Archive pour le mois : 06/2016

crise enfant

crise-enfant-cpmhkComment gérer les crises de mon enfant ?

Est-ce qu’à vous aussi, il vous arrive d’avoir de vrais petits sauvages à la maison ? Vous savez bien, ces moments où nos enfants se comportent tellement mal qu’on finit par exploser ! Elle ne veut pas mettre son manteau ? Elle le jette par terre. Il fait le pitre à table et se fait sermonner ? Il répond par des insultes. On refuse un bonbon, on retire une tétine ? On se fait taper ! Franchement, il y a de quoi sortir de ses gonds !

La colère : une réaction à l’agression.

Il arrive que la crise enfant, soit une réaction assez ‘naturelle’ à notre propre attitude… On est d’accord, ça n’excuse rien. Mais il est quand même intéressant de l’identifier, car en changeant notre comportement on va peut-être pouvoir éviter quelques crises !

Mettons nous en situation pour comprendre comment notre comportement peut parfois provoquer une crise de nerf chez notre enfant.

Imaginons que l’on soit sur notre téléphone en train d’écrire un mail ‘important’, et qu’on nous l’arrache des mains, en nous disant d’un ton autoritaire :

« Ça suffit, j’en ai assez de te voir encore sur ton téléphone ».

Peut-être aurions-nous des envies de violence contre la personne qui nous l’a ainsi arraché.

Mais heureusement, et contrairement à notre enfant, notre cerveau est suffisamment mature pour contrôler notre main, même si l’envie de gifler est très forte.

De la même manière, imaginez qu’un soir votre conjoint ait préparé le dîner. En entrée, il vous propose de la betterave. Pas de chance : vous détestez ça, et ne les mangez pas. Vient ensuite le plat : riz cantonnais. Difficile, vous commencez à trier les petits pois des grains de riz. C’en est trop pour votre conjoint : il vous sort subitement de table, et va vous mettre dans votre chambre. OK, vous avez abusé, mais il y a de quoi trouver sa réaction démesurée et se sentir légèrement agressé, non ?

Bien souvent, et de façon inconsciente, on ‘agresse’ quelque peu notre enfant, énervée nous-même qu’il ne fasse pas ce qu’on lui a demandé. Mais si on réagit au mauvais comportement de notre enfant, en ayant nous même une mauvaise attitude envers lui, en utilisant la force (lui arracher sa tétine sans crier garde, parler d’un ton très autoritaire, le soulever pour le mettre ailleurs, imposer son rythme sans prendre en compte ses besoins), il y a de fortes chances pour que la situation parte en cacahuète. C’est un peu « l’escalade de la violence ». Notre enfant se sentant ainsi agressé, répond lui aussi violemment, en criant,  tapant, nous traitant de méchant.

Comme nous l’avons vu, le cerveau de l’enfant n’est pas encore assez mature pour maîtriser ses pulsions.

S’adresser avec respect à son enfant (sans pour autant lâcher prise), peut par exemple éviter quelques crises.

Mais, si nous n’y sommes pas parvenus, ou que tout simplement nous n’avons pas eu le choix que d’utiliser la ‘force’ (soulever notre enfant pour le mettre ailleurs, lui arracher quelque chose), soyons simplement conscient que cette réaction violente de notre part, a provoqué ou renforcé chez lui un état de crise. Garder cela a l’esprit nous aide à garder notre calme.

La crise enfant : une réaction à la frustration.

Mais il n’y a pas que la façon dont on agresse parfois notre enfant qui le mette hors de lui, il peut aussi y avoir le sentiment que l’on restreint ses libertés de façon injustifiée. L’autre jour, notre fille a ramené de l’école un sac de bonbons. Chez nous, les bonbons ne sont pas autorisés. Et encore moins lorsqu’elle a déjà passé l’après-midi à s’en gaver pour l’anniversaire d’une camarade de classe !

– « Maman, je peux en manger un ce soir, juste un ? »

– « Non mon cœur, tu as déjà beaucoup mangé aujourd’hui, et ce n’est pas bon pour la santé »

– « Alors un demain matin »

– « Non plus mon cœur, on ne mange pas de bonbons le matin ».

