Archive pour le mois : 09/2018

enfant qui boude

enfant qui boude

L’enfant qui boude…. Il laisse perplexe, il exaspère, et il nous laisse souvent démuni ! Je lui avais dit “Attends deux secondes, je finis de parler et je suis à toi”, et, vexé par ma réflexion, il est parti bouder…. C’est vrai que j’avais formulé ça un peu sèchement, en l’écartant d’un revers de la main.

  • Excuse moi Loulou, je ne voulais pas te vexer. C’est juste que j’ai du mal à parler à deux personnes en même temps, mais maintenant que j’ai fini ma discussion, je suis tout à toi.”
  • “ C’est trop tard !”
  • Comme tu veux, en tout cas, sache que si tu as besoin de moi, je suis là”.

Mais pourquoi notre enfant se met-il à bouder ? Parfois, il est vraiment vexé par la situation et plutôt que de verbaliser, il préfère bouder pour montrer son mécontentement. Si on comprend les raisons de sa réaction, une bonne chose à faire est simplement de lui expliquer le sens de notre attitude (“Ce n’est pas contre toi, mais j’ai du mal à parler à deux personnes en même temps”), et de s’excuser si on lui a fait de la peine, car tel n‘était pas notre intention (“Excuse moi loulou, je ne voulais pas te vexer”). Enfin, lui dire que nous sommes là s’il veut parler ou faire un jeu par exemple (“Sache que si tu as besoin de moi, je suis là”).

Face à l’enfant qui boude : L’IMPORTANT en tant que parent est de ne PAS culpabiliser !

Notre intention n’était pas négative, notre enfant aussi a le choix de réagir en boudant ou pas. De notre côté, on a fait du mieux que l’on pouvait à cet instant, on s’est excusé de l’avoir fâché car tel n’était pas notre intention, on lui montre que l’on est ouvert à la discussion. Le fait que notre enfant boude ne fait pas de nous un mauvais parent !

Le truc à éviter (je parle d’expérience), c’est de se plier en 4 pour que l’enfant arrête de bouder. Honnêtement, quand je fais la tronche, ce n’est pas en me disant “Allez, arrête, souris !” que je vais arrêter ! Au mieux, le supplier d’arrêter va empirer sa mauvaise humeur. Au pire, ça va lui faire comprendre l’efficacité du stratagème pour obtenir ce qu’il veut. Pas bête, la guêpe !

Il boude, soit. On s’est excusé, on a expliqué. Il a le droit de s’exprimer. On le laisse donc si c’est ce qu’il souhaite, et on revient pour prendre la température, et pour l’aider à trouver une issue à cette mauvaise humeur, on peut tenter une approche après quelques minutes : “On commence un jeu avec ta soeur, tu veux venir jouer avec nous ?”. Et si c’est non, c’est non. On n’en fait pas un fromage.

La situation dépend aussi du tempérament de l’enfant qui boude. Avec notre aînée, c’est différent. Les rares fois où elle boude, elle a plutôt tendance à le faire de façon volontaire/réfléchie pour obtenir quelque chose de notre part. J’aime alors utiliser l’humour, la regarder droit dans les yeux et lui faire des mimiques qui la font exploser de rire ! Une façon pour moi de lui dire “Je sais que cela ne te ressemble pas de bouder, je t’ai démasquée, allez on arrête, et on joue ensemble !”. Avec elle, ça marche bien. Mais attention à ce que votre enfant ne prenne pas la mouche : certains trouveront que vous ne les prenez pas au sérieux, ce qui risque de les blesser encore davantage.  

L’enfant qui boude : une façon de montrer son mécontentement

Les plus grands qui boudent le font souvent parce qu’ils ont l’impression que le dialogue n’arrangera rien à leur affaire, ou que de toute façon ses parents ne l’écouteront pas, ou ne seront pas ouverts à la discussion. Bouder, c’est alors montrer son mécontentement… et aussi un peu embêter ses parents !

Notre enfant a besoin de se sentir écouté, de sentir que ses parents prennent en compte ses besoins et lui veulent du bien. Or parfois, quand on refuse une demande à notre petit (“Je n’ai pas le temps de jouer avec toi”) ou à notre grand (“Tu ne sors pas ce soir”), on ne prend pas le temps d’expliquer notre décision. C’est l’incompréhension qui crée la frustration.Cela vaut alors le coût d’ouvrir le dialogue pour mieux comprendre pourquoi notre enfant ressent cette frustration, et pour donner plus de sens à nos refus, que lui peut vivre comme une injustice.

  • T’es pas content parce que je ne t’ai pas permis de sortir ? Pourquoi cela t’embête autant que cela ?
  • Parce que moi j’ai rien fait de mal et je vois pas pourquoi j’ai pas droit de sortir, tous mes copains, ils sortent ! C’est injuste…
  • Je comprends, c’est vrai que nous sommes inquiets de te voir sortir tout le temps, on ne sait pas trop ce que tu fais, et on a peur que cela devienne une habitude. Ce n’est pas parce que l’on a envie de t’embêter. Mais discutons-en, on pourrait peut-être trouver une solution ensemble.

Parfois, l’enfant qui boude le fait car il pense simplement qu’on ne l’écoutera pas. C’est alors le moment de l’écouter pour de vrai, c’est-à-dire de pratiquer l’écoute active !

D’autres enfants, souvent plus grands, boudent de façon “chronique”. Ils ne se sentent pas écoutés, ou ont l’impression de se faire critiquer lorsqu’ils s’expriment. Une façon de dire “Et bien puisque personne n’en a rien à faire de moi, ou trouve que ce que je dis est nul, je ne parle plus !”. Derrière cette attitude mutique se cache peut-être le désir que ses parents viennent vers lui pour lui dire : “Tu sais je t’aime beaucoup, et je vois qu’il y a quelque chose qui ne te rend pas heureux. Je suis disponible pour en parler avec toi, et voir ce que l’on pourrait faire pour que cela aille mieux

Faisons de notre mieux, et il appartient à notre enfant d’accepter l’écoute que nous lui proposons, ou de continuer à bouder. A nous l’accepter 🙂

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raconter des fausses histoires à nos enfants

raconter des fausses histoires à nos enfants CPMHKEt si raconter des fausses histoires à nos enfants, avait aussi quelques inconvénients …. Les loups, les sorcières, la police, le poisson rouge mort qui « dort », voici ce qu’en disent nos lecteurs. Merci à tous de vos enrichissants retours d’expérience lors des débat du mardi (sur Facebook).

Raconter des fausses histoires à nos enfants, peut avoir quelques mauvaises conséquences

« A force de raconter des histoires farfelues à nos filles (le loup, les sorcières, le Père Noël qui ne viendra pas si elles font des bêtises, etc.), nous avons constaté que cela pouvait les perturber… Je pense notamment au marchand de sable auquel nous avons fait appel pendant la terrible période du « je veux pas dormir » qui n’a fait qu’empirer les choses: ma fille s’est mise en tête qu’un monsieur aller rentrer dans sa chambre la nuit et lui coudre les yeux… »

« Ma nounou lui faisait croire que le loup aller venir si elle ne se dépêchait pas de sortir de l’appartement pour aller au square. Résultat : elle a maintenant peur du loup à chaque fois que l’on rentre à la maison ! »

C’est sûr, nos enfants ont beaucoup plus de mal que nous à distinguer le faux du vrai. Sans compter que les choses qui ne nous semblent pas faire peur, peuvent eux beaucoup les effrayer !

D’ailleurs ces fausses histoires, ne font pas très plaisir à ceux qui portent le chapeau :

« Je ne supporte pas cette idée de gendarme ou de flic. Moi je travaille dans un parc et des fois j’entends  » Si tu n’es pas sage la dame va te gronder »… Mais non!!! Il n’y a pas de raison de me faire porter le mauvais rôle, assumez le vous-même ! »

Mais faut bien avouer que parfois, cela peut aider :

 « Oui le poisson est parti avec d’autre amis poisson car le bocal était trop petit (lol)… Je ne m’imaginais pas lui dire le poisson est mort griffé par son chat et qu’on l’a jeté aux toilettes … 🙁 »

C’est sûr que l’on ne peut pas « tout » raconter aux enfants :-), mais on peut essayer de raconter les choses plus simplement, sans transformer pour autant la réalité.

