Archive pour le mois : 11/2017

le Père Noël n'existe pas

le Père Noël n'existe pas

En cette période de l’année, le sujet agite tant les cours d’école que les coeurs des parents ! Et, non, tout le monde, n’est pas du même avis : si certains ont adoré croire au Père Noël, d’autres ont profondément détesté… Vos retours d’expériences l’année dernière à ce sujet  (les débats du mardi sur Facebook !), comme toujours, ouvraient sur de nouvelles façons de penser et nous donnaient de riches idées pour gérer le fait que le Père Noël n’existe pas. Merci encore à tous ceux qui ont participé.

Si on ne peut pas menacer ou raconter des histoires qui font peur à nos enfants, êtes-vous d’accord pour leur faire croire à de jolies histoires comme celle du Père Noël ?

« Je ne connais personne qui en veuille à ses parents. Je pense que les enfants aiment y croire, et quand ils n’y croient plus, ils voient plus ça comme un passage du côté des grands (« je suis dans la confidence »). »

« J’ai adoré croire au Père Noël ! Je n’ai pas le souvenir d’avoir été déçue de découvrir le « pot aux roses ». J’avais grandi et étais prête à l’admettre. Il faut dire aussi que mes parents ne m’ont jamais menacée qu’il ne viendrait pas si je n’étais pas sage… Ils ne m’ont pas dit que le Père Noël n’existait pas, mais que « C’est ton papa et ta maman qui se prennent pour le Père Noël. » »

En quelque sorte, ses parents ne lui avaient pas vraiment menti – une riche idée, non ?

Alors, oui, beaucoup ont aimé y croire. Et quand les parents n’utilisent pas ce faux prétexte pour les menacer, les enfants se sentent beaucoup moins trahis.

Cependant, attention car beaucoup n’ont aussi « pas aimé croire au Père Noël »…

« Je me suis sentie hyper déçue et carrément trahie par mes parents. Ça fait un peu mélodrame maintenant mais quand on est petit…»

« Lorsque j’ai appris que le Père Noël n’existait pas, j’ai surtout souffert du mensonge entretenu par mes parents et mon entourage. Je leur en ai énormément voulu, à tel point que je me suis promis de ne jamais faire croire au Père Noël à mes enfants. »

« Moi quand j’ai appris cela, j’ai vraiment eu l’impression d’être le dindon de la farce, et ça ne m’a pas fait rire du tout ! »

« J’ai adoré la période féerique où je croyais au Père Noël. Malheureusement, quand j’ai appris la vérité, je l’ai très mal pris, au point de m’en souvenir comme de la première grosse trahison de mes parents et de tous les adultes à qui je faisais confiance… »

D’ailleurs certains parents ne sont pas à l’aise avec le fait que le Père Noël n’existe pas :

« On leur dit de ne pas mentir et c’est nous qui sortons/inventons les plus gros mensonges. » Cherchez l’erreur…

« J’avoue que ma fille de 4 ans et demi se pose des questions sur le Père Noël et je commence à être mal à l’aise. »

« Chez nous, on parle de Père Noël, de lapin de Pâques et de petite souris en précisant que ce sont de belles histoires, pleines de poésie, mais pas vraies pour deux sous. »

« Pour quoi faire ??! On ne ment pas si on ne veut pas que les enfants mentent. En revanche raconter de jolies histoires pleines de poésie, oui bien sûr. Mais avec la distanciation nécessaire. »

« On raconte des histoires pleines de poésie, on parle de Noël, mais fidèles à nos valeurs d’éducation et de la confiance qu’on souhaite qu’elle ait en nous, on ne lui « mentira » pas, et on aime l’idée de partager cette gratitude pour les cadeaux de Noël offerts par la famille plutôt que par le Père Noël. C’est comme les histoires de Cendrillon ou autre, pleines de magie mais ça n’existe pas … »

Et parmi vous, ceux dont leurs parents ne leur ont pas fait croire au Père Noël, l’avez-vous regretté ?

« Quand j’étais enfant, je savais que c’était mes parents qui m’offraient des cadeaux. Je viens d’une famille de « middle class », les cadeaux étaient petits mais ils me faisaient très plaisir et me rendaient heureuse. On ne m’a jamais fait croire au Père Noël. »

Une des solutions intéressantes que beaucoup de nos lecteurs ont évoquée, n’est ni de leur faire croire, ni de ne pas leur faire croire, mais tout simplement de les laisser y croire !

