deuxieme enfant

deuxieme enfantEt si nous pouvions éviter (ou atténuer) la jalousie de l’aîné à l’arrivée du deuxième enfant ? La jalousie dépend bien sûr du caractère de l’enfant, mais peut-être aussi du comportement des parents. Deux petites histoires (purement fictives… hum hum) pour illustrer mon propos.

Histoire n°1

« Je m’appelle Minimôme. Il y a un an, Maman avait un gros ventre, avec un bébé dedans qui allait être mon petit frère.  On me disait qu’il faudrait que je sois grande, que je montre l’exemple et que je partage mes jouets. Maman était souvent était fatiguée à cause du bébé, elle ne pouvait pas non plus me porter à cause de son gros ventre. Il fallait que je fasse attention à ne pas appuyer dessus, sinon je me faisais gronder. Ce n’est pas très drôle d’avoir une Maman qui attend un petit frère… A chaque fois que l’on rencontrait quelqu’un, il me demandait si j’étais contente d’avoir un petit frère.  Pendant 6 mois (soit 1/4 de ma vie !), tout le monde ne me parlait que de ça ! Il n’était pas encore né qu’il semblait déjà être si important ! Quand il est arrivé, j’ai à peine vu ma maman pendant 4 jours, car elle était à l’hôpital avec le bébé. Ensuite, quand ils sont revenus à la maison, je n’avais pas le droit de faire trop de bruit pour ne pas réveiller ce fameux petit frère. On ne pouvait pas trop sortir à cause de lui, on ne pouvait plus aller à la piscine non plus ; et quand on allait au parc, souvent il fallait rentrer plus tôt car le bébé allait avoir faim. Maman s’occupait tout le temps de lui, elle avait beaucoup moins le temps pour jouer avec moi. Les amis lui ont apportés plein de cadeaux, mais je me faisais gronder si je lui prenais toutes ses peluches. En règle générale, je me fais souvent gronder à cause de lui car il est plus petit et Papa et Maman le protègent tout le temps. Pourtant lui, il me pique ma poussette, il squatte ma chambre, et personne ne me demande mon avis.

Il pleure beaucoup d’ailleurs ce deuxième enfant, mais il parait que c’est normal parce que c’est un bébé. C’est nul les bébés. Bon, je dois avouer qu’il est quand même très mignon ! J’ai envie de lui faire plein de câlins, mais je me fais souvent gronder car je lui fais mal. En fait, c’est à peine si on me laisse le toucher… Les parents s’occupent tout le temps de lui. Moi, on me dit que je suis grande et que je dois donc prendre mon biberon toute seule, manger toute seule, m’habiller toute seule. C’est nul d’être grande, j’ai envie d’être petite comme lui. Alors de temps en temps, je pleure ou je fais des caprices pour que l’on s’occupe de moi. Je veux qu’il s’en aille, on était mieux sans lui. Mais tout le monde s’en fiche, il parait que c’est normal que je sois jalouse. »

Histoire n°2 : Ce deuxième enfant presque du bonheur pour l’aîné !

« Je m’appelle Minimôme et il y a un an Maman avait un gros ventre, avec un bébé dedans qui allait bientôt être mon petit frère, comme ma copine Margot qui a déjà un petit frère à elle. Avec Maman,  nous imaginions tout ce que je pourrais faire avec lui quand il serait grand, ça avait l’air super. Maman me disait que si je voulais je pourrais aussi l’aider à s’occuper du bébé. Mes parents me disaient que ces derniers temps j’avais beaucoup grandi, et que j’étais devenue un peu lourde pour Maman, alors c’était Papa qui me portait, car il est plus fort (c’est vrai, il est hyper costaud mon papa !). Quand Maman est partie à l’hôpital pour que le bébé sorte de son ventre, je venais la voir tous les soirs avec Papa, on jouait tous les trois pendant que le bébé dormait. D’habitude, je ne dîne jamais en même temps que mes parents, mais là c’était la fête. Quand Maman est revenue à la maison avec mon petit frère, là aussi c’était la fête. Papa était très présent, on passait beaucoup de temps tous ensemble. On allait pique-niquer, faire de la trottinette au parc (d’ailleurs on me l’a offerte à l’occasion de l’arrivée de mon petit frère), on mettait de la musique, on chantait, le bébé avait l’air de bien aimer quand on faisait la fête.

