Archive pour le mois : 04/2018

TIME TO PLAY - LE FAIRE MANGER UNE PURÉE DES LÉGUMES

TIME TO PLAY - LE FAIRE MANGER UNE PURÉE DES LÉGUMES

Voilà un petit jeu que j’ai inventé quand Léon mangeait principalement des purées de légumes. Je dois avouer que mes recettes n’étaient pas toujours au top… mais il fallait bien manger ! Revisité récemment pour ma fille de 5 ans, je vois que ce jeu a toujours son petit succès, donc je vous le partage !

Pour ce jeu, vous avez besoin d’une assiette ou d’un bol avec plusieurs dessins dessus. Et vous la/le remplissez de façon à ce que plus aucun dessin ne soit visible. Il faut aussi une pointe d’humour : jouez le jeu et prenez de drôles de voix, c’est ce qui rendra l’activité vraiment fun !

Version du jeu pour les petits qui ne savent pas encore parler :

“Oh mais qu’est-ce que c’est qui est caché là ? Oooohhh ! Un Barbapapa !” Et là ? J’ai l’impression que c’est jaune, tu penses que c’est quoi ? Un soleil ? Vas-y, prends encore une bouchée comme ça on va mieux voir ! Oh, c’est un poussin !” Pris au jeu, l’enfant en oublie le goût bof-bof de notre purée d’aubergines… en attendant qu’on améliore la recette !

Version pour les plus grands :

On pose l’assiette vide devant l’enfant et on lui demande de bien l’observer. On remplit ensuite l’assiette de purée pour tout cacher. On la tourne d’un quart de tour et on pose la cuiller à un endroit de l’assiette :
“Alors à ton avis qu’est-ce qu’il y a ici ?”
Euh… la tour Eiffel ?
Vous avez …tin tin tin….. Gagné !”
J’ai gagné quoi ?
Avec un ton enthousiaste : “VOUS AVEZ GAGNE UNE CUILLER DE PUREE, BRAVOOO !”
(rire)
Vous êtes de nouveau prêt ? Allez hop, un demi-tour ! Qu’est-ce qui se cache ici ?
Une autruche !!
Voix de robot : ” BIP BIP ! OH NON ! VOUS-AVEZ-PERDUUUUUUU !”
Bon, je vous épargne la vidéo de mon incroyable jeu d’actrice pour faire rire ma fille, mais je peux vous dire qu’on a bien rigolé !
Dis donc j’ai impression que tu as adoré la purée !
Non, c’est juste le jeu que j’ai aimé !

Et bim ! C’est gagné ! Bon, attention tout de même à ne pas “gaver” un enfant qui n’aurait plus faim mais voudrait continuer à jouer… On lui demande régulièrement s’il a toujours faim pour s’en assurer.

Si les pâtes sont toujours le repas préféré de mes loulous, on rigole quand même beaucoup plus quand il y a de la purée de carottes au menu ! Parce que oui, ce jeu s’appelle chez nous “Le Jeu des Légumes”…. Pas de chance pour les pâtes 😉 (Pas folle la guêpe !).

 

Cet article vous a plu ? Vous avez envie de plus de jeux pour ensoleiller le quotidien et éduquer vos enfants dans la bonne humeur ? Parfait ! On vous a concocté un PACK CADEAU DE JEUX RIGOLOS (aucun matériel requis !) pour qu’ils deviennent les champions de l’habillage, qu’ils adorent ranger leur chambre et que le brossage des dents devienne un jeu d’enfant. Vous voulez le recevoir gratuitement dans votre boîte mail ? Rien de plus simple : hop, inscrivez-vous ci-dessous !

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Dans la série Time To Play, chaque lundi, je vous propose un petit jeu facile à mettre en place pour vous aider au quotidien ! Parce que l’éducation passe aussi par le jeu, et qu’on apprend toujours mieux en s’amusant. Aujourd’hui : les Acrobates du Rangement. Ou comment les motiver à ranger de manière amusante et efficace…

“Attention attention, ce soir le grand cirque est dans votre ville ! Il n’ont que 3 et 5 ans et ils sont déjà connus dans le monde entier, pour être les plus grands acrobates du rangement ! Etes-vous prêt pour un numéro spectaculaire de rangement à cloche-pied ? Ils n’ont pas le droit d’utiliser leur jambe droite, et vont quand même réussir à ranger ! Bravo à eux !”

C’est parti, on envoie la musique (par exemple celle-ci sur YouTube) ! Bravo, on peut les applaudir bien fort, c’était Léon et Joy, bravo les artistes !

Variante pour le prochain numéro : une seule main bien sûr ! 🙂

En piste ! Et n’hésitez pas à partager vous aussi vos idées de jeux pour ranger !