Des fausses histoires à des fins de menaces…

Car en quelque sorte ces fausses histoires sont parfois utilisées par les parents pour menacer leur enfant et les faire obéir.

«  Je suis contre les loups et les monstres (sauf dans le cas d’un jeu), car je ne veux pas transmettre à mon enfant des peurs qui n’existent pas.»

« Oui, on peut raconter des histoires à nos enfants pour les faire rêver, mais pas pour les menacer ou les manipuler avec des loups ou la police ! »

Finalement, régner par la peur (car oui, nos enfants eux y croient vraiment !), n’est-ce pas de la manipulation plus que de l’éducation ? !?

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pleurs du soir

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Les pleurs du soir d’un nourrisson, vous connaissez ? Ces crises de larmes vespérales de notre tout-petit qui peuvent durer des heures sans que l’on arrive à le calmer, malgré tous nos efforts, qui nous épuisent et nous laissent parfois totalement désemparés ?

Beaucoup de parents les subissent sans en comprendre l’origine, excepté peut être un besoin du bébé de se « défouler » en fin de journée, mais surtout beaucoup de parents se demandent comment faire pour apaiser leur tout-petit… et retrouver un peu de sérénité !

Faut-il le laisser pleurer ou au contraire le consoler ? Existe-t-il des astuces pour calmer ces pleurs, des solutions testées et approuvées par d’autres parents ?

Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur, 3 ans et demi, et de Tristan, 22 mois.

Un soir, il y a quelques années, je suis allée chez mon amie Marie qui avait accouché d’une petite fille trois semaines plus tôt. Quand je suis arrivée je l’ai trouvée en larmes, épuisée, en train de faire les 100 pas dans son salon, le nourrisson hurlant dans ses bras… « Ca fait une heure qu’elle pleure, m’a-t-elle dit, je n’y comprends rien, elle est propre, elle a mangé, elle n’est pas malade, mais elle est inconsolable, et c’est comme ça tous les soirs, je suis nulle… ». Ce soir-là, à part lui prêter mes bras, je n’ai pas su quoi faire pour aider mon amie… Pourtant, s’il n’y a pas de remède miracle, il existe bel et bien des astuces pour apaiser les pleurs du soir !

Les pleurs du soir, c’est très fréquent !

Premier constat, plutôt rassurant : les pleurs du soir n’ont rien d’« anormal » et les parents n’y sont pour rien ! Ouf … Les bébés pleurent beaucoup, car c’est le seul moyen dont ils disposent pour s’exprimer… oui, dit comme cela c’est une lapalissade, pourtant lorsque l’on devient parent on se rend compte que l’on n’était pas vraiment préparé à des pleurs si fréquents, surtout lorsqu’on ne peut pas les expliquer, et encore moins les calmer. Pour de jeunes parents, ces crises de larmes peuvent être absolument épuisantes et même assez angoissantes. On se sent impuissant, on se demande ce que l’on n’a pas fait, ou mal fait, ce que l’on devrait faire, ou ne pas faire, on peut même aller jusqu’à penser que l’on est un mauvais parent et qu’on n’y arrivera jamais… Et pourtant ne soyons pas si cruels envers nous-même : les pleurs du soirs ne sont pas proportionnels à l’incapacité des parents, ça se saurait !:-)

Mais alors que peut-on faire pour aider notre nourrisson sans se laisser envahir par la fatigue et la culpabilité ? Les 100 pas avec bébé dans les bras, est-ce une bonne idée ? Pourquoi pas, car une chose est sûre, et toute méthode est acceptable pourvu qu’elle fasse du bien à bébé et à ses parents 

Pleurs du soir : Accompagner, cajoler… et oublier les conseils de grand-mère (ou grand-père) ☺

« Il faut laisser pleurer les bébés, ça leur fait les poumons ! », « Il ne faut pas trop prendre les nourrissons dans les bras, on leur donne de mauvaises habitudes » : ça, c’est ce que disait mon grand-père, médecin généraliste et pédiatre dans les années 70… Et c’est exactement l’inverse de ce que j’ai fait avec mes enfants ! (voir l’article Que faire quand mon bébé pleure dès que je le pose)

J’ai toujours été convaincue que même quand je ne les comprenais pas, les pleurs de mes bébés avaient une signification. Que cette raison soit physiologique, qu’ils aient besoin d’être rassurés ou simplement envie d’un câlin, il me semblait essentiel de leur montrer que je n’étais pas indifférente à leurs larmes. Il m’est d’ailleurs maintes fois arrivé de dire à mes tout-petits : « je ne sais pas pourquoi tu pleures, je ne sais pas comment t’aider mais tu vois, je fais de mon mieux et je ne te laisserai pas tomber ». Je me disais qu’à défaut de stopper les pleurs, de la tendresse et des paroles bienveillantes auraient un effet positif à long terme.

Lorsque l’on a épuisé notre stock de bisous et de chansonnettes, pourquoi ne pas faire appel aux experts ? Chez nous, c’était musique classique et berceuses jazz à volonté (Ella Fitzgerald a des pouvoirs magiques, si si) mais si c’est Johnny ou ACDC qui plaisent à votre tout-petit, pourquoi pas ! (attention tout de même à ménager ses fragiles tympans en ne montant pas trop le volume ☺)

Une autre astuce que l’on peut tenter : lui faire la lecture… Et oui, même les nourrissons apprécient les histoires ! Peu importe lesquelles d’ailleurs : le roman qui trône sur notre table de nuit e, un vieux magazine que l’on n’a pas eu le temps de feuilleter ou encore notre liste de course, ce n’est pas la qualité du texte que notre tout-petit appréciera mais notre voix, pourvu qu’elle soit égale, douce et monocorde…

Enfin, contre les pleurs du soir, certains parents recommandent de masser son enfant. Il existe d’ailleurs de plus en plus d’ateliers parent-bébé pour apprendre à le masser !  Mon amie Marie, elle, s’allongeait parfois à côté de sa fille et murmurait des « Mmmmmmmm » d’une voix grave, pour reproduire les sons entendus par son enfant dans son ventre… Mais si, après avoir câliné, embrassé, massé, chanté, écouté l’intégrale de Johnny en boucle et lu la totalité des Rougon-Macquart (ou de la pile de Voici), bébé pleure toujours et que l’on n’en peut plus, pourquoi ne pas tenter tout autre chose ?

Lui changer les idées, prendre l’air… ou changer nos habitudes.

Quel parent n’a jamais mis son bébé dans la poussette ou dans une écharpe de portage, tard le soir, en désespoir de cause, pour aller faire 20 fois le tour du pâté de maisons en espérant qu’il se calme ? Une grande balade, changer d’air, même à minuit, cela peut fonctionner ! Pour Marie en tous cas, c’est ce qui marchait le mieux, beaucoup mieux que les 100 pas dans le salon, m’a-t-elle raconté par la suite. Et cela avait également le mérite de lui changer les idées à elle 

D’autres parents préfèreront emmener leur enfant faire les courses dans un supermarché qui ferme tard (et hop! une ligne de moins dans la to do list :-)), ou encore le mettre dans son siège auto et faire des tours en voiture , là encore qu’importe la méthode, pourvu que cela marche !

Parfois, il peut être intéressant de s’interroger sur nos habitudes, et d’en modifier certaines, pour obtenir des résultats. Pourquoi ne pas tester l’homéopathie, le cododo, le portage en écharpe, ou encore l’emmaillotage ? De nombreux parents témoignent également des bienfaits de l’ostéopathie sur leurs nourrissons.

Pleurs du soir : prendre soin de nous, et se faire aider

Et nous, dans tout cela ? S’il est certes important d’accompagner notre enfant, n’oublions pas que ce n’est que le début et que pour voyager loin, il faut ménager sa monture ! Dans la mesure du possible, prévoyons des plages de repos dans la journée et surtout ne restons pas seuls dans les moments difficiles…

Les parents peuvent par exemple se relayer toutes les 30 minutes durant ces crises de larmes, ou faire un soir l’un, un soir l’autre.  On peut aussi faire appel à la famille, aux amis, aux voisins, à toute âme bienveillante susceptible de nous soulager ne serait-ce qu’une heure quand on est à bout de nerfs.

