Archive pour le mois : 02/2018

Les cartes-colères

Les cartes-colères

Comme toutes les émotions, la colère est très utile ! Elle nous permet de savoir quand les choses ne vont pas, et mieux vaut l’écouter que de l’enfouir, au risque qu’elle réapparaisse encore plus forte quelques heures ou années plus tard. Exprimer sa colère a donc de grandes vertus, à condition de ne pas la diriger contre quelqu’un d’autre… Voici 8 cartes-colère qui aideront votre enfant à choisir comment exprimer sa colère autrement qu’en insultant son frère  ou en tapant ses parents 🙂

Alors comment ça marche ? Personnellement avec Joy et Léon, je leur ai présenté  à froid les cartes « Regardez les loulous, j’ai des nouvelles cartes pour vous ! C’est des cartes avec plein d’astuces pour exprimer sa colère quand on est pas content. Par exemple, on peut taper fort sur un coussin, on peut …(…).. Vous qu’est-ce que vous préfériez faire quand vous êtes en colère ?  » Léon : « Moi faire le ninja avec des bandes de papier et rugir comme un Lion ! » Joy « Moi taper dans ta main ». « Et moi je crois que j’aurai envie de dire répéter haut et fort : « JE NE SUIS PAS CONTENTE PARCE QUE… ». On a qu’à les afficher quelque part pour y penser ! Vous voudriez les mettre où ? » « Sur le frigo ! » Et l’autre jour quand Léon était agacé, je lui ai sorti ses bandes de papier pré-découpées (nb : vous les tendez à plat, et votre enfant avec sa main tendue, les coupe en deux), il était ravi de pouvoir faire le ninja ! D’autres lecteurs s’y sont pris autrement. Une maman par exemple a présenté les cartes-colère au moment où sa fille de 4 ans était en colère, et cela a bien marché ! Les cartes ont aussi permis d’attirer l’attention de l’enfant sur autre chose. Je pense que cela contribue aussi au succès de ces cartes. Bien sûr ce sera différent pour chaque enfant, certains seront sûrement moins réceptifs… Mais pas de pression, on tentera autre chose ! Et surtout faites-nous votre retour d’expérience ci-dessous pour inspirer d’autres parents !

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Dans la série Time To Play, chaque lundi, je vous propose un petit jeu facile à mettre en place pour vous aider au quotidien ! Parce que l’éducation passe aussi par le jeu, et qu’on apprend toujours mieux en s’amusant. Aujourd’hui : les mouches à la rescousse ! Ou comment s’éviter quelques crises à l’aide d’une astuce un peu folledingue.


Vous êtes tranquilles dans la voiture ou au parc, quand soudain, c’est le drame : “Je veux ma tétine !” – Zut, on l’a oubliée… – “Je veux un gâteau !” – Oups, on n’a rien pris à manger… Comment éviter la crise quand notre enfant “addict” est en manque de tétine, ou que la faim risque de le rendre très grognon ? Comment éviter la colère quand on ne peut satisfaire immédiatement l’une de ses demandes ?

Je vais vous confier un petit truc qui marchait très bien quand les miens étaient petits : c’est d’appeler les mouches. Appeler les mouches ? Mais elle déraille complet la Charlotte, pensez-vous ! Pas plus que d’habitude, j’ai envie de dire… Car grâce à cette petite astuce absurde, j’ai maintes fois réussi à noyer le poisson et éviter la crise.

  • Je comprends que tu aies envie de ta tétine pour la sieste, c’est vraiment trop dommage qu’on ait oublié de la prendre (empathie toujours : notre enfant a le droit de ne pas être content). Tiens, j’ai une idée ! Et si on demandait aux mouches d’aller la chercher et de nous l’apporter ? Avec un petit effort, et si elles s’y mettent à plusieurs, elles pourraient bien porter la tétine, non ? Allez, on appelle les mouches…
  • LES MOUCHES ! LES MOUCHES ! LES MOUCHES ! LES MOOOOUUUUCHES !
  • Mais qu’est-ce qu’elles font ces mouches, elles ne nous entendent pas ou quoi ? Les mouches, on en a besoin de vous, houuuuhouuuu ! Comment on pourrait faire à ton avis pour qu’elles nous rendent service ? (On l’implique dans le jeu, et on l’incite à utiliser son cerveau rationnel, sa réflexion, pour éviter que son cerveau émotionnel ne prenne le dessus).