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disputes entre enfants
disputes-entre-enfants-cpmhkComment intervenir dans les conflits de nos enfants, faire cesser les disputes entre enfants et en éviter une énième… ?
Léon et Théo sont dans le bain. Léon à droite, Théo au milieu. Joy s’apprête à les rejoindre, et tente de se glisser entre les deux. La dispute éclate :
   –   « Non c’est moi qui étais au milieu en premier !
   –   Non, c’est celui qui arrive qui choisit sa place !
   –   Charlotte (c’est moi) n’est-ce pas que c’est à elle d’aller sur le côté ?
   –   Non en plus la fois dernière c’était lui qui était déjà au milieu ! »
Les disputes entre enfants ont l’art de nous stresser, et de nous donner envie de vite les régler. Notre réflexe est alors de trancher « Oui c’est à son tour car c’était déjà toi au milieu la fois dernière » ou encore « Non, il était là avant, tu te mets à droite », etc.
Quelle que soit la façon dont on tranche, même si elle nous parait juste, l’un se sentira lésé, au détriment de l’autre. Et cela ne me plait pas bien car d’une part le lésé risque de m’en vouloir de montrer ma préférence pour l’autre, et d’autre part, il risque d’enfouir une petite colère envers son ami qui « a gagné injustement ».

 

Je ne serai alors pas étonnée si en passant à table, celui qui s’est senti lésé pour le bain, réclame à avoir l’assiette de l’autre qui est beaucoup plus belle que la sienne. Juste histoire pour lui de réajuster la balance, et « de prendre sa revanche ». D’ailleurs ce futur conflit pris hors contexte, pourrait alors apparaître comme un caprice, alors que ma réaction précédente en est un peu la cause.

À prendre parti dans les disputes entre enfants on alimente clairement les conflits.

Face à ce conflit, j’opte pour l’empathie dénuée de tout jugement : « Joy, toi tu as envie d’aller au milieu, car tu trouves que comme tu es la dernière arrivée, c’est toi qui choisis où tu te mets. En plus tu n’étais pas au milieu la fois dernière. » « Oui ! » « Et toi, Théo, tu trouves que t’étais là en premier donc c’est normal que tu restes où tu es » « Oui ! ».
Le fait de formuler ce que chacun ressent a un double effet positif :
  • D’une part chacun se sent compris, et donc immédiatement la pression redescend
  • D’autre part, on amène indirectement chacun à essayer de comprendre ce que l’autre ressent.
   –   « Je suis sûre que vous pouvez trouver une solution qui conviennent à tous les deux !
   –  J’ai une idée, on fait pic et pic et colégram !
   –  Mais si jamais pic et pic et colégram ne tombe pas sur toi Théo, tu seras triste non ?
   –  Oui
   –  Et si jamais pic et pic et colégram ne tombe pas sur toi Joy, tu seras triste non ? Donc il faut que vous trouviez une solution qui vous convienne davantage. »
Et oui, si le hasard a le gros avantage d’éviter que nous, parents, privilégions l’un des enfants au détriment de l’autre, ce n’est pas pour autant que cela est « juste ». Imaginez qu’au décès de vos parents, celui qui récupère la belle maison familiale soit désigné au tirage au sort. Celui sur qui ce n’est pas tombé risque de trouver cela « injuste ». Et peut exprimer un peu de colère intérieure envers son frère d’avoir accepté cette solution injuste. La solution la plus juste est donc celle qui convient à toutes les parties, faisons preuve d’imagination !
   –  « On peut dire que 10 minutes l’un puis 10 min l’autre ! propose Théo. J’enrichis les idées :
   –  Ou 10 minutes l’un puis 12 minutes l’autre, comme ça, c’est plus juste pour celui qui ne commence pas ! Ou.. On peut dire que celui qui a la place sur le côté a tous les jouets !
   –  Oui, c’est une bonne idée !! Moi je veux bien avoir la place sur le côté et tous les jouets
   –  Et moi je m’en fiche des jouets je préfère rester au milieu ! »
La solution originale eut l’air d’enthousiasmer les deux copains. Léon, lui, bien indifférent à la situation… Finalement, Joy donna aussi quelques jouets à Théo, c’est quand même plus drôle de jouer ensemble.

Ne pas prendre parti dans les disputes entre enfants évitera de créer de la rancœur et de multiplier les conflits.

Et leur donner le réflexe de trouver d’eux-mêmes une solution qui convienne à tous leur sera bien utile pour gérer leur relation actuelle et future !
Évidemment, souvent, ce genre de conflits se produit entre frères et sœurs… et les chamailleries retentissent au quotidien dans toute la maison ! Mais tout comme ne pas intervenir en « tranchant » peut vous aider dans ce genre de situations, il existe d’autres bons trucs à appliquer pour une fratrie plus unie. Ca vous intéresse ?  Je vous propose de vous inscrire ci-dessous pour recevoir gratuitement un dossier complet sur le sujet. Dans ce Pack Frères/Soeurs, je vous donne des pistes et des clefs pour une fratrie unie. Pour le lire, rien de plus simple : indiquez votre mail et recevez le pack directement dans votre boite !