Enfin, rassurons-nous, ces pleurs du soir ne dureront pas … au bout de quelques semaines, au pire quelques mois, tout rentrera dans l’ordre. Seuls les liens que nous aurons tissés avec notre enfant, même dans la galère, seront éternels 

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caprice enfant

caprice enfant CPMHKLe « caprice » d’enfant n’est pas une nouveauté. Ils font une colère pour un malheureux bonbon. Ils refusent de rendre un jouet. Ils tapent le copain qui les a traités de « bébé »…Comment éviter ces situations grotesques, et les aider à mieux maîtriser leurs émotions dès aujourd’hui, mais aussi dans le futur ? Car finalement, savoir gérer ses émotions, savoir les exprimer, contribuera grandement à la qualité de leurs futures relations avec leur conjoint ou leurs amis, et leur permettra de mieux gérer leurs frustrations.

Caprice enfant : l’explication

D’abord, il est important de connaitre l’explication scientifique du caprice de l’enfant. Les recherches en neurosciences ont montré que la partie du cerveau appelée  « lobes temporaux et frontaux du néocortex » (à vos souhaits !) qui nous permet de réguler nos émotions, n’est pas encore développée chez le nourrisson*. Lors des 5 premières années de vie de l’enfant, cette partie du cerveau va se former, pour arriver à maturation vers l’adolescence. On aura beau leur dire d’arrêter leur caprice d’enfant, de se calmer, de se raisonner, cela n’aura pas beaucoup de résultats. Non pas parce que nos enfants ne veulent pas nous écouter, mais parce que leur cerveau ne leur permet pas encore de se raisonner !

Mais, bonne nouvelle, nous allons pouvoir les aider à développer cette partie de leurs cerveaux, et à maîtriser davantage leurs émotions, pour qu’elles ne se transforment plus en grosse colère, tapes, morsures, jets d’objets et autres…

La 1ère étape pour que notre enfant puisse contrôler ses émotions, c’est qu’il prenne conscience de ce qu’il ressent.

C’est d’ailleurs aussi vrai pour nous, adultes. Le caprice de l’enfant, son mauvais comportement, peut être dû à une émotion dont il n’a pas pleinement conscience. Oui, cela nous arrive aussi ! Par exemple, on peut être énervé contre un collègue, lui parler avec un brin d’agressivité, sans être vraiment conscient de la raison. Et puis si l’on se pose, que l’on y réfléchit, on comprend que l’on est énervé contre lui car on le trouve par exemple trop intrusif, ou parce que l’on n’a pas aimé l’une de ses réflexions. C’est en faisant ce premier pas de prise de conscience des émotions négatives qui nous traversent que l’on va pouvoir prendre du recul et réagir moins impulsivement.

C’est d’ailleurs la méthode (faire prendre conscience à l’enfant de son émotion) que la maîtresse de ma fille a adopté devant le « caprice enfant » d’une de ses camarades.

Résultat : retour au calme immédiat. Voici l’anecdote.

Un papa s’apprêtait à lire une histoire à 5 camarades, dont sa fille, avant de partir travailler. La petite fille arracha le livre des mains de son père, et ne voulut pas le rendre. Le père évidement gronda sa fille, et tenta de la raisonner : « Le livre est à tout le monde, tu le rends. Sinon je ne lis pas d’histoire ». Sa petite fille éclata en sanglots, et serra le livre d’autant plus fort « Nooon ! ». La maîtresse intervint : « Je crois que ce n’est pas le livre que Juliette ne veut pas prêter, mais son papa qu’elle ne veut pas partager. Tu aimerais que ton Papa ne lise une histoire que pour toi, c’est cela ? ». Elle avait vu juste. Juliette se calma instantanément. Elle se sentit comprise.

Si, au moment où Juliette arrachait le livre, son papa avait verbalisé les émotions de sa fille, sans jugement (« Tu ne veux pas que je lise une histoire à tout le monde, tu préférais que j’en lise une pour toi toute seule, c’est ça ? »), elle aurait sans doute été plus à l’écoute. Ce n’est qu’ensuite que l’on aurait pu la guider vers une recherche de solution du type : « Comment fait-on ?! Il y a plein d’enfants dans la classe et on ne va pas mettre une barrière pour ne pas les laisser passer :-). Si je te lis une histoire dans la classe, on ne peut pas empêcher les autres de venir l’écouter. Donc soit on ne lit pas d’histoire, et je t’en lirai une ce soir, soit je t’en lis une maintenant et tant pis s’il y en a d’autres qui écoutent. Et je t’en lirai une 2ème ce soir rien que pour toi… Tu préfères quoi ? ». Et Juliette aurait probablement choisi l’option de continuer la lecture.Vous aurez d’ailleurs remarqué que l’on arrive à la même conclusion dans les deux cas : « Si tu prends le livre, je ne te lis pas d’histoire ». Mais dans l’un, on part dans l’opposition, dans le jugement, on considère la réaction de notre enfant comme « inacceptable » ; et dans l’autre, on comprend ce qu’il ressent, on l’aide ainsi à comprendre lui-même sa réaction a priori irrationnelle. Et au final, on parvient à le raisonner et à continuer l’histoire !

Vous me direz : cela prend du temps ! C’est sûr. Cependant, si on fait le calcul, il est souvent plus rapide de prendre le temps de chercher à comprendre ce que notre enfant ressent et lui formuler, que de gérer un drame qui ensuite nous échappe.

Comprendre notre enfant, et mettre des mots sur ses émotions peut nous sauver de situations grotesques ! Comme celle-ci …

Un matin, ma fille s’empara d’un petit dessin qu’une de ses camarades avait offert à la maîtresse, et ne voulait pas le rendre. Devant l’attente normalement pressante de l’autre maman, qui voulait accrocher le fameux dessin au mur avant de partir, je tentais de raisonner ma fille, sans succès,  et finis par employer la force : « Bon, je vais devoir te le prendre des mains, c’est dommage. ». Bien sûr, cela se termina en drame…

Après coup, je ne me suis pas reprochée de ne pas avoir une fille plus docile, mais plutôt d’avoir oublié d’être empathique !

« Je comprends que tu veuilles le garder. Tu aurais aimé, toi aussi, offrir un dessin à la maîtresse. C’est cela ? ». Redescente de la pression garantie ! Elle aurait compris cette jalousie qu’elle ressentait, dont elle n’avait peut-être même pas conscience, et elle se serait senti comprise !  Et j’aurais ainsi pu trouver une alternative : « Tu sais, c’est très gentil de ta part de toi aussi vouloir faire plaisir à ta maîtresse. Si tu veux, ce soir, on lui fera un super beau dessin et tu pourras lui donner demain ! On n’oubliera pas, d’accord ? ». Et elle nous aurait laissé reprendre le bout de papier. Et j’aurais vraiment gagné.

En utilisant la force, je n’ai fait qu’alimenter sa colère intérieure. En utilisant la compréhension, j’augmente d’abord mes chances d’arriver à mes fins (qu’elle rende le dessin), et ensuite que la prochaine fois, au lieu de s’emparer du dessin, elle exprime ses émotions

(car elle aura appris à mettre des mots dessus). « Maman, moi aussi j’aimerais bien faire un dessin à la maîtresse ! ». Et on évite ainsi que l’émotion s’exprime à travers un mauvais comportement.

Pourquoi ne parvenons-nous pas adopter facilement cette attitude ?

Certes, ce n’est pas simple à appliquer ! D’abord parce que dans notre vie effrénée, on est souvent pressé, et que l’on ne prend pas le temps de dire les 3 phrases qui pourraient justement nous en faire gagner.

Et puis parce qu’il faut avoir l’esprit suffisamment ouvert et attentif au moment présent, pour chercher à comprendre notre enfant, plutôt que de se focaliser sur l’étape d’après.

Donc prenons soin de nous, faisons des pauses, afin que, lorsque nous sommes avec notre enfant, nous le soyons à 100%.

Enfin, malgré tout cela, il n’est pas toujours simple de comprendre notre enfant, car peut-être que dans l’enfance, personne ne nous a appris à être empathique (= savoir détecter les émotions des autres). On apprend beaucoup par mimétisme (voir l’article « Voici le meilleur moyen pour influencer le comportement de nos enfants »), et les gens qui nous entouraient à l’époque ne l’ont pas forcément été avec nous.

