Archive pour le mois : 03/2016

éducation positive

education positive CPMHKQuels sont les grands principes de cette fameuse « éducation positive », qui transpire dans les articles de Cool Parents Make Happy Kids ?

Nous tous, parents, souhaitons que nos enfants deviennent des gens ‘biens’ et bien sûr des adultes heureux. Mais la façon dont chacun va s’y prendre pour atteindre cet objectif est loin d’être commune….

Qu’entendons-nous par éducation positive ? Personne n’essaie d’être « négatif », non ?!

« Parentalité bienveillante », « discipline positive », « éducation bienveillante », tous les auteurs du 21ème siècle partagent la même vision de l’éducation, basée sur l’épanouissement personnel de l’enfant. Celle-ci se rapproche de celle, plus globale, de la psychologie positive, qui s’appuie sur les dernières recherches en neuroscience, étudiant notamment le bonheur et les comportements humains. Le blog Cool Parents Make Happy Kids s’inscrit dans cette philosophie, avec comme conviction première que pour que nos enfants deviennent des adultes heureux et épanouis, mieux vaut qu’ils puisent et exploitent ce qu’il y a de meilleur en eux, plutôt que de devenir ce que nous, parents, voulons qu’ils soient. Et pour parvenir à cela, on est bien loin de cette croyance traditionnelle, parfois ancrée au fond de nous, que pour ‘élever’ notre enfant, il faut le corriger, le punir, le faire obéir, et instaurer un rapport de force. Bien au contraire, l’éducation bienveillante nous invite à poser un regard positif et respectueux sur nos enfants.

Pour Cool Parents Make Happy Kids, l’éducation positive repose sur 4 piliers.

Pilier 1 : Sortir du rapport de force

Pourquoi critiquer cette éducation dite « traditionnelle » ? Ce ne sont évidemment pas les valeurs qui se cachent derrière cette éducation qui sont critiquables, mais bien le rapport de force qu’elle impose entre l’adulte et l’enfant.  Parce que quand quelqu’un cherche à nous corriger, à nous sanctionner, à nous contraindre ou à nous rabaisser par des reproches ou des critiques, on ne s’épanouit pas. On exécute des ordres par peur de la punition, ou par ‘docilité’, mais certainement pas par motivation intérieure. Ou, suivant notre tempérament, face à des parents qui cherchent à nous faire obéir par la force, on va lutter, se rebeller, être poussé à l’insolence, à l’opposition, à tout… Sauf à la coopération.

Les rapports de forces entre parents et enfants, engendrent une atmosphère négative, des conflits à répétition. C’est alors un cercle vicieux, où tous dépensent une énergie considérable à lutter les uns contre les autres. C’est d’ailleurs aussi pour cela que j’ai conçu le PACK « OUI PAPA OUI MAMAN » : Toutes les clefs pour les faire coopérer (sans crier) ! Une mine d’infos et d’idées sur le sujet. Si vous souhaitez que je vous envoie les clés à connaître pour ne pas avoir à répéter 4 fois les choses (et finir par crier), maximiser vos chances pour que votre enfant fasse ce que vous lui demandez, ou encore savoir comment gérer quand vous êtes à « bout », n’hésitez pas à renseigner votre email en base de cet article, je vous l’enverrai alors gratuitement dans votre boite mail. 

Pilier 2 : Changer son regard et sa façon d’agir

Dans ce blog, je vous propose cette « autre vision » de l’éducation, plus ‘positive’ et ‘bienveillante’.

Ma vision n’est pas de laisser passer les mauvais comportements de notre enfant en ne disant rien ou presque. Il ne faut pas confondre laxisme et éducation positive ! La démission des parents est tout aussi néfaste pour les enfants. Ma vision est plutôt d’utiliser des moyens positifs et efficaces pour aider notre enfant à « s’améliorer », que ne le sont la punition, la critique, la privation et le rabaissement.

