Archive pour le mois : 05/2018

histoire pour enfant

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Quelles sont les meilleures histoires pour enfants ? Une fois de plus, vous avez été très nombreux à répondre à l’appel de notre débat Facebook sur le thème des livres préférés ! Merci encore pour vos réponses, vos témoignages et toutes ces idées de super histoires à lire à nos kids, pour leur plus grand bonheur et le nôtre. Entre grands classiques, héros rigolos et surprenants outsiders, voici le résultat de vos contributions. De quoi vous donner de l’inspiration à la bibliothèque pour les mois à venir 🙂 Bonne lecture !

Ce qui a été fascinant avec vos nombreuses réponses, c’est de voir à quel point certaines histoires pour enfants sont appréciées de tous, et combien nos petits apprennent sur leur vie et le monde par le biais de ce moment privilégié qu’est l’histoire du soir… Et la merveilleuse conclusion de ce débat, c’est de constater à quel point nos enfants aiment les livres ! Comme le souligne Arno : “Le goût des livres, on lui a donné dès la naissance, pourvu que ça dure ! Elle voudrait déjà savoir lire à 3 ans et demi”. Gisèle, une ancienne orthophoniste, en félicite d’ailleurs tous les parents dans un commentaire : “Quel bonheur de voir ces parents sensibilisés aux livres et aux histoires… Bravo !”

Des histoires pour enfants indémodables et incontournables

Pas de suspense, annonçons tout de suite les grands vainqueurs de cette rafale de noms en tous genre. Parmi les histoires pour enfants les plus appréciées, reviennent régulièrement et sans surprise les indémodables héros T’choupi (Thierry Courtin), Loup et P’tit Loup (Orianne Lallemand), Balthazar (Marie-Hélène Place), Nina (Marianne Barcilon), Elmer (David McKee), Trotro (Bénédicte Guettier) ou encore Zou (Alain Boyer). Leur point commun ? Attachants, mignons et dotés d’un vrai caractère, ces héros récurrents illustrent à chaque album une étape du quotidien de l’enfant (la tétine, le pot, les légumes, la maternelle, etc) afin de l’aider à passer certains caps et mieux les comprendre. Carton assuré !

tchoupi   ptitloup BalthazarNinaElmer    Trotro     Zou

 

Tout aussi didactiques, mais plus poétiques et émouvants, la série des Archibald (Astrid Desbordes) est également un grand succès dans vos maisons. Parfois plus pour vous, parents, que pour vos petits, mais certains “classiques” de la série fonctionnent très bien auprès d’eux, comme le “Mon Amour”, “Un amour de petite soeur” ou encore “Ce que j’aime vraiment”. Une jolie façon d’aborder les grands sentiments !

Mon Amour

Des histoires pour enfants… pour rire un bon coup avant de se coucher !

Bien sûr, outre apprendre les choses de la vie, nos petits aiment aussi rigoler ! Et là, c’est le domaine des Cornebidouille de Pierre Bertrand (fou-rire assuré), du coquin chien de “Oh non George” (Chris Haughton) ou des Simon, de Stéphanie Blake (vous savez, le lapin blanc qui dit des gros mots). Ou encore du culte “La petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête” (Werner Holzwart). Et oui, les histoires de crottes de nez et autres cacas boudins sont évidemment toujours des sources d’hilarité sans nom…!

Cornebidouille Oh non George

Simon  La petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête

Bien entendu, selon leurs passions, vos enfants choisissent des livres adaptés à leurs domaines de prédilections : dinosaures, animaux, volcans… Dans le genre, vous citez notamment l’excellente collection des P’tits Docs (Stéphanie Ledu), inépuisable et super bien faite.

Enfin, certains classiques ne lâchent pas leur place sur le podium malgré les années, comme l’incontournable “Roule galette” (Natha Caputo) ! Mais aussi tout simplement les Trois petits cochons (Charles Perrault). Les loups ont beau aujourd’hui être une espèce protégée craignant l’homme plus que l’inverse, et la menace du loup abandonnée par les parents,  les habitudes ont la vie dure…

Roule galette  Trois petits cochons

Histoires pour enfants : et si on les inventait ?

Si les enfants ont leurs bouquins préférés, à lire régulièrement, ils aiment aussi changer ! Vous avez été nombreux à préciser que les livres tournaient chaque soir, alternant les histoires selon les jours et les humeurs. Amandine précise aussi, pour sa part, que sa fille aime retrouver dans l’intimité de sa maison les livres lus à l’école, afin que sa maman ne lui lise que pour elle. Une idée à tester.

Et si un jour vous vous retrouvez en panne de livre, pas de panique ! Chloé nous donne la solution grâce à son fils de 4 ans : “Un jour, il m’a ramené une suite de dessins qu’il avait collés les uns aux autres, et m’a dit : « Maman, tu peux me lire mon histoire ? “ Heummmm… comment te dire… (fallait déjà déchiffrer le dessin sans se tromper bien sûr sinon il me rappelait à l’ordre) – au final c’est lui qui m’a lu son histoire !” Un futur auteur de BD ! Et une bonne idée d’activité à essayer un samedi pluvieux – “Les enfants, et si on fabriquait le livre de ce soir ?!

Pour conclure, laissons-le mot de la fin à Marie, qui résume parfaitement combien les livres que l’on lit à nos enfants ont un impact sur nous aussi…  “J’ai pleuré en lui lisant “Mon Amour”, et tellement ri en lui lisant “Crotte de nez” !” Ca vous parle ? Que celui ou celle qui n’a jamais eu les yeux mouillés ou un fou-rire en lisant une histoire à son enfant lève le doigt…! .

En tous les cas, je vous souhaite de belles histoires ce soir, que vous pleuriez ou rigoliez…!

Bonnes lectures 😉

 

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jeu des émotions à imprimer

jeu des émotions à imprimer

Les jeux des émotions à imprimer, indispensables ? Que ce soit pour aider notre enfant à les reconnaître, les comprendre, les exprimer, les gérer ou s’en débarrasser, les jeux concernant les émotions peuvent beaucoup aider au quotidien. Je vous propose ici mes 5 préférés, et vous offre en cadeau les mignons printables qui vont avec !

 

JEU DES ÉMOTIONS À IMPRIMER : LE MÉMORY

 

Voici un petit jeu de mémory qui permettra à votre enfant de mieux mettre des mots sur ce qu’il ressent, et l’entraîner ainsi à exprimer ce qu’il ressent avec des mots plutôt que d’intérioriser son émotion.

C’est donc un jeu de mémory des émotions auquel on ajoute une règle différente à chaque partie :

Partie n°1 :

  • Quand on trouve une paire, on mime l’émotion qui y est décrite.

Partie n°2 :

  • Quand on trouve une paire, on joue une scène en disant une phrase qui l’exprime “J’ai trop honte car j’ai fait mal à Bidule… “, “Je me sens seul car personne veut jouer avec moi dans la cour”, etc.

Partie n°3  :

  • Quand on trouve une paire, on raconte une situation où l’on a ressenti cette émotion, et on invite tous les joueurs à en faire autant.

