Archive pour le mois : 11/2018

loi fessé en France CPMHK

loi fessé en France CPMHK

L’assemblée Nationale a voté dans la nuit de jeudi à vendredi 30 le projet de loi visant l’interdiction symbolique de la fessée. La France était en effet l’un des rares pays de l’Union Européenne à ne pas avoir voté cette mesure (avec la Belgique, l’Italie, le Royaume-Uni et la République Tchèque) alors que l’article 19 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, qu’elle a ratifié il y a 29 ans, l’engage expressément à le faire. De plus, en février 2016, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU a demandé pour la quatrième fois à la France d’interdire totalement les châtiments corporels (y compris dans les familles où jusqu’à présent “un droit de correction” existe toujours).

Dans ce contexte, plusieurs questions se posent : la fessée est-elle vraiment nocive ? s’agit-il vraiment d’une violence ou au contraire d’une technique éducative comme une autre ? et faut-il légiférer sur le sujet ?

La fessée, un outil indispensable “pour qu’il comprenne” ?

Alors que 70% des Français sont contre cette loi interdisant les châtiments corporels, il faut commencer par se demander si la fessée est réellement utile pour faire face au comportement parfois déroutant de nos enfants.

“Quand cela fait 5 fois (voir 15) que je lui dit de ne pas toucher au lecteur CD, à un moment faut bien qu’il comprenne !”

Oui mais… si cela fait 5 fois aujourd’hui que je dis à mon mari de descendre les poubelles et qu’il ne le fait toujours pas, est-ce que lui mettre une claque sera la bonne réaction ?

Parfois notre enfant a des comportements “inacceptables” :  il vient de taper son petit frère qui lui a pris son jouet, le petit frère hurle… Alors hop, la claque part…. On marque le coup pour dire  “Clac ! Ce que tu viens de faire est “inacceptable !”.

Décortiquons ce qui se passe…

Notre enfant a tapé son frère car, à ses yeux, son comportement est inadmissible (= il lui a arraché son jouet) et il n’a pas réussi à se faire entendre autrement. Mais pour faire comprendre à notre enfant que ce n’est pas bien, comme nous ne parvenons pas à lui faire comprendre autrement, nous faisons exactement la même chose : nous le tapons. Alors comment notre enfant pourra-t-il comprendre qu’il doit agir différemment avec les autres ?

Imaginez que vous ayez une dispute avec votre femme ou votre mari. Si votre conjoint est hors de lui, qu’il vous insulte, croyez-vous vraiment que la claque soit une bonne option pour lui remettre les idées en place ? Et plus généralement, croyez-vous que vous allez réellement réussir à communiquer avec quelqu’un (conjoint, collaborateur, enfant…) en le tapant ?

Des “vertus” pédagogiques qui n’existent pas dans la réalité

La fessée, comme n’importe quelle violence, n’a jamais réussi à développer l’empathie ou une bonne compréhension du problème qu’elle vise à éviter.

Prenons l’exemple du stationnement sur les places pour personnes handicapées. Tout le monde sait qu’il ne faut pas s’y garer mais il y a toujours des personnes pour le faire car “cela les arrange” (c’est le fameux “je n’en ai que pour quelques minutes” ou encore “il n’y a jamais personne qui utilise cette place”).  De contraventions en contraventions, elles finissent par éviter de s’y garer mais uniquement par peur de la sanction. Dans un régime totalitaire, les coups seraient utilisés à la place des amendes, mais l’objectif poursuivi serait le même. Le recours à la force n’a d’autre finalité que d’aboutir à contraindre les personnes à modifier leurs comportements.

En revanche, la force n’a aucune vertu pédagogique : ce n’est pas grâce aux contraventions que vous allez devenir davantage empathique envers les personnes handicapées. La force n’éduque pas, elle soumet. Alors qu’une politique de sensibilisation aux personnes handicapées, avec qui vous passeriez par exemple une journée pour comprendre leurs problématiques, pourrait être beaucoup plus productive. En favorisant le développement de l’empathie, elle redonnerait du sens et pousserait chacun à éviter de se garer sur leurs places.

Avec la fessée, c’est la même chose. Si elle (ou n’importe quelle forme de tape) était efficace, elle serait utilisée avec les délinquants ! Brûler une voiture ou autre est beaucoup plus grave que l’obsession de notre petit de 2 ans de monter l’escalier… Si les policiers ne les frappent pas, ce n’est pas par angélisme mais par pragmatisme : on sait depuis longtemps maintenant que la violence engendre la violence et qu’elle ne donne pas de sens à l’interdit.  Frapper n’élève pas le niveau de conscience ! Dans le meilleur des cas, cela crée simplement la peur de la réprimande et dans le pire, cela génère de la colère, voire de la rage, et aboutit à décupler la violence.

