Archive pour le mois : 03/2018

heures sommeil enfant

heure-sommeil-enfant-cpmhk« Coucher son enfant » est un sujet qui préoccupe beaucoup de parents. Combien d’heures de sommeil chez l’enfant en fonction de son âge ? À quelle heure doit-il se coucher ? Il se couche trop tard, ou trop tôt, est-ce ‘normal’ ? Pourquoi les autres y arrivent mieux ?

Voilà des questions auxquelles on va tenter de répondre grâce aux résultats du grand sondage sur l’éducation à la française, auquel vous avez été plus de 720 parents, lecteurs de CPMHK,  à répondre. Un grand merci à tous ! Et au passage, puisque je vois votre engouement et vos témoignages sur le sujet, je vous rappelle qu’en cas de souci à l’heure du marchand de sable, je vous propose de vous envoyer gratuitement un « PACK SUPER DODO : Conseils éveillés pour le sommeil et le coucher », rassemblant bien des conseils et des astuces sur le sujet. Pour le recevoir, c’est très simple, il vous suffit de renseigner votre email ci-dessous :

À quel heure en moyenne votre enfant s’endort-il ?

Nous aurions tendance à croire que tous les enfants se couchent à 20h30… Et bien non ! Les enfants s’endorment en moyenne à 21h00 de 2 ans à 8 ans ! Et à 20h40 de 0 et 2 ans. Voici les statistiques sur les heures de sommeil des enfants :

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Parents, rencontrez-vous des difficultés à coucher votre enfant ?

Pour 36% des parents ce n’est pas « simple » de coucher son enfant

Cependant, quand on regarde le graphique ci-après les enfants de ceux qui déclarent avoir le plus de difficultés s’endorment en moyenne à 21h40, il y a de quoi relativiser ! Ces enfants s’endorment simplement 40 min plus tard que la moyenne.

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Et si on compare à nous, adultes, pour une même heure de lever, on ne s’endort pas tous à la même heure. Certains d’entre nous se couchent à 23h, d’autres à 00h, d’autres encore à 01h. Il est bien normal que pour nos enfants il en soit de même. Surtout que si l’on compare avec d’autres pays, les écarts sont énormes, au Mexique l’heure ‘normale’ de coucher est 22h, aux US 19h… Bref un enfant français qui s’endort à 22h, se couche simplement une heure après la ‘moyenne’. Rien d’inquiétant.

Dans les statistiques ci-dessus d’heures de sommeil de l’enfant, vous remarquerez d’ailleurs que les enfants de 2 à 8 ans dorment en moyenne 10h40 par nuit, et ceux qui ont des « difficultés » à se coucher dorment naturellement 10h10 par nuit. Ils sont simplement plus du soir que d’autres qui sont plus du matin (et cela a aussi ses inconvénients J ). Tout cela n’est qu’une moyenne, donc il est bien normal que certains enfants aient besoin d’1h de sommeil en plus ou en moins !

LES FACTEURS QUI RENDENT DIFFICILES LE COUCHER

Alors est-ce que les parents qui rentrent plus tôt arrivent à coucher leur enfant plus tôt ? Est-ce que les parents qui ont une éducation plus sévère arrivent à coucher leur enfant plus facilement ? Ou au contraire est-ce l’avantage d’une éducation plus bienveillante ? Et qu’en est-il des enfants qui font des cauchemars? Et pour les familles qui pratiquent le co-dodo, est-ce plus facile ou moins facile de coucher son enfant ?

Est-ce que des parents ‘sévères’ ont plus de facilité à coucher leurs enfants ?

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Etre ou non sévère avec son enfant ne donne pas plus de facilité ou de difficulté à coucher son enfant ! Alors si ce n’est pas notre mode d’éducation qui rend difficile le coucher, est-ce que d’autres facteurs jouent, à part la nature « couche-tôt » / « couche-tard » de l’enfant ?

Est-ce que des enfants qui dorment dans la même chambre que leurs parents, ont plus de facilité à se coucher?

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Dormir dans la même chambre que son enfant ne donne pas plus de facilité à coucher son enfant. Là où l’on aurait pu penser que pratiquer le co-dodo ou dormir dans la même chambre (après 12 mois), rassure l’enfant, et donc rend plus facile le coucher, il semblerait que ce soit très légèrement l’inverse. Il est possible qu’il soit un peu plus compliqué de coucher un enfant qui est habitué à dormir avec ses parents, puisqu’en début de nuit ses parents ne sont pas dans la chambre. Mais bon, il n’y a pas de grosses différences non plus.