Et c’est parti pour discuter des meilleurs moyens pour motiver lesdites mouches à nous rendre service, et pester contre elles, qui n’arrivent jamais… Et hop, on profite d’une phrase pour sauter sur un autre sujet : “Peut-être qu’elles pourraient être poussées par le vent ? Tu trouves qu’il y a du vent aujourd’hui ? Tu te souviens d’une journée où il y avait eu beaucoup de vent ? Ah oui, à la plage, chez Papi ! Quand…” etc, etc.

Avec un peu de chance (et d’imagination) , la tétine est oubliée 🙂

Vous voulez essayer chez vous ? N’hésitez pas à nous raconter dans les commentaires si ça a marché, et même à partager vos idées ! Car bien entendu, il va vite falloir renouveler les trouvailles pour chasser une obsession du cerveau de nos petits loups en cas de souci 😉
Cet article vous a plu ? Vous avez envie de plus de jeux pour ensoleiller le quotidien et éduquer vos enfants dans la bonne humeur ? Parfait ! On vous a concocté un PACK CADEAU DE JEUX RIGOLOS (aucun matériel requis !) pour qu’ils deviennent les champions de l’habillage, qu’ils adorent ranger leur chambre et que le brossage des dents devienne un jeu d’enfant. Vous voulez le recevoir gratuitement dans votre boite mail ? Rien de plus simple : hop, inscrivez-vous ci-dessous !

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eduquer sans punir CPMHK

eduquer sans punir CPMHKNous utilisons souvent la punition pour faire payer à notre enfant son erreur, dans l’espoir qu’il réfléchisse à ce qu’il a fait et dans le but de le dissuader de recommencer. Cependant, beaucoup de choses laissent à penser qu’ÉDUQUER SANS PUNIR donne de meilleurs résultats… Nous avons testé pour vous son utilité.

Dans deux situations identiques, nous avons la première fois utilisé la punition et la seconde géré les choses de façon plus empathique. Voici les résultats …

Voici comment cela s’est passé le jour où nous l’avons grondée et punie

Un soir de retour du bureau nous jouions avec les enfants à se toucher le nez. Oui, les jeux débiles ont souvent beaucoup de succès. Lorsque notre fille, au lieu de toucher le nez de son frère, lui fit une « fourchette » ! Pour ceux qui ne connaissent pas le rugby, c’est quand on met les deux doigts dans les yeux …sympa. Léon hurla. Imaginez cette scène où votre petit dernier hurle de douleur à cause de votre aîné … Comment auriez-vous réagi ?

Nous avons géré la situation avec moins de douceur et d’empathie que d’habitude… Papa lança alors un : « ça ne va pas non ?!! Qu’est-ce que tu as fait ? ». Joy fondit en larmes. Je pris Léon dans les bras, qui s‘arrêta en quelques secondes de pleurer (Ce que les enfants sont résistants !). Papa ordonna à Joy : « Tu dis pardon à ton frère ! ». On lui laissa deux chances, et n’ayant obtenu aucun pardon, Papa l’a finalement mise au coin. Elle pleura de plus belle, hoquetant de tout son corps.  Puis on lui demanda de dire ‘pardon’ pour lever la punition, ce qu’elle fit sans grande conviction.