« Le Père Noël, les cloches, la petite souris, …. On leur lit des histoires, ils en entendent parler à la crèche ou à l’école, mais cela ne vient pas de nous. Et quand ils nous posent des questions, on ne leur dit jamais « Oui, ils existent. », mais on leur demande ce qu’ils en pensent et ils tirent la conclusion d’eux-mêmes. »

« Lorsque ses cousins plus âgés lui ont dit que le Père Noël n’existait pas, j’ai entendu mon fils leur répondre : « il n’existe pas parce que tu n’y crois pas, moi j’ai envie d’y croire, j’ai le droit ma mère a dit. »  Je ne leur présente pas comme n’existant pas, je leur dis chacun ses croyances, si toi tu as envie d’y croire, alors crois-y. »

« Ici, on les laisse rêver à leur existence, c’est leur choix, on ne veut pas casser la magie,  mais on ne veut pas mentir. On ne dit jamais ce n’est pas vrai, on dit tout est possible. »

Intéressant, non ? Finalement, c’est un peu comme Dieu ou les miracles. On ne sait pas si c’est vrai ou pas, mais chacun a le droit d’y croire ou non. Y croire tout simplement parce qu’on a envie d’y croire et non pas parce que nos parents nous soutiennent mordicus que le Père Noël existe ou que le Père Noël n’existe pas…

La magie, sans le ‘mensonge’ 🙂 

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happy week

Happy week, c’est un jeu qui va vous plaire ! Original et bien conçu, ce jeu transforme les tâches quotidiennes en un plaisir pour toute la famille, et permet même à notre enfant de gagner en autonomie. Bref, c’est un jeu qui se joue dans la vraie vie, imaginé par Nathan et Claude, deux entrepreneurs sociaux et inventifs. On adore !

Happy week est magique. Oui, vraiment ! Et comment la magie opère-t-elle ? En début de semaine, on choisit les défis de l’enfant : ce sont les tâches qu’il réalisera tout seul SANS que l’on ait besoin de les lui rappeler (se brosser les dents, s’habiller, etc.). Et le temps qu’il a ainsi fait gagner à ses parents (puisqu’ils n’ont pas eu besoin de lui rappeler plusieurs fois de faire la tâche et même mieux : de discuter avec l’enfant pour le convaincre de la faire…), va leur permettre de passer plus de temps avec lui. L’enfant gagne donc ainsi des « bons moments » en famille (jouer au ballon, apprendre à bricoler, etc.) ! Chez nous, ça a marché illico. Dès que nous avons reçu Happy Week, Joy était au taquet. Un soir, j’ai même eu droit à un « Maman, tu as l’air fatiguée, tu veux que je t’aide ? Je peux mettre la table si tu veux ! », qui n’avait même pas l’air intéressé ! (je suis peut-être naïve, soit, mais j’ai envie d’y croire…)

 

Pour intégrer facilement Happy Week dans le quotidien de votre famille, voici quelques petits conseils made by Cool Parents Make Happy Kids.

 

happy week

Sélection des cartes Défis Happy week de nos enfants

Pour que l’enfant soit motivé à relever les défis, il me semble important que ce soit lui qui les choisissent. Mais pour cela, n’oubliez pas d’écarter les actions qu’il fait déjà facilement et/ou naturellement… Je vous conseille aussi d’écarter  au début les cartes qui ne sont pas assez factuelles (type “j’ai bien écouté” / “j’ai été gentil”) et qui vont être difficiles à réaliser pour notre enfant ou à mesurer pour nous. Elles risqueraient de le démotiver.

Le moment de choisir les défis est une bonne occasion d’é-c-h-a-n-g-e-r sur les souhaits, difficultés ou frustrations. Mais quoiqu’il en soit : laissons-le choisir les cartes qui le motivent ! S’il préfère descendre les poubelles et préparer son sac de danse, plutôt que de s’habiller tout seul, est-ce vraiment un problème ? En chronométrant, à quelques minutes près, les parents économisent le même temps. Autant accueillir avec joie les tâches qui le motivent à être autonome plutôt que de lutter pour les autres que nous aimerions qu’il fasse.

Les cartes Happy week « bons moments ».

happy week

Nous avons adoré passer en revue les cartes “bons moments” ensemble, car elles nous ont donné des super idées d’activités à partager, auxquelles nous n’avions pas pensé avant. Comme d’apprendre à bricoler ou faire une chasse au trésor, par exemple. C’est là aussi une bonne occasion pour échanger avec notre enfant sur ce qu’il aime vraiment faire avec nous. Cela a été l’occasion avec Joy de créer une multitude de cartes complémentaires de toutes les activités qu’elle aimerait que nous partagions – ou re-partagions – ensemble. Et un bon moyen également de ne pas nous faire oublier, à nous parents, de prendre du temps avec nos enfants pour ces bons moments.

