vivaling

vivalingVivaling, c’est LA bonne idée pour apprendre les langues à nos petits. Parler l’anglais couramment est devenu une compétence-clé dans notre monde globalisé. Alors comment accompagner nos enfants dans cet apprentissage, sans contrainte et dans la bonne humeur ? Un des éléments de réponse est le suivant : plus on les initie tôt, plus l’apprentissage de l’anglais (ou de toute autre langue) est facile pour un enfant. Plus on grandit, plus c’est difficile. Alors, offrons leur cette chance de pouvoir apprendre sans effort !  

 

Pour cela, l’une des meilleures solutions est d’avoir une personne anglophone à la maison (un parent qui parlerait dans sa langue natale, ou une baby-sitter ou jeune fille au pair). Evidemment, ça n’est pas toujours possible…

Alors que faire ? Attendre que les 2 heures d’anglais hebdomadaires à l’école fassent leur effet ? Les inscrire à des cours du soir ?

Avant de trouver la bonne solution, listons les 3 éléments qui doivent être réunis pour un apprentissage facile d’une langue étrangère

 

3 éléments pour apprendre ‘facilement’ une langue :

  • La personne qui enseigne doit être native, et ne parler que sa langue lors de la session d’apprentissage (pas de traduction en français, pas d’aide). C’est l’immersion qui favorise l’apprentissage, il n’y a aucun doute là-dessus.
  • L’enfant doit être impliqué ! Certes, lui faire regarder des dessins-animés sur Youtube en anglais plutôt qu’en français, c’est plutôt une bonne idée… mais en restant passif devant l’écran il apprendra beaucoup moins qu’en étant actif. Il faut donc le faire participer, répondre, réagir.
  • L’enfant doit être motivé, heureux de ce qu’il est en train de faire. Il doit s’amuser et trouver du plaisir dans l’apprentissage de cette nouvelle langue.

 

Les cours d’anglais premier âge, avec un prof natif, peuvent fonctionner. Mais j’y vois deux inconvénients : plus le groupe est grand, moins chaque enfant pourra participer, et avec un groupe d’élèves français, les enfants seront incités à parler entre eux dans leur propre langue.

J’ai donc déniché une solution géniale pour l’initiation à l’anglais de nos enfants à partir de 2 ans (et le perfectionnement jusqu’à 18 ans) : VIVALING !

Tout se passe en ligne, par Zoom (Skype). Mais attention, il ne s’agit pas de regarder une vidéo enregistrée : on a affaire à un vrai coach qui n’enseigne qu’à un seul enfant à la fois, par des séances de 15 à 45 minutes selon l’âge de l’enfant.

J’ai testé Vivaling avec Joy et j’ai été véritablement bluffée par le niveau pédagogique de notre coach.

 

Vivaling : j’ai testé, je vous raconte !

 

Quelques jours avant la séance, j’ai eu un premier rendez-vous téléphonique d’une vingtaine de minutes pour parler un peu de Joy, de ses goûts, de son tempérament, afin de sélectionner le coach qui lui conviendrait le mieux. Cela commençait bien, c’est rare que l’on soit à ce point attentif à s’adapter à l’enfant… On m’a même demandé d’envoyer des photos d’elle dans son environnement. J’ai compris pourquoi un peu plus tard…

On a ensuite reçu des mini-vidéos de plusieurs coachs pré-sélectionnés et Joy a choisi sa vidéo préférée. Le fait de choisir sa prof a déjà fait très plaisir à Joy, et l’a mise dans de supers conditions pour débuter la séance !

Ensuite, j’ai juste eu à réserver en ligne un créneau dans le planning et c’était parti.

Le jour de la séance, on ouvre notre session Skype et là, Chloé nous accueille avec une image avec la tête de Joy et le corps de la Reine des Neiges, et la sienne et le corps d’Anna . Effet Wahou garanti ! La séance avait été ultra-préparée (j’avais dit qu’en effet, que Joy avait un faible pour Elsa…) et Chloé a enchaîné les marionnettes, les photos de Joy et de ses cousins, des images de danseuses (elle est fan), des chansons à gestes… Bref, une multitude de supports différents qui permettaient à Chloé de se faire comprendre alors que Joy ne parle pas un mot d’anglais !

Bonjour, Au revoir, les couleurs, les premiers nombres… Joy a découvert tout cela grâce à Chloé, super impliquée, énergique et tellement bienveillante !

