Archive pour le mois : 11/2016

mon enfant ne veut pas dormir

mon enfant ne veut pas dormirLe coucher du soir… Rien que ces quatre petits mots vous ont déjà plongé dans l’ambiance, j’en suis sûre… Que faire quand mon enfant ne veut pas dormir ?

19h00 : la clé dans la porte, j’entends déjà des « Maman ! Youhouhou !!! ». C’est la joie de se retrouver. On dit au revoir à la baby-sitter et c’est la fête qui commence. En même temps que je mets de la musique, je réchauffe le plat que j’avais heureusement déjà préparé et une heure après le dîner est terminé. Il me reste 30 minutes pour les mettre en pyjama, brosser les dents, pipi, une histoire et au lit. Avec un peu de chance, nous, les parents, allons pouvoir commencer à dîner vers 21h… Et enfin se poser !

Heureusement, dans la bibliothèque, les histoires ne sont pas trop longues. A 20h30, c’est fini. « Encore ! » « Ok mais un tout petit, genre “Petit Ours Brun” »…

« Bonjour ! » : C’est papa qui arrive ! Parfait : il va pouvoir enchaîner avec la deuxième histoire, pendant que je mets notre dîner à chauffer.

« Chérie, elle aimerait un dernier câlin de ta part ». Ouh la la… ça sent le piège cette histoire ! Car au final, ce n’est juste pas un câlin qu’elle va demander, mais aussi un biberon d’eau, et zut on a oublié la poupée, elle a mal à gorge, elle aimerait bien aussi son sac, et enfin des raisins secs car elle a un peu faim, etc, etc… La tension va monter, surtout si les allers-retours réveillent son frère qui dort dans la même chambre. A 22h, notre patience aura atteint ses limites et on risque le clash.

Comment gérer ce genre de situation délicate ? Devons-nous accepter de garder notre enfant éveillé plus tard, et dire adieu à notre soirée de couple ? Ou au contraire, la forcer à se coucher, quitte à la laisser s’endormir avec le sentiment d’être rejetée ? Comment faire pour que les couchers se passent bien ? C’est le sujet que je vous propose de traiter à travers ces 3 prochains épisodes : oui ce sujet complexe mérite d’être détaillé !

 

Mon enfant ne veut pas dormir : est-il vraiment fatigué ?

D’abord posons-nous une question : pourquoi souhaitons-nous que notre enfant dorme tout de suite maintenant ? Est-ce parce qu’il est fatigué ou est-ce parce que nous sommes fatigués ?

N’oubliez pas les statistiques improbables qui sont ressorties du dernier sondage de CPMHK auprès de 720 parents : nos enfants dorment en moyenne 10 heures par nuit. Pour certains, ce sera 9 heures, pour d’autres 10.

De plus, enfants comme adultes, nous connaissons tous ce qu’on appelle des « trains de sommeil » (des cycles) toutes les deux heures environ. En moyenne les enfants, qu’ils aient 2 ou 8 ans, s’endorment à 21h, mais pour certains ce sera 20h et pour d’autre 22h. Et s’ils loupent leur “train de sommeil”, c’est un peu comme quand nous nous sommes en plein décalage horaire en rentrant de voyage : on rêve toute la journée de pouvoir se coucher mais quand vient le soir, c’est trop tard, on pète la forme. C’est qu’on a loupé le fameux train.

Donc prenons le temps d’observer notre enfant : est-il vraiment fatigué ? N’aurait-il pas plus de facilité à s’endormir si on le couchait plus tôt ?

 

Et si son train de sommeil est plus tard, devons-nous lui permettent de passer la soirée avec nous ?

C’était le “problème” que nous avions à l’époque avec Joy. Du fait de la sieste obligatoire à l’école, alors qu’elle n’en avait plus besoin, elle n’était absolument pas fatiguée le soir.

Un soir, nous avons décidé de mettre nos principes de côté et de vraiment écouter notre fille. Nous avons passé du temps avec les enfants et une fois couchés, vers 21H15, Joy se relève : « Maman, j’ai faim, j’aimerais du pain ». Raté ! J’avais eu tellement l’impression que cette fois, c’était gagné ! Mais au lieu de la renvoyer au lit directement, Daddycool lui demande :

  • Tu as un peu faim, ou très faim ?
  • Très faim.
  • Alors si tu veux, tu remanges des haricots verts et après tu auras un bout de pain.

Un bon moyen de savoir si elle avait réellement faim ! Banco, elle redescend dans le salon, prend 40 minutes (oui, elle mange doucement) pour manger 300 grammes de haricots verts et un morceau de pain.

