livre cool parents make happy kids 3

livre cool parents make happy kids 3Impensable, pourtant, j’ai bien vérifié : je ne vous ai jamais vraiment parlé de mon « 3e bébé » : le livre Cool Parents Make Happy Kids ! C’est pourtant la réalisation d’un rêve qui m’était cher : rendre l’éducation positive accessible à tous, même à ceux qui n’auraient jamais pensé lire un jour “un livre d’éducation”. Un livre dans lequel tout le monde pourra se retrouver, dans lequel on “n’apprend pas une méthode”, mais on comprend parce que l’on “ressent” une expérience, qui est elle-même très proche de son propre quotidien.

Après des mois et des mois de boulot pour être au plus proche de la réalité, de travail sur la structure, d’allers-retours pour répondre à toutes les questions que les lecteurs pouvaient se poser, d’améliorations pour qu’il soit le plus agréable à lire, il est enfin sorti mi-janvier dernier aux éditions Marabout. Je me souviens encore de la dernière nuit de boulot, dernière chance de peaufiner l’ouvrage avant le départ en impression : oui chaque mot a son importance ! Nous avons passé 4 heures au téléphone avec mon amie Camille pour apporter les ultimes modifications aux épreuves. Au bout d’un moment, tombant de sommeil, j’ai dû passer le relais à mon mari. Merci chéri, une petite retouche masculine ça a son importance !!

Bref, quelle joie de le voir désormais sur les étals des libraires ! Et de savoir qu’au bout de 3 mois à peine, il était déjà en réimpression ; les demandes ayant largement dépassé les premières prévisions ! Vous ne pouvez pas imaginer le bonheur que c’est de me dire que ces lignes ont trouvé échos chez tant de personnes. Chez vous bien sûr, chers lecteurs du blog, mais aussi chez 10 000 autres parents, qui ont trouvé légitime de dépenser 15 € pour découvrir l’esprit “Cool Parents Make Happy Kids”, et qui ont trouvé bien plus que cela en le lisant !

Alors si vous faites partie de ceux qui se le sont déjà procuré, je vous adresse un immense et un sincère MERCI, du fond du cœur de votre confiance. Et à vous tous, voici 7 raisons pour lesquelles vous ne devriez pas passer à côté… 😉

Raison n°1 : Pour enterrer la hache de guerre avec Belle-Mam’

“De mon temps cela ne se passait pas comme ça”. Vous avez beau adorer votre belle-mère, vous avez vraiment du mal avec ses conseils à l’ancienne sur l’éducation de vos enfants ? Grâce au livre CPMHK, vous découvrez un autre point de vue et avez de quoi nourrir de longs débats avec Belle-Mam’ autour du poulet-frites du dimanche midi ! L’éducation “à l’ancienne” porte bien son nom, il serait temps de passer à une autre époque, non ?!?

Raison n°2 : Pour ouvrir le dialogue avec Chéri(e) Bibi

A la maison, vous n’êtes pas toujours d’accord avec votre conjoint sur le comportement à adopter face à un enfant en colère ou qui vient de faire une bêtise ? Vous n’approuvez pas sa façon de gérer, mais dès que vous abordez le sujet, ça se termine en dispute ? Glissez-lui ce livre sous son oreiller ! Pas moralisateur, ni théorique pour un sou, ponctué d’humour et d’expériences vécues, le livre CPMHK permettra d’ouvrir le dialogue… et de convaincre votre chéri(e) des bienfaits de l’éducation positive !

Raison n°3 : Pour ne plus avoir envie de vous cacher en cas de grosse colère au supermarché

Grâce au livre CPMHK, vous comprendrez mieux ce qui déclenche cet état hystérique chez votre petit ange et vous saurez mieux gérer, voire carrément éviter ce type de situation ! Et si ça continue d’arriver de temps en temps, vous assumerez : non votre enfant n’est pas un monstre tyrannique, c’est juste un… enfant !

Raison n°4 : Pour apporter une vraie aide à un(e) ami(e).

Basé sur l’expérience d’une vraie maman (qui mène une vie à 100 à l’heure et qui oublie régulièrement le goûter dans le cartable), le livre CPMHK sera sans doute d’un grand secours à votre collègue qui s’arrache les cheveux avec ses deux bambins. 100% déculpabilisant, vous ne passerez pas pour “le/la donneur de leçon”. Offrez-lui à la machine à café, il ou elle vous remerciera !