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brossage dent bébé

brossage dent bébé

Dans la série Time To Play, chaque lundi, je vous propose un petit jeu facile à mettre en place pour vous aider au quotidien ! Parce que l’éducation passe aussi par le jeu, et qu’on apprend toujours mieux en s’amusant. Aujourd’hui : le Grand Cirque des Dents. Ou comment réussir à les faire brosser leurs quenottes dans une extrême bonne humeur !

 

Le brossage de dents des bébés ou des enfants, c’est toujours un peu l’épreuve… Alors voici un jeu qui marche chez nous, et à tous les coups ! On dit souvent que les jeux pour se brosser les dents ne durent qu’un temps, et qu’il faut vite les renouveler. Mais avec celui-ci, c’est le succès assuré – et mes enfants n’en ont toujours pas assez !

Pour ce jeu du brossage de dents pour bébé ou enfant, vous avez besoin d’une brosse à dents, de dentifrice, d’un enfant et surtout de bonne humeur ! Et même si vous ne le sentez qu’à moitié, lancez-vous À FOND. Le jeu, c’est comme la piscine : on hésite toujours à y aller mais on est toujours content une fois qu’on y est.

En prenant votre plus grosse voix de Monsieur Loyal (désolée pour les voisins !) :  

 

  • “Mesdames et Messieurs, aujourd’hui dans votre ville, le Grand Cirque ! Ils n’ont que 3 et 5 ans et ils sont déjà connus dans le monde entier, et ils vont faire un numéro très très dangereux d’acrobatie de… brossage de dents !! On les applaudit bien fort !!!

Vous vous mettez à genoux, et l’un après l’autre, vos enfants vous grimpent dessus, un pied sur chaque jambe, pour se brosser les dents en équilibre (et pour les petits, on les tient bien sûr).

  • “Allez, à droite en bas ! on frotte, on frotte ! BRAVO !

Et maintenant, le plus difficile : la grosse dent du fond, en haut à droite ! C’est incroyable Messieurs Dames ! Et maintenant, vous allez assister à un pirouette extrêmement périlleuse : Léon le Costaud va tenter de cracher dans la baignoire, et toujours en équilibre ! BRAVO ! On peut l’applaudir bien fort !!”

Résultat : les dents sont brossées, votre bébé ou votre enfant a le sourire jusqu’aux oreilles et il se sent mis en valeur. Et puis le jour où il se lancera dans le théâtre, il sera déjà un peu préparé 😉

Beau spectacle à tous, et surtout racontez-nous !!

Vous voulez essayer chez vous ? N’hésitez pas vous aussi à nous donner vos idées dans les commentaires, car on a toujours besoin de renouveler nos jeux… 😉

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apprendre-a-shabiller-cpmhkOn ne va pas se mentir : quand il s’agit d’apprendre à s’habiller seul, bon nombre de parents sont frustrés face au peu d’autonomie de leur enfant. Pourtant, dès 3 ans, il est physiquement « capable » d’y arriver… Alors pourquoi ne le fait-il pas ?? Notre enfant est-il un fainéant ? Est-ce nous –parents – qui nous y prenons mal ?  Et chez les autres comment cela se passe-t-il ?

Quoi de mieux que de sonder 500 familles pour comprendre si nous sommes les seuls à avoir du mal à lui apprendre à s’habiller seul ?!

Si 82% des parents pensent que leur enfant devrait être en mesure de s’habiller seul le matin dès l’âge de 4 ans, dans les faits, seuls 7% des enfants sont réellement autonomes pour s’habiller seuls tous les jours ! À 5 ans, la frustration continue : c’est maintenant 97% des parents qui pensent que leurs enfants devraient être en mesure d’y parvenir, alors que seulement 18% d’entre eux y arrivent tous les jours.  On pourrait croire à juste titre qu’à 9 ans apprendre à s’habiller seul est acquis pour tous les enfants tous les jours sans que l’on ait besoin de les relancer. Mais c’est loin d’être le cas, puisque seuls 47% des enfants le font !

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(Statistiques réalisées au 29.09.2016 auprès de 494 personnes – par Cool Parents Make Happy Kids)

Note : le fléchissement de la courbe à 7 ans n’est pas représentatif. Pour cette tranche d’âge les réponses ont été deux fois moins nombreuses, ce qui explique cette donnée moins fiable.

Mais en détail qu’en est-il de l’autonomie de l’enfant quant à son habillement le matin en semaine ?