Elle s’arrangeait toujours pour que Joy parvienne à répondre aux questions, et ne manquait pas de la féliciter chaleureusement. Joy est ressortie fière d’elle, et motivée pour participer à une prochaine séance.

Elle a ensuite adoré pouvoir re-visionner cette première séance en replay (c’est gratuit), parfait pour renforcer l’apprentissage !

Evidemment, Rome ne s’est pas faite en un jour et il faudra plusieurs séances pour acquérir et mémoriser une langue étrangère, mais on a vraiment aimé cette petite séance Vivaling très bien animée, personnalisée et suffisamment courte pour garder l’attention de l’enfant du début à la fin et le faire participer tout du long.

 

Convaincue par l’expérience, j’ai décidé de monter un partenariat avec Vivaling :

Pour 2 séances de 15 minutes commandées, vous bénéficierez d’une 3ème offerte.

Nouveauté : les cours de groupe à 2 ou 3 élèves – une solution pour les parents qui cherchent des cours de langues ludiques et interactifs à des prix  doux…

Si ça vous tente, n’hésitez pas, le coach s’adaptera à l’âge de votre enfant.

J’ai d’ailleurs bien envie de tester maintenant avec Léon, 2 ans et demi, qui est super bon public et qui sera sûrement réceptif… surtout si le coach lui parle de camions de pompiers et de camions poubelle !

Belle journée à vous,

Charlotte

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NB : Ce partenariat me permet de partager un concept que j’ai adoré. Pour être transparente avec vous, il me permet également de financer une partie des coûts du site de CPMHK, afin de continuer à vous offrir du contenu gratuit. J’espère que vous apprécierez !

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comment accoucher plus vite

comment accoucher plus viteLe terme de votre grossesse approche mais bébé ne semble pas décidé à pointer le bout de son nez ? Vous vous impatientez et cherchez comment accoucher plus vite ? Voici un petit condensé d’astuce partagées par les lectrices du blog. Vous essayez et vous nous dites si ça a marché ? 😉

 

Les recettes de grands-mères (et de femmes modernes) pour accoucher plus vite

 

“Notre deuxième bébé ne voulait pas sortir et la césarienne était prévu dans 12h…. Hop un tour de buggy (véhicule tout terrain) dans une ville avec plein de dos d’âne et la miss était là 4h avant la césarienne ! “

 

“Lors de l’accouchement, rester active, debout, accroupie, à genoux, laisser faire la gravité et surtout ne pas rester allongée car ça ralentit le travail (sauf si ça dure trop longtemps et qu’on a besoin de repos). Éviter d’avoir “peur”, car la peur stoppe les bons effets de l’ocytocine qui permet d’accoucher plus vite :-)”

 

“2 gouttes d’huile essentielle de sauge sur la langue, marche en crabe et accouchement 48h après”

“Une séance d’ostéopathie pour bien positionner le bassin, radicale pour accoucher plus vite

“Allez faire les courses chez Ikea :-)”

“Acupuncture, marche, bain chaud, tisane de framboisier, faire l’amour et une bonne dose de lâcher prise ????”

“Un bon câlin avec papa… Radical pour les 2!”

“Bébé est arrivé en 2h45 sans péri.. une motivation sans failles face à la menace d’être déclenchée (poche percée) et des massages aux huiles de palmarosa et clou de girofle.”

 

Accoucher plus vite, c’est vraiment possible ?

 

“J’ai tout essayé ! Tout. J’ai dansé dans ma salle de bain la veille du terme, les câlins avec le papa, les épices, lever les bras (lol), les escaliers, et j’en passe. Il est arrivé à J+4, alors en termes de rapidité je pense que je n’ai pas de conseils à donner. À part accepter que la nature fasse son chemin.”

 

“J’avoue n’avoir pas eu très envie de faire arriver mon bébé plus vite…. Dieu sait que j’avais envie qu’elle arrive, mais je me disais « si elle est au chaud, c’est qu’elle en a besoin ». Pourquoi faire arriver mon bébé plus vite et le stresser à venir ? J’ai toute la vie pour lui dire de se dépêcher, surtout en habitant dans une grande ville. Juste envie de laisser le temps au temps, car nous sommes dans une société speed. Et puis, de toute façon, les grossesses sont surveillées et un bébé ne peut pas arriver trop tard.”

