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Commentaires

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19 réponses
  1. narbonne
    narbonne says:

    Merciiiii pour votre article 😉 Mon 2ème a 2 mois, je l’allaite et je suis épuisée le plus souvent, ma grande est devenue une pile, pleine d’énergie, et il m’arrive de m’en vouloir de ne pas pouvoir être à son écoute, de crier, menacer quand je voudrais la responsabiliser, etc.

    Répondre
  2. Chang ParentaliteZen
    Chang ParentaliteZen says:

    Bonjour,

    Merci pour cet article qui fait du bien. On essaye tous d’être au top, pour nous enfants et pour nous-même. Inutile de dire que chacun a déjà craquer plus d’une fois. Ce qui compte c’est de faire de son mieux, de se sentir en harmonie avec sa famille.

    Répondre
  3. karen
    karen says:

    Merci pour ce post ! J’ai 3 enfants et un boulot prenant, lorsque j’ai découvert la parentalité positive je me suis « ça c’est pour moi ! peu de temps avec mes enfants mais du temps qualitatif ! » Avec l’ainé j’ai tout de suite vu la différence, il avait besoin d’attention et de reconnaissance, aujourd’hui il est adorable, très compréhensif quand j’en peux plus et il arrête sa comédie dès qu’il sent qu’il atteint mes limites, mais je ne sais plus quoi faire avec le second… rien ne marche, ni la bienveillance, ni le jeu, ni la valorisation… j’ai beau reculer mes limites de la patience et de l’empathie, au bout du 3ème réveil nocturne, je pète un câble et j’en revient à la force et aux cris… est-il possible que des enfants soient hermétiques à cette forme d’éducation ? Merci en tout cas pour votre blog et votre livre !

    Répondre
  4. Adeline
    Adeline says:

    Merci infiniment pour cet article. Il met du baume au coeur à la maman que je suis, qui tente vraiment de progresser sur le chemin de la parentalité (aussi poisitive que possible 😉 Etre un parent serein, c’est vrai, c’est un peu la clé. Et le manque de sérénité, peut-être l’un des principaux obstacles de ceux qui voudraient faire mieux sans toujours y arriver…

    Répondre
  5. Beatrice
    Beatrice says:

    Merci !
    J’ai lu l’article tout en faisant autre chose mais plus je le lisais Et mieux je me suis sentie. Alors évidemment je me suis arrêtée de faire l’autre chose !!
    C’est vrai que j’aime vous lire car je comprends chaque idée avancée et développée. Et puis j’applique ce que je peux quand je le peux et à chaque réussite, mon cœur s’embrase de joie, de satisfaction. Alors oui, MERCI pour ces moments d’apprentissages dans la bienveillance et la déculpabilisation.
    Beatrice

    Répondre
  6. Jul
    Jul says:

    Ce qui est dommage au fond c’est que certains parents ne comprennent pas qu être dans la parentalite positive c’est avant tout être bienveillant envers soi, son mari, ses enfants. Il ne s’agit pas d’être parfait mais d’être épanoui. On fait des erreurs, on répare et on réfléchit à comment faire autrement la prochaine fois. Ça ne sert à rien de ruminer, de culpabiliser ou d’essayer de se déculpabiliser. Réfléchir, avancer, ça c’est constructif ! ????

    Répondre
  7. Caro
    Caro says:

    Bonjour à toutes et tous,
    Merci pour l’article c’est bien vrai, parfois on « pète  » un câble et après on s’en veut…
    Même si je sais que le chemin vers la parentalité positive n’est pas de tout repos, j’essaie, on essaie avec mon conjoint mais il y a parfois de la discorde alors comment se mettre raccord ?

    Bon courage à vous !

    Répondre
  8. fatima
    fatima says:

    merci beaucoup pour cet article ca me donne envie de pleurer moi qui suis tellement imparfaite et reve d etre dans la parentalite bienveillante a 3000% en tant que maman solo qui travaille c est pas facile…

    Répondre
  9. Coline
    Coline says:

    Une fois de plus, merci Charlotte pour cet article ! Votre façon de présenter l’éducation positive reste toujours bienveillante et jamais culpabilisante. Je rejoins le commentaire d’Evan, plus haut, sur le fait qu’on trouve peu d’articles sur toute la difficulté de mettre en place ce type d’éducation. Et pourtant, quel chemin à parcourir ! J’en apprends plus sur moi-même depuis bientôt 17 mois qu’en 28 ans de vie (et pourtant, avec mon boulot, je suis bien placée pour apprendre à me connaître ;-). La parentalité, qui plus est lorsqu’on choisit un mode éducatif différent du sien (et de celui de la plupart des personnes), est à la fois un vrai booster de bien-être et en même temps un parcours d’obstacles permanents. C’est tellement important de savoir qu’on n’est pas les seuls à « péter un câble », que c’est normal, et qu’on peut quand même y arriver (et qu’on ne va pas traumatiser nos enfants !!). Et qu’on a le droit aussi, notamment, au hasard, quand les nuits sont franchement écourtées 😉 Bref, que c’est le chemin nécessaire et les questionnements sont indispensables…