“Ah bon maman toi aussi ça t’arrive d’être triste ? Ou de trouver que les choses sont injustes ? Donc j’ai droit de ressentir ça, ce n’est pas grave ?” Quel bonheur de s’apercevoir qu’il n’est pas le seul à ressentir des émotions multicolores… Ses parents et tous autres gens aussi ! Quel soulagement !

cartes memory emotions


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JEU DES ÉMOTIONS À IMPRIMER : LE BALLON DES SOUCIS

 

Voici un petit exercice très utilisé en sophrologie pour se débarrasser des émotions négatives, comme la colère ou la tristesse. Il est très efficace sur nos enfants, mais aussi sur nous, adultes ! Personnellement, je l’utilise quand je suis en colère, très efficace ! Je vous invite à le tester, à prendre 7 vraies minutes pour vous poser et vraiment visualiser les images décrites ci-dessous. Vous verrez, c’est magique ! Un printable à coller dans les toilettes, et à faire dès que vous ou votre enfant avez envie de vous sentir plus apaisé !

Ballon_Soucis


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JEU DES ÉMOTIONS À IMPRIMER : LES CARTES-COLÈRE

 

Comme toutes les émotions, la colère est très utile ! Elle nous permet de savoir quand les choses ne vont pas, et mieux vaut l’écouter que de l’enfouir, au risque qu’elle réapparaisse encore plus forte quelques heures ou années plus tard. Exprimer sa colère a donc de grandes vertus, à condition de ne pas la diriger contre quelqu’un d’autre… Ce jeu des émotions, c’est 8 cartes-colère qui aideront votre enfant à choisir comment exprimer sa colère autrement qu’en insultant son frère  ou en tapant ses parents 🙂

 

  • Taper dans les airs
  • Couper un journal en mille morceaux
  • Crier dans une pièce adaptée
  • Rugir comme un lion
  • Répéter “Je ne suis pas content parce que …”
  • Dessiner sa colère
  • Taper sur un coussin avec un bâton
  • Taper fort dans la main de Papa ou Maman

Les cartes-colères


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JEU DES ÉMOTIONS À IMPRIMER : LES CARTES-CALME

 

Maintenant que la colère est “sortie” avec les cartes colères”, coup de pouce pour un bon retour au calme ! Avec cet autre jeu de cartes, cultivez les idées de moments doux et délicieux pour revenir à l’apaisement… “Regardez les enfants, on a reçu des cartes magiques ! Après une colère, on peut utiliser ces cartes pour dire ce qui nous ferait du bien pour nous détendre et revenir au calme. Moi je pense que ma préférée serait le bain moussant, et vous, c’est laquelle votre préférée ? Si ça vous dit, la prochaine fois que l’un de vous est en colère, je lui donne le jeu et il choisit une carte. Et moi aussi, si je suis en colère, vous me proposez le paquet !” Vous verrez, c’est magique…

 

  • Un bain moussant
  • Un câlin
  • Danser
  • Écouter sa respiration
  • Fermer les yeux et visualiser un lieu que l’on aime
  • Colorier
  • Se faire lire une histoire
  • Le ballon des soucis [voir défi n°4]

les cartes-calme


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JEU DES ÉMOTIONS À IMPRIMER : LA ROUE DES ÉMOTIONS

 

Apprendre à exprimer ce que l’on ressent évite de ravaler une émotion négative, et qu’elle ressorte quelques heures ou années plus tard sur quelqu’un d’autre. Donnons à nos enfants le droit d’exprimer leurs émotions, sans leur reprocher. Car une émotion n’a rien de “mal”, et l’exprimer est le premier pas à faire pour pouvoir la gérer.

Voici une roue des émotions pas comme les autres… Et dont la précision va pouvoir nous aider à détecter ce qui se cache derrière ce visage bougon que notre enfant arbore depuis qu’il est rentré. Une fois l’émotion détectée, surtout n’oublions pas de répondre par l’empathie : “Je comprends que tu ressentes cela, car ça doit etre difficile quand…” Et non pas par : “Mais non, bien sûr que … !” Une fois que notre enfant se sentira compris et en confiance, essayons de voir comment on peut l’aider à surmonter tout ça. Mais déjà, rien que de lui avoir laissé l’opportunité d’en parler va beaucoup l’aider.

roue des émotions à imprimer


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éducation bienveillante

éducation bienveillante

L’éducation bienveillante, ou comment une prise de conscience peut nous prendre la tête… alors qu’on devrait s’en réjouir !

Certains parents en découvrant le site Cool Parents Make Happy Kids nous font part d’une certaine prise de conscience : et si l’éducation “traditionnelle” qu’on avait appliquée jusqu’ici n’était pas exactement celle que l’on  souhaitait pour son enfant…? Et si ce rôle du parent “autoritaire” qu’on avait naturellement reproduit, ne nous allait pas si bien ? Certains parents me disent : “Ah, si j’avais su, j’aurais fait différemment !” ; « Est-ce qu’il est trop tard pour commencer ? » ; « Je ne peux quand même pas dire à mon enfant que je n’ai pas tout fait comme il fallait ? » 

Mettons nous d’accord : évidemment, quand on parle d’éducation “bienveillante”, on ne veut pas dire que les parents qui ne sont pas dans ce schéma sont “malveillants”! Tous les parents sont souvent bienveillants en essayant de faire de leur mieux, mais c’est le nom qu’on utilise par opposition à l’éducation traditionnelle, celle que nous sommes nombreux à avoir connue et également nombreux à appliquer : punitions, menaces, fessées pour se faire entendre… Au contraire, ce que l’on appelle éducation bienveillante va être plus basé sur la confiance et la coopération. Et il n’est jamais trop tard pour commencer à rentrer dans ce schéma (même si on n’y sera jamais à 100% soyons claire 🙂 !).  Tout comme il n’est jamais trop tard pour pardonner, jamais trop tard pour dire à quelqu’un qu’on l’aime, et jamais trop tard pour apporter encore plus d’amour et de complicité à la relation avec notre enfant. Le proverbe le dit bien : “Mieux vaut tard que jamais”. Personnellement, j’ajouterais à ce proverbe : “Et surtout, bravo à vous” !

 

Éducation bienveillante : soyez fiers de vous y mettre !

Devrions nous avoir honte de changer ? Devrions nous avoir peur que notre enfant nous trouve bizarre ? Moi, j’aime bien cette phrase de Marianne Williamson qui dit que notre pire crainte n’est pas de ne pas être à la hauteur, mais plutôt de nous montrer à notre juste valeur, d’être l’extraordinaire personne que nous sommes. Quel plus beau modèle pouvons nous être pour nos enfants, qu’en rayonnant et en nous autorisant à être ce que nous sommes vraiment : imparfait mais épanoui dans notre rôle de parent ? En étant davantage le parent drôle, ou léger, ou complice, ou aventurier, que nous rêvions d’être ?

livre éducation positive Cool Parents Make Happy KidsSi votre propre parent venait vous dire, maintenant ou lorsque vous étiez plus jeune : “Tu vois, jusqu’ici j’ai fait du mieux que je pouvais avec ce que je savais et avec ce que j’étais, mais maintenant, j’ai pris conscience que j’ai parfois été trop dur avec toi, trop exigeant et même un peu maladroit. Quand je suis en colère contre toi, tu sais, ce n’est pas à toi que j’en veux le plus, mais à moi. Je m’en veux de ne pas être à la hauteur de ton insouciance, de ta joie de vivre, de ta légèreté. Et ce soir, je voulais juste te dire combien je t’aimais. Je t’aime pour ce que tu es, et pas pour ce que je veux que tu sois. Je t’aime comme tu es”. Question à mille points : le trouveriez-vous ridicule ? Ou le trouveriez-vous démesurément grand ? Grand de bonté, grand d’humilité. De quoi avoir profondément envie de lui sauter au cou et de le remercier, ce papa ou cette maman que vous avez de toute façon inconditionnellement aimé.