Petit à petit, je m’embourbais, et au final elle piqua une colère, et se mit à faire n’importe quoi (vider la poubelle par terre en l’occurrence…)

Certes, dans cette situation, l’attitude de ma fille n’est pas recevable (rendez-vous dans un prochain article sur comment  gérer cela) mais ce qui m’intéresse ici c’est de comprendre ce qui a provoqué cette crise de mon enfant. Sachant que dans cet exemple, je n’ai justement pas employé un ton autoritaire.

Et malgré mes explications, elle a eu l’impression que j’enfreignais sa liberté de façon injustifiée. On peut le comprendre, d’autant plus que bon nombre de parents auraient trouvé, en effet, ma règle excessivement stricte. Cette sensation d’injustice et d’incompréhension, notre enfant peut l’avoir bien souvent…

La plupart du temps, notre enfant a le sentiment d’être dans son bon droit.

Il veut porter lui-même le pain pour les canards ; il ne veut pas mettre un pantalon mais une robe, et d’abord le pantalon avant les chaussettes ; il veut distribuer les menus à la place du serveur ; il ne veut pas que l’on dessine sur sa feuille ; il veut absolument que l’on fasse demi-tour pour ramasser la pâquerette qu’il a laissé tomber ; il veut garder à côté de lui, sur la table, la petite voiture avec laquelle il n’a pas le droit de jouer pendant les repas, etc.

Il a des envies et des préoccupations que l’on n’a pas, et auxquelles il attache une importance qui nous dépasse. Oui, il a envie d’avoir enfin quelques responsabilités (distribuer, garder, porter), il a envie de pouvoir choisir le peu de choses qui le concerne (la façon dont il va s’habiller), il n’a pas envie que l’on gâche son œuvre d’art, il a juste envie d’être quelqu’un. Pour nous, toutes ces petites choses sont anodines, mais à son niveau, elles sont essentielles.

Il y a des limites que nous devons lui faire respecter, mais pour ce qui le concerne posons-nous parfois la question : est-ce que, dans cette situation précise, je ne pourrais pas lui laisser prendre un part de responsabilité, le laisser décider (on va lui ‘imposer’ de venir faire les courses avec nous, mais le laisser choisir s’il prend la trottinette ou le skate), de le responsabiliser quand c’est possible (voir l’article). Si ça ne l’est pas, à nous alors de l’aider à gérer ses frustrations (voir  les articles « « Caprices d’enfants » : la meilleure façon de les gérer » et « Comment élever son enfant pour qu’il devienne ce qu’il est de mieux ? »).

Conclusion

Prenons du recul par rapport à certaines crises de nos enfants, voyons si celles-ci ne sont pas une réponse à notre propre agression, ou à un sentiment d’être limité dans ses libertés de manière injustifiée. Cela nous permettra de davantage les « accepter », et de les gérer plus facilement. Cela nous aidera peut-être aussi à réagir différemment la prochaine fois et à rectifier le tir si notre réaction a été un peu excessive.

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enfant égoïste

enfant-egoiste-cpmhk

On a envie que notre enfant devienne un adulte respectueux, bienveillant, altruiste, généreux, attentionné, et plus encore !

Pas si facile à appliquer dans notre éducation au quotidien… Comme on l’a vu dans l’article « Comment faire pour que nos enfants prêtent. », forcer notre enfant à prêter ne va pas faire naître chez lui la générosité, alors pourquoi ne pas plutôt choisir de/préférer le complimenter ? « Tu as été très sage » « Tu es très généreux » « Tu penses vraiment à tout »…

Mais ces compliments à l’égard de notre enfant sont-ils ce qu’il y a de mieux pour renforcer de sa générosité ?

Prenons un autre exemple : imaginons que notre meilleur ami nous dise que ce qu’il préfère chez nous ou ce qu’il admire le plus, c’est notre « curiosité » ou « notre dynamisme » ou « notre excellence en mathématiques » (une de ces forces qui nous est tellement naturelle, que nous ne trouvons pas forcément que c’est une force). Certes cela nous fait plaisir, mais pas tant que cela non plus, car c’est une chose tellement naturelle chez nous que nous n’en ressentons finalement aucun mérite.