À noter : l’idéal est de laisser le jeu happy week et les cartes en évidence, histoire que l’enfant pense à réaliser ses défis. Car pour que cela compte, il faut qu’il les fasse « sans qu’on les lui demande ».

Pour tout vous dire, chez nous, Joy, 4 ans, n’a pas du tout réalisé les actions qu’elle avait choisies… mais plutôt des actions qu’elle n’avait pas choisies ! Son pion a quand même avancé, je vous rassure.

Happy week s’adresse aux enfants à partir de 5 ans, et je pense qu’en effet il faut avoir cet âge pour tenir sur la longueur et rester assidu.

En conclusion, c’est à mon sens un très beau cadeau, qui réussit le double exploit de faire penser à l’enfant à aider, et au parent à jouer !  Merci Happy week ! 

 

NDLR : Cet article n’est pas sponsorisé, le partenaire couvre simplement les frais associés (en clair, il participe à payer ceux qui travaillent dessus, moi exceptée – je ne touche pas un centime, cet article vient du coeur !) 

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livre

livre


Truffé de conseils, pêchu, drôle, riche, déculpabilisant, tout sauf donneur de leçons mais plutôt porteur de possibilités de solutions, le livre que je vous propose aujourd’hui dans notre sélection d’idées pour Noël rassemble les sujets essentiels de l’éducation positive vue par CPMHK. Il a donc toute sa place sous le sapin des Cool Parents !

 

Et dire que j’ai failli oublier mon propre livre à la sélection de Noël…! Il est sorti en janvier dernier, donc trop tard pour pouvoir le mettre sous le sapin l’année passée, mais c’est clairement une occasion à ne pas louper cette année. Pour vous, votre femme, votre mari, votre famille, ou vos amis !

Ce post est l’occasion pour moi de vous confier deux de mes fiertés. La première, c’est que le livre est le best-seller des rayons “Éducation” cette année, devenant par là même une des nouveauté qui a eu le plus de succès en 2017. Inattendu, paraît-il, pour un premier livre. Et comme c’est grâce à vous, je voulais vous dire tout simplement : MERCI.

La deuxième, qui me touche encore plus, c’est que ce livre n’est à priori pas seulement intéressant, il est aussi très utile, du moins si j’en crois le nombre de messages reçus dans ma boite mail – et qui ne diminue pas. Combien de personnes ont lu, grâce à ce bouquin, leur premier “livre d’éducation” ? Combien ont changé de vision, et testé de nouvelles choses…? Les témoignages affluent et me ravissent.

Alors, si vous voulez du bien à certains de vos amis, n’hésitez pas à leur offrir ce petit opus. Le titre a d’ailleurs été spécialement conçu pour vous permettre ce geste sans vexer personne. De plus, ce n’est pas un “manuel”, c’est un “essai”, très facile à lire (car écrit par quelqu’un qui elle-même a du mal à commencer un livre, autant qu’à le finir…). Enfin, si on en croit vos commentaires, il est aussi déculpabilisant et plein d’humour.

 

Alors faite du bien autour de vous, offrez-le 🙂

 

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Un indice sur le prochain ? Il va motiver vos petits à participer aux tâches quotidiennes… Vous allez adorer 🙂

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jeu de complicité

jeu de complicité

Quoi de mieux qu’un petit jeu doux et en famille avant de se coucher, pour un moment privilégié de confidences et de complicité ? Marion, maman d’un petit garçon de 3 ans et d’une petite fille de 6 ans, passionnée de couture, a eu une idée pas comme les autres… C’est notre idée de cadeau de Noël du jour !

Imaginez des petites cartes en tissu toutes douces et toutes jolies, piochées par chaque membre de la famille. Imaginez ensuite que selon les instructions de ces cartes, chacun doive, au choix : faire un compliment, raconter ses petites joies de la journée ou encore prévoir une action qui rend heureux… Ce merveilleux concept, intelligent et bienveillant, c’est celui de « Mes petits bonheurs », et on vous le recommande chaudement !

Plus qu’un jeu, « Mes petits bonheurs » est une fabrique à discussions avec nos enfants, une occasion de partager chaque jour un petit moment précieux avec eux, et d’échanger sur des sujets tellement importants que l’on oublie parfois de les aborder. Savoureux moment de complicité et de douceur en fin de journée… Depuis l’année dernière, c’est notre rituel : un moment calme et détendu, propice aux confidences.