Un délinquant n’est pas “méchant” de nature, il est simplement motivé par un sentiment d’injustice, par un manque de considération et par la difficulté à trouver sa place dans la société, etc. Violenter cette personne ne fait donc qu’aggraver la situation… C’est pour cela que les jeunes qui sont passés par la prison ressortent plus cassés qu’ils ne l’étaient, alors qu’un accompagnement psychologique permettrait d’aller beaucoup plus loin.

Le mythe de “la petite fessée qui ne fait pas de mal”

On entend souvent dire “Faut pas exagérer, une petite fessée ne fait pas de mal !” . Mais imaginez que vous soyez à une soirée avec votre conjoint. Cela fait 5 fois qu’il vous demande de dire au revoir car vous devez partir pour vous rendre à un autre rendez-vous.  Il revient alors vers vous et il vous donne une petite claque, pas très forte, pour vous montrer que vous allez trop loin. Comment allez-vous réagir ?

La question n’est pas seulement de faire physiquement mal ou non. Avec la claque ou la fessée, il y a une forme d’humiliation et on affiche en public sa domination sur l’autre.

Une objection qui est fréquemment opposée à ce constat est le classique : “Ce n’est pas la même chose puisque c’est un enfant et qu’on est un adulte”.

Faisons un petit retour en arrière. De tous temps, il y a eu des individus considérés comme “inférieurs” : les noirs au Moyen-Âge, les femmes en 1700 (tant dans l’opinion publique que dans le Code civil puisqu’il été spécifié que la femme devait obéissance à l’homme)… Ce n’était pas la pensée de quelques marginaux mais de toute une société.

Il y a 40 ans, lorsque la loi contre les violences faites aux enfants a été promulguée en Suède, la majorité des personnes n’y étaient pas favorables.  Les interviews réalisées à l’époque étaient éloquentes : les parents estimaient que l’enfant avait besoin de limites, d’obéir, et que parfois la fessée était la seule solution. Aujourd’hui, ils n’imaginent pas lever un jour la main sur leur enfant et considèrent cette pratique comme faisant “partie d’un autre temps”.

En France aussi, le regard porté sur les violences dites “éducatives” a bien évolué ! Il y a quelques années, il semblait normal qu’un professeur mette un enfant “en position” et lui tape sur les doigts avec une règle pour se faire respecter en cas de dérapage. De nos jours, c’est l’inverse : il parait anormal qu’un professeur tape un enfant (et l’inverse également).

L’enfant n’aura jamais les mêmes obligations ni les mêmes responsabilités que les adultes. En revanche, il a droit au même respect. Alors si on lui interdit de taper ses parents ou d’autres enfants, la réciproque est vraie : les parents n’ont pas à taper leurs enfants.

Une loi est-elle vraiment nécessaire ?

Nous apprenons tous par imitation de nos parents. C’est pour cela qu’il n’est pas toujours évident de renoncer à la fessée quand on n’a connu que cela alors qu’un adulte qui n’a pas reçu de fessée petit n’en donnera probablement jamais à ses enfants.

Le changement se fait petit à petit, de génération en génération. A l’époque de nos grands-parents, il était fréquent d’avoir un martinet chez soi. Nos parents n’ont pas souhaité reproduire cela chez eux et aujourd’hui cela nous semble inconcevable.

Progressivement, nous apprenons donc à nous comporter de façon bienveillante avec nos enfants.

Pourtant, faire passer une loi “anti-fessée” serait une avancée positive.  D’abord parce qu’elle pose le principe qu’il est strictement interdit de battre son enfant. Certains reprochent le manque de nuances mais en pratique cela parait difficile à mettre en place : l’Etat ne pourra pas déterminer avec précision ce qui relève de la tape interdite et de la tape autorisée (ex : “une fessée par trimestre, c’est permis si elle n’est pas forte”).

Ensuite, la loi permet de fixer un cap en incitant les parents à ne plus utiliser cet outil dans leur éducation. La garde de l’enfant ne sera jamais retirée à un parent s’il enfreint cette règle, mais cette nouvelle obligation pousse à chercher les moyens de faire autrement.

Enfin, et c’est un immense avantage, la loi transmet un message fort à tous les enfants en indiquant qu’en aucun cas ils ne “méritent” d’être tapés. Une bêtise ou un caprice ne justifie pas le recours à la violence (tout comme une femme ne mérite jamais d’être battue par son mari). Avec la loi, on explique à l’enfant qu’un autre parent, dans la même situation, aurait réagi différemment. C’est extrêmement important pour l’estime de soi.