 

Éducation bienveillante : comment gérer la transition ?

Certains parents ont essayé de commencer à changer leur façon de réagir, mais ils ont l’impression que leur enfant en profite ou se demande ce que ses parents mijotent ! Oui, bien sûr, il faut toujours quelque temps pour que l’enfant s’adapte. Lui qui était habitué à être dans le rapport de force avec son parent, peut être tenté d’abuser de cette nouvelle manne de bienveillance, à laquelle il n’a pas toujours été habitué. Tenté de provoquer, pour s’assurer que les choses ont réellement changé.  Mais si votre coeur y est, et si ce n’est pas qu’un test, votre enfant regagnera petit à petit confiance en vous, et commencera à trouver sa place dans cette relation de confiance que parfois vous lui proposez. Petit à petit, il réalisera que vous n’êtes plus contre lui mais avec lui. Et plus vous serez transparent avec lui sur votre volonté de baisser les armes, plus il sera convaincu de votre humilité. Et plus, petit à petit, il viendra vous épauler, vous aider et prendre cette place d’équipier. Qu’est-ce que ça fait du bien, de ne plus être dans la critique quotidienne, dans l’exigence envers notre enfant pour qu’il soit absolument comme-ci ou comme ça, mais plutôt d’avoir comme objectif de lui permettre d’être lui-même, et de s’aimer… Créer ainsi les conditions à son épanouissement, pour que son bien-être rayonne sur les autres, et qu’il ait envie d’aimer les autres et de les accepter – comme nous l’avons nous-même aimé et accepté. Lui donner toutes les chances d’être cet adulte rayonnant, confiant en la vie et prêt à apporter au monde ce qu’il est de mieux.

Ces petits changements que vous apporterez dans votre maisonnée permettront, au-delà même de la joie ainsi créée, de faire naître chez votre enfant la conviction qu’il est véritablement possible dans la vie de changer. En commençant par changer vous, en choisissant de rayonner, vous donnez l’autorisation à votre entourage et à votre enfant d’en faire autant, et de croire en leur pouvoir de devenir “un meilleur soi-même”.

Merci.

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enfant pleure

enfant pleure

Il est tombé, il s’est fait une petite égratignure de rien du tout et voilà : mon enfant pleure et se roule par terre de pseudo douleur ! « Oh ça va , c’est pas grave ! Regarde : tu ne saignes même pas, il n’y a pas de quoi en faire tout un pataquès ! »

Je me suis souvent dit que, si nous n’accourons pas à chaque fois que notre enfant tombe pour lui dire “Oh mon chéri, j’espère que ça va”, il se relèvera d’autant plus facilement et sera moins incité à chouiner pour un rien.

Quand Léon et Joy étaient bébés, ils se prenaient des gamelles, des coups sur la tête et ne disaient presque “rien”. Nous étions d’ailleurs impressionnés par le fait qu’ils soient si “insensibles” à la douleur. D’ailleurs, quand on sait ce qu’ils endurent pour la poussée des dents, cela me laisse à penser que nos enfants bébés sont sans doute plus endurants face à la douleur que nous…

Puis mes enfants eurent une nounou plutôt adepte du « bisou magique ». Si bien qu’à chaque fois qu’ils se faisaient mal, ils prirent l’habitude de venir nous réclamer leur “bisou magique”. Clairement, avec ce genre de méthode, on donne de l’importance à la moindre égratignure, du coup, par effet de miroir, l’enfant en fait autant. En soi, ce n’est pas “le bisou magique” qui pose un problème, mais plus la compassion exagérée qu’on pourrait glisser derrière pour une égratignure qui n’en mérite pas.

Jusqu’au jour où moi-même, je me suis fait mal…  Comme les enfants généralement se comportent avec les autres comme nous nous comportons avec eux, mes deux enfants se sont naturellement précipités sur moi pour me demander si ça allait et me faire des “bisous magiques”. Et j’avoue que j’ai kiffé que mon mal soit  ainsi considéré !

Alors que penser ? Quand notre enfant pleure, faut-il le consoler pour qu’il fasse de même avec les autres, ou banaliser ses petits bobos pour qu’il ne se plaigne pas pour un rien ?

Mettons-nous en situation. Si moi, je rate la dernière marche de l’escalier du métro et me rétame comme une belle crêpe (je préfère à « merd.. »)  pour tout de suite me relever bien que je me sois fait mal : comment aimerais-je que les autres réagissent ?

Scénario 1 : Imaginons que le passant qui assiste à la scène s’exclame d’un  “Bravooo !”, comme nous parents pourrions le faire avec nos enfants…  Clairement je n’ai pas de mérite à tomber et je risquerais de prendre ces félicitations pour du foutage de gueuleNos enfants doivent halluciner …

Scénario 2 : Le passant se précipite sur moi pour m’aider à me relever et d’un air très inquiet me lance des “ça va ? ça va ?”. Je ne serais pas à l’aise avec cette exagération : j’ai juste loupé la marche, tomber d’1m70 quand on a 33 ans ne mérite tout de même pas qu’on me prenne pour une grande blessée. Pour nos enfants, c’est peut-être un peu différent, car eux ont moins de recul que nous et sont de vraies éponges. Si l’on se précipite sur eux et qu’on leur montre à quel point on a eu peur qu’ils se fassent mal, très clairement on risque de leur communiquer notre peur et de les inciter à donner de l’importance à une chose à laquelle ils n’en accordaient pas.

Scénario 3 : Le passant qui a vu la scène ne fait rien, alors que je me suis quand même fait mal. J’avoue que je serais un peu vexée. Et si c’était mon homme qui était à côté, j’avoue que je serais peut-être tentée de me plaindre davantage, histoire qu’il ne prenne pas ma chute à la légère !

Scénario 4 : Le passant (ou mon homme) me dit « ça va ? vous ne vous êtes pas fait mal ? Je peux vous aider ? » d’un ton qui montre une sincère attention envers moi mais sans laisser transparaître une quelconque inquiétude qui m’inquiéterait moi-même.  Voilà ce que je trouverais de bon ton !

Pourquoi n’adopterions-nous pas cette même attitude avec nos enfants ?

À quoi bon ajouter de l’inquiétude aux accidents ? Si mon enfant pleure parce qu’il est tombé, le seul à connaître son degré de douleur, c’est lui. Alors pourquoi ne pas plutôt laisser l’enfant mesurer lui-même l’importance de sa chute ?

Mais si mon enfant pleure exagérément ?