Un soir, Joy est tombée sur la carte “Murmurer un secret”. Elle m’a glissée : “Et bien moi tu sais ce que c’est mon secret ? C‘est que j’aimerais bien manger plein de gâteaux et plein de glaces !”. Un petit message apparemment anodin qui m’a permis de réaliser que j’étais sûrement un peu trop stricte sur ce sujet, et que je risquais de créer une frustration pas très saine si je continuais ainsi – j’ai alors ressorti les moules et leur ai préparé des glaces au jus d’orange le week-end suivant ! Léon, lui, a confié : “Moi, mon secret, c’est que j’ai pleuré toute la journée. » – « Ah bon, mais pourquoi ? » – « Parce que je voulais voir Gaspard » Message reçu, et c’était décidé : le lendemain j’appelais la maman de Gaspard, qui avait quitté la crèche la semaine précédente, pour organiser une rencontre entre les deux copains.

Bien sûr, dans « Mes petits bonheurs », les parents aussi jouent le jeu. C’est l’occasion de chuchoter un joli secret à l’oreille de ses enfants. Ma carte préférée, c’est “ 3 bons moments”. L’occasion de positiver et de se raconter les beaux moments de la journée. Et comme vous le savez, la gratitude est l’une des clés du bonheur : plus on focalise notre attention sur les bons moments de la journée plutôt que les mauvais, et plus on va se sentir heureux.

 

Donner l’habitude à nos enfants de prendre conscience du positif de leur journée est un très beau cadeau que l’on peut leur offrir. Le jeu « Mes petits bonheurs » nous aide dans cette démarche.

Merci à Marion pour cette jolie création, à s’offrir et à offrir aux autres. Pour les enfants qui parlent déjà bien (2-3 ans), jusqu’à 9 ans.

Je vous souhaite plein de moments de complicité !

 

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Un indice sur le prochain ? C’est un livre très, très précieux à mes yeux… que je vous conseille d’offrir à tous les parents que vous connaissez 🙂

 

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livre Émotions, enquête et mode d’emploi

 

livre Émotions, enquête et mode d’emploiDes émotions, une enquête et un mode d’emploi super bien fait. Voilà tout ce qui fait le sel de ce livre que je souhaite vraiment à tous de lire ! En 50 pages de BD, Art-mella nous donne toutes les clés pour mieux gérer nos émotions. Non non, ce n’est pas un énième livre étalant le blabla classique que l’on raconte à nos enfants pour gérer leurs émotions… Cette incroyable BD va BEAUCOUP, BEAUCOUP plus loin.

Emotions, enquête et mode d’emploi : quand j’ai lu cette BD pour la première fois, c’était un samedi soir. Il se trouve que le matin même, j’avais eu un coup de fil professionnel qui m’avait déplu, et que, toute la journée, j’avais ruminé ce fameux coup de fil. Plus je ruminais, et plus je me disais : « Mais qu’est-ce que tu peux être bête d’occuper ton esprit par des choses aussi futiles, alors que tu es en famille au grand air, c’est vraiment absurde, reviens dans le présent ! » Le soir, je lis donc ce livre, et en page 25, je fais l’exercice : « Neutraliser une pensée ». Et vous savez quoi ? En l’espace de 10 minutes, ma pensée noire et l’émotion allant avec avaient disparu !

Il serait dommage de prendre cette BD à la légère, car chacune des notions qui y sont abordées sont le résumé de principes, méthodes et protocoles utilisés en psychologie au sens large, dont la puissance bien utilisée peut avoir un effet de dingue sur notre quotidien. La prouesse d’Art-mella, c’est d’avoir réussi à les résumer avec autant de légèreté et de simplicité.

La veille, j’avais eu un entretien avec un coach pour travailler sur ma prochaine conférence (oui oui, TOUT se travaille…!) ; il m’avait donné une astuce dont on m’avait déjà parlée pour neutraliser une émotion. En l’occurrence, mon objectif était de diminuer le trac ressenti en amont de la conférence. Sa méthode : se créer un point d’ancrage. Évidemment, je vous le donne en mille : dans la BD, page 31, Art-mella développe cette méthode avec on ne peut plus de clarté ! Résultat, ça y est, pour moi, c’est maîtrisé.

Aujourd’hui, on le sait : on a tout pouvoir sur nos pensées. Avec du travail, on a la possibilité extraordinaire de reprogrammer notre cerveau, pour parvenir à dépasser TOUT ce qui nous arrive. À condition, bien sûr, de connaître ces méthodes de nettoyage émotionnel, programmation neurolinguistique, respiration et autres techniques pouvant nous y aider.