Maman et Papa me faisait beaucoup de câlins et me disaient des choses gentilles. Je voulais aller à la piscine, mais Maman préférait que l’on aille au parc, elle n’avait pas envie d’aller à la piscine à ce moment-là. J’aidais de temps en temps les parents à donner le biberon à mon petit frère, à le changer, je m’occupais de mettre la couche sale dans la poubelle et de passer le coton, on faisait tous équipe avec le bébé. C’est d’ailleurs moi qui ai décidé, deux semaines avant son arrivé, où l’on mettrait son lit dans la chambre. J’ai choisi les peluches que je lui prêterai pour que son lit ne soit pas vide. Mais bon finalement je les ai toutes reprises car j’aime bien mes peluches… Maman m’a dit que ce n’était pas grave, mais un peu triste qu’il n’ait aucune peluche dans son lit, alors je lui en ai quand même laissé une. D’ailleurs mon petit frère a plein de peluches et de jouets que la famille et les amis lui ont apportés, et à chaque fois que je lui demande de me prêter un jouet, il accepte : il vraiment trop gentil mon petite frère ! C’est vrai qu’il pleure souvent, mais Maman m’a dit qu’il a souvent mal au ventre, le pauvre ; mais il parait qu’en grandissant ça va passer.

J’ai tout le temps envie de lui faire des gros câlins tellement il est mignon. Maman me dit que c’est trop gentil, mais qu’il faut quand même que je fasse attention, surtout à la tête. De temps en temps je le serre peu fort alors il pleure fort, c’est vrai qu’il a l’air d’avoir mal, mais je ne fais pas exprès, alors je lui dis pardon et il arrête vite de pleurer. Parfois, avec Maman, on joue au bébé mais là, c’est moi le bébé : elle me berce, elle me donne le biberon, j’aime bien être un peu comme mon petit frère.

Certains matins, bébé vient me faire une surprise en se mettant dans mon lit pour me réveiller, il est tout près de moi, je lui fais alors un gros câlin comme à ma poupée. Papa dit qu’il m’aime beaucoup. Moi aussi je l’aime beaucoup ».

Même si la jalousie dépend bien sûr du caractère de l’enfant, l’attitude des parents face au deuxième enfant n’aurait-elle pas aussi son importance ..?

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enfant colerique

enfant colerique CPMHKÇa y est c’est la grosse colère, il crie, il pleure, il se roule par terre… Mon enfant sort de ses gonds. C’est à se demander si je n’ai pas un enfant ‘colérique’. Quelle attitude inadmissible ! Se rouler par terre parce qu’on veut un bonbon ; hurler parce que l’on n’a pas eu un troisième tour de manège. Comme laisser passer un tel comportement ?? On aurait bien envie que cette colère non fondée cesse, et TOUT DE SUITE.

Mais que faire face à un enfant colérique ? Lui ordonner d’arrêter immédiatement son cinéma ? Élever la voix ? L’enfermer sans chambre ? Le passer sous la douche ? L’ignorer ?

Quand on a essayé d’être gentil, de le raisonner, et que rien n’y fait,  on est vite tenté face à l’enfant colérique de tester la méthode forte…

Il y a quand même de quoi s’énerver, non ?!