Si malgré ça l’enfant pleure exagérément, il est en quelque sorte un peu dans la situation n°3 : il pleure beaucoup parce qu’on est là et qu’il veut être consolé. Il VEUT notre attention et il pense que c’est le seul moyen de l’avoir et d’éviter qu’on lui dise “ce n’est pas grave”. Exactement comme moi dans le scénario n°3, si mon homme ne portait aucune attention à mon mal et que je m’étais quand même fait mal,  j’aurais limite envie de me demander jusqu’à quel point il faudrait que je me fasse mal pour qu’il daigne considérer mon mal. Agissons donc en conséquence : plus notre enfant aura l’attention dont il a besoin, moins on l’incitera à sur-jouer.

Ce qui ne veut pas dire qu’il faut se montrer inquiet et donner trop d’importance à cette égratignure, mais simplement qu’il faut considérer son enfant et lui donner l’attention dont il a besoin à ce moment-là : « Viens, je vais prendre 5 minutes avec toi pour te chouchouter et te soigner. Tu veux un bisou magique ? ». À la différence de la situation précédente, je ne suis pas dans le schéma où lui ne se plaint pas et où moi je donne de l’importance à quelque chose qui n’en a pas pour lui, mais dans la situation où j’entends son mal et où je lui donne l’attention dont il a besoin.

Cela me fait penser aux enfants, cas assez classique, qui somatisent (rhumatismes, eczéma etc.) parce que c’est un moyen efficace d’obtenir l’attention de leurs parents. En privant notre enfant de l’attention qu’il demande, on ne l’incite pas à “se raisonner”, mais à l’inverse on fait grandir son manque d’affection et on l’incite à exagérer son mal pour essayer d’obtenir enfin cette attention.

Donc, pour l’éviter, on a tout intérêt à le consoler à sa juste mesure, à prendre soin de lui et non à lancer un “Mais c’est pas grave !”. Car si : dans sa tête « c’est grave ».

Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut accepter cette exagération !

Lui donner de l’attention n’empêche pas de l’inviter à s’exprimer autrement, mais toujours en le considérant “Tu as l’air d’avoir mal au genou, tu sais, dans ce cas, tu peux me dire “Maman, j’ai trop mal au genou, tu peux me soigner ? (sur le ton gentil avec lequel vous aimeriez qu’il vous le dise : le pouvoir de l’imitation) et je te soignerai avec grand plaisir, tu n’as pas besoin d’hurler”. Et, pourquoi pas, l’inviter à formuler ainsi ses hurlements.

Il y a de fortes chances que lui proposer cette alternative pour parvenir à ses fins sans surjouer soit bien plus efficace que le classique :  “Arrête de hurler comme ça, c’est pas grave !” qui, à la limite, pourrait lui donner envie de vraiment se casser la jambe, histoire d’être enfin considéré !

Cool Parents Make Happy Kids

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La sophrologie pour enfants a tout bon ! Et la sophrologie enfants, qu’est-ce que c’est…? Je vais vous raconter. Sous forme d’exercices ludiques, cette technique de relaxation et de mieux-être les aide à découvrir leur aptitude à se détendre, apaiser des tensions, se débarrasser d’émotions négatives, et repérer les bienfaits de cette détente sur le corps. Autrement dit, sous le mot savant de “sophrologie”, qui peut paraître un peu élaboré pour notre petite progéniture, ce n’est ni plus ni moins qu’une simple mais surtout efficace et ludique technique de relaxation qu’on peut offrir à nos kids, ainsi qu’un outil de détente – pour la vie ! D’ailleurs, l’exercice que je vous propose dans ce printable est tout à fait valable pour vous, et je le pratique moi-même régulièrement.

En effet, à tout âge, la sophrologie permet d’apprendre à se calmer, se maîtriser, se détendre, se remplir d’énergie, se remettre en forme, se remonter le moral, se préparer à un contrôle ou à un entretien, s’endormir, s’apaiser, etc. La sophrologie pour enfants est donc une sorte de couteau suisse extrêmement polyvalent et plus qu’utile, à mettre dans nos poches et les leurs. La sophrologie permet également d’accompagner un petit dans son développement et l’aider à faire face à tous ces mini et grands malheurs qui jalonnent leur existence au quotidien. Avec ce printable, c’est plus précisément aux coups de cafard et à l’invasion des problèmes dans leurs petits cerveaux survoltés qu’on s’attaque, à l’aide d’une visualisation de ballon “chasse-soucis”.

Cet exercice ludique, à pratiquer sans modération, permet à l’enfant de souffler en conscience ses soucis et ses problèmes dans un ballon imaginaire, qui s’envolera très haut, très loin, jusqu’à devenir tout petit… et le laissera plus léger. Amusante, concrète, et laissant libre place à l’imaginaire coloré et foisonnant de l’enfant, cette technique fait de plus appel au souffle et à ses effets bénéfiques sur le corps et l’apaisement des angoisses.

Utilisé régulièrement, à terme, cet exercice de sophrologie pour enfants pourra même devenir une habitude pour notre petit sans qu’il ait besoin d’avoir le printable sous les yeux ! À l’école, au parc ou ailleurs, en cas de besoin, il ou elle pourra fermer les yeux et s’imaginer souffler son problème au loin dans son ballon. N’hésitez pas à faire de même discrètement au travail, ça peut vous être utile 😉


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« Crise des deux ans », « terrible two » : les mots pour qualifier la période que traverse nos enfants autour de 24 mois ont de quoi nous inquiéter… et pour cause !

Hier encore il souriait à tout bout de champ, ne bronchait pas alors qu’on décidait de tout pour lui, nous regardait comme si nous étions la 8e merveille du monde, et voilà qu’un jour, comme si des cornes de diable lui avaient poussé sur la tête, on ne le reconnait plus : il dit non à tout, pique une crise à la moindre frustration, tape, mord, boude…!

Comment réagir ? Quelle attitude adopter pour aider notre tout-petit à traverser cette période sans y laisser nous-même trop de plumes ? Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur, 3 ans et demi, et de Tristan, 22 mois.

 

Il y a quelques jours, j’étais au parc avec mon petit Tristan, 22 mois, et nous jouions tranquillement dans le bac à sable quand tout à coup il lève la tête et me réclame sa tétine. Je lui réponds que je ne l’ai pas apportée et lui rappelle que de toutes façons, ce n’est pas l’heure (chez nous, il y a une règle : la tétine c’est pour dormir, et uniquement pour dormir). Il me regarde, fronce les sourcils, et retente : « tétine ! tétine ! » plusieurs fois. Je lui répète que ce n’est pas possible, alors il se met à pleurer, hurler, et taper furieusement du pied. La crise a duré une bonne vingtaine de minutes sans que je réussisse à le calmer ni par mes mots, ni par mes câlins, encore moins par mes tentatives pour détourner son attention… rien à faire, il voulait sa tétine, un point c’est tout !

 

La « crise des deux ans », est-ce si terrible ?

