Archive pour le mois : 07/2017

vaincre peur

vaincre-sa-peur-enfant-de-leau-des-algues-300x157Parfois nos enfants ont des peurs qui nous paraissent irrationnelles, comme la peur des algues, des crevettes ou encore de nager dans la mer, plonger dans la piscine, monter sur un muret, descendre tout seul dans la salle à manger ou que sais-je encore… Au-delà d’être irrationnelles, ces peurs inutiles les empêchent de vivre pleinement un moment prometteur (et nous avec !) et peuvent même virer au cauchemar – voire à la phobie – si par mégarde et pensant bien faire on les pousse maladroitement à se dépasser.

Comment, nous parents, pouvons-nous les accompagner pour les aider à ne plus avoir peur ? C’est la question que nous nous sommes posée cet été quand Léon eu soudain peur de se baigner.

Jusque-là, Léon avait toujours adoré l’eau :, barboter et prendre des bains était pour lui un réel moment de bonheur. Mais, en juin dernier, juste après avoir soufflé ses 2 bougies, alors que nous sommes en vacances pour quelques jours, il déclare qu’il trouve l’eau trop froide et refuse de se baigner. Pourtant, le connaissant, nous sommes persuadés qu’une fois dedans il s’amusera beaucoup. Et puis, il faut bien dire que nous avions, nous, très envie de partager cette baignade avec lui ! On est bien tentés de l’y forcer un peu… Mais… Si on prend Léon dans les bras pour l’accompagner dans l’eau alors qu’il hurle qu’il ne veut pas, nous risquons plus de renforcer sa position à ne pas vouloir aller dans l’eau que de lui faire ainsi aimer la baignade !

La peur est irrationnelle et il me semble que ce n’est pas parce qu’on nous force la main qu’on a moins peur. Parce que si prendre l’avion permettait aux aérodromophobiques de ne plus avoir peur, ça se saurait… Et si forcer quelqu’un qui a peur des souris à en prendre une inoffensive dans les mains lui permettait de ne plus en avoir peur, cela se saurait également.

La peur est irrationnelle et je ne pense pas que ce soit le meilleur moyen d’aider notre enfant à la vaincre que de lui forcer la main. Parce que – même si certaines thérapies comportementales choisissent cet axe pour traiter les phobies – je trouve non seulement violent pour l’enfant de lui imposer une chose qui le terrifie, mais en plus risqué et inutile. Risqué parce que nous ne sommes pas des professionnels et donc nous ne sommes pas formés pour accompagner une telle prise en charge. Donc il se peut qu’on ne sache pas gérer la réaction de l’enfant et du coup augmenter sa peur au lieu de la réduire ! Et inutile parce qu’on a toutes les chances du monde qu’il se mette à hurler, à pleurer et qu’il parte en courant : retour à la case départ en passant par la case consoler l’enfant sans passer par celle de la baignade ! Un peu dommage, non ?

Non, à mon sens, pour que quelqu’un puisse vaincre sa peur, il faut que cela vienne de lui

Nous choisissons donc de ne pas l’y forcer : il reste au bord de l’eau à regarder son père plonger sa sœur dans l’eau et sa maman y danser la capucine. Aaah… Il a bien envie d’y aller… Alors il commence par y mettre un pied et nous, nous ne manquons pas de l’encourager en chantant : « Allez Léon, allez Léon allezzzz !  Allez Léon, allez Léon alleeeez… ». Et 10 minutes plus tard le voilà dans l’eau dansant la capucine à son tour !

livre éducation positive Cool Parents Make Happy KidsLéon avait trouvé sa propre motivation pour vaincre sa peur ! Et cela aurait été dommage que ce soit «ne plus être considérée comme une mauviette par ses parents ». Au contraire ! Nos enfants doivent avoir une certaine confiance en eux pour ne pas dépendre du regard des autres…

L’avantage de l’avoir laissé venir dans l’eau par lui-même c’est qu’il a pu goûter à la satisfaction de s’être dépassé par sa volonté seule : il a gagné une confiance en lui qu’il n’aurait pas gagné si nous l’avions forcé ! Car il y a moins de satisfaction de réussir à aller dans l’eau quand quelqu’un nous y a jeté malgré nous que quand on a soi-même réussi à dépasser sa peur. D’ailleurs si vous souhaitez un article sur la persévérance, je vous invite à lire celui-ci : Le meilleur moyen pour donner confiance en soi à son enfant

Bien sûr ce n’est pas toujours aussi simple et rapide d’amener notre enfant à vaincre sa peur. Mais il semblerait tout de même que la  méthode douce soit moins risquée et plus efficace.