N’aurions-nous pas préféré que notre ami nous dise : « Ton dynamisme a l’art de me redonner du moral quand je suis en bad, une vraie bouffée d’oxygène » ? . C’est fort probable. Car comme on peut le lire dans des livres de Florence florence Servan-Schreiber (‘professeur de bonheur’, notamment auteur de Power Patate), ou de Christophe André* (Psychiatre, et auteur de nombreux livres sur le bonheur), ce qui nous prodigue, en tant qu’être humain, une profonde joie, et participe à notre bonheur, c’est de se sentir utile pour les autres, de faire plaisir aux autres.

Et c’est parce que cette remarque relève avec précision l’impact positif de notre geste sur l’autre, que l’on va être d’autant plus motivé à persévérer dans le domaine de la générosité.

Et si, plutôt que de faire des compliments à notre enfant, nous essayions de mettre en avant l’impact positif de ces gestes sur les autres ?

L’autre jour en vadrouille, une fois n’est pas coutume, nous oublions les mouchoirs. Nous nous tournons vers Joy, pour savoir si elle n’aurait pas emporté quelques mouchoirs dans son sac d’Ali baba… Parfait, elle en a ! Nous pourrions alors lui faire un compliment du type « Tu penses à tout ! », mais est-ce vraiment le meilleur des compliments que nous puissions lui faire ? Imaginez que quelqu’un vous dise « Tu penses à tout », cela flatte votre ego dans sa capacité à penser à tout, c’est certain. Mais est-ce que cela vous encourage vraiment à persévérer dans le domaine ? La prochaine fois que vous penserez encore aux mouchoirs, vous en tirerez peut-être moins de satisfaction, puisque votre statut de « personne qui pense à tout » est déjà acquis. Et pire, le jour où vous oublierez de prendre les mouchoirs, vous redescendrez d’un cran.

Alors j’optai plutôt pour dire à notre fille : « C’est super que tu aies pensé aux mouchoirs, cela nous a bien rendu service à tous (grâce à toi Léon n’a pas mis de la glace partout) ! », et ainsi mettre en lumière l’impact positif de son geste sur les autres, plutôt que son statut de petite fille gentille ou qui pense à tout.

Grand smile de Joy, elle est trop contente de nous avoir rendu service ! Et cela l’a clairement motivée à y penser de nouveau, car il est fréquent qu’elle glisse un petit paquet de mouchoirs dans son manteau… Une petite envie de faire plaisir aux autres est née.

Relever ce que notre enfant fait pour les autres est certes une bonne solution pour l’encourager à continuer, à condition de ne pas tomber dans les félicitations…

Car quand on le félicite d’avoir bien agi « C’est gentil d’avoir dit bonjour » « C’est gentil d’avoir partagé », ne pensez-vous pas qu’on l’incite finalement à agir bien pour faire plaisir à ses parents, et non aux autres ? Alors que si on lui dit : « Tu as vu comme le voisin était content que tu lui dises ‘bonjour’ !? Il a fait un grand sourire ! » « Dis donc j’ai l’impression que tu as fait super plaisir à ton frère en partageant ta poule en chocolat avec lui ! ». « Je pense que cela apporte beaucoup de joie à ta grand-mère que tu ailles déjeuner avec elle, elle aime tant ta présence. », là il n’est plus en train d’écouter le jugement de son parent sur ce qu’il a bien fait, mais de prendre conscience de l’impact positif de ses actes sur les autres … !  L’objectif n’est pas de poser notre jugement sur ce qu’il a fait, mais plutôt de décrire ce qu’il a fait et ce que cela a produit chez les autres….

On ne se rend pas toujours compte quand on fait plaisir à quelqu’un, et cela met du baume au cœur quand on l’apprend…  Et une fois que notre enfant aura goûté au bonheur de faire plaisir, il va y prendre goût ! Et va être grandement motivé à renouveler l’expérience !