Alors, merci Art-Mella pour cette mine d’or où nos émotions trouvent leur mode d’emploi dans une enquête bien ficelée ! À peine reçue je l’ai déjà relue 3 fois, tant il y a à prendre dans cet ouvrage. Autant vous dire qu’il restera à côté de mon lit encore un bon moment, le temps que je digère toutes les pépites qui y sont données. Je l’ai aussi laissé traîner dans la maison, et Daddycool – qui n’est pas exactement du genre à dévorer un livre sur les émotions… – s’en est emparé : « Pas mal ta BD ! » C’est gagné 😉

Pour Noël, je vous donc recommande chaudement de la mettre sur votre liste. Car si nous même travaillons pour mieux gérer nos propres émotions, nous allons inévitablement influencer notre enfant dans ce sens, et l’aider à gérer les siennes.

Convaincu ? Pour (vous) offrir cette excellente BD, c’est ici qu’il faut cliquer. Et si vous préférez passer par Amazon, c’est par ici !

 

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faire-une-maison

faire-une-maison

Attention, best-of ! Entre souvenirs de ma propre enfance, de celle de mon grand-père et l’intemporalité géniale du bois, je vous donne mon coup de coeur à moi. Prêts à construire de vos dix doigts ?

Cadeau_articlePour la petite histoire, tout remonte à lorsque, enfant, j’allais chez mes grands parents… Au fond de la malle à trésors se cachait une belle boîte en bois, abritant un jeu de construction. Mais attention, pas n’importe quel jeu de construction ! C’était celui avec lequel mon grand-père lui-même jouait quand il était petit. Des pièces de bois pour construire habilement des maisons tout en se creusant les méninges… Comment réussir à faire tenir le toit ? Comment laisser un trou pour la fenêtre ? Quand on sait que mon grand-père est devenu architecte, on se demande jusqu’où peut aller l’impact d’un bon jeu !

Cela fait des années que je me demande : “Mais pourquoi diable ce genre de jeu, qui allie créativité, réflexion et solidité, ne se fait plus ?” Coup de théâtre : en septembre dernier, au Festival de la Vie, au détour d’une allée, me voici devant LE JEU ! Modernisé, cela va de soi, et fabriqué en Allemagne. Heureusement, il est également distribué en France par un super magasin de loisirs créatifs situé à Labège : MERCURIUS ce qui m’a permis d’ENFIN l’offrir à mes enfants.

Aller vers le site ici.

Et la magie opère toujours. Avec la grosse boite de 111 pièces, faite pour la maison, on peut aussi construire l’avion, le train , la grue ou la chaise (il suffit d’aller voir les images sur leur site internet).
Mais
il existe des boites de toutes tailles et pour tous budgets (de 6 € à 43 €). Par ailleurs, le site de cette boutique est une véritable mine d’or de cadeaux aussi insolites que qualitatifs, du set en osier pour fabriquer un panier aux belles échasse en bois, en passant par de magnifiques blocs de cire multicolores qui raviront les petits créatifs.

 

Pour l’anecdote, suite à mon achat, nous avons passé la soirée à faire des constructions avec les enfants ; et quand il a fallu faire tenir le toit, c’est Joy qui a trouvé. « Comment t’as deviné ? » – « Bah, tout seule !» – « Bravo, moi je n’avais pas trouvé ! » (et c’était vrai). je l’avoue volontiers, ce cadeau fait autant plaisir à eux qu’à moi… Et je peux vous dire par expérience qu’il promet des petits moments sympas à partager pour de nombreuses années !

Pour acheter les différents modèles de construction en bois, cliquez-ici.

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Un indice sur le prochain ? Il pourrait bien, celui-ci, vous aider bien plus que vous ne l’imaginez … Vous allez adorer 🙂

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terreur nocturne bébé

terreur nocturne bébé CPMHKAussi étonnant que cela puisse paraître, au vu du nombre de personnes qui ont répondu aux débats (sur Facebook chaque mardi) sur la terreur nocturne ‘bébé’, il semblerait qu’elle soit assez ‘courante’ chez les enfants. Les méthodes décrites ci-après peuvent aussi être utilisées pour les cauchemars.

Qu’est-ce qu’est une terreur nocturne bébé / enfant ?

A la différence des cauchemars, les terreurs nocturnes sont beaucoup plus impressionnantes et l’enfant, même s’il a les yeux ouverts, dort. « Ma fille était comme possédée, impossible de la raisonner, de la calmer ou même de la toucher. Elle avait les yeux ouverts mais elle ne me voyait pas…complétement submergée par l’angoisse. » « C’est hyper déstabilisant pour un parent ! Passé les premières « crises » on est mieux armé pour gérer… » « Dur dur cette époque-là… très éprouvante pour elle je pense mais pour moi aussi ! Elle m’appelait en hurlant alors qu’elle était dans mes bras. Heureusement, elle ne se souvenait de rien à son réveil. »

A quel âge les enfants ont des terreurs nocturnes et combien de temps cela dure-t-il ?