Autre exemple : face à la même situation, une de mes amies avait insisté lourdement avec son aîné, qui s’était complètement braqué, au point qu’il n’avait pas mis un pied dans l’eau de tout l’été.  Aussi, quand sa cadette a eu 3 ans et qu’elle a à son tour refusé de se baigner, mon amie a alors décidé de tenter autre chose :

« – Je n’ai pas envie d’aller dans l’eau !

– Tu as droit de ne pas avoir envie d’aller dans l’eau, lui répond-elle gentiment. Moi aussi quand j’étais petite j’avais peur de l’eau. »

(L’enfant se sent compris, et en droit d’avoir peur : c’est ça qui va justement l’aider à  surmonter  sa peur !)

«  – De quoi as-tu peur ? De ne pas voir le fond ? Tu trouves l’eau trop froide ?

– J’ai peur de toucher une algue !

– -C’est vrai que ça peut dégoûter un peu. Mais un jour, tu verras, tu décideras d’en toucher une avec le gros doigt de pied, puis avec tous les orteils, puis avec le pied en entier, la main, et un jour tu n’auras plus peur, et tu pourras te baigner et nager !» 

Entendant cela, la petite a décidé de toucher une algue du bout du pied et a été félicitée sous une avalanche d’applaudissements : « Bravo ! Tu vois : tu as réussi à  vaincre ta peur !» Deux jours plus tard, elle aussi dansait la capucine dans l’eau…

Avancer étape par étape et féliciter notre enfant d’avoir vaincue sa peur à chacune d’elles est une bonne solution !

Nous l’avons d’ailleurs nous aussi expérimenté quand il a fallu accompagner Joy qui, voyant son frère Léon se jeter dans la piscine, voulait en faire autant et eût trop peur pour se lancer.  

Mais, encore une fois, pour que cela marche il faut que l’envie vienne de notre enfant ! Ce jour-là, Léon regardait son papa plonger avec envie et voulait faire comme lui. Et soudain : PLOUF ! Sans qu’on s’y attende, il y avait sauté à pieds joints, et plus rien ne pouvait l’arrêter : il fallait vite recommencer, encore et encore.

Je pris sur moi pour ne pas dire à Joy « Regarde ton frère ! Tu ne veux pas faire pareil ? ». Il y avait fort à parier qu’après un certain temps à regarder Léon s’amuser ainsi, elle aurait envie de l’imiter. Cela ne manqua pas : elle me demanda de lui prendre la main pour qu’elle aussi puisse sauter. Après deux plongeons en me tenant la main puis deux autres en ne me tenant que le doigt, ce fût le moment de l’encourager : « Tu as vu ? Tu as réussi à sauter en me tenant la main, et maintenant tu y arrives en me tenant juste un doigt : tu as déjà bien vaincu ta peur !  Je suis sûre que tu pourrais plonger sans me tenir !… Si tu veux, je peux me mettre là pour t’aider à remonter à la surface.»

Mettre en avant le premier pas qu’elle a déjà franchi, va lui donner confiance en elle pour l’aider à franchir le second. Il n’y a pas d’obligation : c’est une proposition, et sa décision est respectée. Deux plongeons plus tard, ma fille se lançait toute seule, et en enchaînait une bonne dizaine…

Quelle satisfaction de surmonter sa peur pour soi , et non parce que l’on se sent jugé ou forcé… !

 

Pour aider mon enfant à vaincre sa peur, je peux :

  • L’aider à trouver sa propre motivation
  • Accepter qu’il ait peur et l’autoriser à avoir peur
  • Lui donner la possibilité d’avancer étape par étape
  • Patienter autant de temps qu’il le faudra
  • Le féliciter

 

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confiance en soi enfant

confiance-en-soi-enfant-cpmhkSi on veut donner confiance en soi à son enfant, nous le savons bien mieux vaut éviter la critique et choisir plutôt des alternatives (voir l’article : l’alternative positive à la critique) puisque la critique a plutôt tendance à décourager nos enfants (comme nous d’ailleurs). Mais est-ce qu’à l’inverse envoyer du compliment, va donner davantage confiance en soi à notre enfant ?  Pensez-vous que des phrases comme « Oh, il est très beau ton dessin », « Bravo tu fais du vélo comme une grande ! », « Tu as eu un 18/20, je suis fière de toi ! », « Bravo, tu as fini ton assiette ! », « Tu danses admirablement bien ! », est le meilleur moyen pour donner envie à notre enfant de mieux faire ? Est-ce que cela n’aurait pas tendance à trop gonfler leur ego ?