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(Statistiques réalisées au 29.09.2016 auprès de 494 personnes – par Cool Parents Make Happy Kids)

À 3 ans, la fameuse première année de maternelle, seuls 22% des enfants vont s’habiller seuls le matin 3 à 5 jours sur 5 sans qu’on ait besoin de les relancer. Et 43% d’entre eux vont le faire après que leurs parents aient relancé et insisté, 1 à 2 jours par semaine. Enfin, 67% des enfants sont habillés par leurs parents au moins 4 jours sur 5.

Il faut se rendre à l’évidence, à cet âge-là on ne peut pas s’attendre à ce que notre enfant soit autonome pour s’habiller (évidemment le caractère).

À 4 ans, seuls 24% des enfants s’habillent seuls le matin 3 à 5 jours sur 5 sans qu’on ait besoin de les relancer. Au vu du peu de différence avec les enfants de 3 ans qui s’habillent d’eux-mêmes la plupart du temps, cela me laisse à penser que ces enfants le font parce que cela les amuse, c’est dans leur caractère et l’insistance du parent joue peu  (car au vu du graphique précédent, les parents à cet âge-là sont beaucoup plus insistants !). En revanche il y a une forte augmentation des enfants qui s’habillent d’eux-mêmes 1 ou 2 fois par semaine.

56% des enfants de 4 ans vont s’habiller seuls après que leurs parents aient relancé et insisté, 1 à 3 jours par semaine. Il y a cependant une vraie diminution de l’aide des parents, puisque plus de 39% des enfants sont habillés par leurs parents au moins 4 jours sur 5. En effet à 4 ans, les parents ont généralement choisi d’insister plutôt que de les habiller.

Ce n’est qu’à 6 ans que l’enfant va réellement davantage s’habiller seul, en moyenne 3 fois par semaine, alors qu’ils ne sont plus très nombreux à se faire habiller par leurs parents : en moyenne ça ne se produit plus qu’une seule fois par semaine. (Le reste du temps le parent insiste, relance et l’enfant s’habille seul)

Note : 7 ans n’est pas un âge représentatif dans ces statistiques, car il y a beaucoup moins de réponses concernant cet âge que les autres âges.

À 9 ans, l’enfant s’habille de lui-même en moyenne 3,8 fois par semaine et continue de se faire habiller par un de ses parents 0,5 fois par semaine.

À moins qu’il n’y ait que des enfants fainéants, ou qu’aucun parent ne sache se faire respecter, ce dont je doute évidemment, il faut se rendre à l’évidence : s’habiller seul sans se l’être fait rappeler pour un enfant de moins de 6 ans en semaine, est loin d’être « simple ».

 

Mais alors pourquoi ces difficultés dans l’autonomie pour apprendre à s’habiller ? Je vois 3 explications :

1/ Les enfants qui ne sont pas suffisamment enthousiastes à l’idée de partir à l’école ont de réelles difficultés à se motiver pour se préparer rapidement.

2/ Les enfants de 3-4 ans (et peut-être même 5 ans) vivent à 100% dans le présent et ont une très mauvaise notion du temps et de l’anticipation. Ne les blâmons pas : si cela à l’inconvénient de les mettre en retard, cela a le précieux avantage pour eux de vivre pleinement leur vie sans se préoccuper de l’étape d’après. D’ailleurs c’est aussi vrai pour nous, adultes : nous n’avons pas tous la même notion d’anticipation et de passage à l’action quand il s’agit de prendre un billet de train à l’avance !

Pour les petits qui ont du mal à anticiper, on peut aussi les responsabiliser en prenant de la marge : « On part dans 10 minutes à l’école, tu devrais aller t’habiller. ». 10 minutes plus tard sur le palier : « GO ! Tu vas à l’école en pyjama ? ». Heureusement, on a anticipé pour eux et pris 5 minutes de marge pour leur laisser le temps d’aller se changer. Mais pas de pression, leur non-anticipation n’a rien d’anormal !

3/ Les enfants plus grands – qui sont davantage en capacité d’anticiper – ne sont peut-être pas assez responsabilisés. Ils se reposent alors sur leurs parents pour les relancer et gérer le timing (Oui, oui quelques souvenirs de mon enfance me reviennent J ). Et oui : on a tendance à être sur leur dos pour qu’ils ne traînent pas pour s’habiller, car nous aimerions qu’ils aient le temps de prendre leur petit-déjeuner, et surtout qu’ils n’arrivent pas en retard à l’école, etc. Et si nous laissions nos enfants assumer les conséquences ? Tant pis s’il ne prend pas de petit-déjeuner, tant pis s’il arrive en retard, car finalement n’est-ce pas SON problème ? Peut-être est-ce la clé de l’autonomie des enfants…

Conclusion

Pour leur apprendre à s’habiller, relâchons la pression ! Surtout que notre pression est apparemment peu efficace sur nos enfants

Cool Parents Make Happy Kids

Dans la série Time To Play, chaque lundi, je vous propose un petit jeu facile à mettre en place pour vous aider au quotidien ! Parce que l’éducation passe aussi par le jeu, et qu’on apprend toujours mieux en s’amusant. Aujourd’hui : la Boum des Brocolis. Ou comment faire manger des légumes aux enfants (si, si !).