Bon, d’abord, rassurons-nous : non, Mister Hyde n’a pas détrôné notre gentil Docteur Jeckyll, cette « crise » des deux ans -parfois plus tôt ou plus tard- est en fait simplement une étape normale du développement de notre enfant, et elle est même paraît-il tout à fait saine (ouf !) ☺

Plus ou moins prononcée selon les enfants (elle peut même passer inaperçue), elle correspond à l’âge vers lequel notre enfant prend conscience qu’il est une personne à part entière, une personne unique, et éprouve le besoin de l’affirmer. Ce qui passe avant tout par l’opposition. En d’autres termes, s’il refuse systématiquement de faire ce qu’on lui demande ce n’est pas pour nous embêter, ni par « caprice », mais  pour exprimer le besoin d’exister.

En refusant sa tétine à Tristan, je ne l’empêchais pas seulement d’avoir ce qu’il voulait, je lui refusais surtout le droit de décider.

D’autre part, le cerveau immature de notre enfant ne lui permet pas encore de contrôler ses impulsions et ses gestes, ni de traiter correctement toutes les informations, ce qui explique ces réactions si violentes, ces crises si impressionnantes.

Enfin, comme il ne parle pas encore très bien, il n’a pas les mots pour exprimer ses émotions et ses désirs, ce qui provoque encore plus de frustrations et de crises … et explique pourquoi il tape, pousse, ou se met si violemment en colère !

Alors, que faire ? Faut-il « céder » à toutes ses exigences ou au contraire, poser des limites ? Ce jour-là, au parc, aurais-je dû rentrer à la maison chercher une tétine pour satisfaire le besoin de mon petit garçon, ou ai-je bien fait de rester ferme et de maintenir ma position ?

 

On respire ! Et on essaye de faire preuve d’empathie et de patience…

Lorsque mon premier enfant, Arthur, est entré dans les « terrible two », j’avais tendance à me fâcher souvent et à vouloir « maîtriser » ses crises. Je pensais qu’il cherchait à attirer l’attention après la naissance de son petit frère (Arthur avait 23 mois quand Tristan est né) et je ne mesurais pas vraiment ce qu’il traversait. Alors je faisais les gros yeux, je haussais le ton, mais le résultat était rarement à la hauteur de ce que j’attendais… Heureusement, avec le temps et l’expérience, je me suis un peu améliorée ☺

Si cette fois-là ça n’a pas marché, en général l’humour et l’affection fonctionnent plutôt bien avec Tristan. Par exemple, l’autre jour, il jouait avec ses voitures et refusait catégoriquement de venir prendre son bain. Alors, tout à coup, je le prends dans mes bras et je dis avec une voix de sorcière : « Ha ha, tu sais ce que je leur fais, moi, aux petits garçons cra-cra qui ne veulent pas se laver ? Des guilis ! Plein de guilis ! » et je me mets à le chatouiller et à l’embrasser, ce qui le fait inévitablement éclater de rire et oublier ses voitures. On peut aussi lui faire faire l’avion, en prétextant que l’aéroport est dans la salle de bain, ou n’importe quel jeu pourvu que cela détourne l’attention et détende l’atmosphère : à chacun de trouver ce qui fonctionnera le mieux avec son enfant !

 

Crise des deux ans… ce qui n’empêche pas de poser des limites

Etre patient et bienveillant ne signifie évidemment pas tout accepter. Dans le cas de la tétine, pour moi il n’était pas question de céder (ce qui aurait été nettement plus simple en fait !) car j’attache beaucoup d’importance à cette règle. Qu’aurais-je fait, la fois suivante où il me l’aurait réclamée ? Céder à nouveau ? Et si son grand-frère avait réclamée la sienne à son tour ? Par ailleurs, je ne voulais pas faire passer le message : « En pleurant, en criant et en tapant du pied, on obtient ce que l’on désire ».  

Dans tous les cas, il est utile d’expliquer à son enfant que crier et taper du pied n’est pas la meilleure manière d’obtenir ce que l’on veut… et de lui montrer comment exprimer ses besoins. En lui apprenant à dire « s’il te plait », en lui expliquant qu’on ne peut pas arracher des mains, mordre ou taper. Enfin souvenons-nous que nos enfants nous imitent et que nous sommes leurs meilleurs modèles. Si nous hurlons, il hurlera…  Même si ça n’est pas toujours facile, dans la mesure du possible, restons donc zen devant leurs coups d’éclats ☺

 

Crise des deux ans : on choisit ses batailles

Donner des limites, poser un cadre, c’est important. Mais lorsque c’est possible on peut aussi faire preuve de souplesse, surtout pendant la crise des deux ans. Il veut mettre l’affreux sweat « Cars » offert par Mamie (celui qu’on avait pourtant pris soin de planquer sous la pile…) et non pas le joli pull qu’on a sélectionné avec sa tenue du jour : est-ce bien grave ?

En plus de diminuer les conflits et de répondre à ce besoin d’exister, le laisser décider renforcera à terme sa confiance en lui. Au quotidien, il y a mille occasions de lui laisser faire des choix : « Tu veux le verre avec Elmer ou celui avec les Barbapapa ? », « Pour le dessert, tu préfères une clémentine ou du raisin ? », « Tu mets le T-shirt jaune ou le bleu ? », « On enfile d’abord les bottes ou le manteau ? ». L’idéal étant de proposer des choix restreints, ou mieux encore, de poser des questions simples qui l’amènent à réfléchir : « Il pleut dehors, on met les chaussures ou les bottes ? »

 

On l’aide à comprendre ses émotions

Enfin, puisque notre tout-petit est assailli par des émotions qu’il ne maîtrise pas, pourquoi ne pas l’aider dès maintenant à mettre des mots dessus ? « Tu es triste parce que ton frère ne veut pas te prêter son ballon », « Tu es en colère parce que ce petit garçon a cassé ton camion ». N’hésitons pas également à nommer les émotions positives : « Tu es content parce que nous allons au parc », etc.

Il existe aussi de nombreux livres pour parler des émotions avec nos tout-petits, comme Grosse colère, de Mireille d’Allancé, Le livre en colère, de Cédric Ramadier ou encore La couleur des émotions, de Anna Llenas.

Enfin, on peut trouver du matériel ludique et souvent très utile, comme la super roue des émotions créée par CPMHK !

Pour Arthur, j’avais acheté une grande affiche représentant une trentaine d’émotions avec les visages correspondant, et je lui demandais souvent « Et toi, comment te sens-tu ? ». A chacun de trouver ce qui réussira le mieux à son enfant !

Et puis, quand tout cela ne marche pas, quand nous sommes à bout de nerfs, gardons en tête cette petite phrase que m’a dite un jour une amie, et à laquelle je me raccroche bien souvent : « Il parait que plus la crise des 2 ans est forte, moins la crise d’adolescence le sera »… Rendez-vous dans 10 ans pour le verdict ! ☺

Pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

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la mort expliquée aux enfants

la mort expliquée aux enfants

J’ai beaucoup cherché.. et j’ai enfin trouvé : nous saurons expliquer la mort à nos enfants que si pour nous ce qui se passe après la mort est très clair... Si nous ne savons pas ce qui se passe après la mort (croyant ou non, je ne parle pas ici de religion, on peut être athée et croire en une force supérieure), comment être serein dans nos explications sur le sujet avec nos enfants ?

Je prends le risque, dans cet article, d’aller plus loin que l’objet de ce blog, car cela me paraît extrêmement important (quitte à m’attirer des critiques 🙂 ).