Et si ce soir nous nous remémorions avec lui au moins une chose que nous avons faite dans la journée pour les autres…

C’est vrai ça, notre enfant  ne doit pas toujours être le seul à chercher à faire davantage de bien autour de lui… Nous le devons également ! Alors, montrons l’exemple et encourageons-le…

Si notre enfant n’arrive pas à trouver au moins une chose qu’il a faite pour les autres, posons sur lui un regard bienveillant et soutenons-le : « Te connaissant, je suis certaine que tu as fait plein de choses pour les autres», et aidons-le à en trouver.

Triple résultat : on l’incite ainsi à prendre goût à faire des choses pour les autres, on renforce en même temps l’estime qu’il a de lui-même, et  par là même/par la même occasion on fait naître en lui l’énergie nécessaire pour exceller dans la mission de ‘donner aux autres’. Sans compter que notre influence est d’autant plus grande qu’on lui montre l’exemple. Et comme notre enfant apprend avant tout par imitation, on risque de vraiment lui transmettre cette attitude positive !

Conclusion

Ne forçons pas notre enfant à faire le bien autour de lui, mais donnons-lui l’envie !

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la-punition

la-punition-cpmhkEt si la punition ne fonctionnait pas tant que cela …

Depuis bien longtemps maintenant, les pays nordiques et américains n’utilisent plus la punition avec leurs enfants. Un instituteur qui mettrait au coin un enfant, qui le priverait de récréation ou qui lui ferait recopier 20 fois ‘je ne fais pas de bêtises’, serait considéré comme un homme préhistorique tortionnaire. Mais pour nous, bons français, ne plus donner de punition reviendrait à être laxiste.

On l’utilise généralement pour dissuader l’enfant de refaire une bêtise ou pour lui faire payer sa faute. Ce que j’appelle punition ici, est une sanction décidée de façon unilatéralepar un parent et qui n’a pas de lien direct avec la faute commise.

En France pourquoi continuons-nous de penser que la punition peut être efficace en terme d’éducation, alors que nous savons qu’elle est contreproductive partout ailleurs ? Parlons de la punition au sein du couple, en entreprise ou même en société…

 

Ce que donne la punition dans le couple :

Imaginez que votre conjoint est systématiquement en retard quand c’est son tour d’aller chercher les enfants. Après l’avoir prévenu, vous lui dites « Puisque tu es encore arrivé en retard, c’est toi qui fait tout ce soir (vaisselle/dîner/machine), comme ça tu n’arriveras plus en retard ».

Est-ce que, grâce à cela, il ne sera plus en retard ? C’est peu probable. Si, aujourd’hui, il arrive en retard, c’est probablement qu’il y a une raison : il peut subir une grosse pression de la part de son boss, ou préférer travailler plutôt que de gérer les enfants qui sont souvent difficiles après une journée d’école. Des raisons valables ou pas, mais si on ne les cherche pas, on risque de régler le problème de façon artificielle, mais ni en profondeur, ni de manière durable.

Qu’obtiendrons-nous en revanche ? Du conflit ! Notre conjoint n’apprécierait pas qu’on le soumette par la force, ni qu’on le rabaisse.

Alors que si nous échangeons pour trouver une solution ensemble, on a beaucoup plus de chance de régler le problème de façon durable.

Alors ne serait-il pas également plus efficace de trouver des solutions avec notre enfant, plutôt que de le punir ?

 

Est-ce que le système de punition est efficace en entreprise ?

Vous aurez beau promettre un gros bonus au commercial pour qu’il atteigne ses objectifs (et donc en quelque sorte une punition s’il ne les atteint pas), cela ne le rendra pas meilleur. Il sera certes artificiellement plus motivé, mais pas meilleur.

Chaque année, j’ai la chance de participer au congrès HR durant lequel interviennent des DRH, des psychologues, des coachs, etc. Tous sont unanimes : Ce n’est pas en mettant un système de récompenses ou un management directif que l’on augmente la productivité des collaborateurs. C’est en ayant des collaborateurs épanouis dans leur travail, qui se sentent responsabilisés et en confiance qu’on obtient de meilleurs résultats. La formation permet également de rendre un collaborateur plus productif.