Raison de plus pour changer notre façon de réagir, et ne pas répéter le même scénario avec nos enfants.

 Essayons de chercher davantage à le comprendre qu’à le critiquer. C’est ainsi qu’il apprendra à se comprendre lui-même et à comprendre les autres. Si cela vous intéresse, et que vous avez envie d’explorer plus de pistes et d’idées pour mieux gérer les colères de votre petit, je peux vous envoyer un dossier complet sur le sujet. Dans ce « PACK ANTI-COLÈRES : Le dossier ultime pour gérer « caprices » et autres crises ! », vous trouverez plein de conseils utiles à essayer. Pour le recevoir (gratuitement, bien sûr), rien de plus simple : renseignez votre email ci-dessous et je vous l’envoie directement dans votre boite.

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album sans texte

album sans texte

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir des livres… sans texte ! Eh oui, un livre d’images peut aussi ne contenir QUE des images. L’intérêt de ces albums sans texte ? Laisser l’imagination s’évader, et notre enfant bâtir sa propre interprétation de l’histoire. Généralement très bien illustrés, ce genre de livres peut s’apprécier à différents âges – c’est aussi tout l’intérêt de cette jolie catégorie 🙂

Trilogie “Imagine” de Aaron Becker (Gautier Languereau)

Attention, énorme coup de coeur…! “Imagine”, “Voyage” et “Imagine encore” sont trois albums sans texte pour enfants qui coupent le souffle même aux adultes. Sans le moindre besoin de mots, mais via des illustrations au trait et aux couleurs somptueux, l’auteur nous emporte dans des contrées imaginaires et magnifiques, des aventures fabuleuses et une adorable histoire d’amitié entre deux enfants, un roi et quelques animaux. Chez nous, les enfants ont choisi les prénoms des petits héros, aidé leur papa à bâtir l’histoire racontée sans paroles (ajoutant moult détails à chaque nouvelle lecture), et adorent le feuilleter eux-mêmes sans besoin d’un adulte, se le racontant l’un à l’autre à l’occasion. Les dessins sont tellement splendides et plein de poésie qu’on voudrait entrer dans les pages… Trois tomes à dévorer !

Album sans texte : “Arbre” de Amandine Laprun (Actes Sud Junior)

Mais que ce livre est joli…! En carton épais, découpé dans la forme d’un cerisier du Japon et pouvant s’ouvrir comme tel pour décorer une chambre d’enfant, il nous entraîne page après page dans la vie d’un arbre à travers les saisons. On voit des enfants jouer dans ses branches ou cueillir ses fruits, des animaux s’y nourrir ou s’y reposer, des champignons (ou des bonhommes de neige) pousser à son pied, et les saisons passer tranquillement… Là encore, aucun texte, juste un très beau album pour rêver, imaginer, et apprendre le passage du temps à travers les manifestations de la nature. Une adorable petite oeuvre d’art !

 

“Les aventures d’une petite bulle rouge” de Iela Mari (L’École des Loisirs)

Court, ultra simple mais plein de poésie et d’imagination, cet album sans texte joue avec les formes pour transformer une petite bulle rouge en différentes choses… qu’on suit avec joie au fil des pages. L’occasion de deviner sa prochaine forme, apprécier le trait minimaliste mais efficace de l’illustration, et – pourquoi pas – proposer à notre enfant de faire lui aussi des dessins où un forme en devient une autre. Délicieux.

Album sans texte : La vague de Suzy Lee (Kaléidoscope)

Encore un livre dont l’absence de mots passe inaperçue tant les images sont à la fois magnifiques et bourrées d’expression. Une petite fille, un bord de plage, une vague… et un dialogue muet entre la fillette et la mer, plein de rebondissements. On y retrouve nos propres souvenirs d’enfance, des images de nos enfants à la plage, et surtout un coup de pinceau sublime qui fait pousser des “ooooh” et des “aaaaah” tant aux petits qu’à leurs parents. Magnifique et tout en douceur, cette histoire sans en être une donne envie d’être en vacances… et de tirer la langue à l’océan !

“C’est peut-être une pomme” de Shinsuke Yoshitake (Kaléidoscope)

Ce livre est un peu à part dans la sélection de cet article : en effet, contrairement aux autres, il contient du texte. Mais il a toute sa place dans la thématique imagination, car il en déborde…! Le pitch : un petit garçon aperçoit une pomme rouge posée sur la table de la cuisine. Mais avant de la croquer, il s’interroge : est-ce bien une pomme…? Car ce pourrait être une cerise géante, un poisson roulé en boule, une machine ingénieuse, et encore des dizaines d’idées de plus en plus folles ! On se demande comment l’auteur a pu imaginer autant de possibilités, et les enfants suivent le fil des inventions loufoques en se régalant, parfois en riant, parfois en fronçant les sourcils. Ce livre est un petit OVNI plein de rêve, de portes ouvertes et d’originalité au rayon lecture jeunesse. À essayer !

 

NB : Les liens renvoient vers Amazon, mais bien entendu, on vous conseille en priorité d’aller les acheter chez votre libraire préféré… Pourquoi Amazon ? Parce que c’est le seul système qui permet de rémunérer facilement les sites qui redirige vers leurs livres, nous versant ainsi de petites commissions qui nous permettent de vous offrir cet article gratuitement, même si pour nous il n’a pas été gratuit (en participant ainsi à la rémunération de la rédactrice, du web-master et de la graphiste).

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Coaching parental

Coaching parental

Le coaching parental, vous connaissez ? Si votre enfant vous pousse à bout, que vous en avez assez de devoir crier pour qu’il fasse ce que vous lui demandez, ou qu’il se met en colère pour un rien… Sachez déjà que vous n’êtes pas seul(e) 🙂

Et si vous avez lu tous les livres sur le sujet et épuisé les conseils des copines, sachez aussi qu’il existe une autre idée de solution, méconnue, adaptée à la vie de parents et surtout super efficace… Le coaching parental ! Enquête sur cet accompagnement si répandu aux États-Unis et encore si peu connu en France.

 

Coaching parental : comment ça marche ?

Contrairement à la psychothérapie, le coaching parental ne traite pas d’une pathologie, mais aide les parents à mieux comprendre leur enfant, et à réagir de façon plus appropriée à ses comportements. Le but ? Se diriger progressivement vers un quotidien plus cool, où le parent profite davantage des moments avec son enfant, qui grandit alors dans un environnement encore plus favorable à son épanouissement. Moins de cris, moins de luttes, et plus de rires, ça fait du bien à tout le monde !

 

Coaching parental : Interview de Charlotte Ducharme, fondatrice des Cool Coachings en ligne chez Cool Parents Make Happy Kids.

Quel est la principe du coaching parental ?

Tout d’abord, il faut savoir que le coaching parental a énormément d’effets positifs dans le quotidien des parents qui les suivent – parce que le parent en est acteur, et actif. En payant un coaching, il a décidé de changer, il est motivé pour y consacrer un peu de temps, et cela change déjà beaucoup de choses, car il est beaucoup plus motivé à tester les outils qu’on lui propose qu’en lisant “simplement” les articles sur le site.

Ensuite, le coaching parental oblige le parent à se poser (généralement 10 minutes par jour) pour réfléchir à un point ou tester un nouvelle astuce. Du coup, c’est comme le reste : plus on va dépenser de l’énergie, de la pensée, et du temps à son travail, plus on va faire évoluer sa carrière ; plus on va passer du temps, de l’énergie et de la pensée à améliorer son couple, plus celui-ci va évoluer ; et c’est la même chose dans la relation avec ses enfants ! Si on veut que les choses se passent mieux, il n‘y a pas de secret : il faut prendre du temps pour mieux comprendre notre enfant, mieux se comprendre soi-même, et tester de nouvelles choses. Comme disait notre ami  Einstein : “La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.”