L’autre jour, j’allais avec mon grand-père au cimetière voir ma grand-mère. “Papy, rassure-moi, tu sais ce qu’il se passe après la mort ?” (je ne parle pas ici de l’image d’un paradis) – “Bah non, cela me fait un peu peur” – “QUOI ?! MAIS TU SAIS PAS CE QUI SE PASSE APRÈS LA MORT ??? MAIS FAUT QUE JE TE RACONTE !!!”

À vous aussi ? 😉

Parfois, on ne sait pas, parce qu’on ne s’y est juste pas intéressé. Pourtant, aujourd’hui, on sait… Il n’y a pas une, pas dix, mais des milliers de personnes qui, grâce à la médecine, reviennent de la mort et racontent. Et ce qui donne crédit à tout cela, c’est que tous nous disent globalement la même chose, même des enfants qui n’auraient jamais entendu de récits d’autres “survivants” sur le sujet, et donc, n’inventent pas, ne copient pas, n’affabulent pas. Ce ne sont pas des “racontars”, ce sont des vrais témoignages, dont certains ont même pu être prouvés. Sauf que l’on est encore trop nombreux à l’ignorer, parce que la mort  nous fait un peu peur et que l’on n’a pas trop envie de s’y intéresser, alors on ferme nos oreilles… Si vous êtes mal à l’aise avec ce sujet, fermez l’article, car je suis consciente que c’est assez spécial. Mais si vous voulez continuer à lire, que vous soyez familier avec le sujet ou non, soyez certain que tout ceci est avéré. Et que j’en parle ici car cela peut aider nos enfants à mieux vivre l’idée même de la mort.

Aujourd’hui , et notamment en réanimation, on a fait des progrès considérables ; c’est à dire qu’il y a des personnes qui sont mortes pendant 1 minute (encéphalogramme plat, ce qui veut dire d’un point de vue médical que ces personnes sont mortes), et que l’on arrive à réanimer. Et elles racontent…

Elles racontent toutes la même chose !

Qu’elles sont dans un état comme une masse, à l’état de gaz, et qu’elles “flottent dans l’air”, tout en voyant et ressentant tout ce qui se passe dans la pièce (elles peuvent aussi aller ailleurs en un claquement de doigts). Elles sont capables d’entendre ce que le médecin est en train de se dire dans sa tête, de ressentir la peine des gens qui sont présents, mais elles ont également une sensation d’harmonie universelle, de bien-être, d’amour, comme jamais elles n’ont vécu même dans les meilleurs moments de leur vie. Elle sont à l’état “d’âme”. Elles voient tout, elles peuvent même aller au plus profond de la matière (ressentir les atomes, et le reste), ont une impression de tout connaître (beaucoup parlent de lois mathématiques !), et de comprendre que tout a un sens. Pour celles qui vont plus loin dans le processus, toutes parlent d’une lumière d’amour inconditionnel et infini qui les attire et leur donne clairement l’envie d’aller vers cette lumière – et pas du tout de retourner dans leur corps. Elles entendent, ressentent ou voient la présence derrière cette lumière de leurs proches décédés.

Parmi ces témoignages, un grand nombre a pu être prouvé. En voici trois :

  • Un jeune homme qui, en se réveillant de son arrêt cardiaque, raconte au médecin présent dans la salle ce qui s’était passé pour lui. Il ne le croit pas. Pour le lui prouver, il lui donne le numéro de la plaque qui est sous son lit. Sachant qu’il était arrivé en camion de pompier dans un état désastreux, et qu’il était passé direct en réanimation, sans évidemment s’être levé pour regarder cette plaque dont d’ailleurs personne dans la salle ne connaissait le numéro. Il dit le numéro, le médecin se penche pour vérifier. Il devient livide…
  • Une femme se fait elle aussi réanimer. Quelques semaines plus tard, elle croise par hasard le médecin qui l’a réanimée, et le reconnaît à sa voix. Elle lui raconte ce qui s’est passé pour elle ce jour-là et ajoute “vous étiez même en train de penser à la petite cahute sur une place au Mexique dont vous veniez de revenir et vous vous  disiez que vous auriez mieux fait d’y rester” Le medecin ne comprend absolument pas comme cette femme a pu savoir cela, surtout qu’il n’avait pas raconté ses vacances sur son lieu de travail…  La femme assure : “Non mais je vous dis que  “j’entendais” ce que tout le monde pensait !”
  • Un médecin cette fois, qui ne croyait absolument pas à ces choses là pour je ne sais plus quelle raison, se fait réanimer et raconte qu’il a vécu la même chose, et qu’il a même vu à côté de lui une femme qu’il ne connaissait pas. Mais il se dit qu’il a dû rêver et que c’est le cerveau qui en se réveillant de son coma a dû disjoncter. Quelques mois plus tard, lors d’un héritage je crois, il apprend l’existence d’une soeur qu’il ne connaissait pas. On lui montre la photo, c’est la femme qui était dans “son rêve”… Ce n’était donc pas un rêve, cela s’est réellement passé.

Donc, si la mort est une notion à peu près “maîtrisée” pour nous, et que nous y voyons aussi le côté positif pour la personne qui passe de l’autre côté, nous allons indéniablement avoir beaucoup plus de facilité à l’expliquer à nos enfants.

Pour cela, je vous conseille deux livres :

  • “Goutte de vie”, de Sof et Raf, que mes enfants adorent ! Cela répond à toutes leurs questions du type : “Dis maman, avant d’être dans ton ventre, j’étais où ?” – “Et quand on meurt, papa, on va où ?” Grâce à ces images sans texte (cela vous laisse raconter votre version), on comprend que quand on est dans le ventre de notre maman, tout de suite une âme, présentée sous forme de goutte, vient s’installer dans le coeur de ce foetus (Cette âme expliquerait d’ailleurs que des vrais jumeaux qui ont le même profil génétique et vivent la même chose puissent être si différents). Puis le bébé grandit, devient un enfant, un adolescent, une mère/père à son tour (le livre a deux versions, pour les filles et pour les garçons), puis grand-mère/grand-père, puis meurt. Et son âme (représentée toujours par une goutte) sort de son corps pour retourner dans l’univers avec ses autres amies gouttes. Pour les croyants comme les non-croyants, ce livre est une très belle façon d’expliquer la vie et la mort aux enfants.

Pour conclure, j’ajouterai que j’espère sincèrement n’avoir choqué personne. Chacun croit ce qu’il veut croire, mais j’invite tous ceux qui se sentent prêts à tout simplement se renseigner et en discuter avec des personnes qui ont vécu une EMI soit une “expérience de mort imminente” (NDE soit « Near Death Experience » en anglais), il y en a sûrement au moins une dans votre entourage car cela est bien plus fréquent qu’on ne le croit.  Personnellement, depuis que je suis plus attentive sur ces choses-là, j’en ai rencontré 4 ! “Mais pourquoi tu m’as jamais raconté cela avant ??!” Peut-être que je n’étais tout simplement pas prête à l’entendre 😉

 

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burn out parental

burn out parental

Le burn-out parental, vous connaissez ? Pour coller à un idéal de perfection, bien des parents se mettent une pression d’enfer. On voudrait être au top au travail, avoir un couple merveilleux, et bien entendu devenir le meilleur des pères ou mères. Résultat, à trop courir après l’impossible (car, oui, je vous l’assure, c’est impossible !), on se retrouve vidé, épuisé, à bout – physiquement comme moralement. C’est le burn-out. Vous êtes nombreux à l’avoir vécu ou à le vivre actuellement, et vous nous avez donné vos solutions pour aller mieux, ou pour éviter d’en arriver là. Merci encore pour votre aide !