Certes, elle s’est couchée tard, nous n’avons dîné qu’à 22h, mais nous avons aussi passé un bon moment ensemble. Cette fois-là, on a mis nos principes de côté, et on a profité d’être tous les trois, on a rigolé, on a parlé, on a passé un très bon moment. Parce que nous l’avons accepté.

Mais accepter que notre enfant se couche tard n’est pas toujours possible. D’une part parce que certains enfants n’arrivent pas à se coucher, même s’ils sont fatigués. Et d’autre part, parce que même si certains enfants (comme Joy à  l’époque) ne sont pas fatigués, en tant que parents, on a aussi besoin de calme le soir, de se retrouver entre adultes. Deux solutions s’offrent alors à nous : soit accepter cette situation et profiter vraiment de ce moment (comme nous l’avons fait lors du fameux soir des “haricots verts”), soit trouver une solution pour éviter les multiples rappels de notre enfant.

Car, je le répète une fois de plus : le bien-être des parents est aussi IMPORTANT que celui des enfants. Si les parents ne sont pas bien, si le couple en prend un coup, indirectement cela se répercutera sur les enfants. Donc éviter que les enfants n’empiètent trop sur la vie de couple est primordial (et quand je parle de “vie de couple”, je ne pense pas aux soirées passées chacun sur son écran d’iPad 😉 ).

 

Faut-il faire preuve d’autorité quand mon enfant ne veut pas dormir, pour ne pas qu’il se relève ?

Si on opte pour la deuxième solution, on peut essayer de “faire de l’autorité” : « C’est l’heure de dormir un point c’est tout. Et si tu n’es pas content, c’est comme ça et pas autrement ».

Sauf que rester dans son lit, dans le noir, quand il n’a pas sommeil peut être vraiment mal vécu pour un enfant. Un ami de longue date me racontait d’ailleurs récemment son pire souvenir d’enfance : être obligé de rester dans son lit à ne rien faire, alors qu’il n’avait rien fait de mal et qu’il n’était pas fatigué. Bref, avoir l’impression d’être puni de sa simple envie de vivre, d’être privé de liberté !

Alors pourquoi ne pas allier le bien-être de l’enfant avec celui des parents, en ne l’obligeant pas forcément à “dormir” (d’ailleurs à part en lui donnant un coup de massue, je ne vois pas comment on peut obliger quelqu’un à dormir), mais plutôt à respecter le temps des parents. Et en lui laissant par exemple la possibilité de lire dans son lit, avec une lumière tamisée ?

Et puis si notre enfant est effectivement fatigué mais qu’il n’arrête pas de se lever, c’est peut-être qu’il y a une raison…

Pourquoi un enfant fatigué n’arrive-t-il pas à s’endormir ?

Fait-il ça pour nous embêter ?

Joy, plutôt très coopérative et facile à vivre la journée, se transformerait-t-elle en petit monstre le soir ? Je décide de lui demander directement. Sa réponse m’a désarmée : « C’est parce que j’ai envie de vous voir ». Peut-on reprocher à un enfant de vouloir profiter de ses parents ? Savez-vous que ce que les gens regrettent le plus sur leur lit de mort ? C’est de ne pas avoir assez profité de leur proches ! Désolée pour la minute glauque, mais cela peut nous aider à prendre du recul par rapport à l’attitude de notre enfant. Si votre enfant exprimait clairement “Papa, Maman, vous m’avez tellement manqué aujourd’hui ! Je vous aime si fort, je veux passer du temps avec vous”, lui répondriez-vous “ça suffit, c’est l’heure de dormir, sinon tu seras fatigué demain” (soit : “Arrête de nous emmerder, maintenant tu dors et je me fiche de ce que tu ressens”) ? Bien sûr que non, ça serait totalement déplacé.

Déplacé, oui. Mais alors quelle solution trouver quand mon enfant ne veut pas dormir pour répondre à son besoin tout en respectant notre vie de couple ?

 

Le problème, c’est souvent le temps passé “avant”…

Qu’on le veuille ou non, notre enfant a besoin de passer du temps avec nous. Et pour beaucoup, voir ses parents une heure le soir et trois quarts d’heure le matin (en speed) n’est pas suffisant.

Et il n’y a pas que la durée qui importe, mais aussi la qualité du temps passé ensemble. Passer du temps avec notre enfant, ce n’est pas être juste dans la même pièce que lui et faire le dîner/checker sa page Facebook/appeler sa mère pendant qu’il joue sagement à côté. Etre avec notre enfant, c’est lui être dédié : 100% disponible.