Est-ce que les enfants qui font des cauchemars sont plus difficiles à coucher?

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C’est assez logique en effet, il est plus difficile de coucher un enfant qui fait des cauchemars la nuit qu’un enfant qui n’en fait pas. Puisqu’il a davantage besoin d’être rassuré, et cela prend du temps 🙂

Est-ce que les parents qui rentrent tard ont plus de difficultés à coucher leurs enfants ?

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En revanche, les parents qui rentrent tard ont plus de difficultés à coucher leurs enfants. Normal, l’enfant a envie de profiter de ses parents, qu’il n’a pas vu de la journée ! Et voir ses parents seulement 2h peut être assez frustrant, donc il fait tout pour retarder l’heure du coucher 🙂

Conclusion sur les heures de sommeil de l’enfant

Si coucher notre enfant est un sujet compliqué pour beaucoup de parents, détendons–nous. Notre enfant n’est peut-être tout simplement pas fait pour se coucher à l’heure à laquelle nous aimerions qu’il se couche.  Notre enfant a peut-être aussi tout simplement besoin d’être rassuré, ou a naturellement envie de profiter de ses parents. Sauf que ce n’est pas toujours simple pour nous, parents, qui aimerions nous aussi nous reposer… Alors comment faire ? Rendez-vous dans un prochain article pour aborder ce sujet !

D’ailleurs, savez-vous à quelle heure les parents qui travaillent ont l’habitude d’arriver à la maison ?

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enfant turbulent CPMHKComment réagir face à notre enfant trop « turbulent » à notre goût ? Généralement, nous n’aimons pas les voir faire n’importe quoi, et on s’empresse de les rappeler à l’ordre  :

« Eh ! Les enfants, moins de bruit ! » ; « Arrête de gesticuler, tiens-toi bien. » ; « Arrête d’éclabousser. » ; « Ce n’est pas le moment de regarder les fleurs, on y va ! » ; « Ce n’est pas la peine de crier ! » ; « Non ! Tu ne prends pas mon rouge à lèvre, ce n’est pas un jouet ! » ; « Arrête de faire le pitre ! » ; « Mais qu’est-ce que tu as fait ? Regarde, il y en a partout ! » ; « Ce n’est pas le moment faire le kangourou, on s’habille ! » ; « Eh les deux qui rigolent au fond, ça suffit on se tait. ».

Au fond, si un enfant est « turbulent », nous avons raison de vouloir qu’ils ne dérangent pas les autres, et qu’ils n’abîment pas les objets…

Leur joie, leur créativité, leur envie d’expérimenter dérange, parce qu’on est tous ensemble dans quelques mètres carrés, parce que l’appartement est fragile, parce on est pressé, parce que demain il y a école, et qu’il faut se lever, parce qu’il y 30 enfants à gérer, parce nous sommes entourés de contraintes, et qu’il faut savoir composer.

Mais en critiquant leurs gestes, nous critiquons aussi leurs intentions, qui sont pourtant souvent bonnes !

Alors, plutôt que de gronder notre enfant « turbulent » , donnons-lui des alternatives

Pour qu’ils puissent continuer d’exprimer leur bonne humeur, leur soif d’expérience, tout en respectant les autres.

Notre fille arrive avec du rouge à lèvre jusqu’aux oreilles : « Regarde Maman, je me suis maquillée ! ».  Ou notre fils de 2 ans veut faire une blague à son papa en cachant son pain au chocolat dans la poubelle…  Et si nous évitions de lancer des : « Dis donc ça ne va pas bien non ?!  » ? Ce serait tellement dommage de détruire leur intention de nous amuser … C’est tellement bon de partager un éclat de rire ! Alors au lieu de les gronder, si nous les encourageons à continuer à nous faire des blagues, mais dans le respect des autres et des choses. « C’est très drôle de se maquiller, mais tu sais mon rouge à lèvre est précieux et je n’ai pas envie que tu l’abimes. Tu pourrais demander pour ton anniversaire une boite avec plein de maquillage, comme ça tu pourras te déguiser en clown et faire rire les gens !! ».