J’échangeais à froid avec elle, pour voir ce qu’elle avait retenu de cette leçon : « Papa, il m’a grondé, il ne m’aime pas, je suis trop triste moi. », le visage complètement décomposé. « Mais pourquoi il t’a grondé ? » « Je ne sais pas ». Je lui réexpliquais, et la questionnais : « Tu es triste d’avoir fait mal à Léon ? ». Elle me répondit un petit : « Oui »…. Puis elle s’empressa d’aller faire un câlin à son papa, pour se réconcilier.

Voici comment cela se passa le jour où nous ne l’avons ni grondée, ni punie :

Un soir de retour du bureau nous nous lançons dans un « memory » avec notre aînée. Léon (1 an) voulut, bien sûr, se joindre à nous. Mais n’ayant pas compris les règles,  il attrapa 10 cartes en même temps, au grand désespoir de sa sœur qui lui dit : « Léon, tu nous laisses jouer au memory !», tout en le poussant suffisamment pour qu’il tombe à la renverse sur la moquette. Il se cogne la tête contre le sol et hurle. Vous imaginez la scène ?…. Parfois, devant ce comportement ‘inadmissible’ de votre enfant, la pression peut monter d’un coup en nous.

 

Je prends alors Léon dans les bras, et m’adresse à lui : « Pardon Léon, je pense qu’elle ne l’a pas fait exprès. Pardon, elle ne voulait sûrement pas te faire mal ». Oui, je préfère penser et persuader ma fille qu’elle voulait bien faire, plutôt que de la persuader qu’elle était méchante. Je ne le console pas trop non plus, souhaitant que Joy puisse voir pleurer son frère, et ainsi prendre conscience de l’impact de son geste. Son visage décomposé devant les larmes de son frère,  laisse à penser qu’elle est désolée pour lui. Plutôt que de lui imposer une façon de réparer son erreur, je la laisse la trouver d’elle-même: « Qu’est-ce que l’on peut faire pour Léon ? », « Attends maman, je vais lui faire un câlin ». Elle lui fait un très gentil câlin et lui dit : « Pardon Léon, tiens regarde la boite qui fait de la musique ». Peut-être que le simple fait d’avoir moi-même donné l’exemple en demandant ‘pardon’ à Léon lui permit de facilement adopter cette attitude. Je mets les bouchées doubles pour réconforter Léon et le faire remarquer à Joy : « Regarde comme Léon va mieux maintenant que tu lui as fait un câlin et que tu lui as demandé pardon ! Nous on n’a pas envie de faire de mal à Léon ». On reprend notre partie de memory, et je l’entends dire : « Léon si tu veux tu peux jouer avec nous ». Oui, j’ai halluciné… « Joy, tu n’oublieras pas de faire attention la prochaine fois, il est fragile tu sais. Promis ? » « Promis ».

Ces deux histoires n’ont pas été romancées. Elles n’ont pas pour objectif de montrer comment régler une dispute entre frère et sœur (car ici ils ne sont pas en train de se disputer), mais de démontrer l’effet que la punition peut engendrer, et ce que l’on peut parfois obtenir lorsque l’on décide d’éduquer sans punir.

Éduquer sans punir : résultat de cette expérience :

Même si notre aînée a son propre caractère et que cela ne se passe pas toujours comme cela, si nous comparons les deux situations, dans la première elle n’a pas dit ‘pardon’ spontanément à son frère, et dans la 2ème non seulement elle lui a dit un vrai ‘pardon’, mais en plus elle lui a permis ensuite de rejouer avec elle. Comment ai-je pu obtenir de telle différences de comportements ?

cool coaching

Pourquoi est-ce que la gronder, ou la punir, n’a pas marché ?