Raison n°5 : Pour passer de la théorie à la pratique

Vous avez déjà lu des bouquins d’éducation écrits par des pédo-psy, des médecins… mais vous trouvez que dans la vie, ça ne se passe jamais vraiment comme dans les livres ? Dans le livre CPMHK, il n’y a QUE des anecdotes vécues et 100% réelles. Je partage avec vous mes trucs pour que ça roule à la maison, et tenter de rester positif même dans les cas les plus critiques !

Raison n°6 : Parce que ce livre va vraiment vous aider

La semaine dernière, j’ai été invitée sur le plateau de la Maison des Maternelles sur France 5. Et savez-vous ce que le journaliste m’a dit en me recevant, hors antenne ?

”J’ai lu votre livre, et avec ma femme on a essayé de faire ce que vous préconisiez pour les disputes en frère et sœurs, et vous savez quoi ? Ça a marché !!! “. Les conseils que je peux donner dans le livre CPMHK, je les ai testés et approuvés. Bien sûr, c’est un livre d’éducation positive, pas une baguette magique ! On restera toujours des parents imparfaits, mais je suis sûre que vous y trouverez des “trucs qui marchent” pour construire une relation plus harmonieuse avec vos enfants.

Raison n°7 : Pour la fierté d’avoir enfin lu (et jusqu’au bout) un livre sur l’éducation !

Si vous n’êtes pas un grand lecteur et que vous n’avez jamais réussi à terminer un livre d’éducation, je vous rassure tout de suite : sans fioritures, ni grandiloquence, les lecteurs sont unanimes le livre CPMHK est encore plus facile à lire qu’un Pomme d’Api !

Raison n°8 : Pour compléter la lecture du blog

Vous avez déjà lu tous les articles du blog et vous vous demandez si ça vaut vraiment la peine de vous procurer le livre ? Rassurez-vous, ça n’est pas du copié-collé ! Foncez.

Mais parce que ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux, voici un petit condensé d’avis posté sur Amazon, la FNAC, Facebook, ou de messages qui m’ont été adressés :

En tant que lectrice assidue de votre blog, j’hésitais à l’acheter, et je l’ai finalement dévoré ! Même s’il y a parfois des extraits repris, c’est totalement complémentaire et cela permet d’avoir une vue plus structurée et complète.”

« Je viens de finir votre livre, j’ai adoré !! C’est à la fois drôle, très agréable à lire, rempli d’exemples, et simple à comprendre… j’ai déjà utilisé quelques techniques et ça marche !!! MERCI » Marion

« Ce livre m’a permis de trouver des astuces qui me correspondent pour être plus bienveillante avec mes enfants. Et le plus réjouissant c’est que dans la grande majorité des cas ça fonctionne. Alors merci à vous car ça fait terriblement du bien de ne plus crier, ou presque, pour obtenir ce que je veux. » Perrine, une maman plus cool

« Vraiment un excellent livre sur l’éducation : plein de bons conseils et surtout très concret, les situations décrites sont celles qu’on vit tous les jours avec nos enfants et puis c’est écrit simplement, c’est facile à lire ! C’est une vraie aide pour éduquer les enfants.”

J’espère que vous aussi grâce à ce livre vous aurez “le déclic” vers une éducation plus positive, et qu’il vous aidera comme il en a déjà aidé tant d’autres…
Il est en vente dans beaucoup de librairies, et aussi en ligne sur Amazone, La Fnac, Cultura,  et maintenant Nature et Découvertes.

Un immense merci à tous les lecteurs de vos messages qui me touchent, et pour le bouche à oreille que vous faites marcher à grande vitesse. Merci de contribuer ainsi à la démocratisation de l’éducation positive !

MERCI.
Charlotte

Ils parlent du livre …

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écrans

écrans

Les écrans de télévision sont présents dans la majorité des foyers (94,1% au 1er trimestre 2016 selon le CSA), avec en moyenne 1,6 télévision par habitation. Les écrans peuvent-ils avoir des vertus éducatives ? Faut-il interdire les écrans à tout prix ? On fait le point.

Un esprit concentré ou absorbé ?

Nous passons parfois pour des extra-terrestres, mais à la maison, nous n’avons pas la  télévision. C’était comme ça avant que les enfants n’arrivent, et je m’interroge maintenant sur ce choix : est-ce qu’il “manque” quelque chose ?

Nous avons évidemment l’occasion, ponctuellement, de regarder la télévision.

Dans un salon de coiffure, par exemple, où j’étais avec Joy et Léon, étaient diffusés sur les écrans des dessins animés, sur la chaîne Gulli. Honnêtement, et tant pis si je passe pour une rétrograde, j’ai presque été choquée par ce flot d’images, tellement rapide ! J’ai compté que toutes les 4 secondes, on passait à un nouveau plan. Ca allait tellement vite ! Sans compter les bruitages, dialogues et musiques participant à cette espèce de tourbillon audio-visuel !