Il n’y a pas d’âge pour commencer à avoir des terreurs nocturnes, ni pour les arrêter. « Notre fils de 3 ans en fait depuis toujours » « Elle a 14 mois et j’ai l’impression qu’elle commence à en faire » « Mon fils en a fait jusqu’à ses 7 ans » « Cela a commencé vers 18 mois. Cela s’est espacé petit à petit jusqu’à environ 5 ans » Mais rassurez-vous pour certains c’est plus court : « Il avait 3 ans, cela a duré 5 mois »

Qu’est-ce qui provoque cette terreur nocturne chez votre enfant ?

« Plusieurs facteurs précédent cet état : beaucoup de stimulations dans la journée et de fatigue. » « Globalement dans la famille, nous parlons la nuit, mais chez lui cette sensibilité est associée à des angoisses ce qui provoque des terreurs nocturnes » « Elle faisait des terreurs nocturnes systématiquement quand elle ratait la sieste ou se couchait tard. L’utilisation de la tablette jouait aussi beaucoup » « Il en fait surtout si le soir il est excité ou fait une colère. »



Que faire la nuit lorsque la terreur nocturne  se déclenche ?

« Pour les terreurs nocturnes, restez près de votre enfant, rassurez-le, chantez calmement, dites des mots doux. Je pense que même en plein stress, l’enfant entend la voix rassurante de ses parents et ça finit par passer… »

« Durant les terreurs nocturnes, je tâche de ne pas la réveiller, d’autant qu’elle est souvent debout au milieu de sa chambre quand ça arrive. Et j’y vais avec beaucoup de calme pour la remettre au lit. Étant moi-même sujette aux terreurs nocturnes, c’est très déstabilisant de se rendre compte de nos terreurs au moment où on y est »
« Nous savons maintenant que ce sont des terreurs quand cela arrive en premier partie de nuit….la solution est tout simplement de laisser passer, cela se calme au bout de 15/20 minutes max…. Si on va voir son enfant, il s’énerverait, taperait et on en aurait pour une demi-heure, une heure de crise, à s’agiter dans tous les sens. »

« Ne pas réveiller son enfant, je confirme, cela relance le processus environ deux heures plus tard… »

« Il vaut mieux ne rien dire mais simplement poser une main sur son enfant. Le contact l’aide à s’apaiser (la chaleur de la main, la simple présence rassurante d’un parent). »

Mais surtout on peut agir en prévention de la terreur nocturne bébé / enfant !

La bonne nouvelle, c’est qu’un grand nombre de lecteurs sont parvenus à en venir à bout grâce à toutes sortes de techniques, de potions et formules magiques que je me fais le plaisir de vous livrer ! Merci à tous pour vos bonnes idées !

Prévention avant le coucher :

« Veilleuse, attrape rêves, patience, cododo, doudous, rituels, éviter les pyjamas et le linge de lit avec des motifs, nouvelle décoration de la chambre … »

Des livres qui aident :

Sortir les monstres de la pièce est la technique de la majorité. Mais est-ce que chasser les monstres avec eux, ne renforce pas leur croyance en ces fameux monstres ? « Je pense que chasser les monstres est un accompagnement. On lui a toujours dit que nous ne les voyions pas, que c’était à lui de nous les montrer. Je crois que c’est un cap à passer et le raisonner à cet âge n’a jamais fonctionné. C’est la meilleure solution que nous ayons trouvé. »

Le « Super le pschiit anti-cauchemar (et non anti-monstre) à la poudre d’amour » (à paillettes)

D’autres demandent à l’enfant de « dessiner ses peurs et de jeter son cauchemar à la poubelle. Cela fonctionne. Plus de cauchemar ???? »

Il est également préférable d’abandonner « les contes du type chaperon rouge ou autre Disney pour ne lire que des Tchoupi ou des Barbapapa… »

« Nous avions utilisé des « poupées soucis » je crois que c’est une tradition d’Amérique du Sud. Cela avait bien fonctionné. »

« Un peu d’essence de lavande. Ça a été efficace et la chambre sentait le gâteau »

De la prévention de fond :

Si parfois ces méthodes fonctionnent, elles ne suffisent pas toujours. Nos lecteurs ont essayé le niveau supérieur qui marche plutôt bien !