Et si nous dépensions plus d’énergie à essayer de le comprendre, plutôt qu’à essayer de se faire entendre ? Si notre enfant se comporte mal, peut-être est-ce tout simplement parce qu’il va mal ?  Nous-même, quand nous nous mettons régulièrement en colère, ou que nous faisons tout de travers, c’est généralement qu’il y a une raison plus profonde. La pression au bureau, la fatigue, des problèmes familiaux… il y a toujours une cause qui se cache derrière notre irritabilité, ou notre manque de concentration.  Pour notre enfant, c’est la même chose. Le meilleur moyen pour qu’il se comporte mieux, c’est qu’il aille mieux, qu’il soit plus confiant, plus en accord avec lui-même, moins stressé, (Voir l’article La clé pour rester un parent bienveillant en toutes circonstances), etc.

Pour cela, il est aussi important qu’il ne soit pas dans un rapport de force avec ses parents, qu’il lui soit donné l’envie de coopérer plutôt que de lutter.

Enfin, notre enfant sera d’autant plus disposé à s’améliorer que ses parents feront équipe avec lui, et non contre lui, que ses parents chercheront à trouver des solutions plutôt que d’imposer des punitions (Voir l’article Ce jour où j’ai décidé de ne pas la punir), que ses parents ne chercheront pas à lui faire faire les choses en le contraignant, mais plutôt en le motivant (voir l’article Comment éduquer nos enfants pour qu’ils deviennent ce qu’ils sont de mieux ?), que ses parents ne chercheront pas à le changer, mais à lui donner envie de changer.

Tout cela est loin d’être simple, mais chaque pas compte pour l’amélioration de nos relations, et l’épanouissement de nos enfants.

Pilier 3 : Être des exemples

Parlons à notre enfant et agissons avec lui comme nous aimerions qu’il agisse avec nous et avec les autres.

Les neurosciences confirment ce que nous avons toujours pensé intuitivement : nos enfants apprennent avant tout par mimétisme ‘(voir les articles : Quels impacts avons-nous sur nos enfants, selon les neurosciences ? ; Voici le meilleur moyen pour influencer le comportement de nos enfants). Si notre relation avec notre enfant est basée sur un rapport de force, où l’on cherche à le soumettre ; par exemple en le punissant, en lui donnant des fessées, ou avec des paroles rabaissantes, il sera incité à s’adresser aux autres de la même façon. C’est-à-dire en cherchant à prendre le dessus sur ses collègues, son conjoint ou sur ses enfants. En voulant que l’autre fasse ce qu’il souhaite. En imposant son point de vue. En donnant des ordres. En critiquant. En rabaissant. Etc. Pourquoi ? Parce qu’ils n’auront pas appris à communiquer autrement, avec plus de souplesse, d’empathie ou de bienveillance.

C’est pour cette raison qu’il est plus difficile pour une personne ayant reçu une éducation sévère d’être positif et bienveillant avec ses enfants, même s’il le souhaite. Nous sommes profondément imprégnés de la façon dont nos parents ont communiqué avec nous, et il nous est difficile de passer à un nouveau mode de communication plus souple, plus empathique, que nous n’avons pas connu. Certains de ceux qui font aujourd’hui l’expérience de l’éduction positive doivent ressentir cette difficulté.

Pilier 4 : Soigner notre bien-être

Pour Cool Parents Make Happy Kids, notre bien-être, en tant que parent, est le pilier central de cette éducation positive.

Si nous ne sommes pas en paix avec nous-même, ‘épanouis’, il est beaucoup plus compliqué pour nous d’agir positivement avec notre enfant, avec humour, légèreté, bienveillance, empathie, patience, etc. On risque au contraire de réagir négativement, ou même d’abandonner n’ayant pas la force d’aller à l’encontre de notre enfant.

Alors que si nous avons la forme physique et psychologique suffisante pour réagir positivement, nous allons même pouvoir être un exemple à suivre, créer autour d’eux une atmosphère de joie, un environnement positif, propice au développement de notre enfant.