Changer de plan très rapidement est une technique pour “accrocher” le spectateur. Captant une nouvelle image toutes les 4 secondes, le cerveau se force à ne pas lâcher, à être toujours en alerte pour analyser cette nouvelle image, avant qu’une autre ne la chasse. Pas étonnant que tant d’études montrent que la télévision peut causer des troubles de l’attention chez les enfants : elle dérègle tout simplement l’activité normale du cerveau !

Le cas des programmes télé éducatifs

Mais avant de mettre tout dans le même sac, étudions le cas des émissions éducatives, parfois extrêmement bien faites et passionnantes (même pour les adultes !). Je pense à “C’est pas Sorcier” bien sûr, mais aussi aux reportages animaliers par exemple ; ou encore à des diffusions d’événements culturels : ballets, théâtre, concerts…

Ce type de programme, c’est vrai, peut être une fenêtre sur le monde. Difficile d’aller dans l’espace en compagnie de Thomas Pesquet… un reportage sur cet incroyable astronaute peut alors éveiller des passions, et même des vocations !

Pourtant, pour de nombreux sujets, quand c’est possible, rien ne vaut l’expérience réelle. Pour ressentir, pour comprendre, pour apprendre, rien de tel que de toucher, manipuler, voir de ses propres yeux ! Bref, rendre l’enfant actif dans ses découvertes est bien plus efficace que de le laisser passif devant un écran. La présence physique et même affective est essentielle dans l’acquisition des apprentissages. Les neurosciences le prouvent ! Pour un même contenu éducatif, il a été démontré que les enfants mémorisent beaucoup mieux en présence d’un professeur, ou à la limite par Skype, qu’en regardant ce même professeur filmé, sur un écran de télévision : car il y a une interaction. À ce sujet, si vous souhaitez en savoir plus, voici le résumé des études scientifiques réalisées par National Institute of Child Health and Human Development .

Pour éveiller un enfant à la musique, quoi de mieux que de l’accompagner à un concert, plutôt que de lui montrer des vidéos sur un écran ? Idem pour un enfant qui s’intéresse à la danse, rien de tel que de se rendre dans une salle de spectacle et de voir de près les danseurs effectuer leurs chorégraphies.

J’en ai fait l’expérience avec les enfants. Joy avait 3 ans et demi et Léon 1 an et demi. Nous sommes allés à un concert de piano. Et je peux vous dire qu’ils m’en parlent encore ! Léon était tellement enthousiaste que j’ai dû le faire sortir au bout d’un moment car ses “Oh !” et ses “Ah !” dérangeaient l’assemblée !

Comme disait Einstein, “la connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est qu’information”.

Cependant, est-ce parce que les enfants apprennent mieux dans la vraie vie que devant la télévision qu’il faut l’interdire ?

Des avantages de la télévision

Parfois, l’écran de télévision peut être bien pratique, lorsqu’on veut détourner l’attention de notre enfant : pendant une prise de sang par exemple, ou chez le dentiste. Il faut avouer que c’est efficace et que cela peut éviter bien des crises !

Regarder un film sur un écran en famille peut aussi être une bonne occasion de discuter tous ensemble, d’aborder certains sujets. À condition que ce soit un moment de partage, bien sûr, et qu’on ouvre le dialogue à l’issue de la séance. Çà peut être aussi un moyen de faire découvrir des pans de l’histoire à nos enfants pour compléter leur apprentissage scolaire. Pourquoi ne pas regarder “La Vie est Belle” avec le grand qui apprend justement la Seconde Guerre Mondiale au collège ?

Et puis, il faut bien le dire aussi, les dessins animés font partie de la culture générale de tous les enfants, et il peut être intéressant qu’ils soient au courant de la série à succès du moment, afin de ne pas être les “has been” de la cour de récré. Je peux en témoigner: petite, je n’avais pas la télévision et je me sentais parfois complètement larguée dans les conversations avec mes amis ! Et pour le blog par exemple, je me suis obligée à regarder 3 “replay” de Super Nanny car, pour ma culture générale, j’avais besoin de connaître pour en parler. Mais, souvent, un ou deux épisodes suffisent pour savoir de quoi on parle. 