Quand un enfant se fait taper ou rabaisser par un de ses parents (ou les deux), il a généralement le sentiment de ne pas être à la hauteur. Si le schéma se répète, en grandissant, le manque de confiance peut alors être la source d’une grande souffrance dans sa vie d’adulte.

Dans de nombreux pays, et même en France, des enfants sont éduqués sans fessée et ils ne deviennent pas pour autant des enfants-rois. Mais très clairement ceci est loin d’être simple pour la plupart des parents en France, et cela demande un vrai travail sur soi qui se fera petit à petit. Soyons déjà fiers de chaque petit pas que l’on fait vers plus de bienveillance avec nos enfants.

 

 

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 place dans la fratrie

Le « grand », le « moyen », le « petit dernier » : quel impact leur place dans la fratrie a-t-elle sur nos enfants ? Y a-t-il une place idéale, et d’autres moins enviables ? Quel rôle, nous, parents, jouons-nous dans la perception que notre enfant a de sa place ? Que pouvons-nous faire pour qu’elle ne leur pèse pas trop, et surtout qu’elle ne les empêche pas de s’épanouir et de s’affirmer en tant qu’individus, et pas seulement en tant qu’ « ainé », « cadet », « benjamin » ou même « enfant unique » ? Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur, 4 ans, et de Tristan, 2 ans et demi.

La place dans la fratrie influence le caractère des enfants … et le comportement des parents !

Qu’il soit l’aîné, le cadet ou le benjamin, la place d’un enfant dans sa fratrie a un impact sur son caractère et serait déterminante dans son rapport au monde, cela nombre de spécialistes s’accordent à le dire. Les similitudes seraient d’ailleurs bien plus importantes entre deux enfants du même rang de naissance qu’entre deux enfants issus d’une même famille !

Mais alors pourquoi ?

Je suis la deuxième d’une famille de trois enfants, mon mari aussi, et nous sommes assez d’accord sur le fait qu’il n’est pas toujours facile de trouver sa place dans la famille quand on est « numéro 2 ». Coincé entre l’aîné (qui a plus de droits, forcément, et fait tout plus tôt et mieux, forcément) et le benjamin (pourri gâté, naturellement, et de ce fait beaucoup plus cool), le cadet peine parfois à s’affirmer. Seule solution : se démarquer. En ce qui me concerne, je crois que c’est ce qui m’a donné un côté « rebelle » et un fort esprit de contradiction. Sa place a fait de mon mari quelqu’un de brillant, qui excelle dans de nombreux domaines. Car oui, pour faire aussi bien que son aîné, le second a tendance à redoubler d’efforts !

En grandissant, j’ai fini par apprendre à apprécier ma place (« le jambon du sandwich », disait ma mère pour me rassurer, « c’est le meilleur ! » :-)) et à réaliser que je n’avais rien à envier à mon ainée (qui essuyait pas mal de plâtres, finalement) ni à ma petite sœur (qui se plaignait d’être trop couvée).

Mais c’est en devenant deux fois maman que j’ai réellement compris quels étaient  les enjeux liés à la place dans la fratrie.

Mon aîné, Arthur, est un petit garçon ultra-sensible, plutôt prudent, et qui réclame beaucoup d’attention… Son petit frère, Tristan me semble plus déterminé, indépendant, et se laisse moins facilement envahir par les émotions. Si ces traits sont peut être en partie inhérents à leur personnalité, il me semble qu’ils sont accentués par leur place dans notre famille, la perception qu’ils en ont, et notre propre comportement de parents.

Arthur est arrivé le premier, avec des parents débutants, a eu toute notre attention et subi toutes nos inquiétudes, puis s’est fait « voler » cette exclusivité à seulement 22 mois… Pas étonnant qu’il manque parfois de confiance en lui et réclame son dû en termes d’attention ! Avec Tristan, l’expérience (et la fatigue :-)) faisant, nous étions moins sur son dos, et moins stressés, mais avions aussi moins de temps à lui consacrer… pas étonnant qu’il n’ait peur de rien et qu’il ait moins de mal à partager ses parents ! Dans notre entourage, nous trouvons beaucoup de similitudes dans les comportements de nos enfants et ceux de leurs alter égos.

Les études ne nous contredisent pas. Elles montrent que les aînés sont généralement sérieux, perfectionnistes, qu’ils ont le sens des responsabilités, mais aussi qu’ils aiment être « les premiers » et n’apprécient pas le changement. Les cadets seraient, eux, plus ouverts, plus conciliants, souvent rebelles, mais auraient aussi parfois du mal à trouver leur place. Enfin les benjamins seraient plus créatifs, plus joyeux, mais aussi moins autonomes…. Ce sont évidemment des généralités, auxquelles on trouve beaucoup d’exceptions, et qu’il faut tempérer en tenant compte du nombre d’enfants dans la fratrie, du genre, de l’écart d’âge, et surtout, de l’atmosphère familiale.