« Mon cœur, c’est très drôle de vouloir faire une blague à papa, mais cache-le autre part. Dans la poubelle, après on ne peut plus le récupérer et c’est gâché ! Papa n’aurait alors plus envie de rigoler mais plutôt de te gronder. Tu as une idée d’une autre cachette ? Comment on va faire pour consoler papa qui n’a plus de pain au chocolat ? »

« YYYYAAAAAAAHH ». « Pourquoi tu cries ? » «  Parce que je suis content ! » «  Cela me fait plaisir que tu sois content, tu peux chanter YOUHOUHOU !!! Car quand tu cries, on pense qu’il y a un problème. »

Et oui, souvent ce comportement turbulent est simplement lié à son envie de rire, sauter et courir.

Ne devrions-nous pas envier sa façon de savourer le présent à pleines dents, sans se préoccuper ni du passé, ni de futur ?

Mais, cette précieuse joie de vivre, petit à petit s’envole, sous les contraintes de la vie…

Pourtant, en tant que parents, ce que nous souhaitons, c’est faire de notre enfant un adulte heureux. Un adulte qui profite pleinement de la vie, qui continue à faire rire les autres, à partager, à s’enthousiasmer, à oser, à s’émerveiller, à être lui-même…  Pourquoi alors, tant de fois, reprochons-nous à nos enfants leur excès de joie, ou sommes-nous exaspérés de leurs moments de contemplation ? Alors que c’est justement leur force !

Qu’ils continuent à courir, sauter, jouer, rigoler, expérimenter, s’enthousiasmer, mais dans le respect des autres et des choses… Prenons soin de leur furieuse envie de vivre, ne la détruisons pas.  Car c’est leur force, leur avenir.

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LE JEU POUR UN BROSSAGE DE DENTS EASY

LE JEU POUR UN BROSSAGE DE DENTS EASY

Ah, le brossage de dents ! Parfois une étape délicate, surtout pour nos petits qui n’en voient vraiment pas l’intérêt… Mais heureusement, CPMHK a plus d’un tour dans son sac pour transformer cette contrainte en un moment d’amusement !

Vous êtes prêt ? Vous connaissez le principe des marionnettes ? Eh bien, c’est aussi simple que cela, sauf que nous n’avez pas la marionnette dent 🙂

C’est la brosse à dent qui parle avec sa drôle de voix…

  • “Mais ! Comme ça sent bizarre ici… Qui a mangé des bonbons ? (ou des BN, ou autre truc plutôt “bon” de la journée.) Mais c’est toi qui sens bizarre comme ça !? Ah non, alors ça non ! je ne veux pas te brosser les dents, ça sent vraiment beaucoup trop mauvais le sucre dans ta bouche. Bâââââh !!!!

Les dents, avec leur voix aiguës, se font entendre :

  • “Dépêche-toi brosse à dent, si tu nous laisses avec tout ce sucre, on va avoir des caries !”
  • “Je vous entend les dents, j’aimerais bien venir vous aider à décoller tout ça et vous sauver, mais ça sent mauvais! “ (elle va se cacher)
  • “S’il te plait brosse à dent, viens !”
  • “Bon j’y vais, je me bouche le nez !” [on se bouche le nez]
  • “Aaah merci, ça fait du bien !”  
  • “Et moi et moi !!! Ne nous oublie pas on est là-haut !”
  • “Ok ok j’arrive… Dites donc, vous me donnez du travail ! Vas-y Léon, crache pour enlever toutes ces cochoncetés qui sentent mauvais !” dit la brosse à dents

[rinçaage de dents]

  • “Et voilà, hummm ça sent bon ! Ah bah dis donc Léon là tu sens vraiment beaucoup BEAUCOUP trop bon ! Tellement que si ça ne te dérange pas je vais te coller toute la soirée !” [calin de brosse à dents]

“Non brosse à dent retourne dans ton verre !”

“Bon d’accord mais demain tu reviens !”

Et voilà comment le concept de la saleté devient plus concret pour notre enfant grâce à cette petite discussion ! Allez on teste tous ce soir, et donnez nous en commentaire le feedback de la soirée !!! Voire vos autres astuces pour compléter 🙂

Cet article vous a plu ? Vous avez envie de plus de jeux pour ensoleiller le quotidien et éduquer vos enfants dans la bonne humeur ? Parfait ! On vous a concocté un PACK CADEAU DE JEUX RIGOLOS (aucun matériel requis !) pour qu’ils deviennent les champions de l’habillage, qu’ils adorent ranger leur chambre et que le brossage des dents devienne un jeu d’enfant. Vous voulez le recevoir gratuitement dans votre boite mail ? Rien de plus simple : hop, inscrivez-vous ci-dessous !