 

“De toute façon, c’est Bébé qui décide… Non ? “

 

Si on sait expliquer scientifiquement pourquoi certaines de ces méthodes  (rapports sexuels, homéopathie, ostéopathie, acupuncture) aident le corps à se préparer à l’accouchement, elles n’ont rien de garanti, et ne font qu‘aider’ à accoucher plus vite. L’enfant a besoin d’être prêt, et la mère psychologiquement aussi !

 

Pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

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confiance en soi enfant

confiance en soi enfantQuand notre enfant n’arrête pas de vouloir qu’on le regarde, ou cherche l’approbation, imite son frère dans l’espoir de recevoir les mêmes compliments, joue l’enfant modèle pour nous faire plaisir, et va même jusqu’à mentir pour obtenir des félicitations, ces comportements trahissent un manque de confiance en soi de notre enfant, pourtant essentiel à son développement et à son épanouissement en tant qu’adulte. Alors, comment armer notre enfant de suffisamment d’estime de lui-même pour qu’il avance sereinement dans la vie ? Quel rôle avons-nous à jouer ?

Quand notre enfant nous demande pour la 10ème fois d’admirer ses prouesses (de la simple galipette à la plus haute tour de Kapla), on aurait bien envie de lui répondre : “Oui, c’est bon, je sais que tu sais faire”. Mais pourtant, ce qu’il recherche, c’est l’admiration de ses parents. Il cherche dans notre regard la fierté qu’il n’arrive pas à ressentir pour lui-même.

Comment donner la confiance en soi à notre enfant ?

La réponse est simple : pour renforcer l’image qu’il a de lui-même, c’est à nous de lui faire prendre conscience de ses points forts, de sa valeur, de tout ce qui fait qu’il est unique et aimé par son entourage. Mais concrètement, comment fait-on ?

Première étape : prendre du recul pour analyser les véritables qualités de notre enfant. Evidemment, il est beau, il est mignon, c’est l’enfant le plus génial au monde… puisque c’est le nôtre ! Mais vraiment, précisément, qu’est ce qui fait de lui un être aussi fantastique à nos yeux ? Il est essentiel que nous fassions ce travail, car c’est à nous de lui refléter une image positive et constructive de lui-même. Lui dire qu’il est “super” ne suffit pas, et au fond, ça ne veut pas dire grand chose…

Alors au travail ! Cela nécessite un peu de temps et de réflexion, mais le jeu en vaut la chandelle. L’important dans cette démarche : être précis (voir l’article). Voici un peu d’aide pour alimenter votre réflexion :

  • Qu’est-ce que mon enfant sait bien faire ? A-t-il l’esprit logique ? Fait-il preuve de beaucoup d’imagination pour inventer des histoires ? Ou sait-il bien escalader ?
  • Quelles facettes de sa personnalité sont des forces ? Si ses défauts vous viennent plus rapidement à l’esprit (ne culpabilisez pas, c’est naturel !), cela peut aussi vous aider, car ne dit-on pas que l’on a les défauts de ses qualités ? Il est dynamique ? Drôle ? Posé ? Calme ? Affectueux ?
  • Qu’est-ce que j’aime partager avec lui ? Échanger sur le sens de la vie ? Faire du sport ? Admirer les animaux ? Construire des maquettes ?
  • Qu’est-ce que tous les points cités plus haut m’apportent à moi, ou apportent à notre entourage ? Sa joie de vivre déteint sur les autres ? Son enthousiasme motive tout le monde ? Cela nous soulage qu’il nous rende service ? Ses copains adorent rire de ses blagues ?
  • Enfin, listons des événements précis qui se sont passés aujourd’hui ou cette semaine où il nous a touché, nous a fait sourire, où on l’a admiré, ou particulièrement aimé.

Toutes ces choses listées doivent venir de lui naturellement. Il ne faut pas que cela soit des choses qu’il fait pour nous faire plaisir, mais que cela reflète sa vraie personnalité, au naturel. Tous les enfants ont des qualités, pour autant qu’on leur ait laissé la liberté suffisante pour les exprimer et les développer.

Une fois ce petit travail effectué (et vous verrez, vous serez surpris de toute cette richesse que porte votre enfant !), il est essentiel de passer à la deuxième étape : partager tout cela avec lui, lui dire toutes ces choses positives que nous avons observées chez lui.