Dans la première histoire, nous ne lui avons pas laissé le temps de prendre conscience de ce qu’il se passait. On a tout de suite créé une relation conflictuelle avec elle. « Ça ne va pas non ?!! » dit sur un ton plutôt accusateur, provoquant directement un conflit entre elle et nous. Elle pleure, non pas parce qu’elle regrette son geste, mais parce qu’elle est triste de s’être fait gronder. Sa tristesse prenant le dessus, elle n’était plus en état de retenir une leçon. Elle n’a pas envie de dire ‘pardon’ à son frère. Surtout que c’est à cause de lui qu’elle s’est faite gronder (attention, avec ce genre de situations qui peuvent vite provoquer des jalousies !). Et puis elle n’a pas non plus envie de demander « pardon » parce qu’elle se sent accusée. Nous aussi on peut avoir ce type de réaction : par exemple, on n’a pas envie de dire ‘pardon’ à un motard qui nous a insulté ! (Même si on est en tort…). Eux c’est la même chose. Le ‘pardon’ que nous obtenons de force (i.e. chantage pour lever la punition), ne vaut rien. Ce ‘pardon’ a juste l’avantage de faire croire aux parents qu’ils ont gagné, et de nous rassurer sur notre autorité…  Et la prochaine fois, si le même schéma se reproduit régulièrement, c’est la peur de se faire gronder qui surgira, et non la peine d’avoir fait mal à son frère…

Mais pour tout connaitre sur les inconvénients à long terme de la punition, je vous invite à lire l’article sur Les conséquences cachées des punitions, paroles blessantes, ou fessées que nous utilisons avec nos enfants. Raison pour laquelle nous ne l’utilisons plus en entreprise, et qu’elle est remise en cause dans notre société : Voir l’article.
En conclusion, gronder fort ou punir n’incite pas l’enfant à reconnaître son erreur, ni à demander ‘pardon’, cela ne le responsabilise pas non plus pour l’avenir.

Alors que dans la deuxième situation, Joy a dit un vrai ‘pardon’, un vrai ‘promis je tâcherai de ne pas recommencer’. Comment a-t-on pu en arriver là ?

  • En n’employant pas le « tu » accusateur (« tu as vu ce que tu as fait ! »), mais en décrivant la situation « Pauvre Léon, il a l’air d’avoir tellement mal », on l’incite à prendre conscience de ce qu’il se passe.

  • En ayant confiance dans le fait qu’elle est quelqu’un de bien, qu’elle ne voulait pas lui faire de mal, on l’encourage  à faire le bien. J’aurais pu dans un autre cas où elle aurait vraiment fait exprès de taper son frère, dire : « Cela ne te ressemble pas, qu’est-ce qu’il s’est passé pour que tu fasses cela ? »

  • En lui montrant l’exemple de ce qu’il faut faire, ou en l’invitant à trouver elle-même une solution pour réparer (Comment on va faire maintenant que c’est cassé ?), on l’incite à réparer son erreur.

Evidemment cela ne marche pas 100% du temps et avec tous les enfants, mais cela vaut le coup d’essayer.

Et bien sûr, ce n’est pas l’unique façon d’éduquer sans punir. Dans d’autres circonstances, comprendre pourquoi l’enfant s’est mal comporté, et lui donner une façon différente d’agir pour atteindre son but, est aussi une bonne solution.

Comprendre ici pourquoi la méthode du « file dans ta chambre dans 1…2…3 » n’est pas totalement bénéfique non plus : voir l’article.

CONCLUSION

L’objectif n’est pas de gagner une bataille avec son enfant, ni de ne ‘rien lâcher’ ou de le dominer. L’objectif est d’influencer son enfant pour le responsabiliser. C’est ainsi qu’il deviendra grand. Si vous souhaitez aller plus loin que cet article, et que je vous envoie les clés à connaître pour ne pas avoir à répéter mille fois les choses et crier, tout en maximisant vos chances pour que votre enfant fasse ce que vous lui demandez, n’hésitez pas à renseigner votre email ci-dessous : je vous enverrai alors gratuitement le PACK « OUI PAPA OUI MAMAN » : Toutes les clefs pour les faire coopérer (sans crier) ! Une mine d’infos et d’idées sur le sujet.