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propreté enfant

propreté enfant CPMHK

Quand est-ce qu’un enfant peut-il être propre ? Ou plutôt « continent » : non, nos enfants ne sont pas saaales 😉 ) Faut-il l’inciter, le pousser, l’encourager, le récompenser ? Quelles sont toutes les bonnes astuces à savoir ?

Cet article sur la « propreté » enfant a pu être illustré par les expériences très enrichissantes des lecteurs de Cool Parent Make Happy Kids!

Quand son enfant peut-il être « propre » ?

Dans la plus part des témoignages, les enfants ont été propres (de jour) vers 2-3 ans. Cependant, il n’y a aucune pression à avoir ! Evidemment, l’enfant deviendra un jour ou l’autre propre. C’est certes contraignant pour les parents (et pour l’école), mais la propreté de l’enfant ne dépend pas de « la bonne éducation » donnée par les parents, mais bien des capacités psychologiques de l’enfant. Et un enfant qui est propre tard, n’est pas moins intelligent ; ouf 🙂

Certains diront que l’âge physique pour qu’un bébé sachent se retenir est « quand il sait descendre et monter un escalier tout seul, debout, et sans se tenir. Monter et descendre = contrôler le sphincter = retenir et relâcher ». Cependant, vous pouvez voir dans cet article la méthode pour que les bébés soient propres « naturellement » alors qu’ils ne savent pas encore monter un escalier.

Mais ce qui est surtout important pour la propreté enfant c’est l’âge psychologique.

« D’après mon expérience de professionnelle de la petite enfance, il me semble qu’il faut faire confiance à l’enfant. Il y a plusieurs facteurs qui rentrent en compte : il faut que l’enfant sente lorsqu’il fait dans sa couche, qu’il soit autonome pour monter et descendre les escaliers, qu’il sache psychologiquement contrôler ses sphincters, et qu’il ait envie d’être grand et donc d’être propre. Psychiquement, certains sont donc prêts à 18 mois, d’autres à 3 ans et demi … »

« Psychiquement il n’y a pas d’âge! (je suis psychologue) J’ai déjà suivi des adolescents qui souffraient d’énurésie (ndlr : c’est ce que désigne familièrement l’expression « faire pipi au lit ») et qui n’avaient jamais été propres (alors que tout fonctionnait bien mais que le « problème » était psychique). Je dirais que c’est aux parents d’aider les enfants dans cet apprentissage mais sans les forcer…»

Concernant la nuit, cela peut être plus long. Certains (surtout les garçons) sont propres la nuit vers 5-6 ans.

Propreté enfant : rien ne sert de pousser, mieux vaut attendre qu’il soit prêt.

« Pour notre première, la nounou a débuté la découverte du pot vers 10 mois. On a continué avec le pot chaque jour à la même heure plus le pot accessible dans la salle. A 18 mois propre le jour !»

« Ici on l’a mise sur le pot sans jamais la forcer mais en jouant avec elle dès ses 9 mois. Et à 2 ans ? Elle est propre ! »

Une de nos lectrices conclue : « Pourquoi passer 18 mois à essayer de le rendre propre, alors que cela peut prendre 2 jours, seulement, s’il est prêt ? »

Les forcer, les gronder, mettre la pression peut générer quelques problèmes

Nos lecteurs rejoignent les propos de la psychologue plus haut, sur l’importance de ne pas mettre la pression.

« La première année de maternelle, elle se retenait de faire pipi entre 9h et 12h. Lorsqu’elle rentrait chez la nourrice, elle faisait uniquement dans une couche mais ni dans le pot, ni dans les toilettes. Je me suis fait une montagne (pour rien finalement) avec la propreté que ça s’est répercuté sur son attitude. Elle en devenait même agressive avec sa nourrice. C’est un épisode que j’ai très mal vécu. Je me suis mis la pression, elle l’a ressenti, et cela l’a bloqué. »

Et oui, s’il tarde à être propre, rien ne sert de le gronder. Ce n’est pas en se sentant humilié ou en subissant une certaine pression, qu’il va pouvoir y arriver. Il risque plutôt de se décourager (surtout s’il ait fait des efforts), et même se constiper. 🙂

Donc dédramatisons les “petits accidents” et choisissons plutôt de le motiver et de nous aider à nettoyer 🙂

Soyons encourageants !