Ce n’est pas toujours simple de prendre soin de soi, mais cela mérite d’être considéré comme une priorité. (Voir article Devenir un parent cool, ça se travaille.)

Dans cette optique, une autre chose est essentielle : ne pas laisser notre enfant empiéter sur notre bien-être et celui de notre couple, et lui demander de le respecter autant que nous respectons le sien (tout est une question de mesure dans un sens comme dans l’autre :-)). C’est aussi une bonne occasion de lui montrer que son bien-être n’est pas au-dessus de celui des autres, et que sa liberté s’arrête là où commence celle des autres (voir article Comment être un parent positif sans être permissif ?). Bref, cette éducation « positive » est bien loin de ce que certains appellent le « laxisme ». En fait, c’est une éducation intelligente et réfléchie.

Éducation positive : conclusion

Changer notre façon d’être n’est pas inné, et même loin d’être simple. Il va falloir lire, essayer, relire, se former, réessayer. On ne sera pas toujours en forme et on ne sera jamais parfait. Il nous arrivera encore de perdre patience, ou au contraire de démissionner, mais chaque pas que nous ferons vers une éducation plus positive, participera à rendre meilleur le monde de demain. Je suis convaincue que si tous les enfants recevaient une éducation plus positive, nous aurions un monde différent, fait de relations plus empathiques non pas basées sur des rapports dominés/dominants mais sur le respect mutuel. Nous ferions un pas de plus vers un monde de paix.

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calme et attentif comme une grenouille

calme et attentif comme une grenouille CPMHKLe livre Calme et attentif comme une grenouille, a pour objectif de nous faire prendre conscience des bienfaits de la méditation sur nos enfants.

Surtout qu’à l’inverse, nous avons vu dans l’article sur les impacts du stress sur nous et nos enfants, tous les impacts négatifs que le stress peut avoir sur notre enfant. Les séances de méditation proposées dans le livre calme et attentif comme une grenouille vont nous seulement permettre à nos enfants de diminuer leur stress, quel qu’il soit, mais aussi d’apprendre à gérer leurs émotions, de rajeunir leurs cellules, et donc de rallonger leur espérance de vie ! Mais comment tout cela est possible ???

Les recherches en neuroscience sur lesquelles se base le livre « Calme et attentif comme une grenouille ».

Même si ce n’est pas notre tasse de thé, faisons un point sur les dernières recherches en neuroscience sur le sujet.

Car il est possible que ce soit l’un des plus beaux cadeaux que nous puissions transmettre à nos enfants, pour les aider à vivre en pleine harmonie avec eux-mêmes et avec les autres …

Les dernières recherches en neuroscience ont mis au jour quelque chose de sensationnel : en apprenant la méditation à nos enfants, nous leur donnons le pouvoir de :

–          Réduire leur stress,

–          Gérer leurs émotions

–          Les rendre plus empathiques, plus gentils

–          Rajeunir leurs cellules, et par là même augmenter leur espérance de vie

–          Renforcer leurs défenses immunitaires.

Pas mal, non ?! Vous preniez la pratique de la pleine conscience pour un effet de mode ? C’est en fait le fruit de véritables recherches scientifiques.

En quoi consistent ces séances de « méditation » proposées dans le CD de « Calme et attentif comme une grenouille » ?

La méditation consiste généralement à focaliser son attention sur un objet (un orteil, sa respiration), sans être dispersé ni par les stimulations externes (bruits de voiture, etc.), ni par ses pensées. Au contraire, il s’agit de contempler ses pensées avec détachement, et ainsi vivre pleinement dans le présent, sans aucune inquiétude du futur, ni pensée du passé.

Comment les effets positifs de la méditation ont-ils été prouvés ?

Les expériences consistant à étudier les réactions du cerveau sur des groupes de personnes qui pratiquent quotidiennement la méditation, et d’autres qui n’en pratiquent pas, ont été nombreuses.