Nous parlons ici des vraies colères : il n’est ni fatigué, ni malade. Tout va bien… A priori !  Il nous a demandé un 3ème bonbon, on lui a gentiment répondu que ce n’était pas possible, on lui a même expliqué pourquoi, on lui a même proposé une pomme à la place, et malgré tout, il se met à hurler et à taper des pieds. Pas de chance ! Mais assez normal d’après les dernières en neurosciences, l’enfant n’est pas capable avant 5-7 ans de gérer ses émotions (voir l’article « Caprice d’enfant, la meilleure façon de les comprendre et de les gérer« )

Profitons de ne pas être dans cette situation pour prendre du recul. Le but du jeu est finalement assez simple :

1/ qu’il se calme

2/ qu’il comprenne que ce n’est pas une façon de s’exprimer, afin que cela ne se reproduise pas.

La façon d’y arriver est bien sûr plus compliquée… On est souvent tenté de s’énerver, d’élever la voix, de lui faire comprendre qu’il a dépassé les bornes, de lui ordonner d’arrêter tout de suite de pleurer, de le punir, etc. Mais dites-moi, est-ce que quelqu’un a un jour réussi à calmer son enfant ‘colérique’ de cette façon ? De mon observation, dans la plupart des cas, cela ne fait qu’accentuer la crise, car cela le pousse à vouloir rivaliser avec notre autorité. Cela peut aussi remplacer sa colère (si l’on a réussi à prendre le dessus sur lui, en l’écrasant) par des grosses larmes de tristesse.

Il existe peut-être des gens qui ont une autorité naturelle, mais malheureusement, je n’en suis pas. En revanche, j’ai déjà vu des parents qui étaient suffisamment craints ou exerçaient une menace suffisamment forte pour que l’enfant arrête effectivement de hurler. Mais pour moi ça ne s’appelle pas de l’autorité, mais de l’autoritarisme : une forme de violence qui vise à écraser et, frustrant l’enfant, le pousse à provoquer ses parents, encore et encore.

Et franchement, comment apprendre à son enfant ‘colérique’ à maîtriser ses émotions, si on s’énerve soi-même ?

Enfant ‘colérique’ : que faire pour qu’il se calme ?

S’il est vraiment en colère, il n’entend rien. Cela ne semble donc pas le meilleur le moment de lui expliquer quoi que ce soit. La solution qui semble le mieux marcher c’est de rester calme, de se détacher de la situation, en lui expliquant que sa colère ne nous intéresse pas, que l’on n’est pas content, et qu’il pourra nous appeler quand il se sera calmé. Puis quitter la pièce ou vaquer à ses activités sans lui prêter attention.

Cette solution est bien sûr plus simple à mettre en œuvre quand on est seul dans une grande maison, plutôt qu’en train de dîner avec des amis dans un appartement mal insonorisés. Bonjour l’ambiance !

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En revanche s’il est petit, il est possible qu’il n’arrive pas à se calmer seul, revenez  alors vers lui pour l’aider à se calmer « Aller, on fait un câlin et on arrête de pleurer ». Eh oui votre enfant n’est pas un méchant, ce n’est pas parce qu’il fait des colères que c’est un enfant colérique, c’est simplement que petit il est très difficile de maîtriser ses émotions. A nous de l’y aider.  Et s’il est fatigué, de le coucher.

Une autre solution qui marche bien, est de faire intervenir le conjoint qui est extérieur à la lutte, et qui aura le calme nécessaire pour faire redescendre la colère. Cela donne une chance à l’enfant de s’en sortir la tête haute, et ce sera beaucoup plus facile pour cette deuxième personne d’être écoutée, de raisonner l’enfant, et de l’amener à dire pardon. En revanche, la deuxième personne qui arrive pour la fessé, ce n’est pas vraiment une bonne idée pour calmer la situation. L’idée est de faire redescendre la pression, pas de la faire monter d’un cran..

Mais que faire pour qu’il comprenne qu’il a mal agit et ne recommence pas ?

Une fois calmé, lorsqu’il revient vers vous, l’accueillir avec gentillesse est très important. Il ne doit pas avoir peur de se faire gronder.  Félicitons-le déjà de s’être calmé.