Si vous relisez les premières lignes de cet article, vous remarquerez une chose : présente à 100% je ne l’étais pas vraiment.  Certes je n’étais pas sur mon portable, ni en train de faire autre chose, j’étais bien disponible à 100% pour les enfants, mais avec une idée fixe : l’heure du coucher, plutôt que de penser à profiter du temps présent.

Etre présent c’est oublier l’heure, oublier le coucher et juste P-R-O-F-I-T-E-R. Pas lire une histoire « pour lire une histoire » (et courte pour aller plus vite), mais lire une histoire pour avoir un véritable moment de partage tous ensemble. Et plus elle est longue, plus on en profitera !

Pour les fratries, veillez aussi à avoir eu un petit moment, même court, seul à seul avec chaque enfant, afin que chacun se sente véritablement considéré et aimé.

En étant à 100% présents, on va naturellement amener les étapes logistiques avec plus de douceur, de manière plus ludique (évidemment puisque notre objectif est plus de passer un bon moment avec lui ! Voir l’articleMon enfant refuse de se brosser les dents.”) et tout se passera mieux.  

Le câlin du soir ne se résume plus à « l’étape câlin », mais c’est un véritable moment d’échange où notre enfant se sent vraiment considéré, écouté et aimé.

Nos enfants se coucheront peut-être 30 minutes plus tard, mais avec sérénité, et beaucoup moins de risques de se relever.

Parfois, malheureusement, tout cela ne suffit pas…C’était notre cas, il y a quelques mois avec Léon, qui malgré la fatigue et malgré de bons moments passés ensemble, refusait de s’endormir. C’est ainsi que nous nous sommes rendu compte que beaucoup d’autres paramètres essentiels jouaient ! Pour recevoir (gratuitement), le dossier complet sur le sommeil, indiquez votre mail ci-dessous, et je vous l’envoie dans votre boîte.

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Le coaching « Il dort enfin (et nous aussi !)» – Accessible partout dans le monde. 

15 jours d’accompagnement pour retrouver des nuits (et des soirées) complètes et un sommeil réparateur pour toute la famille. Le coaching est personnalisé pour s’adapter à votre situation particulière : si votre enfant n’a jamais dormi ; si c’est le matin qu’il se lève trop tôt ; si c’est la nuit ou le soir s’il se relève ; si vous pratiquez le cododo ou pas ; si vous avez besoin de vous coucher avec lui pour l’endormir, son âge, etc. Un mix de vidéos et d’accompagnement individuel de nos coachs certifiés.

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panda family

panda family

Panda Family, je voulais absolument vous en parler.

Il y a tant de choses à faire dans ce monde et nos enfants ont la chance d’être au début de leur vie. Aussi fou que peuvent être leurs rêves, ne pensez-vous pas qu’ils devraient avoir la possibilité de devenir ce qu’ils ont envie d’être ? Pourquoi est-ce que notre enfant de 6 ans n’aurait-il pas la possibilité et les compétences prometteuses pour devenir un astronaute, le fondateur du futur Médecin sans Frontière, un grand poète, le futur ministre de l’écologie, un grand explorateur, etc ? Notre enfant ne devrait-il pas être convaincu qu’il a la possibilité en lui d’aller au bout de ses rêves, quels qu’ils soient ?

Sauf que ce n’est pas si simple pour lui d’y croire quand toute journée il entend qu’il n’a pas le droit de faire ça, qu’il ne peut pas faire ce qu’il veut,  que ce n’est pas possible d’aller là-bas, que cette activité est réservée aux grands, qu’il est trop petit, etc.

Et si nous lui offrions un livre qui le persuade du contraire ? Un livre qui lui livre le secret de comment aller au bout de ses rêves ? Voilà l’ambition du livre de la Panda Family, mais pas que !

Panda Family invite aussi l’enfant et les parents à réfléchir à des sujets essentiels pour grandir et avancer : qui sommes-nous ? Quels sont nos talents ? Qu’est-ce qui nous rend heureux ? Que d’opportunités d’échanger avec nos enfants sur ces beaux sujets ! Un vrai moment d’intimité à partager !

Et les bienfaits de Panda Family ne s’arrêtent pas là !  Cette histoire palpitante propulse notre enfant dans un monde imaginaire plein d’émotions, lui permettant de se reconnaître à travers ce que vivent les personnages, de retrouver des émotions que lui-même parfois ressent, comme la peur, la honte, le mal-être, etc. Et, cerise sur le gâteau, comprendre par ce biais qu’il est « normal » de ressentir parfois de telles émotions va aider notre enfant à mieux vivre les siennes, à mieux les accepter, et même à mieux comprendre ce que les autres peuvent parfois ressentir. Un bon exercice d’empathie.