Je vous passe la description technique de ce qui se passe dans le cerveau, pour me concentrer sur les conclusions :

–          Le B.A.-BA, la méditation, permet à ceux qui la pratiquent d’être davantage conscients des émotions qui les traversent. Ainsi, la médiation les aide à les contrôler, et à diminuer leurs réactions négatives vis-à-vis d‘elle. Fini les colères de nos enfants ! Ils pourront aussi combattre leur stress futur, et éviter toute dépression !

–          La méditation développe un état émotionnel d’empathie, d’affection et de compassion. Elle permet aussi de mieux prendre conscience des émotions des autres.

–          La méditation et les émotions positives peuvent éviter l’activation de l’expression des gènes liés au stress, comme ceux qui provoquent les inflammations et le vieillissement cellulaire. On peut ainsi améliorer nos réactions immunitaires en cas de grippe (2).

–          La médiation allonge les télomères et permet ainsi le rajeunissement des cellules ! En 3 mois de pratique intense, les pratiquants ont vu leurs cellules rajeunir. Ceci était proportionnel à l’augmentation du sentiment de contrôle de soi, et du sens donné à la vie, et à la diminution des émotions négatives. (3)

–          La méditation, et toute au pratique dite « mindfulness » (certains yoga, taïchi,…) influent sur l’expression des gènes et des protéines dans les cellules sanguines.  C’est ainsi que l’on peut, nous et nos enfants, limiter nos prédispositions héréditaires.

Devant ces découvertes sensationnelles, pourquoi résister à initier notre enfant à la méditation ? Surtout qu’ils sont particulièrement réceptifs et enthousiastes à cette pratique. Avec le CD de Calme et attentif comme une grenouille, même pas besoin de professeur !

Et si on commençait le « tunnel 18h30-21h » par une petite séance de relaxation ? Voici une bande son pour aider nos enfants (et nous) à se calmer,  et ainsi profiter pleinement de la soirée qui s’offre à nous. Et puis si on faisait une autre petite séance pour l’aider à s’endormir… ?

Lire les précédents articles sur ce que l’on apprend des recherches neuro-science pour l’éducation de nos enfants :

(épisode 1 ) Quels impacts avons-nous sur nos enfants, selon les neurosciences ?

(épisode 2 ) Quels impacts avons-nous sur nos enfants, selon les neurosciences ? 

(épisode 4 ) Pourquoi il est indispensable de connaître les impacts du stress sur nous et sur nos enfants

Cool Parents Make Happy Kids

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SOURCES :

(1)   L’échelle  de stress de Thomas Holmes et Richard Rahe (suite à une expérience réalisée en 1967

(2)   ELSEVIER. Mindfulness and relaxation treatment reduce depressive symptoms in individuals with psychosis.  Authors : Department of Psychiatry and Psychotherapy, University Medical Center Hamburg-Eppendorf, Martinistr, 52, Hamburg, Germany

(3)   (3) Projet Shamatha par l’équipe du neuroscientifique américain Clifford Saron, de l’Université de Californie

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trouble d'apprentissage

trouble d apprentissage CPMHK

Le stress de notre enfant est à l’origine de nombreux troubles, comme un trouble d’apprentissage, de comportements (impulsivité), des cauchemars, des terreurs nocturnes, un importante anxiété, etc. Tous ces troubles qui indique généralement que l’enfant est en souffrance, et subit un stress important (parfois inaperçu).

Mais quels sont les facteurs de stress pour nos enfants qui provoque notamment des troubles d apprentissage?

Pas facile de le détecter, pour nous parents, souvent plus focalisés sur notre éducation (« Il faut qu’il fasse ce que je lui demande, et qu’il ait un bon comportement »), que sur leur bien-être véritable. De plus, l’enfant lui-même est rarement en capacité de comprendre et de formuler ce qu’il ressent. Il va donc falloir être alerte aux comportements inhabituels : colères plus fréquentes, nouvelles difficultés à se coucher, cauchemars répétitifs, etc.

Pour nous aider, j’ai repris le principe de l’échelle de stress de Thomas Holmes et Richard Rahe, en y calquant les divers événements qu’un enfant pouvait vivre.