Qu’attendre de lui après cette colère ? Si l’on sent qu’il a conscience d’avoir mal agit, et qu’il est déjà honteux d’avoir eu ce comportement complètement irrationnel, ce n’est pas la peine d’en rajouter 3 tonnes. Pourquoi ne pas lui proposer de s’excuser ? Dire pardon, c’est l’une des plus belles choses que nous puissions lui apprendre pour son avenir. Combien d’entre nous aujourd’hui ont du mal à demander pardon ? Lui apprendre à avoir cette bonne attitude est déjà énorme. Mettons le donc en confiance, en le félicitant de s’être calmé, et invitons le gentiment à dire pardon  « allez on dit pardon pour avoir fait cette colère, on fait la paix, et on va jouer à autre chose ? » «  T’essayera de ne pas recommencer ? Je compte sur toi ? ». On lui pardonne, le sujet est clos. Finissons par des encouragements pour l’avenir : «  Je sais que tu vas y arriver car tu sais très bien te contrôler », et passons à autre chose.

Maîtriser ses émotions prend du temps, mais avec du soutien c’est beaucoup plus facile.

Sans le savoir, il arrive parfois que nous provoquions nous-même les colères de notre enfant, et il existe aussi d’autres type de colères plus fréquentes, j’ai rassemblé tout ce que vous avez besoin de savoir dans le PACK ANTI-COLÈRES : Le dossier ultime pour gérer ‘caprices’ et autres crises, bourré de conseils et autres idées… Si ça vous intéresse, pour le recevoir (gratuitement, bien sûr), rien de plus simple : renseignez votre email ci-dessous et je vous l’envoie directement dans votre boite.

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autonomie de l'enfant

autonomie enfant CPMHKLorsque nous sommes devenus parents, nous nous sommes demandés si un parent était une sorte de concierge de luxe disponible 24/24h, au service de Maître Minimôme. Et l’autonomie de l’enfant dans tout cela ?

Ca n’est pas un ou deux petits coups de main que l’on rend chaque jour à son enfant, mais un nombre incalculable de services qui sont même devenus des automatismes: beurrer ses tartines, ouvrir son yaourt, lui mettre son pantalon, lui brosser les dents, l’accompagner aux toilettes, lui essuyer  les fesses, vider le pot, aller lui chercher son pull mais aussi sa poupée, le biberon de la poupée, préparer son goûter, lui donner son goûter, l’habiller, le déshabiller, mettre ses affaires au sale, …

Plus le temps d’aller à la piscine, même plus 20 minutes pour s’enfermer tranquille dans la salle de bain… et certains jours, même plus moyen d’aller aux toilettes tranquille !  Alors certes on se conforte dans ce rôle de la super maman/papa dont les enfants ont tant besoin, mais faut bien se l’avouer, non seulement c’est épuisant, mais en plus cela ne favorise pas l’autonomie de l’enfant.

Or, avons-nous remarqué que nos bambins sont, eux aussi, dotés de deux bras, deux jambes, et d’une petite tête qui tourne rond ? Ont-t-ils vraiment besoin de notre aide pour TOUT ?! Pas si sûr… En y réfléchissant, il y a même un paquet de petites choses que nos enfants sont capables de faire eux-mêmes… pour un peu qu’on leur en laisse l’opportunité. Encore faut-il que l’on soit prêt à leur faire confiance, à ramasser quelques verres cassés, à accepter que tout ne soit pas bien fait, à se débrouiller pour qu’ils aient accès à tout ce dont ils pourraient avoir besoin, et aussi, (et surtout), à avoir la patience de le laisser faire les choses à son rythme. Car de la patience, il en faut ! Et du self-control aussi ! Oui, il fait des miettes partout, il met 10 minutes là où l’on aurait mis 10 secondes et ses deux chaussettes sont dépareillées… Et alors ?

Il le fait tout seul et pendant ce temps, nous on a le temps de passer un coup de fil / prendre une douche / lire le journal. Il gagne en autonomie et nous gagnons en liberté. Plutôt win-win, non ?