La méthode qui est proposée dans le coaching parental suit une logique qui a son importance dans le changement (eh oui, quand on ajoute de la pédagogie au contenu, ça change tout !). On commence généralement par se comprendre soi, pour ensuite comprendre son enfant, puis appliquer des astuces. Les exercices proposés, les questions posées ont été très travaillés pour que, quels que soient les blocages du parent ou son style éducatif, il y ait toujours LA question qui lui permettra une profonde prise de conscience. Car c’est en changeant d’abord ses pensées qu’il va être ensuite beaucoup plus facile de changer la façon dont on réagit aux situations. Et si on réagit différemment, c’est impressionnant comme un enfant difficile peut devenir beaucoup plus facile – car on l’aura mieux compris, et on se sera davantage adapté à la façon dont il est réceptif.

Coaching parental : à qui s’adresse-t-il ?

Il s’adresse à des personnes qui sont prêtes à prendre 10 minutes par jour ou tous les deux jours pour évoluer dans leur parentalité. Ensuite, on voit de grande évolutions dans le quotidien tant de parents qui avaient des enfants présentant de grosses difficultés (TDHA, hyperactivité, hypersensibilté), que de parents qui voulaient juste tendre vers une éducation plus positive pour améliorer leur quotidien avec leur enfant.

Les problématiques sont nombreuses, et ce sont celles que tous les parents connaissent : en avoir assez de devoir crier, les colères, le refus de faire ce qu’on lui demande, la confiance en soi de l’enfant, les disputes entre frères et soeurs, etc… Le coaching parental permet au parent de mieux comprendre  ses propres réactions et les comportements de ses enfants, et ainsi réagir de façon plus adaptée et plus efficace. Ill permet aussi au parent d’être encore plus proche de son enfant, et d’embellir leur relation.

Coaching parental : quels en sont les principaux freins ?

Tout d’abord, comme le coaching parental n’est pas encore très répandu (est-ce que vous connaissez un ou une ami qui en a suivi un ?), la plupart des parents n’ont pas conscience d’à quel point leur quotidien avec leurs enfants peut évoluer, s’il y consacrent un peu de temps (10 min par jour), et se font accompagner. Ceux qui ont déjà suivi un coaching sont d’ailleurs nos principaux ambassadeurs, car quand quelque chose a autant modifié notre vie, on a qu’une envie, c’est de le partager !

Un autre frein est que beaucoup de personnes pensent déjà avoir tout essayé, et se disent que, simplement, l’éducation positive n’est pas faite pour eux, ou qu’ils sont “moins bien” que d’autres parents… Et en fait, c’est parce que ces personnes ont généralement compris avec leur mental l’éducation positive, qu’elles essayent d’appliquer des astuces, mais que leur naturel revient au galop – car elles n’ont pas changé leurs pensées. Et pour véritablement changer nos réactions, il faut comprendre notre enfant et nous-même avec le coeur, avec nos émotions. Et les exercices de coaching, les mises en situation ont été conçus justement pour provoquer ces switchs – qui vont bien au-delà du mental.

Coaching parental : quels sont les résultats des personnes qui l’ont suivi ?

Dans chaque module sont prévus des Cafés Cools, où les personnes peuvent discuter entre elles de ce qu’elles ont testé, de leurs prises de consciences, des changements au quotidien. Et c’est tellement touchant de voir à quel point les gens témoignent d’évolution dans leur quotidien de parent ! Voici quelques messages représentatifs parmis les (très) nombreux qui ont été écrits dans ce forum :

Bonjour, Je l’ai déjà écris dans un autre commentaire, mais vraiment, merci d’avoir pris le temps de faire un travail d’actrice pour toutes ces vidéos. En effet, je connais vraiment bien la théorie (émotions, besoins sous-jacents, etc), j’ai une bonne capacité d’analyse / de bons outils quand elle disparait sous le stress, la fatigue ou la colère… Et pourtant, je m’englue dans des sur-réactions à certains comportements, comme si je ne pouvais sortir d’un scénario bien intégré. C’est là que le miracle se produit : les mises en situations me « parlent » vraiment. Non seulement au moment où je regarde les vidéos, mais elle « réapparaissent » en situation de crise avec mes enfants. Par exemple, quand je m’entends dire n’importe quoi, comme « tu le fais exprès ?!! » > je sais depuis trèèèèès longtemps que ce n’est pas possible, mais jusqu’à présent, ça ne m’aidait pas vraiment ; je l’ai tellement entendu petite que c’est une expression réflexe. Or maintenant, quand je le dis, j’ai le « film » qui apparait, et je tilte immédiatement : selon les moments, ça me fait redescendre la pression et me permet d’accéder à ma « boite à outils » pour sortir de la crise, ça me permet de sortir de la pièce pour me ressourcer… ou ça me fait carrément partir en rigolade ! 😀 Du coup, je viens de visionner le module 4, et je projette déjà les futures crises, ma réaction spontanée à côté de la plaque… et l’intervention du film avec la belle-même qui débarque (tordant !), et qui transforme le drame en happy end. Vivement la prochaine crise ! ;P” Elise, message laissé dans le forum du coaching SOS Colère

Le fait de suivre cette formation me redonne plein d’énergie pour appliquer les astuces que je connaissais déjà et les nouvelles. Je réussi mieux à comprendre VRAIMENT ma fille plutôt que de faire comme si je

comprenais et ça change déjà les choses. Du coup moins de crise dans le quotidien. Je pense que c’est plus ma vision des choses qui a changé et qui me permet de relativiser certaines situations. Ce qui marche du tonnerre et à tout bout de champs c’est de lui poser des questions au lieu de lui demander. Ex : Ou veux tu ranger ta poupee(du bain) avant de sortir? Dans le bateau? Ok. Bonne nuit poupee. Et hop la voilà hors du bain. La rejoindre dans son rêve m’a aussi éviter 2, 3 galères. Et le « tu as le droit » semble aussi l’apaiser. Je suis pleine d’espoir pour trouver des outils qui me permettrons de gérer les repas et le dodo.

Bon courage à tous, on est sur la bonne voie!” Sophie, message laissé dans le forum du coaching SOS Colère – module 3

Pour en savoir plus sur les Cool Coaching proposé par Charlotte Ducharme, >> c’est par ici. <<

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mon enfant ne mange pas CPMHK

mon-enfant-ne-mange-pas-CPMHKChaque soir, c’est la même chose. Mon enfant ne mange pas ses légumes, ne finit pas son assiette, ou mange au ralenti… Comment le faire dîner sans s’arracher les cheveux ?

Le repas ne doit pas être un conflit.

Transformer chaque repas en petite guerre aura souvent tendance à empirer le problème. Il ne doit pas manger pour nous faire plaisir. Il doit manger pour lui. Simple à dire, mais plus compliqué à appliquer…

Que faire si mon enfant ne mange pas ce soir, alors qu’il a normalement un bon coup de fourchette ?

Ce n’est pas grave ! Il est peut-être fatigué. Il a peut-être juste besoin d’être couché. Ou bien il ne se sent pas très bien. Peut-être encore qu’il a trop mangé au goûter, et n’a tout simplement pas faim. Rien ne sert de le forcer ! Vous avez peur qu’il se réveille plus tôt le lendemain matin, mais rassurez-vous, ça ne sera sans doute pas le cas. Comme nous, il leur arrive d’avoir moins faim, et cela pendant plusieurs jours d’affilé. Si tout le reste va bien, rassurez-vous : il n’y a aucune raison qu’il se laisse « mourir de faim ». Mieux vaut le laisser tranquille pendant cette période, plutôt que de transformer le repas en moment de conflit.

Pourquoi vouloir à tout prix qu’il finisse son assiette ?

Si ce n’est pas lui qui a décidé de la quantité qu’il y mettait, pourquoi lui demander de finir ? Pourquoi vouloir à tout prix qu’il mange cette fameuse « dernière cuillère » ? Parce que l’on veut avoir le dernier mot, ou parce que cette dernière cuillère est vraiment importante pour son organisme ?  Si à chaque repas, on insiste lourdement pour qu’il mange encore une dernière cuillère, manger deviendrait alors synonyme de ‘contrainte’. Et la prochaine fois, si pour quelque raison il est remonté contre nous, refuser de manger ne sera-t-il pas un bon moyen d’exprimer de montrer son mécontentement, puisque cela semble si important pour nous ?

Mon enfant ne mange pas sa purée. Je l’envoie directement au lit ou je lui donne quand même un dessert ?