Pour nos enfants c’est la même chose ! Plus notre enfant est épanoui, meilleur il devient (voir l‘article coach). Plus on le responsabilise, plus on a confiance en lui, plus il s’élève. Par exemple : « Tu as tapé ton frère car tu étais très en colère qu’il joue avec le memory. Cela ne te ressemble pas. Regarde comme il est triste, comment vas-tu faire ? » fonctionne d’avantage que le traditionnel « Va au coin ! »

 

Est-ce que la punition est efficace en société ?

Oui, regardez comme le système de contravention est efficace !

C’est vrai, qu’à la simple idée de recevoir une contravention, nous réfléchissons à deux fois avant de nous garer sur une place livraison. C’est aussi vrai que si on supprimait les contraventions, les gens feraient n’importe quoi. Mais je ne peux pas dire que le système ‘fonctionne’, étant donné que tous les français qui ont déjà reçu une amende, récidivent et ce plus d’une fois…

Le système serait en revanche 10 fois plus efficace s’il était focalisé sur les solutions plutôt que sur la répression. Imaginez qu’au lieu de réprimander, nous aurions une appli (ou un panneau) qui nous permettait de savoir que le camion arrivera sur sa place entre 11h et 12h ? Sans qu’il y ait de système de répression, il est fort probable que nous jouions le jeu et libérions la place pour l’heure dite.

Pourquoi lorsque j’étais au Canada, seuls les français ne poinçonnaient pas leur ticket dans le métro en profitant du fait qu’il n’y avait pas de portillon et que les contrôles étaient rares ? Pourquoi seulement les français ? A cause de ces punitions artificielles, nous n’avons pas appris à nous autocontrôler, à développer notre conscience personnelle.

L’éducation consiste exactement à faire cela : faire naître chez nos enfants des valeurs, en leurs faisant prendre conscience des impacts de leurs actes et non de contrôler leur comportement par des moyens artificiels

Voir aussi l’article : Éduquer sans punir : oui c’est possible ! Voilà comment.

 

Et la prison, c’est bien une punition, non  ?

Oui ! Mais est-ce que c’est efficace ? Certes, il faut bien dissuader les gens de faire du mal et faire payer aux criminels ce qu’ils ont fait. Mais est-ce qu’en leur faisant payer, on évite qu’ils récidivent ? Les bénéfices de la prison n’ont-ils justement pas été remis en cause depuis quelques années suite aux études menées ? Prenons par exemple l’étude statistique menée par Annie Kensey, Abdelmalik Benaouda en 2011.

 

Le taux de récidives dans les 5 ans suivant la sortie de prison est de 76% pour coups et blessures volontaires sans circonstances aggravantes, 74% pour les vols simples, 72% pour les violences ou outrage à fonctionnaire ou magistrat, 65% pour les défauts de pièces administratives pour conduite de véhicules. Des chiffres qui en disent long !

Sans compter que selon les analyses statistiques, pour un même délit, l’emprisonnement ferme produit des taux de récidive plus élevés que les peines sans prison (sortie sous contrainte avec suivi)…

 

Avec de tels taux de récidives sur ces délits “mineurs” (notez les guillemets !), comment peut-on dire que le système carcéral fonctionne ?

C’est pour cette raison que Christiane Taubira, ministre de la justice, a soumis un projet de loi visant à favoriser les alternatives à la prison pour lutter contre la récidive. Si on forme les « petits voleurs » à un métier qui les intéresse et qui leur fait gagner de l’argent, on a beaucoup plus de chance de favoriser leur réinsertion. Je ne veux pas ouvrir ici de débat politique sur cette réforme, simplement expliquer le fondement de cette proposition, qui me semble pertinent.

Conclusion

Comme pour tout, comprendre, trouver des solutions sera toujours plus efficace que les punitions. Mais en plus d’être inefficace, la punition a des conséquences néfastes ; rendez-vous au prochain article pour le comprendre !

 

En attendant, vous trouverez dans le blog différents articles qui proposent d’autres solutions. Voir « BING! Mon enfant me tape, que faire ? » « Nos enfants doivent-ils prêter ? » « Quand nos enfants nous font perdre patience »« Oui, il est possible de moins lutter contre nos enfants tout en les éduquant ! »

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