C’est la question que je me posais quand j’entendis notre fille dire à sa grand-mère : « Eh bien moi, je danse très bien ! » et un jour plus tard à sa maîtresse : « Moi, je sais très bien faire du vélo ! »… Avec un petit air de vantardise, qui ne nous plaît pas beaucoup…

Le chemin parcouru

Et si au lieu de féliciter notre enfant pour le résultat (« Bravo, tu sais très bien faire du vélo ! »), nous mettions davantage en avant le chemin qu’il a parcouru pour arriver à ce résultat ? Car dans l’absolu ce n’est pas le fait de savoir faire du vélo qui est incroyable, mais plutôt : les efforts et la persévérance qui l’ont conduit à cet apprentissage : « Au début tu avais du mal à faire du vélo, et puis tu t’es entraînée, tu as essayé encore et encore, et maintenant tu y arrives, cela s’appelle progresser ! ».

Non seulement on évite ainsi le fait qu’il se croie le roi du vélo, mais surtout on lui démontre qu’il a su progresser, et c’est ça qui va lui donner la force et l’envie de franchir la prochaine étape !

D’ailleurs, si on le félicite pour le résultat atteint, l’enfant n’aura-t- il pas tendance à choisir des challenges faciles pour être sûr d’obtenir l’approbation de ses parents ? Alors qu’en valorisant l’effort, on l’incitera à choisir des challenges qui lui demanderont plus de travail, de concentration, de persévérance.

Sans compter que le compliment fait à un enfant devant ses frères et sœurs a souvent le don de rendre les autres jaloux. N’avez-vous jamais entendu l’aîné rétorquer : « Tu as vu moi aussi je sais très bien escalader le mur ! » ; « Oui, mais toi c’est normal, tu es grande… » ?

Alors qu’en abordant les choses ainsi, ce n’est plus le fait qu’il ait atteint son but que l’on félicite, mais le fait qu’il ait fait un effort pour y parvenir et qu’il ait progressé !

 

 

Stockons dans un coin de notre tête toutes ces petites réussites de notre enfant.

Car le jour où il sera découragé (« Maman de tout façon je suis nulle en maths », « Papa, j’ai touché que 4 balles au tennis, je suis nul.. »), notre soutien (« Mais si je suis sûr que tu vas y arriver ! ») ne sera pas toujours suffisant pour lui redonner confiance.

A contrario, si on met en avant sa capacité à progresser, en s’appuyant sur des exemples concrets, on a bien plus de chance de le convaincre  ! « Il me semble que tu n’avais touché que 2 balles la fois d’avant, et maintenant 4. Tu vois tu as progressé, et si tu continues comme ça demain tu en toucheras 8, puis 10 puis 1 000 ! Cela demande du temps de progresser. Mais souviens de toi de l’autre jour où tu n’arrivais pas à faire du vélo ? Tu as continué d’essayer, tu t’es entraîné et après tu y es arrivé ! ». (À nous aussi de lui présenter un exercice qui lui permette une petite réussite, qui lui donne la force de s’attaquer ensuite à plus difficile). Les petites réussites concrètes d’un enfant le motivent souvent davantage que le discours bateau des parents (« Mais si tu vas y arriver »). C’est en lui donnant l’opportunité de relever des défis, même petits (voir l’article : Pourquoi je n’aide pas mon enfant), et en lui rappelant ses succès passés que l’on renforce la confiance de l’enfant en ses capacités.

Souligner précisément ses forces  voilà un bon moyen de donner confiance en soi à son enfant

Cependant, certains situations se prêtent mois à ce genre d’encouragement. Alors comment formuler mon compliment « Tu danses très bien », pour éviter que ma fille, persuadée de ses talents de danseuse, voit son estime dégringoler, le soir où nos invités ne s’intéressent pas le moins du monde à son spectacle ?