Evidemment, on le sait tous, l’écran de télévision peut être un bon baby-sitter lorsqu’on a besoin d’un moment à soi. Mais alors là, attention à ce que cela ne devienne pas une pratique quotidienne. Personnellement, je pense qu’il faut que cela reste mesuré, car plus on expose son enfant aux écrans, plus il a du mal à s’occuper seul, et plus l’ennui le gagne rapidement… Résultat, on se retrouve “obligé” d’avoir recours aux écrans pour le “canaliser”, et on rentre dans un cercle vicieux 🙁

 

À ce sujet, je trouve aussi que la télévision ‘classique’ a l’inconvénient de ne pas être “à la carte”. On peut moins facilement sélectionner le programme avec soin, ou si on le choisit, l’horaire est imposé, et on est dépendant de la durée du programme. Là ou les ordinateurs, ou tablettes ont l’avantage de permettre une utilisation d’écran “sur-mesure”. Rendez-vous dans un prochain article pour parler plus particulièrement de l’utilisation des tablettes !

 

Mais au-delà de réfléchir à ce que la TV nous apporte de positif ou de négatif, je dirais qu’il est surtout intéressant de réaliser de quoi elle nous prive. Mes frères et moi avons été élevés sans télévision, pendant que nos camarades regardaient leurs séries télévisées, mon frère aîné lisait, moi je créais, et le petit s’activait. Je pense que, si j’avais eu cette habitude de regarder la télévision le soir, le blog ne serait jamais né, car pour me détendre le soir, je créais, j’imaginais… et c’est comme cela que j’ai eu le temps de créer ce blog en même temps que mon job à plein temps !

Petits, les enfants savent si bien s’inventer des jeux, des histoires, pourquoi ne pas en profiter pour les laisser jouer ? Et pour un enfant seul, n’aurions-nous pas tout intérêt à lui proposer d’inviter un ami, plutôt que de le laisser se prendre d’amitié pour la télé ? Bien sûr l’objectif n’est pas de faire culpabiliser les parents qui laissent leur enfant devant la télévision, car, comme je l’ai toujours dit, le bien-être des parents a son importance, donc si c’est un moyen d’avoir un peu la paix et de recharger les batteries, pourquoi pas ? Tout est question de mesure…

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jalousie entre frère et soeur

jalousie-entre-frère-et-soeur-CPMHK-1030x540On a beau essayer d’être équitable entre nos enfants, eux ne sont clairement pas de cet avis… Comment venir à bout des jalousies entre frères et sœurs ? Notre enfant trouve que “c’est pas du juste” que l’autre en ait plus que lui. La grande trouve que l’on s’occupe plus du petit alors qu’il n’en est rien, comment en venir à bout ? Voici 5 règles indispensables contre cette jalousie entre frère et sœur. 

1/ Les laisser décider

Tout d’abord, la règle la plus importante, c’est de ne pas prendre partie en cas de conflit entre deux enfants. Le mieux est de leur laisser décider eux-mêmes d’une solution qui convienne à tous les deux, afin d’éviter que l’un d’eux (ou même les deux!) ait l’impression que l’on privilégie son frère. Car même si ce n’est pas le cas, c’est son ressenti qui compte, et on risque d’accentuer son sentiment de jalousie envers l’autre.  Oui c’est possible ! Nous l’avons vu dans cet article où le frère et la sœur se battaient aussi pour la place du milieu mais dans le bain ☺. En les laissant décider, je ne les monte pas les uns contre les autres.  Oui cela demande du temps c’est sûr ! Mais c’est une bonne occasion d’apprendre à nos enfants à régler eux-mêmes leurs problèmes, et cela évite de créer de l’injustice ☺.

 

2/ Anticiper ! Pour éviter les jalousies entre frères et sœurs.

 

Pas plus tard que ce matin, je me suis fait avoir car je n’avais pas anticipé ! Un malheureux (même ‘méchant’ je dirais) morceau de chocolat traînait sur la table basse… Léon s’en empare devant mes yeux et ceux de sa sœur… Je dis à Léon : « Et ta sœur elle n’en a pas, il faut que tu lui donnes un petit bout ! » avec un grand sourire, tellement heureux d’avoir réussi à choper du chocolat « Non… ». Sa sœur : » Ce n’est pas juste, moi je n’ai pas de chocolat ». « Oui c’est vrai que c’est pas juste, je vais t’en chercher un pour toi aussi ». Occupée à préparer le départ, je tarde à lui donner, et au moment où je lui donne, Léon en veut un aussi et trouve vraiment injuste que j’en ai donné un à Joy et pas à lui ! Vous me direz (et à raison), il n’y aucune injustice puisqu’il en avait eu un avant. Mais ça c’est le raisonnement de nous, adultes. Lui, le petit Léon, il est vraiment persuadé dans sa tête que la situation est « pas juste » !

Et bien vous savez quoi … J’aurais pu éviter cette scène de jalousie entre frères et soeurs !