  • Le soir par exemple, au moment de se coucher, nous pouvons lui rappeler les moments que nous avons aimé partager avec lui, les moments où l’on l’a admiré.
  • Quand le conjoint arrive, la grand-mère ou des amis, n’hésitons pas à leur relater un événement, un parole de notre enfant qui nous a touché, bluffé, et faisons en sorte que notre enfant l’entende.
  • Dès qu’un proche dit du bien de lui, n’oublions pas de lui relayer.

Quand il s’agit de choses qu’il a réussies (ex : s’habiller tout seul, obtenir un super résultat sportif), pensons aussi à mettre en avant le chemin parcouru, plus que le résultat en lui-même. La petite phrase “Mais comment tu as fait ??” est aussi un bon moyen de donner confiance en soi à notre enfant. Et gardons toujours en tête que l’essentiel n’est pas ce qu’il FAIT de bien, mais ce qu’il EST, et comment ses qualités rejaillissent sur son entourage.

Pour donner confiance en lui à notre enfant, apportons de l’importance à ses paroles, à ses avis. Écoutons-le et sollicitons-le.

Nos enfants ont parfois des idées brillantes, ou pensent à des choses que nous n’avions pas imaginées ou simplement oubliées. Dans ces cas-là, disons-leur “C’est une bonne idée, j’avais complètement oublié” , “Mais tu as raison, je n’y avait pas pensé !”

On peut aussi leur demander des conseils sur un tas de choses. Hier, je n’ai pas hésité à demander ses idées à Joy pour faire une photo illustrant un article du blog. Ou quand on fait une liste de courses, on peut le faire participer : “J’ai oublié plein de choses à mon avis, tu peux m’aider ?”.

Ou encore quand on est dans une situation délicate, pourquoi ne pas la partager avec notre enfant ? “Je suis embêtée, car je dois de l’argent à l’épicier, et je n’ai pas de monnaie sur moi. Comment je peux faire ?”

Plus que des simples compliments, ces remarques montrent véritablement à notre enfant qu’il est important, et participent à consolider sa confiance en soi. En plus de ces remarques, on peut essayer d’autres pistes pour renforcer sa self-esteem. Je les ai compilées dans un dossier spécial : le PACK « CONFIANCE EN TOI » – Tout pour que nos petits croient fort en eux. S’il vous intéresse, n’hésitez pas à me le dire en inscrivant simplement votre email ci-dessous, et je vous l’enverrai gratuitement.

Comment réagir quand mon enfant me demande de le regarder sans cesse, se vante ou “fait l’intéressant” ?

Bien sûr tout cela ne se fera pas en un jour, et notre enfant continuera pendant une période à adopter les comportements que nous avons cités en introduction. Plutôt que de le rabaisser, en disant que l’on se fiche un peu de ce qu’il dit, ou lui demander d’arrêter de mentir ou de se vanter (ce qui risque encore plus de détériorer son estime de lui-même), nous pouvons adopter ces différentes réactions :

  • Si cela fait vraiment la 3ème fois qu’il nous demande de le regarder, pourquoi pas ne pas jouer la carte de l’humour ou l’exagération burlesque : “MAIS ATTENDS, TU SAIS GRIMPER CE MUR ?? MAIS CA C’EST UN TRUC DE OUF MALADE INCROYABLE!”, histoire de le faire rire de la situation, sans bien sûr qu’il ait l’impression que l’on se moque de lui.
  • Lui donner l’opportunité de franchir une étape de plus pour qu’il soit fier de lui “pour de vrai” : “Oui c’est vrai que ce mur, tu sais bien l’escalader depuis un bout de temps maintenant. Mais est-ce que tu réussirais à escalader la poutre qui est là-bas?”
  • Simplement approuver et pourquoi pas lui montrer que l’on aime par un geste d’affection “Oui, toi aussi tu sais escalader le mur” , et quelques minutes plus tard mettre en avant un de ses atouts à lui.

Dans tous les cas, on évite les paroles humiliantes !

La confiance en soi de notre enfant se construit chaque jour. Et c’est à force de petites phrases insignifiantes, banales ou a priori anodines que l’on peut saper jour après jour lestime de soi de notre enfant. « Combien de fois faudra-t-il que je te dise…” ; “ Comment peux-tu être aussi ..” ; “« TU as ENCORE fait…” ; “En ce moment il est relou, tu peux pas savoir…”. A proscrire à tout prix ! Et à remplacer par des expressions positives et encourageantes…

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colère enfant

crise de colèreAvez-vous vécu ces moments avec nos enfants, où tout va bien lorsque,  tout à coup,  tout part en cacahuète ? On se retrouve à gérer une colère-enfant démesurée, pour un détail sans intérêt…   Voici quelques clés pour “gérer”.