Car en réalité ce n’est pas sa façon de danser qui est remarquable dans l’absolu, ni son dessin qui est objectivement magnifique, mais c’est moi qui apprécie sa danse ou son dessin pour des raisons qui me sont particulières, que d’autres n’apprécieront peut-être pas autant.

J’aurais plutôt dû dire « Je prends beaucoup de plaisir à te voir danser ». Avec « Je » plutôt que « Tu », je lui fais part de MON point de vue et évite déjà qu’elle le prenne pour un avis universel.

Mais est-ce que ce compliment « J’aime beaucoup ta façon de danser » l’encourage vraiment à donner le meilleur d’elle-même ? Je n’en suis finalement pas certaine…

Imaginons que l’on soit témoin à un mariage (oui, c’est du vécu !); après notre discours, les gens viennent nous voir et nous disent « Top ton discours », « Bravo ! », « Félicitations ! », évidemment on ne va pas cracher dans la soupe, ça fait plaisir !! Mais au moment de préparer le discours du mois d’après (parce que oui, on est témoin à DEUX mariages ;-), il se pourrait que l’on ait comme une petite pression, car à vrai dire, on ne sait pas vraiment pourquoi notre discours a tant plu, ni comment on a réussi cette fois à faire mieux que d’habitude…

Pourtant, si chacun venait nous dire précisément ce qu’il a aimé dans notre discours, « J’ai adoré ton autodérision », «Tes mimiques de visages m’ont tellement fait rire » (alors qu’on ne s’en est peut-être même pas rendu compte !), « Tu vivais ton personnage à 100%, on y croyait tellement, que je n’ai même pas réalisé que c’était toi au début ! », et bien là nous serions gonflé à bloc, car ils nous auraient fait prendre conscience de nos forces, et nous pourrions nous appuyer dessus pour persévérer !

Souvent, on n’a pas conscience de nos forces, alors que c’est en les connaissant que l’on gagne véritablement en estime de soi. Il ne s’agit plus d’un compliment qui nous fait plaisir, mais d’un encouragement qui nous donne la force nous dépasser.

Et pour ma fille c’est pareil : « Ok maman tu aimes bien ma façon de danser mais pourquoi ? Qu’est- ce qu’elle a de particulier ma façon de danser ? ». « Ta façon de danser me remplit de joie, car tu te laisses complètement porter par la musique sans restriction. C’est à chaque fois différent, mais toujours très joyeux ! ».

En détaillant mon compliment, non seulement je lui fais prendre conscience de ses forces, mais je renforce au passage l’estime qu’elle a d’elle-même, sans pour autant la laisser penser qu’elle est au-dessus des autres. Cette précision lui fait aussi comprendre davantage que c’est mon point de vue, et que peut-être que d’autres n’apprécient pas les mêmes choses que moi dans la danse, dans SA danse.

Oui, c’est vrai qu’être précis dans ce que l’on aime chez quelqu’un demande un effort d’observation, mais c’est aussi cela qui donnera la sensation à mon enfant que je m’intéresse véritablement à lui, et qu’il se sentira encore plus aimé… Cette petite « technique », c’est une des idées possibles pour renforcer l’estime de soi de son enfant. Mais il en existe d’autres. Si cela vous intéresse, je vous propose de renseigner votre email ci dessous, et je vous enverrai gratuitement le PACK « CONFIANCE EN TOI » de CPMHK : Tout pour que nos petits croient fort en eux ! N’hésitez pas, c’est évidemment gratuit.

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smartsitting

smartsittingSeptembre approche à grands pas et vous n’avez toujours pas trouvé la baby-sitter de vos rêves pour aller chercher vos enfants à l’école ? Cool Parents Make Happy Kids vous a déniché un concept qui va vous plaire… Smartsitting s’occupe de TOUT, et surtout de vous trouver un/une babysitter de TALENT, pour le bonheur créatif de nos enfants ! J’ai testé le concept une après-midi, mais en réalité, Smartsitting est spécialisé dans les babysitter à l’année ! [Attention disponible qu’en Région Parisienne]

Une après-midi de baby-sitting pas comme les autres…

Dimanche dernier, 17h30, on frappe à la porte. C’est la baby-sitter qui arrive… Mais attention, pas n’importe quelle baby-sitter : une baby-sitter à la fois chanteuse et guitariste !

À peine arrivée, elle s’assoit dans le canapé, s’empare de sa guitare et se met à entonner d’une voix magnifique (je dois avouer que j’ai moi-même été subjuguée) l’indémodable « Meunier tu dors »… Bonne pioche c’est la chanson préférée de Léon !