« On leur a présenté comme un jeu. »

« A chaque pipi dans le pot, des félicitations avec applaudissements et la petite chanson qui va bien. Elle était très fière, ce qui la encouragé à continuer je pense. »

« Chaque fois qu’il allait sur le pot, je lui mettais une gommette / autocollant sur un tableau. Il était super fier de lui dès qu’il recevait des autocollants !! Mission accomplie en quelques jours. »

Concernant les récompenses (ou punition) n’est pas vraiment une habitude à prendre. Car l’enfant ne doit pas faire cela pour la récompense mais pour lui, pour sa fierté. De plus, l’effet pervers de la récompense, c’est que si l’enfant n’y arrive pas, et il sera « privé » du bonbon, c’est un peu décourageant… Sans compter qu’un moment va falloir arrêter la récompense, et cela peut aussi être compliqué.

Pour la propreté de l’enfant, il y a souvent un « déclic »

« J’avais mis le pot à disposition vers ses 2 ans, mais ma fille n’était pas très motivée. Au mois de juin, lors de la visite de sa future école maternelle et la phrase est lancé par la directrice : « Si tu veux venir après les vacances, faut plus la couche ! » Depuis, plus de couche nuits et jours ; elle a eu son déclic J On n’apprend pas aux enfants à être propre. Ils le deviennent. »

« Sa grande sœur de 5 ans lui a dit qu’il était temps qu’elle fasse comme elle, ailles aux toilettes et mette des jolies culottes. Elle l’a tannée pendant 1 semaine et hop ! Merci ma fille ! »

« Vers 2 ans ½, nous lui avons donné un p’tit coup d’pouce : « Comme nous avons confiance en toi et savons que tu en es capable, nous décidons pour toi que tu ne porteras plus de couches à partir d’aujourd’hui. » Tout est rentré dans l’ordre au bout de 2 semaines. »

Voici quelques petites astuces qui peuvent aider

« En été, c’est plus pratique: une culotte, c’est plus rapide à enlever – ou laver!- que le kit « culotte-pantalon/jupe – collants / chaussettes « . » Et pour les garçons, le bermuda à élastique c’est pratique aussi. »

« Il est fort probable que voir son grand frère aller aux toilettes l’a motivé. »

Et oui l’art du mimétisme marche aussi pour le pot ! Pour ceux qui n’ont pas d’aîné, plus on va aux toilettes devant eux plus ils seront motivés pour y aller !

« Ici on a commencé à lui montrer ses couches à chaque change (oui oui…) du coup il a commencé à s’y intéresser. Une fois qu’il montrait sa couche à chaque fois qu’il faisait pipi on lui a enlevé et proposé le pot à des moments fixes (avant promenade, avant sieste..) en 4 jours c’était fini. A ses 2 ans, plus d’accidents ! »

« Sujet hyper sensible pour lequel je me suis battue pendant plusieurs mois et au final c’est elle qui a décidé d’être propre (en 2 jours) à 3 ans et 3 mois tout simplement en visionnant sur sa tablette une vidéo « des titounis » qui apprenait la propreté en chantant. »

« À chaque fois que nous allions aux toilettes, elle nous suivait et je lui proposais de s’assoir sur le pot juste à côté (elle s’y installait toute habillée). Elle a demandé à retirer sa couche pour faire comme nous et plusieurs fois elle a fait dans le pot sans trop comprendre comment. »

« Nous l’avons félicité, et nous lui avons montré comment vider le pot et tirer la chasse d’eau pour l’aider à être plus autonome et donc à prendre plus de plaisir à le faire (elle adorait!). Nous avons aussi acheté un marchepied adapté, un réducteur de toilettes, et elle est très fière d’aller aux toilettes quand elle le souhaite et sans nous demander. Je prédécoupe du papier toilette pour qu’elle puisse aussi s’essuyer seule »

Certains enfants ont des blocages avec les selles

« Pour les selles, c’est l’enfer. Elle continue à faire dans sa culotte. On a bien essayé les livres, les petits dessins animés. »

« J’ai le même problème avec mon fils de 4 ans, pour aller à la selle… il se retient toute la journée et fait dans une couche culotte le soir.»

Peut-être la peur dont parlent certains psychologues de perdre un bout de soi-même ?