    Répondre
  10. Evan un papa patron
    Evan un papa patron says:

    Bonjour

    Le fond de ton message est bon, mais je pense qu’il peut être mal interprété selon moi.
    En ce moment, tous les parents qui pronent la parentalité positive sont en train de faire machine arrière : non ne vous disons pas d’être des parents positifs, non faites comme vous voulez.

    Mais en fait, ça a été toujours le cas. non ?
    En fait, chacun fait comme il veut, et depuis la nuit des temps.

    Cependant, nous, les parents, voulons le meilleur pour nos enfants, voyons bien que l’éducation d’avant n’est pas la meilleure (loin de là).
    Alors on se tourne vers cette nouvelle éducation (qui existe dans certaines pays, certaines familles depuis des générations j’en suis sûr), en pensant que c’est le saint graal.

    Et pour moi, ça peut l’être oui, mais … et oui il y a un mais : le chemin, la route pour y arriver, pour amener nos enfants et nous même vers la vraie bienveillance, la vraie empathie n’est pas simple et même très compliquée !

    Et je pense que beaucoup de sites, de blogs ont oublié tout simplement de parler des difficultés à appliquer, de comment se sortir des vrais difficultés.

    Car dans un monde où les parents ne sont qu’une infime partie de ce que fait l’éducation de nos enfants, comme voulez-vous qu’on y arrive bien ?!

    Bien à vous
    Evan, parent entrepreneur

    Répondre
  11. Laurie
    Laurie says:

    Très bel article qui nous fait du bien . En effet je progresse chaque jour ….un long chemin à parcourir lorsque l’on part de rien, Je dirais même lorsque l’on part de ce que l’on ne veut surtout pas être à notre tour pour nos enfants. Merci

    Répondre
  12. Laura
    Laura says:

    Bonjour, tout d’abord merci pour tous ses articles. Mais pour ma part ça ne me fais pas déculpabiliser.. j’ai opté pour l’éducation positive il y a 3 mois. J’ai deux filles (2 ans et 9 mois) et j’,avoue depuis 1 mois être méchante. Je m’en veux tellement mais je suis épuisée. Je ne peux plus et je ne tiens plus. Ce n’est pas une raison c’est vrai.. Je suis désolée de vous dire ça mais j’ai besoin d’en parler et votre site m’a semblé l’endroit le plus approprié pour moi.
    Je ne sais plus comment faire et j’ai parfois l’envie d’abandonner. Faire mes valises et repartir auprès de mes parents. Enfin bon j’ai deux merveilles en parfaite santé et très souriantes alors a moi de mettre mon caractère et mes ptits soucis dans le tiroir.
    Encore merci
    Laura

    Répondre
    • Cécile
      Cécile says:

      Laura. Vos enfants sont tous petits et c’est une période très difficile, la fatigue physique, l’aliénation de notre personne à un autre humain déraisonnable et exigeant parce que tout petit sont très dur à vivre. Si vous ne travaillez pas vous n’avez aucun moment de «repos» mental. Essayez de trouver des moments pour vous, demandez un peu d’aide dans votre entourage. Dites-vous, quand c’est trop dur, que cette période passe et elle passe très vite, alors engrangez des souvenirs pour plus tard ;-),

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    • narbonne
      narbonne says:

      Ma grande a 6 ans et mon bébé 2 mois, je l’allaite et le rythme est dur.. parfois il y a une autre personne qui sort de moi et que je trouve bien peu sympathique – je pourrais même dire que je déteste cette personne là.. Si c’est pas ma fille qui me fait sortir de mes gonds, je rumine contre mon cher et tendre – je lutte pour garder le meilleur pour le bébé 🙂 … Je me suis mise à l’homéopathie et magnésium pour tenir dans cette période éprouvante 🙂 On oublie dans ces moments difficiles que ce sont seulement des périodes plus dures que d’autres, qu’il est humain de se trouver dans ses limites…

      Répondre
  13. Laure
    Laure says:

    Vraiment merci pour cet article.
    J’ai lu un livre, deux livres, trois livres… et plus et toujours, je crie, et toujours, je me stresse sur des toutes petites choses… et toujours, je culpabilise d’être une mauvaise mère… Alors oui, j’essaie, mais le chemin est encore long…
    Alors encore une fois… MERCI!!!!

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