Tout va bien, la vie est belle, on joue avec les monstres quand, tout à coup, ça part en live. L’un d’entre eux se met dans une colère noire pour une broutille. En tant que parent, on est désemparé, découragé face à la colère de notre enfant… Allez, disons-le : saoulé !!!

C’était mon cas, mercredi dernier, j’étais contente de retrouver les enfants. Joy se mit à jouer à la maîtresse, avec un ton particulièrement autoritaire et cassant. Bon, déjà, je ne suis pas fan de ce genre d’attitude…

Et là, je louche sur ses mains pleines d’encre, je pense au mur tout blanc qu’on venait de finir de repeindre la veille après 5 jours de travaux, et je n’avais plus qu’une idée fixe : qu’elle se lave les mains, et tout de suite !

  • “Joy tu peux te laver les mains, s’il te plait, on vient de repeindre les murs.
  • Attends, on joue d’abord.
  • Joy, tu te laves les mains et ensuite on jouera”

Je deviens de plus en plus autoritaire, elle finit par aller vers le lavabo. J’insiste une fois de trop, et elle finit par me lancer : “Bah puisque tu me parles pas gentiment,  je me laverai pas les mains !”.

Agacée, je lui attrape les mains et les lui lave de force : “NOOON MAIS JE VOULAIS PAS QUE TU ME LES LAVEEEEEE LES MAINS !!!”. Elle était hors d’elle, tapant des pieds, criant, jusqu’à se donner mal à la tête. Rage de son côté, ras-le-bol du mien.

Sa colère ayant pris le dessus, il n’était plus possible d’échanger, ni de s’approcher d’elle pour l’apaiser, je la laissais donc en plan, pour me concentrer sur mes activités. Quelques minutes plus tard, l’entendant toujours hurler et pleurer, je revins lui proposer un câlin, une histoire, bref, un retour au calme pour faire la paix. Mais rien n’y faisait, elle me repoussa ainsi jusqu’au retour de Daddy Cool, vingt minutes plus tard.

Au bord de l’explosion, j’en profite pour lui demander de gérer, heureuse de pouvoir passer le relais.

Attendri, il lui dit : “Bah alors mon cœur, j’aime pas tellement te voir dans cet état”. 5 minutes plus tard (et après s‘être lavée la deuxième main avec Papa), je les entends rire et jouer.

 

Moi parent, comment dois-je réagir face à cette colère enfant soudaine ?

Quand notre enfant se met dans cet état, on est tenté de surenchérir et de le sommer de se calmer immédiatement et de ne pas recommencer, voire de l’envoyer au coin. Mais est-ce en s’énervant encore plus fort qu’on va apprendre à notre enfant gérer sa colère ?

Ce sur quoi il faut porter notre attention dans ces moments-là, c’est notre état d’humeur à nous. Car généralement, les colères ne sont pas provoquées qu’à cause de notre enfant. Nous avons, souvent, notre part de responsabilité : parce que nous sommes un brin énervé ou fatigué, donc plus facilement irritable, moins patient, plus autoritaire, moins joueur, et participons ainsi à l’ambiance électrique de la maison  ! Et comme les émotions sont communicatives, notre énervement déteint sur notre enfant. Notre impatience est aussi, souvent, un facteur déclencheur : imaginez que vous mettiez trop de temps à vous laver les mains, et que quelqu’un arrive et vous les lave contre votre volonté : oui, il y a de quoi se sentir agressé ! Mais rassurez-vous cela ne fait pas de nous un parent colérique ni de notre enfant, un enfant colérique, car personne n’est colérique de nature. La colère c’est une émotion.

En y réfléchissant, si ce soir-là, en rentrant j’avais été zen et de bonne humeur comme Daddycool, la situation n’aurait probablement pas dégénéré. J’aurais été plus détendue, moins dans l’urgence, j’aurais eu l’air moins catastrophée en voyant ses mains, je l’aurais accompagnée au lavabo et tout se serait mieux passé.