Céline nous donne l’astuce de son pédiatre : « La pédiatre m’a proposé de poser une couche ouverte sur le pot pour les selles pour qu’il accepte de faire sur le pot… et au fur et à mesure c’était bon. »

« Pas grand-chose, mettre un pot au toilette. Lorsque je le suis aperçu que cela le bloquait de faire ses selles dans le pot ou dans les toilettes. Je lui ai dit que ça partait dans le toboggan (canalisations) vers la grande piscine (c’est vrai d’ailleurs). Il aimait descendre les toboggans à la piscine, cela l’a débloqué 🙂

Bien sûr tous les enfants finissent par être propre un jour ou l’autre, donc pas besoin de se mettre la pression sur la propreté à notre enfant. Et si pour le prochain enfant, vous aimeriez éviter les couches, et qu’il soit naturellement propre dès 1 an, sachez que oui c’est possible, avec la méthode de l’Hygiène Infantile Naturelle

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Les pères oublient William Livingston Larned

Les pères oublient William Livingston Larned

Écoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.

Et voilà à quoi je pensais mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.

Pendant le petit-déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table ; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la main et tu m’as dit: « Au revoir, papa ! » , je t’ai répondu en fronçant les sourcils : « Tiens toi droit ! ».

Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière ; tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison… « Les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer , tu serais sans doute plus soigneux ! » Tu te rends compte, mon fils ? De la part d’un père !

Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience : « Qu’est ce que tu veux ? »

Tu n’as rien répondu, mais , dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne peut flétrir…. Et puis, tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier.

Eh bien ! mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l’aune de mes propres années.

Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme. Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter bonsoir. Plus rien d’autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité et je me suis agenouillé là, plein de honte.

C’est une piètre réparation ; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami, je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et , si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : « Ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon ! »

J’ai eu tort. Je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J’ai trop exigé de toi…. Beaucoup trop.

W. Livingstone Larned

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Dans la série Time To Play, chaque lundi, je vous propose un petit jeu facile à mettre en place pour vous aider au quotidien. Parce que l’éducation passe aussi par le jeu, et que l’on apprend toujours mieux en s’amusant. Aujourd’hui : les Champions du Rangement ! Ou comment donner envie à ses enfants de ranger leurs affaires en s’amusant.

Ranger en s’amusant, c’est nettement moins contraignant ! Alors, c’est très simple : le principe de ce jeu c’est de faire équipe tous ensemble contre le temps ! (et non les uns contre les autres, ceci est très important). Pour mesurer le temps, on peut soit mettre un minuteur enfant (application”Minuteur” téléchargeable gratuitement, avec un lion dessiné dessus), soit mettre une chanson – longue de préférence.

Puis, en mode voix de haut parleur, on tonne : “Est-ce que tout le monde est prêt pour l’opération rangement ??! 5, 4 , 3, 2, 1, GOOOOO !” Pendant qu’on s’affaire frénétiquement en rigolant, on s’encourage : “Allez, on va gagner !” – “Léon, je suis perdue, il se met où ce jouet ?” – “Ici maman !” Toujours la petite phrase pour rendre notre enfant acteur et non suiveur de l’équipe 😉

Enfin, on se débrouille pour en effet que l’équipe gagne. Hop, topette, ON A GAGNÉ contre le lion” ! Bravo à tous les champions !

Vous voulez essayer chez vous ? N’hésitez pas à nous raconter dans les commentaires si ça a marché, et même à partager vos idées ! Vous avez peut-être d’autres astuces pour motiver vos enfants à ranger ?

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Activité montessori lecture écriture

Activité montessori lecture écriture

Activité Montessori : apprendre à lire et à écrire n’est pas une mince affaire… Alors, profitons de notre quotidien pour y initier nos enfants dans la joie et la bonne humeur !

Voici une idée Montessori pour inciter vos enfants (3-6ans) à se familiariser à l’écriture et à la lecture par le jeu et le rire, les meilleurs ingrédients qui soient pour bien apprendre. Attention, ça va rigoler dans la chambre à l’heure de l’histoire du soir, vous êtes prévenus !

Transformer la lecture du soir en activité Montessori rigolote

La lecture, on la pratique tous les soirs, au moment du rituel du coucher. Profitons-en pour y ajouter une petite pincée de Montessori et de bonne humeur !

Tout d’abord, on choisit une histoire avec les enfants, de préférence une dans laquelle il y a des rimes, ou un son qui revient souvent. Ici, on a opté pour une histoire du Loup… où il y a plein de “OU” !

“Léon, Joy (respectivement 3 et 5 ans, ndlr) à chaque fois que vous entendez le son OU (je leur montre aussi comment cela s’écrit), vous tapez dans vos mains, d’accord ?”

On commence la lecture. Je les aide à prendre le réflexe, et on continue :

“Monsieur Cochon…”

CLAP ! : Léon tape dans ses mains.

Je le regarde avec mes gros yeux rigolos, et dis avec une voix de perroquet : “C’est monsieur cochOU ou monsieur cochON ?”