Faire manger des légumes aux enfants ? Pas toujours facile… Voilà donc un petit jeu qui a fait ses preuves, auprès de mes enfants, mais aussi de tous leur copains ! Vous trouverez sans doute ça un peu loufoque mais vos enfants vont adorer ! Pour que cela fonctionne, il faut vraiment se prendre au jeu, alors si vous n’êtes pas d’humeur, gardez-le pour plus tard.

Le principe est que vous allez faire parler les légumes. Oui, je vous avais prévenu, c’est un peu… décalé ! Alors, prenez vos voix les plus folles, et lâchez-vous !

Un morceau de brocoli :

  • “ Eh bonjour toi !! Il parait qu’il y a une ÉNORME fête organisée dans ton ventre ? Je veux trooooop y aller, j’adore faire la fête !!!! Allez s’il te plait, tu veux bien me laisser passer ? Promis je serai sage !”

Une voix venant du ventre (mettez vos mains en coffre devant votre bouche pour un effet “voix de grotte”) :

  • “Waouh ! Mais c’est trop bien ici !!! Génial, il y a a déjà nos copains céréales du matin qui sont en train de danser !”

Un autre morceau de brocoli :

  • “ Moi aussi, je veux retrouver mon copain dans la grotte ! Faut pas quand même que je le laisse tout seul !”

Un troisième morceau de brocoli :

  • “Bonjour Monsieur, je suis la maîtresse des deux brocolis. Il faut vraiment que j’aille les surveiller, parce qu’ils risquent de faire n’importe quoi dans votre ventre !”

Une nouvelle bouchée encore :

  • “Bonjour !! Nous, nous sommes des petits moutons trop mignons, et on aime bien danser aussi, est-ce que l’on peut rentrer ?” (Mouton ou autre, l’essentiel est que ça soit un animal que votre enfant adore).

Encore une bouchée :

  • “Et nous et nous ! Nous sommes les instruments de musique ! Il faut absolument que l’on aille à la fête, sinon il n’y aura aucune ambiance !” .

 

Bref, vous avez compris le concept ! Ce repas est l’occasion de raconter une histoire imaginaire, où les légumes incarnent des personnages. Un vrai moment de partage, dont nos enfants se souviendront. Personnellement, je me souviens très bien d’un de ces bons moments où ma maman nous inventait des histoires à table, et j’adorais ça !

Attention à ne pas en abuser non plus, car les enfants sont parfois tellement à fond, qu’il continuent de manger même s’il n’ont plus faim ! On pense à leur demander de temps en temps “Tu en veux encore ?”.

Bon appétit !
Cet article vous a plu ? Vous avez envie de plus de jeux pour ensoleiller le quotidien et éduquer vos enfants dans la bonne humeur ? Parfait ! On vous a concocté un PACK CADEAU DE JEUX RIGOLOS (aucun matériel requis !) pour qu’ils deviennent les champions de l’habillage, qu’ils adorent ranger leur chambre et que le brossage des dents devienne un jeu d’enfant. Vous voulez le recevoir gratuitement dans votre boite mail ? Rien de plus simple : hop, inscrivez-vous ci-dessous !

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parents épanouis - CPMHK

être parentÊtre parent n’est pas si simple. Le quotidien a vite fait de nous rattraper, on est pris par le temps, pris par l’organisation, et avons de plus en plus de mal à rester cool 24h/24, pour gérer nos enfants avec humour, positivisme et compréhension  !

Surtout le dimanche soir (souvenez-vous de l’article « Quand nos enfants nous font perdre patience »), les matins où l’on est en retard, ou les jours où l’on est seul à tout gérer… Et c’est bien normal !

Ma conviction : nous ne sommes pas tous faits pour nous occuper de nos enfants 24h/24.

Pour rester zen en toute circonstance, ou pour subir un rythme effréné, et gérer de front boulot, enfants, et foyer. En fonction de notre personnalité, nous avons aussi besoin de calme, de faire du sport, de ne pas être stressé par le timing, de prendre soin de notre couple, de voir nos amis, etc.

Si l’on veut se donner toutes les chances de devenir et d’être un parent plus cool, il va donc d’abord falloir prendre soin de nous.

Ce qui nous permettra d’avoir le moral et l’énergie suffisante pour gérer nos enfants avec positivisme et bienveillance. Ne culpabilisez pas : ce n’est pas de l’égoïsme que de s’accorder un peu de temps pour soi ! Ce sont même ces soupapes qui nous permettront de gérer notre famille avec humour, patience et compréhension. Et croyez-moi, nos enfants préfèrent des parents qui se ménagent que des parents qui se sacrifient à 100% et finissent par être fatigués, irritables et impatients.