« Finalement c’est l’homéopathie stramonium et passiflore qui ont fonctionné et surtout de dormir dans la même chambre que sa petite sœur…. Depuis l’un et l’autre dorment comme des bébés ! » « L’eau de fleur d’oranger  a fait des miracles quand les crises étaient régulières.»

« Je l’ai amené chez un microkiné. Le soir même elle retrouvait son sommeil. C’est une technique de kinésithérapie pratiquée par des spécialistes. Il procède par micro palpation, le patient reste habillé entièrement et il n’y a pas de manipulation à proprement parler »

«  Je suis allée chez un magnétiseur et elle n’a plus jamais fait de terreur nocturne »

Au vu du nombre d’années que les terreurs nocturnes (bébé / enfant) peuvent durer, cela vaut le coup d’essayer l’homéopathie, la microkiné ou le magnétiseur !

Conclusion

La fatigue peut être à l’origine de ces terreurs nocturnes. Les prédispositions familiales jouent aussi, mais n’oublions pas que beaucoup de ces terreurs sont aussi provoquées par des angoisses (l’enfant y est plus ou moins sujet). Raison d’ailleurs pour laquelle la microkiné fonctionne, médecine qui consiste à retrouver dans l’organisme d’un sujet les « traces » des événements non éliminés (agressions traumatiques, émotionnelles, etc.) qui sont à l’origine des symptômes observés.

Donc il semble également opportun dans ces cas d’essayer de comprendre ce qui peut stresser, angoisser notre enfant. Pour cela, je vous invite à lire l’article « Quelles sont les situations anodines mais très stressantes pour nos enfants et qu’il faut éviter… ». Et il semblerait même que faire pratiquer à votre enfant la méditation pourrait vous éviter quelques nuits agitées ! Voir l’article qui explique les bienfaits de la médiation au regard des neurosciences, vous ne serez pas déçus ! « Bon courage aux parents qui vivent cela et heureusement, ça passe ! »

 Outre les terreurs nocturnes, il existe bien des soucis variés dans la vie familiale au moment du coucher… Si votre enfant a du mal à aller au lit, ou à s’endormir, si l’heure du marchand de sable est problématique chez vous , je vous propose de recevoir (gratuitement) dans votre boîte mail un dossier complet sur le sujet, rassemblant toutes les astuces et les conseils de ce domaine. Pour obtenir votre  « PACK SUPER DODO : Conseils éveillés pour le sommeil et le coucher », il vous suffit d’inscrire votre mail ci-dessous :

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jeux sur les émotions

jeux sur les émotions

Les jeux sur les émotions sont une des choses les plus demandées par les parents qui m’écrivent. C’est pourquoi je tiens à vous présenter celui-ci, mignon et abordable, et qui aide nos petits à mieux connaître, comprendre et gérer le tourbillon des émotions qui les traversent sans cesse. La cerise sur le gâteau ? Ils peuvent, en plus, en rigoler ! Testé et approuvé.

 

Les jeux sur les émotions ont un but simple (mais pas facile !) : apprendre à nos enfants à mieux gérer leurs émotions, ne pas se mettre en colère pour un rien, avoir des peurs irrationnelles, et autres réjouissances… Tout d’abord, il faut être conscient que ce tourbillon d’émotions qui agite notre enfant est normal : la partie du cerveau appelée  « lobes temporaux et frontaux du néocortex »,  qui nous permet de réguler nos émotions, n’est pas encore développée chez le nourrisson. Elle se développe – à vitesse grand V ! – durant les cinq premières années de sa vie, pour arriver à maturation à l’adolescence (oui, enfin… disons plutôt vers 25 ans, hein…!). Ce qui explique pourquoi ils ont tant de mal à gérer leurs émotions, et pourquoi celles-ci sont souvent disproportionnées.

La première chose qui va les aider à gérer la façon d’exprimer leurs émotions de manière plus équilibrée, c’est, exactement comme pour nous, adultes, le fait d’en prendre conscience.

Par exemple, nous concernant, on peut être énervé contre un collègue, lui parler avec un brin d’agressivité, sans être vraiment conscient de la raison qui nous pousse à agir de la sorte. Et puis, si l’on se pose, qu’on y réfléchit, on comprend que si on est énervé contre lui, c’est parce qu’on le trouve – par exemple – trop intrusif, ou parce que l’on n’a pas aimé l’une de ses réflexions. C’est en faisant ce premier pas de prise de conscience des émotions négatives qui nous traversent, qu’on va pouvoir prendre du recul et réagir moins impulsivement.

Un jeu sur les émotions pour comprendre, et pour rire !