Burn-out parental : oublier la perfection et lâcher prise !

Pour beaucoup d’entre vous, la première solution est de ne plus chercher à ce que tout soit parfait, et d’accepter de lâcher enfin prise. Que ce soit sur le couple, le travail, le ménage ou la vie quotidienne des enfants, apprendre à lâcher un peu de lest peut être salvateur.

Ne pas chercher à être parfaite, avoir une maison nickel, avoir des enfants parfaits, des repas équilibrés à chaque fois, accepter d’avoir une pile de linge qui dégueule dans la salle de bain, un sol avec quelque tache etc etc… Notre vie sera déjà plus facile !” (Mams)

“Le burn-out, je connais… Peut-être que c’est aussi dû à la pression qu’on se met (qu’on nous met) ?! J’ai essayé d’être la mère parfaite, l’épouse parfaite, l’entrepreneuse parfaite… tout en même temps ! Un cocktail créé par tous les blogs, magazines et autres émissions de télé qui sont censés nous déculpabiliser mais qui font absolument tout l’inverse. Ce que je fais pour en sortir ? Lâcher prise…” (Lily)

“J’ai connu ça… mais j’ai remonté la pente. Entre autres avec la découverte de l’éducation bienveillante, et bien sûr mes enfants ont grandi donc ça va mieux. Je dirais qu’il faut avant tout être bienveillant avec soi même, arrêter de culpabiliser et repartir du bon pied même si on repart des milliers de fois avant de réussir, la patience, et le lâcher-priiiise ! Bon courage à tous.” (Rafika)

Burn-out parental : prendre du temps pour soi

Autre parade essentielle pour ne pas péter les plombs : penser à soi ! En tant que parents, nous avons tendance à ne plus penser qu’à nos petits, à qui nous voulons bien entendu donner la priorité. Mais priorité ne signifie pas totalité… Que ce soit pour faire du sport, de la méditation, prendre un bain, ou se ménager des moments en couple ou entre amis, penser à soi et à son plaisir est capital. Comme le dit Morgane, comme dans l’avion, il faut parfois mettre son masque à oxygène pour mieux mettre celui de son enfant… Une analogie intéressante !

“Sans famille ni ami pour prendre la relève, j’étais toute seule. J’ai fait comme dans l’avion : j’ai mis mon masque à oxygène avant de mettre celui de mon fils. J’ai pris soin de moi et donc de lui, méditation, sophrologie, sport, temps pour moi, nouvel entourage bienveillant, soutien, développement personnel, etc… Il a 5 ans et nous allons bien maintenant.” (Morgane)

livre éducation positive Cool Parents Make Happy KidsPas de vrai burn out mais la pression d’une maman solo depuis la naissance de Fiston 3 ans et demi. Des semaines de 50h, agent immo donc la pression du salaire qu’il fait fabriquer… les repas équilibrés, le chien, le ménage… du coup INTERDICTION de penser aux tâches ménagères en rentrant à 19h30, comme ça je profite un peu de Fiston et je me lève plus tôt le matin pour attaquer par 45min de yoga histoire de ne pas trop subir ma journée, de RESPIRER ! Et pour le reste on essaie de mettre un pied devant l’autre !” (Charlotte)

“Continuer à se faire plaisir, et penser que tout évolue et tout passe, même les moments difficiles… et avoir la certitude dans le ventre que ça va le faire, parce que ça va le faire !” (Surya)

Oh que oui, épuisement ras le bol de tout… Mes astuces pour m’en sortir depuis peu on se fait des plateaux TV en amoureux une fois les enfants couchés, je prends du temps pour moi.” (Christelle)

Du yoga…. c’est relaxant, revivifiant car enfin on se recentre sur soi ! Et en plus, on peut le faire avec son enfant ! (Élodie)

 

Burn-out parental : oser demander de l’aide

Honte, culpabilité, fierté ou gêne, on n’ose pas toujours demander de l’aide. Que ce soit s’ouvrir à son conjoint (père ou mère) qui ne voit pas forcément ce qu’on traverse, ou demander aux grands parents, amis et autres de nous aider en nous écoutant ou en prenant le relais, ou même prendre une baby-sitter ou une femme de ménage (quitte à faire d’autres concessions !), s’ouvrir et trouver de l’aide est aussi un moyen de briser le carcan de stress qui mène au burn-out.

“Garder une vie sociale, des amis, des choses que l’on aime, des personnes (au moins 1 ?) qui peuvent prendre le relais un week-end de temps en temps pour que l’on puisse souffler (un tout petit peu…)” (Surya)

“Deux burns-out dans la même année ! Sophrologie, méditation et surtout un conjoint à l’écoute et qui a su réagir au bon moment. Ne pas avoir peur de demander de l’aide ou même d’en parler à ses parents, son conjoint, ses amis, son médecin et savoir lâcher prise (plus facile à dire qu’à faire…).” (Sabrina)

Burn-out parental : reprendre le travail … ou pas !

Dans vos témoignages, la vie professionnelle a son rôle à jouer, mais pas de la même manière selon les profils : pour certains, reprendre le boulot est une respiration, un épanouissement. Pour d’autres, choisir un 4/5e, un temps partiel, permet d’y arriver mieux. Enfin, d’autres ont eu au contraire besoin d’un congé parental pour reprendre leur rythme et leur souffle. Quel que soit votre cas, l’essentiel : s’écouter. Quand on le peut, bien entendu.

“Un 4/5eme en congé parental ! Tant pis pour la carrière et les sous, il faut tenter de profiter un peu car finalement ce sont les plus belles années de notre vie non ?” (Alexandra)

Après 2 ans au fond du seau, la solution ? Reprendre le boulot !!” (Laura)

“C’est fou comme ça dépend des gens. Moi au contraire il m’as fallu un an de congé parental pour en sortir. C’est bien que chaque solution dépend de soi.” (Marion)

Burn-out parental : le conjoint, un allié !

Outre les moments en amoureux vus plus hauts, le fait de partager ses soucis et ses angoisses et surtout bien répartir les tâches peut grandement soulager les tensions d’un parent. Sauf si le couple va mal, évidemment, comme le raconte Laure avec, disons, un certain humour…!

“Si Papa est la, Papa prend des congés, voire un congé parental… Ça marche plutôt bien ! Et Maman prend du temps pour elle, souffle…” (Transparents)

Je pense qu’échanger au QUOTIDIEN, au sein du couple, sur les événements chouettes et plus difficiles de la journée de chacun est indispensable.” (Clémence)

“J’ai une super technique ! Il y a 1 an j ai quitté leur père….. Fini l’épuisement ! Ca marche a merveille ! ;-)” (Laure)

 

Burn-out parental : conclusion

En mot de la fin, on citera le sage conseil de Mina : “S’aimer avant tout car il y aura toujours quelqu’un ou quelque chose qui nous fera douter de notre habilité… S’entourer des bonnes personnes. Il n’y a aucune manière d’être le parent parfait et un milliards de façons d’être un bon parent !”