Sans doute faut-il faire le deuil de ce parent idéal que nous rêvions d’être. Et cherchons plutôt à créer les conditions qui vont nous permettre de nous épanouir dans notre quotidien et de profiter de notre famille.

​​Si nous nous sentons fatigués, agacés, prenons le temps de nous poser et de nous interroger sur ce qui nous permettrait d’être plus épanouis au quotidien.

Qu’est-ce qui me pèse le plus ? Devoir gérer seul le marathon du soir ? Ne plus voir mes amis ? La pression au bureau ? Ou au contraire, de ne pas avoir la vie professionnelle que je voudrais ? Ne pas avoir assez de bon temps avec mes enfants ? Ne pas avoir assez de temps pour moi ? Le temps et l’énergie perdue dans les trajets ? Le manque de place dans notre appartement ? Ne plus faire de sport ? Gérer toute la logistique de la maison ? La course pour déposer les enfants le matin ? Etc.

Souvent, pour souffler un peu, nous aurions simplement besoin de nous faire davantage aider.

Par un mari, une amie, la famille. Il peut être bénéfique de confier parfois ses enfants, pour avoir un peu de temps pour soi, son couple, et ses amis. Il ne s’agit pas d’abandonner ses enfants 5 soirs par semaine évidemment. Mais s’autoriser quelques instants de « liberté » peut faire beaucoup de bien, et amener un peu de sérénité au sein de la famille.

Parfois, pour ETRE PARENT plus « cool », il faut savoir remettre en questions certains éléments qui nous paraissaient immuables, et opérer des changements importants dans nos vies.

J’ai toujours tenu à habiter en centre-ville, mais si nous pouvions avoir un jardin, est-ce que cela ne serait pas un vrai confort pour les enfants et toute la famille ? Est-ce que l’intérêt de mon job et sa rémunération mérite que je subisse une telle pression, et y consacre autant de temps ? Ne serait-il pas mieux pour ma famille que les enfants fassent un peu moins d’activités extra-scolaires, pour que nous passions plus de temps ensemble ?  Même si je ne l’avais jamais envisagé, travailler au 4/5ème m’apporterait-il plus de positif que de négatif ? Ou inversement, ne me sentirais-je pas mieux si je reprenais mon travail à temps complet ? Changer de job, ou déménager pour passer moins de temps dans les trajets, et plus de temps avec les enfants doit-il devenir l’une de mes priorités ? Ne faut-il pas repenser le budget du foyer pour arriver à dégager de quoi payer une baby-sitter de temps en temps, voire une femme de ménage ? Et si gagner moins, pour avoir plus de temps avec les enfants, en valait la peine ? Etc.

Être parent : ce n’est pas simple de faire des concessions !

On a peur de changer, on s’imagine que le changement sera contraignant, ou l’on a tout simplement pas le temps de s’en occuper. Pourtant, une fois le pas franchi, on se dit généralement : « Mais pourquoi je n’ai pas fait ça plus tôt ! Si j’avais su ! ».

En effet, si dans l’organisation actuelle, nous sommes facilement fatigués, agacés ou énervés, changer certains paramètres de notre environnement devrait être une priorité. À moins d’être suffisamment fort pour accepter la situation et la dépasser.

Le pessimisme nous empêche parfois de changer.

On se déclare perdant avant même d’avoir essayé. On se dit que rien ne sert de chercher, on ne trouvera jamais la baby-sitter qui voudra bien venir juste une heure, ni un job intéressant plus proche de la maison, ni une famille voisine avec qui s’organiser pour déposer les enfants à l’école chacun son tour, etc. Alors qu’en cherchant bien, on peut provoquer de belles surprises ! D’ailleurs, l’entraide est une bonne solution quand on n’a pas les revenus pour s’offrir une baby-sitter !

Changer demande de l’énergie !

Changer n’est pas simple, car il faut avoir beaucoup d’énergie pour chercher le bon job, la bonne habitation, la famille voisine avec qui s’entraider. Et là, c’est le chat qui se mord la queue : on n’a pas assez d’énergie (ou de temps) pour aller vers un environnement qui nous en donnerait plus …

L’une des solutions serait d’en parler à une bonne âme (il y en a beaucoup autour de nous qui seraient ravies de nous aider, il faut juste leur demander !) qui pourrait nous aider le temps nécessaire pour trouver l’organisation qui nous convient davantage, ou tout simplement retrouver un peu d’énergie.

 

Dans les choix qui vont être déterminants pour notre équilibre, il y a aussi le nombre d’enfants et l’écart entre eux.