Il existe des jeux sur les émotions qui peuvent aider à faire ce travail d’identification des émotions. Et parmi ceux-là, il y en a un qui a retenu toute mon attention : « La Météo des Émotions » Ce sont de très jolies cartes, qui représentent chacune une émotion et fonctionnent deux par deux. Ce qui m’a plu dans un premier temps, c’est que, si ce jeu aide à se souvenir de notre ressenti quand une émotion est là, il permet surtout d’en parler en riant !

jeux sur les émotions - CPMHK

Pour tester, Joy, Léon et moi nous sommes lancés dans le Memory des émotions. Comme ils sont encore petits, pour que la partie de Memory soit plus facile, j’ai créé des petits groupes de cartes. Il était bien plus simple ensuite de se souvenir de l’emplacement de la carte que nous avions retournée. Autre solution possible : enlever une partie des cartes.

Le principe du jeu sur les émotions : dès qu’on retourne une carte, on doit nommer l’émotion ou les émotions qu’elle représente. Ce qui permet ainsi d’enrichir son vocabulaire : « Furieux » « En colère » « Énervé » « Agacé », etc.

jeux sur les émotions - CPMHK

Dès qu’on trouve deux cartes pareilles, on doit mimer cette émotion et/ou donner un exemple précis de situation dans laquelle on ressent ce genre d’émotion. « Tout à l’heure quand j’ai voulu danser dans le métro, j’ai eu un peu honte, alors je ne l’ai pas fait. ». Et raconter une expérience où l’on a vécu cette émotion n’est pas réservé qu’aux enfants : en le faisant aussi, nous montrons justement à nos enfants que ressentir de la colère, de la timidité, etc. c’est « normal » et que les adultes aussi ressentent ce type d’émotions. Et c’est très rassurant pour les enfants de le savoir. L’objectif n’est pas de supprimer nos émotions, mais de les accepter et de les exprimer d’une façon plus appropriée (justement en disant que l’on est colère, plutôt qu’en shootant dans un jouet !). Cela d’ailleurs pourra faire l’objet d’une discussion improvisée avec notre enfant, sur sa dernière tempête émotionnelle : ”Qu’est-ce qui t’as fait ressentir cela ?” – “Et si la situation se représentait, que ferais-tu ?” ?

J’ai trouvé que “La Météo des Émotions” était un excellent jeu pour passer un petit moment d’intimité avec ses enfants et les aider à mieux comprendre les émotions qu’ils peuvent parfois ressentir, mieux les vivre et les exprimer plus facilement. C’est pour ça que je lui ai attribué le label CPMHK sans réserve !

En plus de ça, j’adresse un grand bravo à Claire pour son joli packaging qui fait de son jeu un très beau cadeau !

jeux sur les émotions - CPMHK

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histoires du soir pour filles rebelles

Belles-histoires-de-super-héroïnes-cpmhk

Des histoires du soir pour filles rebelles, pourquoi donc ? Parce qu’il existe beaucoup plus de super-héros que de super-héroïnes dans l’environnement culturel de nos enfants (combien de Superman, Spiderman et autres Ironman pour une seule Wonderwoman… ?), et qu’il est bon de rappeler tant aux petites filles qu’aux petits garçons qu’il existe « en vrai » pléthore de femmes fabuleuses aux destins extraordinaires. Ce livre, c’est notre coup de coeur à Joy et moi !

Un livre d’histoire pour filles rebelles, c’est le pari audacieux, c’est celui, avoué et réussi, d’un livre merveilleusement illustré. Dit « pour filles rebelles », il est devenu en quelque jours le livre préféré de Joy – ce qui n’est peut-être pas une coïncidence… !

100 pages, une histoire par page, 100 femmes extraordinaires, 100 histoires pour rêver en grand : l’une est princesse, l’autre surfeuse, la troisième championne de boxe, et les autres scientifiques, activistes, musiciennes… Certaines sont connues, d’autres inconnues. À chaque page, on retrouve une vie inspirante en termes de courage, de bonté, ou encore de conviction

Joy n’est d’ailleurs pas la seule à aimer « Histoires du soir pour filles rebelles : 100 Destins de femmes extraordinaires », puisqu’il a déjà été vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde. En France, il est édité depuis octobre. Vous aurez donc peu de chance de faire doublon en l’offrant à votre nièce ou votre fils – car, oui, il est évidemment aussi conseillé aux garçons ! Et aux adultes…  Car c’est un livre qui fait découvrir des vies inspirantes autant aux enfants qu’aux parents.

Pour le commander ce livre d’histoires du soir pour filles rebelles : cliquez ici.

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