Bref, dans ce livre notre enfant va pouvoir se voir plus grand qu’il ne s’imagine l’être et se projeter vers la vie qui lui conviendra. Merci Panda Family  !

Découvrir le livre sur Amazon : The Panda Family (Fr) T1-le Livre des Secrets

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petit bambou

petit bambou

Garder son calme quand notre enfant vient pour la deuxième fois gribouiller le canapé immaculé, que ça fait 3 matins de suite qu’on est en retard à l’école, que ça fait 9 fois qu’il se relève une fois couché… Il faut bien le dire : ce n’est pas simple. Ce n’est pas simple de comprendre les comportements parfois étonnant de nos enfants, ce n’est pas simple de garder notre calme quand on est soi-même fatigué, d’être patient quand on a autre chose à faire, ou encore de « relativiser » les mauvais comportements de nos enfants. Ce n’est pas simple de rester serein face à tout ça…

Si lire des articles de CPMHK peut vous aider dans cette délicate tâche, faire quelques minutes de « méditation » peut être un vrai soutien. Les expériences scientifiques sur les bienfaits de la médiation se comptent par centaines. (et non : ce n’est pas un truc de gourou réservé aux hippies, rassurez-vous !). Concrètement ‘méditer’ veut simplement dire  : focaliser son attention sur sa respiration. 

Et faire ce simple exercice chaque jour permet de modifier structurellement notre cerveau, et  :

  • d’être davantage conscients des émotions qui nous traversent. Cette pratique va donc nous aider à prendre davantage de recul par rapport aux attitudes de nos enfants, et à réagir moins impulsivement. A nous la zénitude face aux « colères », « caprices » ou « inertie » de nos enfants !
  • La méditation développe un état émotionnel d’empathie, d’affection et de compassion. Elle permet aussi de mieux prendre conscience des émotions des autres, et donc de nos enfants. Et mieux comprendre nos enfants va grandement nous aider à adopter l’attitude la plus pertinente et bienveillante face à leurs mauvais comportements !
  • La méditation nous permet de profiter davantage du moment présent, sans se préoccuper des moments passés ou de nos préoccupations futures. Bref de mieux p-r-o -f-i-t-e-r de nos enfants et du temps que l’on passe avec eux.

Et dans notre rôle de parent, tout cela peut franchement aider ! En plus de ça, si ça peut vous motiver, les nombreuses études neurologiques ont démontré que la méditation renforce notre système immunitaire (1), mais aussi allonge les télomères et permet ainsi le rajeunissement des cellules ! (2)

Et la très bonne nouvelle, c’est que tout ça ne vous demande « rien » d’autre que de télécharger l’application Petit Bambou (gratuite) et de prendre 10 minutes chaque jour, quand vous le souhaitez, pour vous poser. Sans compter que le gros avantage des premières séances d’initiation de Petit Bambou, c’est que justement elles permettent de comprendre les objectifs concrets de la méditation, avec des histoires courtes, très en lien avec notre quotidien.

Et la deuxième bonne nouvelle, c’est que l’application Petit Bambou propose même (après les 10 séances d’initiations), un programme spécial « éducation bienveillante » ! Ce n’est pas beau ça ?

Petit Bambou : pour les grands et les petits !

Et comme on dit « jamais deux sans trois », voici une 3ème très bonne nouvelle : l’application Petit Bambou propose aussi un programme spécial kids ! Nous avions parlé dans cet article des bienfaits de la méditation chez les petits, parmi lesquels, comme pour nous, une mini-séance chaque jour, les aide à mieux gérer leur émotions, à faire moins de colère, à être plus empathiques avec les autres, à augmenter leur capacité de concentration, à être moins agités, etc. Vous serez étonnés de voir avec quel plaisir ils font l’exercice ! Quand Joy n’arrive pas à dormir, c’est elle qui me demande que l’on fasse « l’exercice du ventre »… Ça vaut le coup de tenter, non ?

Téléchargez (gratuitement) de l’application pour Iphone, pour Android

Cool Parents Make Happy Kids

(1)   ELSEVIER. Mindfulness and relaxation treatment reduce depressive symptoms in individuals with psychosis.  Authors : Department of Psychiatry and Psychotherapy, University Medical Center Hamburg-Eppendorf, Martinistr, 52, Hamburg, Germany

(2)   Projet Shamatha par l’équipe du neuroscientifique américain Clifford Saron, de l’Université de Californie

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