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Dans la série Time To Play, chaque lundi, je vous propose un petit jeu facile à mettre en place pour vous aider au quotidien ! Parce que l’éducation passe aussi par le jeu, et qu’on apprend toujours mieux en s’amusant. Aujourd’hui, la famille royale passe à table ! Ou comment inculquer les bonnes manières aux enfants en leur faisant jouer les rois et les reines.

Les coudes sur la tables, les doigts dans la purée, les pieds sur la chaise… Chaque soir, vous vous dites que votre enfant se tient vraiment trop mal et que vous n’arriverez jamais à lui inculquer les bonnes manières ! Rassurez-vous, c’est un grand classique : on y est tous confronté !


Première chose : on déstresse et on se rappelle que les enfants apprennent avant tout par imitation : alors on soigne tenue à table et on montre l’exemple. Ca ne marche pas du premier coup mais sur le long terme, ça ne pourra avoir que des effets bénéfiques !

Pour le court terme, voici un petit jeu qui amusera toute la famille : bienvenue à la cour !

Si l’un de vos enfants se tient mal, plutôt que de le sermoner, adressez-vous à son frère, sa soeur ou à votre conjoint (mais pas à lui directement, c’est là toute l’astuce !).

Avec votre plus belle voix de snob de roi ou de reine : “Votre majesté, je suis vraiment très heureuse de partager ce festin en votre compagnie ! D’ailleurs, connaissez-vous les bonnes manière des rois et des reines ?”.

Votre enfant aura forcément envie de prendre part au spectacle et se prendra certainement au jeu :

  • “Ils ne mettent pas leurs coudes sur la table ! Ils ne mettent pas leurs pieds sur la chaise d’à côté ! Ils ne trempent pas leur cuiller dans leur verre d’eau”. Etc, etc.
  • “Tout à fait cher ami, je vois que vous connaissez les bonnes manières sur le bout des doigts. Bravo ! Et savez-vous comment disposer les couverts lorsque l’on a fini son assiette ?”
  • “Comme ça !”
  • “Dites-donc, vous êtes d’une grande politesse, je suis très impressionnée !”

Voilà une super façon de transformer un moment pénible en jeu, et de réviser les bonnes manières et les grands classiques de la politesse (dont le vouvoiement) sans passer par les sermons pas toujours efficaces.

Et à nous les parents, ça nous fait du bien aussi de jouer, non ?

Vous voulez essayer chez vous ? N’hésitez pas à nous raconter dans les commentaires si ça a marché, et à partager vos idées ! Car bien entendu, il va falloir vite renouveler les trouvailles pour éviter les mauvaises manières à table… ou ailleurs 😉

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Dans la série Time To Play, chaque lundi, je vous propose un petit jeu facile à mettre en place pour vous aider au quotidien ! Parce que l’éducation passe aussi par le jeu, et qu’on apprend toujours mieux en s’amusant. Aujourd’hui : le lion qui rugit. Ou comment éviter de péter une pile et crier trop fort quand la situation devient ingérable (ce qui arrive à tout le monde, argh !).


Celui-ci, ce n’est pas moi qui l’ai inventé mais Daddy Cool ! Quand une situation le met en colère, et qu’il aimerait éviter de s’énerver, vous savez ce qu’il fait …. ? Et il le fait vraiment trop bien… Il RUGIT ! Avec un VRAI rugissement de lion, oui oui, et la tête qui va avec. Les enfants comprennent direct que la situation le tend, sans pour autant se sentir rabaissés, mais plutôt amusés.

Et Daddy Cool, lui, ça lui permet de s’exprimer, plutôt que d’intérioriser au risque d’exploser. Pas mal, la tactique, n’est-ce pas ?  À vous de trouver votre cri de guerre !

Vous voulez essayer chez vous ? N’hésitez pas à nous raconter dans les commentaires si ça a marché, et même à partager vos idées ! Car bien entendu, il va falloir vite renouveler les trouvailles pour rester calme en cas de “bêtisite” aiguë… 😉

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