Merci à tous pour vos idées, témoignages et conseils, et pour la bienveillance et la gentillesse que vous vous êtes mutuellement adressés dans vos échanges suite au débat !

 

 

PS : Notons aussi le livre conseillé par Mam Ita, que je n’ai pas lu donc je ne peux pas vous dire s’il est bien, mais qui l’a apparemment bien aidée :

“J’ai eu un burn-out  l’année dernière, c’était horrible, moi qui étais toujours si pressée de retrouver mon fils après le travail, je trainais des pieds, je ne voulais plus passer de temps avec lui, du moins plus toute seule, cette morosité n’a cessé de s’étendre, envahissant même ma vie professionnelle, ma vie amoureuse… J’étais devenue l’ombre de moi même… Ce bouquin m’a ouvert les yeux, ça n’a pas été une révélation mais il m’a déjà permis de redescendre sur terre. L’arrivée des beaux jours a aidé. Les enfants passent par tellement de phases si différentes, en si peu de temps, que le moral peut parfois en arriver à faire les montagnes russes !”

 

 


Fatigue émotionnelle et physique des mères – Éditions Odile Jacob

 

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Activité sur les émotions

Activité sur les émotions

Des activités sur les émotions pour aider nos enfants à mieux vivre leurs petites tornades intérieures ? C’est à la mode en ce moment, et c’est tant mieux, car il fut un temps où les ressentis et sentiments des kids étaient niés, étouffés, voire ignorés. Mais comment faire le tri et choisir les meilleures activités sur les émotions pour aider nos enfants lors de ces moments bouleversants ? Je vous livre ici mes préférés, entre jeux, ateliers et bonnes habitudes à prendre, à tester, varier, adapter, et partager !

 

– ACTIVITÉ ÉMOTION : LE JEU DU MIME

Rien de tel pour apprendre à gérer les émotions que de les incarner “pour de faux “ ! Parents comme enfants, et même les plus petits, peuvent essayer de mimer, comprendre et vivre l’émotion tirée au sort sur un papier (si vous avez une imprimante c’est ici pour imprimer les étiquettes). Pour les aider, en plus de leur donner le nom de l’émotion qu’ils doivent incarner/jouer, on peut souffler à nos kids le contexte, des exemples, certaines expressions, qui les aideront à vivre ou comprendre l’émotion en question.

Exemples : Peureux, Joyeux, Timide, Triste, Aimant, Alerte, Attendri, Calme, Concentré, Coquin, Intéressé, Énervé, Souffrant, Sérieux, Chaud, Fatigué, Curieux, Émerveillé, Exaspéré, Impatient, Fier, Frileux, Triste, Lasse, Drôle, Soulagé, Fier, Déçu, Lésé, Pressé, Pensif, En colère.

 

– LE BALLON MAGIQUE

Un joli jeu (très efficace, même pour adultes !) pour aider à chasser une émotion désagréable ou encombrante ? Le jeu du ballon magique ! L’idée de cette ‘activité émotion”, c’est de se représenter un ballon gonflable imaginaire entre les mains, de se représenter où est notre émotion dans notre corps (le ventre ? les épaules ? la gorge ? etc), et de l’expirer dans le ballon, autant de fois que nécessaire, en faisant petit à petit grossir le ballon (et écarter les mains) tandis qu’on le remplit avec. Le fait de souffler (classique de la relaxation) et d’expulser mentalement l’émotion hors de soi est en réalité un exercice de sophrologie qui permet une détente étonnante, et de passer à autre chose ensuite. À la fin, on fait un noeud, et on laisse le ballon s’envoler dans le ciel avec l’émotion dedans.

 

– ACTIVITÉ ÉMOTION : LE BEAU DESSIN

On peut aussi proposer à son enfant de dessiner son émotion. Quelle forme, quelle couleur ? Avec de la peinture, des feutres ou des crayons ? Et pourquoi pas en pâte à modeler (d’autant que le côté très manuel permet de se défouler) ? Parfois, une image vaut mille mots, surtout quand on a encore du mal à parler. Et pour parfaire l’exercice, quand le dessin est terminé, on le déchire, on le brûle ou on le jette !

 

– L’ATELIER MASSAGE

Cette activité-émotion, vous allez l’adorer 😉 Pour se détendre et chasser les tensions, rien de tel qu’un massage, n’est-ce pas ? Et ce qui est bien, c’est que ça marche aussi sur les enfants, et oui ! Tout en veillant bien à ce que l’opération reste calme et sans chahut, dans une ambiance propice à la détente avec bougies et musique douce, proposez que chacun se masse tour à tour. Parce que le corps et l’esprit sont liés, cette séance de massage peut dénouer bien des émotions et relaxer tout le monde – même vous… Qui aurait cru que votre petit serait si doué pour vous décontracter les trapèzes ?!

 

– ACTIVITÉ ÉMOTION : LE MÉMORY

Pour mieux extérioriser et mettre des mots sur ce qu’il ressent, votre enfant peut aussi se lancer avec vous dans un mémory des émotions . Le principe ? Des petites cartes par paires pour nommer l’émotion, la mimer, jouer une scène qui l’illustre, raconter un souvenir où on l’a ressentie… Et au final, comme tout le monde joue, c’est merveilleux de se rendre compte qu’on n’est pas seul, qu’on est “normal”, et que même les grands comme papa et maman ressentent parfois de la colère, de la tristesse ou de la honte !  

LE MÉMORY

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(avec Chrome depuis un ordi cela fonctionne mieux 😉 )

– ACTIVITÉ ÉMOTION : LE GROS CÂLIN

Bien entendu, parfois, il n’y a rien de tel qu’un gros câlin à papa ou maman pour évacuer son émotion… En parlant ou pas, avec ou sans larmes, avec ou sans bisous, avec ou sans chatouilles à la fin. Celui-là, il n’est pas toujours possible, du moins pas toujours sur le moment, mais c’est souvent le préféré des parents 😉

 

Et vous, comment aidez-vous vos enfants à gérer leurs émotions ? Avez vous des conseils, des idées, des expériences à partager ? N’hésitez pas à commenter !

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LES SERVEURS DU RESTAURANT

LES SERVEURS DU RESTAURANT

Et si mettre le couvert devenait un jeu ? Et si on était, ce soir, les serveurs d’un grand restaurant ? Voici une liste que nos enfants seront contents de cocher pour mettre le couvert. Et qui, surtout, les aidera bien à ne pas se tromper de sens ! Pour s’initier, on le fait en équipe : “Les enfants, on a reçu un nouveau jeu, il faut que l’on mette le couvert tous ensemble avant la fin de la musique !” – “L’équipe est prête ? À vos marques, prêts, partez !” GAGNÉ ! Et voilà une pancarte pour les gagnants, à disposer sur la table. Car, non, ce n’est pas mal de montrer ce dont on est fier ! Qu’elle est belle, cette table de restaurant !

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