Le nombre d’enfants et l’écart qu’il y a entre eux doivent aussi être accordés avec la réalité de ce que nous parvenons à gérer, et du temps que nous pouvons leur accorder. Même si l’on rêvait d’avoir trois bébés en trois ans, si l’on est déjà à bout avec un ou deux, mieux vaut attendre un peu avant de lancer le suivant 😉

Conclusion

Notre objectif n’est donc pas de ressembler à la maman ou au papa parfait, et être parent idéal. L’objectif est de trouver le compromis entre notre bien-être et celui de nos enfants, afin d’apprécier être ensemble, et d’en profiter !

Activité montessori jardinage

Activité montessori jardinage

Quelle que soit la saison, voilà une activité Montessori qui fera autant plaisir au petit de 18 mois, qu’au grand de 7 ans, et même aux parents ! Le jardinage, c’est mettre ses mains dans la terre, jouer avec l’eau, mais aussi planter des petites graines et observer la croissance d’une plante. Passionnant ! Et en avril, c’est le bon moment pour les plantations, alors tous au jardin (ou au bac à fleurs !).

Pour que le jardinage soit vraiment une activité sympa, il faut la prendre comme telle : on ne cherche pas à planter un maximum de fleurs mais simplement à s’amuser et profiter de cette nouvelle expérience pour faire des découvertes. Et pas besoin d’avoir un jardin pour faire du jardinage : un bac à fleurs suffit, et même un simple verre peut faire l’affaire.

Transformer un moment jardinage en activité Montessori passionnante

Etape 1 : Choisir ce que l’on va planter.

On va tous ensemble à la jardinerie (ou au rayon “jardinage” du supermarché si on habite en ville) afin de choisir ce que l’on va planter. Tiens, c’est intéressant, on peut choisir des graines ou bien des bulbes ! Il faut sélectionner ce qui va bien pousser à la maison. Alors on regarde les étiquettes : besoin en ensoleillement, en eau, bonne saison pour les planter. On fait participer les enfants, apprentis jardiniers : “À ton avis, tu crois que ça pourrait pousser chez nous ? “. On comprend déjà plein de choses sur les besoin d’une plante, sur le temps qu’elle peut mettre à pousser (et oui, parfois c’est très long !).

Chacun choisit ses graines/bulbes/plantes. C’est important car chaque enfant va s’approprier SA plante et aura d’autant plus envie de la chouchouter.

On peut aussi leur proposer de faire pousser leurs légumes préférés (salut les tomates cerises !) : rien de tel pour les motiver !

 

Petit mémo du jardinage :

Novembre : on plante les bulbes (tulipe, narcisse, jacinthe).

Janvier : on ne plante rien 🙁

Février / mars : on plante les plantes en godet (c’est déjà des petites pousses), qui ont déjà des racines (ex : tomatier).

Avril : on plante les graines avec les premières chaleurs (les capucines par exemple).

Et toute l’année, en intérieur, on peut planter des plantes en godet !

 

En fonction des plantes, on va ensuite choisir la terre. Et oui ! Toutes les fleurs ne nécessitent pas la même terre. Pourquoi ? Soit vous savez (bravo !), soit c’est l’occasion d’inviter votre enfant à demander au vendeur (et renforcer ainsi a confiance en lui).

Etape 2 : Retour à la maison !

Pas de jardin, pas de terrasse ? Etalons une grande toile cirée par terre, car attention, comme dirait Léon : “Ca va “tambouiller !”. On met les enfants en culotte/slip pour ne pas se salir. Première activité de jardinage que les petits vont ADORER : le transvasement de la terre du sac vers le pot. Même s’ils en mettent partout et si ça prend du temps, on laisse faire les enfants, avec une grosse cuiller par exemple. Le contact de la terre est tellement amusant ! Et n’oublions pas que la manipulation, c’est aussi la base de la pédagogie Montessori.

Mon petit truc : A la maison, on prend de la terre desséchée à laquelle il faut ajouter de l’eau pour la faire gonfler. C’est magique à regarder pour les enfants, et puis ça fait une activité de transvasement en plus 🙂

Etape 3 : On passe à la plantation !

Là encore, on patouille dans la terre : quel plaisir ! En prime, comme un vrai jardinier, on peut préparer des petits panneaux pour indiquer le nom de la plante, ou bien la dessiner. C’est l’occasion d’entraîner sa graphie ! Le jardinage, comme tout le reste si on en prend le temps, c’est une activité Montessori bien plus riche que simplement planter une fleur !

Etape 4 : Penser à arroser !

Jardiner, ce n’est pas seulement planter, c’est aussi OBSERVER. Apprendre à attendre, compter le temps qui passe… Si on a planté dans des verres, on peut regarder les racines qui poussent. D’ailleurs à quoi ça sert les racines ? C’est le moment de sortir votre manuel de jardinage ! L’apprentissage est tellement plus vivant lorsqu’on rapproche la théorie de la pratique. Encore une fois, Maria Montessori n’est pas loin…

 

Etape 5 : Couper les fleurs fanées.