Doit-on priver son enfant de dessert parce qu’il n’a pas fini son plat ? Chacun  réagira comme cela lui parait le mieux. Personnellement, il m’arrive moi-même de ne pas finir mon assiette car on m’a servi une trop grosse quantité, et de quand même manger mon dessert. Alors pourquoi nos enfants n’auraient pas également le droit de le faire, s’ils ont mangé une bonne partie de leur assiette ? D’autres parents leur donneront même la liberté de manger d’abord le dessert et ensuite le plat. Mais est-ce à condition qu’il mange le plat ensuite ? Chacun fera comme il le souhaite. À la maison, nous considérons les légumes importants pour la santé, donc les enfants doivent prendre l’habitude d’en manger à chaque repas. À moins qu’ils ne soient malades, nous ne les autorisons pas à ne manger qu’un dessert.  À vous de fixer votre règle !


Quand l’enfant commence, de façon classique, par le plat et termine par le dessert, la façon de présenter la chose est importante ! On ne doit pas en venir au chantage : « Si tu ne manges pas ton plat tu n’auras pas de dessert. », qui donne l’impression que l’on veut tout contrôler, ou que l’on cherche à le faire manger sous la menace. Présentons-le plutôt sous forme de liberté : « C’est pas grave si tu n’as pas faim, tu n’es pas obligé de manger, on peut aller tout suite se laver les dents. Tu es sûr que tu n’auras pas faim après ? » Il a le droit de ne pas avoir très faim. Et s’il demande le dessert : « Le dessert, c’est après le plat. Tu manges d’abord ton plat, et après tu pourras passer au dessert. » Ce n’est pas présenté comme une menace, ni comme une sanction, mais comme un fait. Une petite astuce peut être de créer ensemble un tableau décrivant en détail chaque étape de la soirée, et de l’afficher dans la cuisine (à voir dans un prochain article).

Mon enfant ne mange pas et dit « J’aime pas ». Je fais quoi ?

S’il n’aime pas, c’est autre chose. D’abord, le mieux est de le faire goûter car « Tu ne peux pas savoir si tu aimes si tu n’as pas goûté. Goûte une bouchée, et après tu me diras si tu aimes ou pas ». Combien de fois, notre fille a trouvé cela trop bon après avoir goûté… Alors certes, cela peut être très compliqué de réussir à la faire goûter, mais il faut essayer !

Sinon, n’hésitons pas à faire preuve de créativité, et à négocier : « Allez exceptionnellement, je te mets un petit raisin sec sur la cuillère, OK ? Ou je te mélange un fromage frais dans ta purée, ou un peu de gruyère râpé par-dessus, tu es d’accord ? »

Idéalement, il faut que cela reste exceptionnel, histoire de garder un tour dans sa manche les jours où ça coince 🙂

Aussi,  il est beaucoup plus facile de faire manger des légumes à un enfant qui a l’habitude de manger des légumes, qu’à un enfant qui mange des pâtes tous les jours. À la maison, par exemple, nos enfants mangent toujours des légumes à l’heure du déjeuner, et des féculents (petit pois, riz complet, lentille, blé, quinoa) mélangés à des légumes le soir. Pâtes au blé complet une fois par semaine. Exception faite si on va au restaurant, chez des amis, ou que l’on a des amis à dîner.

Il y a des enfants qui n’aiment pas certains aliments. N’hésitez pas à les leur présenter sous d’autres formes ! Gratin ou crumble de légumes, soupe (mélangée avec du fromage frais ou du lait de coco), cru, cuit, etc. Si ce n’est vraiment pas bon (soyons honnêtes, il nous arrive de nous planter sur une recette !), on peut lui proposer un autre légume si celui-ci est déjà prêt dans le frigo, et qu’il n’y a plus qu’à le faire chauffer au micro-ondes. Attention, ça doit rester simple pour vous. Et en faisant cela, on prend aussi le risque qu’il nous demande à chaque fois à changer de plat…  Mais on n’échange pas un légume avec un féculent. Il faut garder en tête que notre rôle n’est pas de les faire manger, mais de les faire manger sainement. Car, à moins de traverser des difficultés personnelles, ou d’avoir des problèmes de santé, un enfant mangera toujours par lui-même.

Pourquoi mon enfant ne mange pas ?

Il est toujours intéressant d’essayer de comprendre pourquoi notre enfant ne veut pas manger. À moins d’avoir des problèmes de santé, il peut aussi :

–          Traverser une période compliquée. Un de ses parents n’est pas là, par exemple. Dans ce cas, il faut éviter de rentrer dans le conflit, essayer d’être à l’écoute, faire preuve de compréhension, jouer avec lui (RDV dans un prochain article ! ), et consulter si cela persiste.

–          Ne pas avoir besoin, morphologiquement, de manger en grande quantité. Rien ne sert de lutter en vain contre sa nature, à moins que cela ne devienne un problème médical.

–          Être en conflit avec la personne qui le fait manger (notamment parce qu’elle l’oblige à manger, ou parce qu’il sait que cela l’agace s’il ne mange pas), c’est donc un cercle vicieux. Rien ne sert de continuer à insister, relâchons la pression, et pourquoi ne pas opter plutôt pour le jeu.

–          Il n’a pas vu son parent de toute la journée, donc il ne pense qu’à une chose : jouer ! Donc dans la mesure du possible, commençons par jouer. Ou alors transformons le dîner en un vrai moment de détente.

–          Être lent, tout simplement ! Evitons, dans ce cas, de lui rappeler de manger toutes les 3 secondes. Proposons-lui de l’aide. On peut aussi utiliser les techniques ci-après pour écourter le repas.

–          Ne pas avoir encore faim si l’horaire ne lui convient pas. Cela arrive, et c’est propre à l’organisme de chacun. Aussi le goûter est-il peut-être trop copieux, pensons alors à le réduire. Mais ce point-là n’est pas simple à gérer. Tout serait beaucoup plus simple si les enfants étaient complètement autonomes et capables de manger à l’heure de leur choix !

Dans ce cas, on peut essayer d’inverser les étapes : les mettre en pyjamas, jouer, ou leur lire une histoire, et ensuite dîner.

Si vous voulez encore découvrir d’autres idées pour mieux faire manger votre enfant, je vous ai concocté un petit dossier sur le sujet. Dans ce PACK « À TABLE ! », retrouvez trucs et astuces pour un dîner tout en « miam » et en « hmmm », en rendant le repas amusant, intéressant ou encore en découvrant les secrets des crèches (qui réussissent souvent à nous stupéfier avec une petite phrase du genre « Oh oui, Valentine a adoré les petits pois ce midi ! » – ahem…). Ca vous intéresse ?  Pour recevoir ce dossier complet sur le sujet, rien de plus simple : indiquez votre mail et recevez le pack directement dans votre boite !

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Routine du matin

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Ah, les fameux matins… Voici « la routine du matin » à imprimer et qui va pouvoir bien vous aider à retrouver un peu de sérénité !

Parfois, il faut bien le dire, c’est la course ! Et on peut même se retrouver à 8h20 avec un enfant barbouillé de chocolat chaud et l’autre sans chaussures. Comment les impliquer dans cette course parfois infernale où il faut tout gérer dans un temps limité ?  (surtout chez nous, les Marmottes, qui nous levons souvent à 8h…!). Proposons donc à notre enfant de construire la routine du matin AVEC NOUS (le secret, c’est de l’impliquer). “Les loulous, on a reçu un nouveau jeu ! L’objectif est que vous organisiez chacun votre mission du matin !  Dans quel ordre vous voulez faire les choses ? Que savez-vous faire tout seul ? Pour quoi avez-vous besoin d’aide ? Et attention, c’est vous les chefs de l’emploi du temps ! Donc dès qu’une mission est terminée, vous la mettez en bas dans la case “mission accomplie” !” Résultat : “Maman/Papa, j’ai fini de m’habiller, mission accomplie ! C’est le moment du brossage de dents !”. Cette affiche « ma routine du matin » bien visuelle, permet aux petits enfants de bien s’y retrouver dans les différentes étapes de la matinée, et que cela ne soit non plus « papa ou maman qui décide que je dois mettre mes chaussures tout de suite » mais c’est la règle qui est AFFICHÉE que l’on a décidée ensemble. ET ça, cela change tout !