Mais étrangement, aux premières notes, ce dernier file dans sa chambre… A-t-il eu peur ? Non, il s’est juste dit que pour l’occasion, il serait totalement à propos d’enfiler le tutu de sa sœur… ☺ Une fois déguisé, il se cache derrière les barreaux de l’escalier, les yeux plein d’étoiles et la bouche grande ouverte, totalement captivé par le show qui se joue face à lui…

De son côté, Joy s’empresse d’aller chercher sa guitare pour accompagner comme il se doit cette fée nouvellement débarquée.

Le Smartsitting, la startup qui révolutionne le baby-sitting

Edwin et Maxime, les créateurs de Smartsitting, ont eu une idée tout simplement GENIALE : pourquoi ne pas profiter des séances de baby-sitting imposées à nos enfants pour leur faire découvrir de nouvelles et belles choses ?

smartsitting-4-retouchePour cela, ils ont décidé de faire appel à des étudiants (au conservatoire ou aux beaux arts par exemple) et de leur proposer de mettre leur talent à profit via des baby-sittings à la sortie de l’école.

Un concept simple mais terriblement ingénieux et facilitateur… car je suis persuadée que si les enfants aiment leur baby-sitter et partagent avec lui ou elle des moments forts de complicité, ils auront beaucoup plus envie de coopérer au quotidien !

Les avantages de la garde d’enfant façon Smartsitting

Pour Joy et Léon, la magie de cette après-midi n’aurait définitivement pas été la même à travers un cours « classique ». En effet, si nous avions fait venir un prof de guitare à la maison, il aurait fallu « apprendre », « se tenir bien », « respecter les consignes »…smartsitting-3-retouchee

Avec le concept le Smartsitting, il n’y a rien de tout cela car l’objectif est avant tout de PROFITER et cette atmosphère joyeuse et décontractée leur a naturellement donné envie d’apprendre !

Joy et Léon ont passé un long moment à regarder avec attention ce que Mélina faisait. Normal me direz-vous car nos enfants sont câblés pour apprendre par imitation, alors ce moment d’observation leur convient tout particulièrement : « Regarde, avec cette main, je presse sur les cordes et avec l’autre main, je gratte ».

Et quand ils ont eu leur dose de théorie, ils ont bien évidemment voulu passer à la pratique : « Je peux essayer ? » « Bien sûr. Regarde Léon, toi, tu peux gratter les cordes comme ça avec un doigt, et moi je presse ici de l’autre main ».

smartsitting-2Une jolie mélodie est sortie de cet exercice à 2 mains… Léon était sur un nuage… Joy en a alors profité pour exercer son activité préférée : danser. Là aussi, un cours de musique ‘classique’ ne lui aurait pas donné cette opportunité de se concentrer sur l’activité que finalement elle préférait. Une situation optimale qu’il aurait été difficile d’obtenir via un cours de musique dit « classique ».

Après ces quelques minutes d’introduction avec la nouvelle baby-sitter, il était temps que je m’éclipse gentiment de la maison : « Bon je vous laisse : je pars travailler sur la finalisation du forum ! ». « OK. Au revoir Maman, à tout à l’heure ». J’ai reçu 100 baisers enthousiasmés et, à mon retour, une phrase d’accueil qui en dit long sur la qualité du moment passé avec leur Smarsitter : « Maman, quand est-ce que vous repartez avec Papa pour que Mélina revienne nous garder ?! »

Voilà un type de garde que l’on aimerait bien tous offrir à nos enfants ! 

Vous souhaitez tester le Smartsitting ? Rien de plus simple !

Il vous suffit de vous inscrire sur Le Smartsitting, ils vous rappelleront pour échanger sur les centres d’intérêts de vos enfants : ça peut aller des arts plastiques à l’origami en passant par la cuisine, la musique ou même les langues étrangères… Bref tout ce que vos enfants aiment (et non ce que vous, vous aimez bien évidement), ils vous trouveront le Smartsitter de vos rêves pour les sorties d’école, et géreront pour vous son contrat, etc.  Pour le moment, disponible seulement en Région Parisienne et pour les 3 ans et plus, mais l’année prochaine cela devrait évoluer.

Cool Parents Make Happy Kids est ravi d’avoir labellisé Le Smartsitting !

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