Il est mort de rire. On continue !

“Venez chanter une petite chanson… »

CLAP !

Je fais ma tête de girafe étonnée :  “Il faut qu’il vienne chanter une petite chanSOU ??? Mais ils sont originaux c’est gens là !”

Et ça rigole de plus belle !

L’humour est toujours une bonne façon de relever les erreurs, sans décourager l’autre.

Cette activité Montessori aide notre enfant à acquérir une des bases de la lecture et de l’écriture.

Grâce à ce jeu (tout droit sorti de mon cerveau de Maman Zinzin), on leur apprend à différencier les sons “OU” et “ON”, et on les aide à reconnaître un son dans les mots que l’on emploie pour pouvoir ensuite aborder la différence d’écriture entre ces deux sons.

On les familiarise ensuite à la lecture :

  • Alors, est-ce que sur cette page vous arrivez à repérer le “OU” ?
  • Ici !
  • Bravo, vous avez gagné un point !!
  • Et là aussi !
  • Deuxième point !  Mais ils sont très fort ces coquinous ! “
  • Et encore là !
  • Cette fois vous avez tout trouvé, et vous avez gagné le cocotier !” (et je les secoue comme des cocotiers… à ce stade, ils n’en peuvent plus de rire !)

Selon votre degré de folie et vos petites blagues à vous, vous ferez à votre sauce, mais n’hésitez pas à tester car apprendre en rigolant, il n’y a rien de tel ! Pour finir, et afin de revenir au calme, on leur offre une deuxième histoire… mais “normale”, cette fois 😉

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2ème grossesse

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Avoir un bébé est une véritable aventure ! De 2, on passe à 3 ; de “couple” on passe à “famille”. On a beau se dire qu’on ne veut pas pour autant changer sa façon de vivre, accueillir un bébé, c’est tout de même beaucoup de changements. Mais le deuxième gros chamboulement, c’est quand le petit frère ou la petite soeur arrive ! Comment gérer l’arrivée du deuxième ? Je laisse la parole à mon amie Camille, maman de Maxence, quelques mois et Chloé, trois ans.

Ici, je ne vous livrerai pas de solutions clé en main, je partagerai simplement mon expérience et mes astuces sur la deuxième grossesse et le moment de l’accouchement…

Le cours de prépa à l’accouchement ? Je connais tout, je zappe !

Avant la naissance, déjà, vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a 9 mois de grossesse ! Et personnellement, j’ai eu le sentiment d’avoir beaucoup moins de “temps” ou du moins de “disponibilité d’esprit” pour penser à l’arrivée de ce deuxième bébé. J’étais impatiente bien sûr, mais honnêtement je ne me sentais pas aussi investie dans cette deuxième grossesse. Cela me mettait un peu mal à l’aise, mais en en parlant à mes amies et aux cours collectifs de préparation à l’accouchement, j’ai vite compris que c’était assez courant ! On a déjà un premier enfant à gérer, et on fait peut-être plus confiance à son corps pour bien vivre cette seconde grossesse.

Et, tiens, en parlant de cours de prépa à l’accouchement… ! Par manque de temps ou juste par oubli, je ne me suis inscrite à aucun cours jusqu’à un mois avant le D-Day (preuve de mon manque d’investissement). Et puis une fois en congé mat’, je me suis dit que ça m’occuperait, et que c’était l’occasion de s’investir dans cette fin de grossesse. Bien m’en a pris ! J’ai décidé de le faire avec une sage-femme libérale, qui organisait des petites sessions collectives avec toujours les mêmes mamans. Le groupe m’a apporté beaucoup de réconfort : on partage notre vécu, on réalise qu’on n’est pas seule à ressentir telle ou telle chose… Et puis un sentiment de fraternité (de sororité devrais-je dire !) se développe rapidement. Ca permet aussi de reparler de son premier accouchement et d’exprimer ce qui nous a plu et ce qu’on voudrait changer. Un deuxième accouchement, c’est aussi l’occasion d’améliorer cette drôle d’expérience ! On est souvent plus à l’aise pour communiquer avec l’équipe médicale, réclamer certaines choses ou leur poser certaines questions.

Que faire de l’aîné le jour de l’accouchement ?

Le détail qui change tout par rapport à votre premier accouchement : vous avez un enfant à faire garder quand vous partez à la maternité ! Et si vous n’êtes pas déclenchée, vous ne savez pas vraiment quand cela va arriver…

Idéalement, vous habitez à 500 m de vos parents que vous pouvez appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit pour débarquer. Idéalement…

Personnellement, j’habite à 800 km de ma famille et de ma belle-famille.