La plante pousse, les fleurs se développent et certaines fanent. Et pour que notre plante s’épanouisse et donnent de nombreux boutons, il faut couper les fleurs fanées.

Alors à nos ciseaux ! En les surveillant pour éviter les accident, on laisse les enfans faire : c’est un excellent exercice de précision ! “Oh zut, j’ai coupé la seule fleur qui restait …” “Déjà tu ne t’es pas coupé le doigt, tu peux t’en féliciter !’

Et surtout : pas de pression ! Ce n’est pas grave si votre enfant abandonne en cours de route, l’objectif de cette activité Montessori “jardinage”, au fond, ce n’est pas tant de faire pousser la plus belle plante, que de manipuler et de découvrir comment elle va grandir, de quoi elle a besoin pour fleurir. L’essentiel est de s’amuser, alors si l’envie n’est plus là, on passe à autre chose, et on y revient plus tard.

En fonction de l’âge des enfants et de leur enthousiasme, on peut choisir de les faire participer à certaines étapes seulement. De plus, il serait dommage de les décourager en leur faisant resemer toute une plate-bande, il vaut mieux leur proposer quelque chose à leur échelle : le petit coin “aromates” du potager, un simplement un bulbe de narcisse dans un verre.

Amusez-vous, jardinez et regardez pousser vos enfants comme ils regardent pousser leurs plantes.

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En ce moment on ne va pas être toujours dans l’éducation positive, mais il ne faudrait pas non plus tomber dans l’éducation « négative » et placarder nos enfants au bout de 14 jours… le pack « éducation positive » est bourré d’astuces qui j’espère pourront vous y aider au mieux 

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LA PARADE TIMBRÉE FACE À UN ENFANT QUI TAPE

parade enfant tape

 

Dans la série Time To Play, chaque lundi, je vous propose un petit jeu facile à mettre en place pour vous aider au quotidien ! Parce que l’éducation passe aussi par le jeu, et qu’on apprend toujours mieux en s’amusant. Aujourd’hui : le Ouistiti Boxeur. Ou comment “désarmer” un enfant qui tape.

Alors pour cette idée-là, je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête, mais le résultat a été net : opération conflit éradiquée !

Un matin, Léon se vexe pour je ne sais plus quelle raison, et m’envoie dans les airs une petite tape, accompagnée d’un sonore “T’es méchante Maman !” Cette fois-là, je n’ai pas envie de répondre par l’empathie et de tenter de résoudre le conflit. J’opte pour l’humour, parce qu’on a quand même le droit, parfois, de rigoler !

[NB : si vous êtes énervé ça va moins marcher, parce que votre enfant va sentir que ce n’est pas trop pour rire…]

  • “Ok tu veux te battre ? C’est parti !” (d’un ton très léger, en mode “tu veux faire une partie de foot !”)

Je m’accroupis telle une grenouille, envoie les poings à toute vitesse dans les airs (mais de tous petits gestes, qui font plus rire que peur), comme dans le dessin animé d’un hamster qui aurait les bras trop courts.

  • “Hop hop hop hop vas-y vas-y , je suis prête !”

Et en même temps , je lance les pieds (oui, c’est l’occasion de faire votre sport de la semaine). Bref, j’ai joué le rôle du ouistiti surexcité et déséquilibré qui veut se battre contre un éléphant qui est mon enfant. Léon n’a pas pu s’empêcher de sourire devant mon ridicule  (malgré toute sa volonté de garder la moue) Maman est tarée , mais ça on le savait…

L’atmosphère était au beau fixe, on était réconciliés, et j’ai fait ensuite une pirouette pour passer à autre chose : “Allez viens mon loulou on va lire une histoire”.

N’oublions pas : le rire est un excellent déstressant et source de beaucoup d’apaisement ! Même si on n’a pas toujours la forme nécessaire et le moral pour l’utiliser, entraînons-nous quand c’est possible, et cela deviendra une habitude !

Cet article vous a plu ? Vous avez envie de plus de jeux pour ensoleiller le quotidien et éduquer vos enfants dans la bonne humeur ? Parfait ! On vous a concocté un PACK CADEAU DE JEUX RIGOLOS (aucun matériel requis !) pour qu’ils deviennent les champions de l’habillage, qu’ils adorent ranger leur chambre et que le brossage des dents devienne un jeu d’enfant. Vous voulez le recevoir gratuitement dans votre boite mail ? Rien de plus simple : hop, inscrivez-vous ci-dessous !

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NB : Et n’hésitez pas à vous renseigner sur la formation à la parentalité ludique, idéale pour mettre de la joie dans son quotidien 

 

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