Depuis cette révélation métaphysique, favoriser l’autonomie de mon enfant, et l’aider le moins possible est devenu l’un de mes mantras.

Je me fais violence pour ne pas faire à sa place tout ce qui est tellement plus simple pour moi que pour elle…  J’attends que ma fille m’appelle pour lui venir en aide, lui donner le petit coup de pouce qui lui permettra de réussir toute seule. Le meilleur moyen de lui permettre de progresser c’est quand même de la laisser essayer. Et le jour où elle y arrivera, elle aura gagné le cocotier et me lancera, tout sourire, un irrésistible « zé réussi, toute seule !».

Avec un peu d’entrainement, on finit par prendre le pli, et l’on remplace l’aide automatique par de l’encouragement sans modération, et des félicitations en veux-tu en voilà. Je me demande même si ma minimôme n’y trouve pas plus de plaisir ! L’autre jour,  je la voyais lutter pour ouvrir son yaourt :

  • « Maman, aide-moi seplé, moi pas arriver »

  •  « Mais si tu es très forte je suis sûre que tu vas y arriver »

  • Schlak !, Elle ouvre le yaourt dont la moitié se retrouve projetée dans l’assiette

  • « bravoooo, tu vois que tu y arrives très bien »

Boom de confiance pour ma petite Joy. Bon c’est vrai qu’il y a en a partout, mais pas de panique… minimôme sait aussi où trouver l’éponge. 😉

Alors c’est vrai j’ai perdu la satisfaction d’être indispensable, mais en échange je suis tous les jours impressionnée par ma petite fille qui prend des allures de grande. Ne plus être au service de mes enfants, ça les fait grandir, et ça me rend plus libre.

Et toute l’énergie que nous ne dépensons pas à tout faire à leur place, nous pouvons la garder pour des moments plus sympas, de jeux et de complicité. Car de notre amour en revanche, oui ils en ont besoin !

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le style de vie de nos enfants

le style de vie de nos enfants CPMHK«  Non tu ne feras pas de la danse classique, fais plutôt du foot». « Mais non, tu ne pas rester à la maison jouer avec ton ami  c’est plus sympa d’aller faire la fête avec tous les autres enfants ». « Si tu continues à passer ta vie à lire, tu vas finir seul et sans amis ». « Ne chantes pas à tut tête dans la maison, on n’est pas chez les ploucs». « Arrête de dire des « Notre Père » à ta poupée, tu vas finir bonne sœur ».

Et oui, on aurait tellement envie que nos enfants aient le même mode vie que nous, partagent les mêmes loisirs, aiment passer les mêmes vacances ! Et on a tellement du mal à croire que l’on peut s’épanouir dans un mode de vie différent du nôtre !

Voici un petit paragraphe d’un grand  psychologue des années 70, qui mérite d’être médité.  Docteur Fitzhugh Dodson, psychologue américain spécialisé dans l’éducation, et auteur du livre « Tout se joue avant 6 ans », dont voici un extrait :

« Vous ne pouvez vraiment pas empêcher votre enfant d’être ce qu’il est profondément. Pourquoi donc essayer ? Agir à l’encontre d’un style de vie naturel, c’est comme jeter une clé à molette dans les rouages d’une machine. En essayant de lui imposer votre propre style de vie vous aurez seulement réussi à en faire une caricature faussée et amoindrie de lui-même. Cela vous soulagera d’un grand poids si vous renoncez à essayer de former votre enfant à votre propre image. Laissez-le se développer naturellement et librement.

Le propos essentiel de ce livre est de montrer que votre beau cadeau consistera à lui laisser la liberté de s’épanouir pleinement. Il est unique en son genre. Laissez-lui la possibilité de le rester. »

Eh oui, le mode de vie, contrairement  « aux valeurs », doit correspondre au caractère de chacun.

Même si on peut inciter nos enfants à s’ouvrir à notre mode de vie, essayons de ne pas critiquer le leur, pour qu’ils aient la « la liberté de s’épanouir pleinement » !

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