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Chambre montessori

Chambre montessori

Qu’est-ce qu’une chambre Montessori ?

Une chambre Montessori est une chambre qui favorise l’autonomie de l’enfant, afin qu’il puisse faire un maximum de choses en toute sécurité sans avoir à appeler ses parents. Aussi la sensation de liberté et de sécurité qu’il a dans sa chambre bien aménagée va l’encourager à plus d’autonomie.

Selon Maria Montessori, nous ne devrions pas obliger un enfant à dormir mais le laisser suivre ses besoins naturels. S’il est fatigué, il est sensé s’endormir de lui-même, et s’il ne l’est pas, il faut le laisser vivre et explorer le monde qui l’entoure.  Concept séduisant… mais au quotidien, on est quand même bien content de pouvoir les coucher entre 20h et 21h pour pouvoir profiter de la soirée entre adultes ! Voici donc mes conseils pour aménager la meilleure chambre possible pour son enfant : accueillante, sécurisante et autonomisante.  

Comment aménager une chambre Montessori ?

Un lit accessible !

Le principe phare est de laisser à l’enfant la possibilité de se mouvoir seul dans la chambre, donc prévoir un lit qui lui permette d’aller se coucher et de sortir de son lit seul. Dans ce cas, la meilleure option reste le matelas au sol : super accessible et aucun risque de se faire mal en tombant.

En plus de cela, le matelas au sol permet au bébé d’avoir une vue complète sur sa chambre, non entravée par un tour de lit ou des barreaux. Pour lui, c’est très rassurant. Voir aussi : Lit Montessori, les avantages et les inconvénients !

Pour éviter que l’enfant ne roule par terre, surtout quand il est petit, l’idéal est de poser le matelas dans un coin de la chambre. Et pour les deux côtés “libres” du matelas, disposer des coussins plats au sol (attention, pas d’oreiller pour les bébés, afin d’éviter les risques d’étouffement). Si on n’a pas de moquette au sol, on peut aussi mettre un tapis pour que les éventuelles chutes soient plus douces.

A la maison, nous avons opté pour le tiroir d’un lit gigogne : suffisamment bas pour être accessible mais disposant d’un sommier (plus respirant) et d’un cadre permettant de délimiter l’espace de sommeil.

Le concept de la chambre Montessori étant de pouvoir laisser l’enfant s’y promener seul, il convient évidemment de sécuriser l’espace : on fait attention aux angles des meubles, on pose des cache-prises, on ne laisse pas de fil électrique (ex : lampe de chevet) à sa portée, ni d’ampoule qui pourrait se mettre à chauffer. Bref, on fait en sorte que l’enfant soit totalement en sécurité dans sa chambre et que nous puissions, de notre côté, passer une soirée sans angoisser de savoir ce qui risque de lui arriver !

Petite astuce pour les bébés qui s’ennuient dans leur chambre : poser un mobile au-dessus du lit, ou bien des dessins en noir et blanc, ou encore un miroir fixe pour qu’ils puissent s’observer.

NB : D’une manière générale, si la méthode Montessori vous intéresse, que vous souhaitez essayer d’autres activités, imprimer des petits outils fun et gratuits sur le sujet, découvrir une super méthode de rangement de chambre Montessori ou tout simplement en savoir plus, n’hésitez pas à renseigner votre email ci dessous : je vous enverrai alors (gratuitement !) mon PACK MONTESSORI : mes conseils éducatifs pour vous mettre en douceur à la méthode Montessori ! 

Mes autres conseils pour une chambre Montessori confortable :

Si on a un bébé : un fauteuil et un espace change bien organisé

Et oui, pour les tétées ou les biberons nocturnes, vous aurez besoin d’un bon siège confortable, et n’oubliez pas non plus la petite veilleuse pour y voir clair sans avoir à allumer la grande lumière et casser l’atmosphère nocturne, propice à l’endormissement (du bébé et du parent !).

Quant à l’espace lange, il doit permettre de ne pas lâcher le bébé lorsqu’on le change : tout doit être à portée de main. D’un autre côté, il faut également mettre tous les produits hors de portée de l’enfant. Vous n’avez pas envie qu’il fasse une indigestion de Mytosil !!

A la maison, nous avons une panière à hauteur de la table à langer. Elle est en tissu opaque, ce qui permet aussi que le bébé ne voit pas ce qu’il y a dedans, et soit moins tenté d’aller y farfouiller.

Comme pour le lit, décorer l’espace lange de dessin (grosses formes noires et blanches) ou y poser un mobile est une bonne idée pour occuper votre bébé pendant que vous le changez.


Pour les plus grands : l’importance de mettre les jouets à disposition… mais pas n’importe comment

Il est intéressant que les livres soient à portée de l’enfant afin qu’il soit incité à les consulter.

Les jouets aussi, bien sûr, doivent être accessibles pour éviter que l’enfant n’ait à appeler ses parents en permanence.

Cependant, on évite autant que possible les caisses “fourre-tout” qui ne mettent pas les jouets en valeur, ne donnent pas envie, et les rendent difficiles à distinguer pour les enfants.

On privilégie plutôt l’organisation en boîtes, panières, ou tiroirs transparents. Une boîte = une sorte de jouet, ce qui incitera grandement l’enfant à se concentrer sur une et une seule activité.

Gardez en tête que les enfants sont des grands “maniaques” (façon de parler) : ils aiment que chaque chose ait sa place.

Voici deux astuces qu’on a tendance à vite oublier quand il s’agit de ranger les jouets :

  • Eviter les boîtes opaques et fermées, il faut que l’enfant voit les jouets à disposition, afin qu’il puisse faire son choix et être attiré par différentes activités. On préfère les boîtes ouvertes, avec éventuellement sur le devant une photo du type de jouet qui est à l’intérieur.
  • Ne pas mettre TOUS les jouets à disposition en même temps. On privilégie plus ou moins 4 boîtes en fonction de l’âge et du tempérament de l’enfant. Cela a l’avantage de favoriser la découverte et l’autonomie. En effet, en mettant tous les jouets à disposition, votre enfant risque de tous les sortir en même temps, de passer de l’un à l’autre en quelques secondes, sans jamais se concentrer sur une seule activité. En plus, il en résulte un immense bazar, super décourageant à ranger (pour lui comme pour vous !). Alors que 4 jouets, c’est facile et c’est vite fait ! Ça lui permet surtout de redécouvrir ses jouets et de garder intact le plaisir de les manipuler. Evidemment, s’il est fan de son garage et qu’il joue tout le temps avec, on le lui laisse 🙂

 

Encore plus grand, encore plus autonome : rendre les habits accessibles !

Quand l’enfant est en âge de choisir ses habits et de s’habiller, on fait en sorte que les habits soient à sa disposition facilement, accessibles et visibles (pour éviter qu’il dérange tout pour aller chercher les habits cachés derrière). Vous verrez, ça vous fera aussi gagner du temps, les matins speeds !

 

Et on n’oublie pas la déco !

Pour la décoration, chacun fait avec ses goûts, mais deux choses sont à éviter :

  • Les énormes motifs/dessins aux murs qui ont tendance à distraire. Tout comme travailler entouré de murs tagués ne facilite pas notre concentration sur une activité.
  • Les murs foncés. Même si c’est très tendance, cela alourdit souvent la pièce, et on ‘respire’ davantage dans une pièce qui est claire. C’est plus reposant et rassurant.

 

Et vous, comment avez-vous aménagé la chambre de vos enfants ? Avez-vous testé le “lit Montessori” ? Quelle a été votre expérience ? Partagez-la avec nous !

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enfant timide

enfant timide

“Enfant timide”, il détourne le regard lorsque l’on s’adresse à lui ? Il a du mal à aller vers les autres, reste collé à nous et ne veut pas dire bonjour aux personnes qu’il ne connaît pas ? Notre enfant est sans doute parfois timide… mais bonne nouvelle : ça n’a rien d’une maladie ! Non, notre enfant a simplement besoin qu’on l’aide à prendre confiance en lui et à se sentir en sécurité dans des situations nouvelles 🙂

Comment faire, alors, pour lui permettre d’être moins craintif et lui éviter de se replier sur lui-même ?

Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur, 4 ans, et de Tristan, 2 ans.