 

Quand je sentais qu’il y allait avoir de l’injustice dans l’air (surtout que le carré de chocolat, c’est le TRUC le plus désiré à la maison), j’aurais dû les inciter à trouver eux-mêmes une solution ! Au moment où Léon s’empare du chocolat, j’aurais dû le stopper : « Léon, regarde Joy, la pauvre, elle n’a pas de chocolat elle, comment on fait ? » J’incite l’enfant à tenir compte de l’autre et à trouver lui-même une solution pour l’autre. L’enfant se prend souvent au jeu, trop content qu’on fasse appel à ses idées ! C’est un réflexe que j’ai eu beaucoup avec Joy, par exemple : « Si tu mets ton déguisement de princesse, ta copine elle, elle ne sera pas déguisée, comment on fait pour elle ? », et non seulement souvent ils trouvent ainsi leur solution, mais en plus cela devient petit à petit un réflexe pour eux de tenir compte de l’autre. Connaissant Léon pour avoir déjà vécu ce type de situation, il m’aurait dit : « Ba, on prend un autre pour Joy dans le placard ». Et comme c’est lui qui aurait été à l’origine de cette idée, il y aurait eu peu de chance qu’il trouve cela injuste !

 

3 / Petits et grands : les considérer à égalité en termes d’affection

Il n’est pas rare de nous entendre nous, parents, dire : « Laisse la place à ton frère, il est plus petit », « C’est normal que je l’aide, il est plus petit ». Nos enfants ne sont certes pas égaux dans le sens où ils n’ont pas le même âge, ni les mêmes capacités, etc. Et si être l’aîné veut dire être moins chouchouté, ce n’est pas drôle… Et cela peut donner l’impression à l’aîné d’être moins aimé et accentuer sa jalousie ! Les grands aussi ont le droit de vouloir se faire chouchouter, se faire habiller, et même de jouer au bébé. Ce n’est pas parce que l’on ‘joue’ à donner le biberon à notre aîné, qu’il va régresser ! Au contraire, il risque de davantage régresser si on refuse de le chouchouter, ou pire cela peut l’inciter à râler toute la journée pour attirer l’attention de ses parents à lui. Bref, on a tout intérêt à prendre au sérieux ses souhaits de « bébé » plutôt que de les critiquer, ou à trouver avec lui des solutions alternatives qui pourraient satisfaire son souhait que l’on s’occupe de lui : « J’ai l’impression que tu trouves que je m’occupe plus de ton frère que de toi. Et si on réfléchissait à un petit moment que nous pourrions partager tous les deux chaque semaine ? Qu’est-ce que tu aimerais ? Que je m’assoie à côté de toi, tout collé, pour prendre le petit-déjeuner le matin par exemple ? (Une bonne alternative à devoir lui beurrer ses tartines, comme à son petit frère…)

 

4 / Les combler est un bon remède aux  jalousies entre frères et sœurs.

Plus notre enfant sentira que l’on prendra soin de lui, que l’on lui accordera du temps, moins il comparera ce qu’on lui accorde à lui et ce que l’on accorde aux autres.

Si vous avez une relation de confiance avec votre manager, que celui-ci vous accorde beaucoup d’importance, se plie toujours en quatre pour vous, vous ne ressentirez pas de sentiment d’injustice s’il donne à votre collègue tous les bons dossiers, vous ne vous direz pas qu’il fait « exprès » de privilégier l’autre. Vous irez simplement le voir pour lui exprimer votre souhait d’avoir des dossiers plutôt comme ceci que comme cela. Donc, plus on prendra le temps de considérer notre enfant, de l’écouter, de jouer avec lui à ses jeux préférés, il aura davantage confiance en notre amour et sera moins disposé à imaginer que l’on a fait des choses ‘contre lui’. 

 

5 / N’essayons pas de donner la même chose à chacun des enfants.

Car les frères et soeurs n’ont pas tous le même besoin d’affection. Certains se sentent davantage considérés quand leurs parents jouent avec eux, d’autres quand leurs parents parlent avec eux, d’autres quand ils leur offrent des cadeaux. L’important n’est pas de les traiter « à égalité », mais de leur donner l’attention dont ils ont besoin. Il existe d’ailleurs bien des astuces et des clefs pour une fratrie unie au quotidien – ou du moins, plus unie 🙂 Et un peu moins dans la chamaillerie. Le sujet vous intéresse ? Je vous propose de vous inscrire ci-dessous pour recevoir gratuitement un dossier complet sur le sujet. Dans ce Pack Frères/Soeurs, je vous donne des pistes et des clefs pour une fratrie unie. Pour en bénéficier, rien de plus simple : indiquez votre mail et recevez le pack directement dans votre boite !

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