Au lieu de cela, elle a senti ma rigidité, elle s’est sentie agressée, surtout quand je me suis mise à lui laver les mains de force. Et comme elle-même n’avait sans doute pas passé une bonne journée non plus (quand elle joue à la maitresse autoritaire, c’est généralement qu’elle a besoin d’extérioriser des émotions négatives vécues dans la journée), et était focalisée sur son “besoin” de jouer avec moi pour décompresser, nos deux objectifs contradictoires et notre irritabilité ont suffi à ce que la situation dégénère.

Quel doit être le rôle du parent dans ces situations ?

Même si, dans ces cas-là, on se dit que l’attitude de notre enfant est inadmissible,  que l’on ne “peut pas laisser passer cela”, je pense qu’il est préférable de ne pas chercher à “faire de l’éducatif”. Chargée en émotions, tendue, la situation est un pur conflit : il ne mènera nulle part et, vu notre niveau d’énervement, personne n’en tirera rien de bon. Dans l’immédiat tout du moins.

A ce stade, notre rôle de parent est simple : faire redescendre la pression, qu’on a participé à faire grimper (non, notre enfant ne s’est pas mis en colère “pour nous énerver”, il s’en serait bien passé aussi !), et faire revenir tout le monde (enfant et adulte) au calme.

Première chose : arriver à se calmer soi-même, face à la colère de notre enfant. Car c’est à nous de montrer l’exemple, pour ainsi être en état de calmer la situation, d’apaiser notre enfant.

Une fois que Joy était calme, je suis allé la voir pour lui faire un gros câlin : “Tu sais, même quand on se dispute, je t’aime très très fort”. Ce n’était pas encore le moment d’en discuter, ou de lui faire la morale, j’ai donc juste laissé le temps faire décanter notre colère à toutes les deux.

Le lendemain, posément, j’ai décidé de lui en reparler et commencé par m’excuser pour ma part de responsabilité. Une bonne occasion de montrer l’exemple et de lui proposer comment se comporter après un conflit (souvenez-vous, nos enfants apprennent avant tout par mimétisme) : “Tu sais, pour hier, je voulais m’excuser de m’être disputée avec toi. J’étais un peu tendue, surtout que l’on venait de sortir de 5 jours de travaux et je n’ai pas eu la même patience que d’habitude. J’avais juste envie que tu fasses ce que je te demandais. A ton avis, comment on pourrait faire, les prochaines fois, pour que ça ne finisse pas aussi mal ?  “

Elle me répondit simplement : “Non maman ce n’est pas ta faute, c’était parce que j’étais fatiguée que j’ai fait une colère, je voulais juste dormir”. A son intonation, je compris qu’elle ne voulait pas s’étendre sur le sujet, un peu honteuse de cet épisode. Je décidais donc que le sujet était clos.

Colère enfant – Conclusion

En cas de crise, la première chose à faire n’est pas de “corriger” notre enfant, mais de l’inviter au retour au calme. Pour cela, une seule solution : savoir se calmer soi-même. Surtout, ne vous dites jamais que votre enfant fait exprès de mal se comporter, pour vous faire tourner en bourrique : les enfants n’aiment pas les conflits. Se disputer avec leurs parents leur fait beaucoup de peine. Après coup, à nous de les rassurer sur le fait qu’on les aime et qu’on les aimera toujours, malgré les disputes.

Acceptons aussi notre part de responsabilité, et sachons laisser notre égo de côté. Au contraire, redonnons confiance à cet enfant qui peut avoir l’impression d’être “le méchant”. Assurons-lui que dans les conflits, les torts sont généralement partagés. Acceptons de nous excuser, pour lui montrer l’exemple. C’est en nous voyant faire le premier pas qu’il apprendra à le faire à son tour.

Si cet article vous parle, et que vous aussi, vous avez besoin de clefs et de conseils pour gérer ce genre de situations, je vous propose de vous partager les pistes que j’ai glanées au fur et à mesure de mes expériences et recherches sur le sujet. Je les ai compilées dans mon PACK ANTI-COLÈRES : Le dossier ultime pour gérer « caprices » et autres crises ! Bourré de conseils et idées bienvenues, il aide à mieux vivre ces moments difficiles. Pour le recevoir (gratuitement, bien sûr), rien de plus simple : renseignez votre email ci-dessous et je vous l’envoie directement dans votre boite.

PS : Bravo à la comédienne 🙂

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