Mon Arthur, plutôt à l’aise lorsqu’il s’agit d’aller vers d’autres enfants, l’est beaucoup moins face aux adultes qu’il ne connaît pas ou peu. Il met un certain temps à se laisser approcher par nos amis, ne répond pas toujours aux questions qu’ils lui posent, et a même mis plusieurs mois avant de regarder ses maîtresses dans les yeux quand elles s’adressaient à lui… Est-ce grave, docteur ?

Je ne crois pas. La timidité reflète le tempérament d’un enfant, mais tant qu’elle ne l’empêche pas d’être joyeux, curieux, ouvert, qu’importe s’il lui faut un peu de temps pour s’adapter aux gens ou aux situations nouvelles ?

Cependant, la timidité peut aussi cacher un mal être, en tous cas un grand manque de confiance en soi, et dans ce cas mieux vaut agir avant que cette timidité ne devienne un frein dans la vie quotidienne de l’enfant, l’empêche de se faire des amis, ou qu’il devienne la cible de moqueries. Comment faire ? Comment l’accompagner pour qu’il parvienne à surmonter sa timidité ? Voici quelques pistes qui peuvent nous aider :

Enfant timide : les écueils à éviter !

Pour commencer, des pistes à ne PAS suivre… parce que même en croyant bien faire, on peut parfois empirer les choses 🙂

  • L’enfermer dans le stéréotype d’« enfant timide »

On a tous fait l’erreur un jour (enfin, moi je l’ai faite !) de justifier le comportement de notre enfant, qui refusait de dire bonjour par exemple, par un : « ne le prend pas mal, il est timide ! »… Or, on en a déjà parlé ici (Timide, méchant, nul : Comment éviter de mettre nos enfants dans des cases ?) ces étiquettes que l’on nous colle ont toujours des effets négatifs. En plus de nous faire perdre confiance, elles nous enferment pour longtemps dans un rôle dont il sera difficile de se défaire… Evitons donc de qualifier notre enfant de « timide », en particulier devant lui et en public ! Pourquoi, s’il refuse de dire bonjour ou de répondre à une question, ne pas dire plutôt : « il a besoin d’un peu de temps pour apprendre à te connaître » ?

  • Lui faire des reproches, l’humilier

Personnellement, je suis de nature angoissée (si si !). Et il n’y a rien de plus inefficace, je crois, que l’on me le rappelle sans cesse, que l’on me fasse sentir que je devrais changer ma façon d’être, ou que l’on me dise « détend toi ! »… cela a tendance à me stresser encore plus ! Par contre, si je suis au contact de gens sereins, qui ne se laissent pas envahir par le stress, cela m’apaise 🙂

Pour un enfant timide, c’est un peu pareil. Plutôt que de lui dire : « tu pourrais faire un effort pour répondre quand mon amie te parle ! », n’est-il pas préférable de l’aider à se sentir plus à l’aise avec cette personne qu’il ne connaît pas ?

Il me semble également important de veiller à ne pas rire de lui en sa présence, car il pourrait mal interpréter nos paroles et se sentir humilié. On évite par exemple de raconter devant tout le monde qu’il fait encore pipi au lit ou qu’il ne sait pas manger proprement…:-)

  • Le forcer à aller vers les autres

Dans le même esprit, obliger son enfant à dire bonjour, à jouer avec d’autres enfants, ou encore à parler en public, pourrait aggraver son malaise. Il aurait l’impression d’être incompris, ne se sentirait pas respecté. Donnons-lui plutôt des clés pour surmonter cette timidité et laissons-lui le temps de le faire en douceur !

  • Le surprotéger, lui éviter toute situation difficile

A l’inverse, lui éviter toute confrontation avec des personnes et des situations nouvelles, sous prétexte qu’il est timide, serait tout aussi contre-productif : on risquerait, là encore, de l’enfermer dans le rôle du « timide », et de le conforter dans le sentiment de « danger » devant l’inconnu. Si, au parc, mon enfant a peur de monter sur un toboggan, vais-je l’éloigner définitivement de ce toboggan en admettant une bonne fois pour toutes qu’« il est peureux », ou vais-je plutôt lui suggérer de commencer par la première marche, puis la deuxième, etc, jusqu’à ce qu’il soit capable de monter tout en haut et de redescendre seul ? Je vous laisse deviner 😉

Mais alors, quelles solutions pour l’aider à surmonter sa timidité ?

Enfant timide : des pistes pour l’accompagner

La timidité, je crois, est avant tout une affaire de confiance en soi. Un enfant qui se sent en sécurité, qui a vécu des expériences positives dans des situations nouvelles, un enfant qui se sent important et aimé -donc « aimable »- aura plus de facilité à aller vers les autres qu’un enfant qui ne se sent pas « à la hauteur ».

Dans de précédents articles [Faites de votre enfant un adulte qui a confiance en lui. ;

Mon enfant manque de confiance en lui ;Le meilleur moyen pour donner confiance en soi à son enfant ] nous avons souvent donné des clés pour aider notre enfant à avoir confiance en lui. On peut appliquer ces conseils pour l’aider à vaincre sa timidité !

  • Valoriser notre enfant

Valoriser notre enfant, c’est d’abord se focaliser de manière générale sur ses succès et ses atouts, pour lui faire prendre conscience de ce dont il est capable… Il est utile de lui rappeler régulièrement ses points forts, ce dans quoi il est bon, et qui le rendra intéressant ou important aux yeux des autres. “Tu as vu comme tu as fait rire ta cousine l’autre jour avec ta blague ?“ “Dis donc c’est fou les progrès que tu as fait au football, tu peux être fier de toi” “Merci, cela m’a tellement rendu service que tu m’aide à préparer la table pour les invités”

Mais valoriser notre enfant, c’est aussi accorder de l’importance à ce qu’il dit, ce qu’il pense, ce qu’il fait. Ecoutons le lorsqu’il parle (sans finir les phrases à sa place s’il a du mal à s’exprimer…), tenons compte de son avis sur tel ou tel point (plutôt purée de carottes ou épinards pour le dîner ? plutôt une sortie au jardin ou un jeu à la maison ?), intéressons-nous à son univers (oui oui, les camions de pompiers et les tractopelles, c’est formidable !).

Enfin, essayons, chaque jour, de trouver un moment pour lui dire à quel point nous avons été fier de lui, à tel ou tel moment de la journée, pour telle ou telle raison.



  • L’aider à aller vers les autres

La sociabilité, cela s’apprend ! 🙂 Il n’ose pas se mêler à un groupe d’enfants au parc ? On peut lui proposer de commencer par aborder (en restant avec lui au début si besoin) l’un d’eux, et de lui demander son prénom. Il y a de bonnes chances pour que l’autre enfant réponde, et qu’après quelques minutes ils se mettent à jouer ensemble… (ce sera alors le bon moment pour s’éclipser !).

Il a du mal à se faire des amis ? Pourquoi ne pas inviter un(e) petit(e) copain(ine) à la maison ?
Les activités extra-scolaires, comme un sport, de la musique ou du théâtre, peuvent aussi l’aider à prendre confiance en lui et à se sentir à l’aise dans un groupe, à condition bien sûr que l’activité lui plaise et qu’il prenne du plaisir à la pratiquer. Au besoin, on commence par une activité parent-enfant, puis une activité qu’il fera sans nous.

  • Le succès mène au succès !

S’il est d’accord (encore une fois, on ne force pas..), on peut également donner de petits challenges à notre enfant “timide”: dire bonjour à un autre enfant dans la rue, commander le pain à la boulangerie, poser une question à la bibliothécaire ou que sais-je encore… L’important étant de lui faire prendre conscience de tous ses petits succès et de ne surtout pas le dévaloriser en cas d’échec ! On peut même faire un « tableau des victoires » : sur une feuille qu’il décorera à son goût, on dessine des cases. Il collera une gommette dans une case à chaque victoire, et prendra ainsi confiance petit à petit.
Pour finir, on ne le dira jamais assez : nous sommes le meilleur exemple pour nos enfants… Si nous sommes nous même à l’aise devant l’inconnu, heureux de faire de nouvelles connaissances, et que nous prenons plaisir à recevoir des amis, il y a fort à parier que notre enfant le sera aussi un jour !:-)

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