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8 réponses
  1. J.
    J. says:

    Bonjour,
    Auriez vous quelques conseils à m’apporter.
    Il faut d’abord que je commence par le debut. J’ai eu une enfance très heureuse, des parents aimants mais maladroits… j’ai souvent été rabaissé (et le suis toujours) mais ce n’est pas intentionnel, du moins pas dans le but de blaisser. Mais des qu’il y a du monde c’est plus fort qu’eux (petite c’etait du genre, elle est chiante pr l’habiller…, ado ct l’ecole c pas son truc ca ne le sera jamais, adulte c elle en veut tjrs plus elle n’est jamais contente…)
    Me voici maintenant maman a mon tour d’un petit bonhomme de 15 mois et je m’aperçois que je fais pareil que mes parents ( bebe ne marche pas et comme parfois j’ai des questions de la part des gens je reponds « penses tu c un patapouf… » « il ns pete le dos vivement qu’il marche »  » c pas l’âge idéal » sur le coup ça m’echappe et une fois que je rentre je m’en veuxterriblement…. avez vous des astuces pr que nous parents on ne reproduisent pas notre schéma. Car malheureusement je devalorise mon fils finalement par crainte qu’on le fasse a notre place… #apprentimum #maladresse #ilnestjamaistroptard #reparerseserreurs

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  2. Evan Boissonnot
    Evan Boissonnot says:

    Bonjour

    Quel article instructif !
    De nombreuses fois, je me suis tu devant mes enfants, et pourtant au fond de moi ça bouillait.
    Je lui en parlais après, pour leur expliquer, pour les aider à comprendre.

    Car comme tu dis, nous n’avons pas à changer le point de vue des autres. Pourtant nous pouvons mettre une couverture de protection qui nous aide à éviter à toute notre famille de nous brûler face à ce genre de remarques.

    L’important, c’est d’aider nos enfants à se construire, avec l’éducation qu’on leur apporte.
    ll faut aussi qu’ils se protègent face aux « méchants » de ce monde.

    A plus tard
    Evan

    Répondre
  3. Lolo
    Lolo says:

    Ce que vous prôner est la communication non violente. Au fil des lignes je me retrouve quelques années en arrière à lire les bouquins de Rosenberg.

    Répondre
  4. caroponteau
    caroponteau says:

    Bonjour je suis maman d un petit Ethan de 2 ans que était en crèche et les nounous n arrêtaient pas de me dire qu il était si ou ça alors que les comportements vises sont des comportements normaux pour son âge mais ils lui ont mis cette étiquette et son comportement était devenu pire que la normale donc finalement j ai décidé de l enlever de la crèche et tout va mieux !

    Répondre
  5. Virginie
    Virginie says:

    Super article, merci!
    Le seul bémol que je souhaiterai exprimé c’est sur cet extrait là :
    « Je n’ai pas envie d’en arriver au point où nous déciderons finalement de ne plus venir. »
    Il pour moi culpabilisant et peut rendre la personne en colère. Peut être qu’il faut simplement ne pas la dire…car il y a déjà cette partie ci  » j’ai une boule au ventre à chaque fois que je dois passer des vacances avec vous. Je me sens épiée, critiquée. » qu’il faut digérer!
    Merci

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  6. Dantour
    Dantour says:

    Bonjour,
    Je trouve cet article intéressant et instructif cependant je ne suis pas entièrement d’accord avec toutes les solutions que vous préconisez.
    Dans une relation adulte-enfant ce dernier est forcément en position d’infériorité et le laisser se dépatouiller avec un adulte qui lui fait une réflexion négative est le placer en situation d’intense insécurité émotionnelle.
    Si nous réussissions à être de bon.nes communicant.es en CNV nous pourrions devenir capables de répondre nous-mêmes à un adulte en ne l’agressant pas et dans ce cas l’enfant d’une part se sentirait défendu, d’autre part prendrait conscience qu’il y a plusieurs manières de concevoir l’éducation des enfants et que ses parents savent argumenter sur la validité de la leur sans agresser l’agresseur.se et ainsi entendrait les arguments échangés de part et d’autre – ce qui permettrait de lui demander plus tard ce que lui-elle en pense et ainsi lui apprendrait à savoir répondre sans « impertinence » s’il/si elle se trouvait seul.e face à une personne l’admonestant.
    Il ne faut cependant pas oublier que – comme vous le dites si bien dans une de vos vidéos – les personnes qui se placent dans une relation d’autorité (donc en position de « supériorité) considèrent comme de l’insolence le fait qu’un.e « inférieur.e » ose argumenter et se sentent d’autant plus humiliées et remises en causes que les arguments de la personne qu’ils/elles agressent sont pertinents (surtout quand ils émanent d’un enfant !).
    S’il s’agit d’un adulte qui n’a aucune relation sociale d’autorité vis à vis de l’enfant, celui/celle-ci peut répondre sans que cela ait trop de conséquences sur son vécu quotidien mais l’expérience de nombreux enfants et surtout adolescent.es autour de moi m’a prouvé que dans le milieu scolaire savoir argumenter intelligemment était considéré comme mettre l’enseignant.e en difficulté (saper son autorité-autoritariste -> il y a plusieurs formes d’autorité…) et donc comme la forme maximale de l’insolence….
    Il me semble donc qu’il est important qu’à travers les discussions que l’on peut avoir avec un.e enfant lors des agressions subies autour de son éducation de l’informer qu’il y a plusieurs façon de concevoir les relations adultes-enfants et que les jugements portés sur eux.elles par certain.es adultes ne sont pas forcément pertinents mais qu’il est préférable de ne pas les discuter.
    J’ai connu des enfants qui, parce qu’il.elles ont osé discuter sur la compréhension de textes littéraires ont été mis.es en grave difficulté par leurs enseignant.es – jusqu’à être exclue de l’établissement pour l’une d’elle – ce qui lui a été finalement bénéfique (même si le fait de perdre ses ami.es ne lui a pas fait voir les choses sous cet angle…) puisqu’elle a eu son bac avec mention et suit brillamment des études à l’université ! Rares sont les enseignant.es qui apprécient les enfants « différent.es »…..
    Il m’apparait donc que l’on ne peut même pour « les renforcer » laisser les enfants se dépatouiller seul.es avec des adultes toxiques, il me semble que ce serait comme dire : « je ne vais pas lui mettre un manteau en hiver car il faut qu’il/elle apprenne à supporter le froid ».
    C’est donc à nous de les défendre petits en trouvant des formulations qui ne remettent pas en cause les bonnes intentions des personnes agressives…
    Vaste chantier mais peut-être un.e auteur.e a-t-il/elle déjà commencé à le défricher ?

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  7. delpheene
    delpheene says:

    Bonjour,
    Merci pour cet article très interressant. Par contre je lis « oui, je sais pourquoi les enfants d’hier étaient plus sages que les enfants d’aujourd’hui ». Et bien moi j’aimerai bien savoir pourquoi? Tous les « petits » de la famille sont très vifs, pas docile du tout… Mon fils de 3 ans, j’en parle pas! Alors que nous étions des enfants sages et que nos parents ne se posaient pas toutes ces questions… Merci!

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    • Dantour
      Dantour says:

      Bonjour,
      J’ai 67 ans et j’ai toujours entendu dire que les enfants d’avant étaient « plus sages » que les enfants d’aujourd’hui : la preuve par la « guerre des boutons »…
      Sinon cette phrase est récurrente depuis les premiers textes écrits il y a des milliers d’années…Donc…

      Répondre

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