Heureusement, nous avons des amis qui habitent juste à côté et à qui nous avions demandé bien à l’avance s’ils pouvaient nous dépanner. Nous avions envisagé toutes les solutions possibles selon qu’il ferait jour ou nuit, que ce serait la semaine ou le week-end. Anticiper nous a permis d’être sereins.

Et si vous ne vous sentez pas de demander à des amis (mais honnêtement, c’est l’un des jours les plus importants de votre vie, et je suis sûre qu’ils comprendront !), parlez-en à vos baby-sitters habituelles si vous en avez, et mettez en place un plan d’action (si c’est telle semaine, je peux appeler Agathe à n’importe quelle heure, si c’est la semaine suivante, j’appelle Clarisse en journée ou Audrey la nuit). Quand j’ai commencé à organiser tout cela, mon mari m’a un peu prise pour une psychorigide, mais j’avais besoin d’être sûre qu’on pourrait appeler quelqu’un n’importe quand !

Dans tous les cas, si vous devez quitter votre domicile la nuit, essayez de faire venir quelqu’un chez vous plutôt que d’avoir à réveiller votre enfant et à le trimballer en pleine nuit. Le rendormissement risque d’être difficile s’il sait que vous êtes partis pour accueillir Bébé 2 ! Pensez aussi à bien en parler avec votre aîné pour qu’il n’y ait pas de trop grande surprise : “Tu sais, le bébé va bientôt arriver. Dans les semaines qui arrivent, il se pourrait que Papa et Maman doivent vite partir à la maternité. Dans ces cas là, c’est Agathe qui viendra te garder. Si c’est la nuit, tu la verras le matin en te réveillant, et vous prendrez le petit déjeuner ensemble. Après, Papa viendra te chercher pour venir à ton tour à la maternité.” Il existe plein de livre sur le sujet, qui peuvent aussi bien l’aider à visualiser (comme celui-ci)

Si vous n’avez pas d’amis géographiquement proches ou de baby-sitter sous la main, vous pouvez aussi en parler à votre sage-femme qui a certainement un réseau. Certaines d’entre-elles propose un service de “baby-sitting d’urgence” pour les accouchements.

L’essentiel est de bien anticiper toutes les situations possibles pour ne pas avoir ce stress à gérer le jour J.

Le séjour à la maternité

Que vous accouchiez dans la même maternité que pour le grand ou pas, ce second séjour sera bien différent du premier !

Personnellement, j’étais très partagée… D’un côté, j’étais heureuse de pouvoir me reposer tranquillement (ce deuxième accouchement m’ayant bien plus fatiguée que le premier… serait-ce l’âge ?). Mais de l’autre, je m’ennuyais un peu et je trouvais surtout les visites de mon mari et de ma fille très frustrantes !

Cette chambre impersonnelle impressionnait beaucoup Chloé qui ne comprenait pas que je ne rentre pas à la maison tout de suite. Elle s’y ennuyait, ne s’intéressait que vaguement au nouveau venu, et voulait grimper partout… Peut-être que était-ce l’occasion de lui offrir un nouveau jeu à jouer toutes deux , pendant que son papa découvrait le nouveau-né ? Son père passait plus de temps à la gérer qu’à faire connaissance avec son petit garçon ! Résultat, ils ne restaient pas plus de 30 minutes d’affilé.

Et oui, fini le temps où le papa passe les journées (et même parfois les nuits) à la maternité avec vous : il faut bien s’occuper du grand !

Faut-il pour autant décider de laisser l’aîné chez ses grands-parents ou à des amis pendant cette période ? Pas sûr… Car il pourrait se sentir tenu à l’écart de la naissance du bébé, et avoir l’impression que ses parents n’ont plus de temps pour lui. Ceci dit, tout dépend du contexte, j’ai des amis qui ont fait ainsi, et l’aîné – habitué à être gardé par ses grands-parents – ne réalisa pas que ses parents s’occupaient pendant ce temps là du  nouveau-né.

Si l’ainé à l’âge de bien réaliser la naissance de son frère/soeur, organiser rapidement la rencontre entre eux permet qu’il se sente “intégré”. Mais ne vous attendez pas forcément à un moment magique, car la rencontre ne se passe pas toujours comme prévu…

On en parlera d’ailleurs bientôt !

Pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

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