Voici les événements les plus stressants pour l’enfant, du plus impactant au plus bénin :

1.       Mort d’un proche

2.       Divorce

3.       Agrandissement de la famille

4.       Disputes des parents

5.       Début de la scolarité

6.       Changement des habitudes, ou des personnes qui s’occupent de lui

Ce qui explique que notre enfant peut changer de comportement lors :

–          Des jours précédents la rentrée scolaire : les nuits peuvent s’avérer compliquées par le simple fait qu’il est stressé à cause de la rentrée à venir, sans pour autant parvenir à l’exprimer.

–          De l’arrivé d’un petit frère ou d’une petite sœur : en fonction des enfants, cela peut être source d’un gros stress, qui peut s’exprimer par un changement de comportement.

–          D’un déménagement, un changement d’emploi du temps, un changement de nounou,  l’absence fréquente d’un parent, etc.

Bien sûr, chaque enfant est plus ou moins sensible à certaines situations, et plus ou moins impacté par le stress.

Face à un enfant qui présente un trouble d’apprentissage ou de comportements, notre rôle est d’échanger avec lui, de l’écouter, d’accepter ce qu’il ressent, de lui apporter tout notre tendresse, et de le protéger de certaines discussions.

Mais le stress chronique, le stress quotidien, est souvent, le plus dévastateur …

Il n’y a pas que le stress lié à un événement ponctuel, comme cité plus haut. Le stress quotidien, comme le stress au travail, peut aussi être dévastateur. De la même manière qu’une relation conflictuelle avec notre manager peut nous affecter, une relation conflictuelle avec notre enfant peut être tout aussi impactante. Le stress à la maison est à prendre au sérieux, tout comme le stress au travail. Exemples de banalités stressantes du quotidien :

–          Le genre de phrase : « Si tu continues, on te laisse là et on part sans toi » que l’on prononce avec tant de banalité. Si la menace est dite avec sérieux, et que l’enfant y croit, autant vous dire que le niveau de stress est très élevé ! Pour lui  ses parents sont tout ce qu’il a. Et de surcroît, cette menace peut développer ensuite la peur d’être à tout moment abandonné… Bon courage pour les nuits de cauchemars !

–          Les menaces répétitives que nous lui faisons, et qui le privent de quelque chose d’important pour lui : « Tu arrêtes tout de suite, sinon tu n’iras pas à l’anniversaire de ta copine !». Cela peut être très stressant de se sentir ainsi pris au piège ! Je ne parle même pas de la menace d’une sanction physique qui, j’espère, ne sont plus utilisée.

–          Bien sûr, le rythme quotidien, où il faut se dépêcher sans cesse, l’emploi du temps serré où l’on n’a pas le temps de contempler.

–          Et aussi la pression de son environnement, de l’école, de ses parents qui voudraient qu’il soit plus « comme ceci » et moins « comme cela ». Toutes les inquiétudes que les autres (dont les parents) ont pour son avenir, peuvent être une véritable source de stress…

Un stress quotidien (pression constante) peut, sur un enfant fragile, devenir « un stress chronique ».

Les troubles d’attention, l’anxiété dont certains enfants souffrent sont souvent une conséquence du stress, qui rend difficile l’apprentissage (trouble d’apprentissage), et tout simplement le plaisir de vivre pleinement.

A notre niveau, nous pouvons déjà protéger nos enfants en évitant trop fréquemment ces situations stressantes.

Mais, ne nous arrêtons pas là ! Cool Parents Make Happy Kids aime les happy ends ! Devant ce tableau un peu noir nous avons une bonne nouvelle. Il existe un moyen efficace pour diminuer le trouble d’apprentissage, le stress, mais même faire rajeunir nos cellules, et augmenter nos capacités auto-immunes ! C’est dans cet article !

(1)    La conférence

(2)    « Introduction  biologique à la psychologie » de Jean-Claude Orsini 

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