Car au final, ce qui importe, ce n’est pas tant la place de chaque enfant mais la perception qu’il en a (« je suis le jambon, c’est le meilleur », c’est plus sympa à vivre que « je suis le moyen », non ?) et la manière dont nous, parents, éduquons nos enfants !

Alors, comment faire pour éviter les effets « négatifs » de telle ou telle place dans la fratrie ? Comment faire pour que chacun s’épanouisse sans se sentir « contraint » par sa position ? Comment éviter les rancœurs et les jalousies qu’elle suscite bien souvent ?

Place dans la fratrie : comment éviter les effets négatifs ?

Bien sûr, on ne peut pas vraiment modifier la perception qu’un enfant aura de sa place dans la fratrie, mais avec un peu de bon sens, il me semble que l’on peut « limiter la casse » 🙂

Car les effets, à long termes, peuvent être assez pesants pour nos enfants.

>>> lien vers la vidéo « Grand, petit: ça change quoi, la place dans une fratrie? »

Considérer son enfant par rapport à son âge, ou sa personnalité, et non son rang de naissance

Il est tellement tentant de demander à notre ainé de se comporter « comme un grand » (et ce même s’il n’a que 3 ou 4 ans), ou de surprotéger notre « petit dernier » sous prétexte qu’il est plus jeune que les autres… Et c’est pourtant là que le bât blesse !

N’est-il pas préférable de s’interroger sur ce que l’on peut réellement attendre de chacun de nos enfants en fonction de son âge ou de sa personnalité plutôt que sa place dans la fratrie ?

Plutôt que « Arthur, mange proprement ! Tu es le grand, tu dois donner l’exemple à ton petit frère ! », préférons « Arthur, on ne mange pas avec ses doigts, et on ne met pas son couteau dans sa bouche » (la règle étant la même pour tout le monde, elle est plus acceptable). De même, plutôt que « Arthur, c’est toi qui passe en premier chez le dentiste parce que tu es l’aîné », pourquoi ne pas essayer « lequel de vous deux veut être super courageux et passer en premier ? » (l’aîné n’est pas nécessairement plus téméraire, ni le second un petit trouillard !). Ou encore, à la place de « Arthur, tu peux surveiller ton frère pendant que je fais chauffer le dîner ? » on peut proposer « Arthur et Tristan, que pensez-vous de construire un super circuit ensemble pendant que je réchauffe les pâtes ? » (pourquoi Arthur, 4 ans, aurait-il à endosser la responsabilité de surveiller son frère ?).

Bien sûr, cela ne veut pas dire que l’on doit traiter nos enfants avec une stricte égalité, car on ne peut pas attendre la même chose d’un ado de 14 ans et d’un enfant de 5 ans, mais l’important me semble que nos enfants soient assurés que nos attentes soient « justes » et « justifiées » au regard de leur âge, de leur tempérament, et des règles de la famille.

Accorder autant d’attention à chacun de nos enfants, quel que soit son rang de naissance

Depuis la naissance de Tristan, notre Arthur a tendance à « faire le bébé » et imiter son petit frère dans sa façon de parler ou d’agir (en d’autres termes « régresser », même si je n’aime pas beaucoup ce mot). Lui dire qu’il était grand et qu’il n’avait pas besoin de se comporter ainsi pour que l’on s’intéresse à lui n’ayant aucun effet, j’ai demandé son avis à une psychologue. Celle-ci m’a conseillé de « valoriser Arthur dans son rôle de grand », en lui permettant par exemple de se coucher plus tard le soir.

Cette réponse m’a un peu perturbée. Coucher Arthur plus tard ? Il se trouve qu’entre nos deux enfants, c’est lui qui a le plus besoin de sommeil, et lui qui rentre le plus fatigué de l’école… Fallait-il vraiment que je diminue son temps de sommeil ?

J’ai préféré considérer les choses autrement : à l’évidence, mon ainé était jaloux de son frère et avait besoin d’attention (c’est bien souvent ce qui explique les « mauvais » comportements de nos enfants). Peut-être, à côté de ce bébé qui demandait tant d’attentions, se sentait-il moins important ? Il fallait lui prouver le contraire. Plutôt que de le coucher plus tard, ou de lui répéter qu’il était grand, j’ai préféré veiller à lui accorder, chaque jour, plus de temps de qualité, et à lui répéter que je l’aimais, parce qu’il était LUI, et que c’était le plus important à mes yeux.

Etonnamment, depuis quelque temps, Arthur a cessé d’imiter son frère…

Au final, indépendamment de sa place dans la fratrie, ce dont chaque enfant a besoin n’est-il pas de se sentir unique aux yeux de ses parents ?

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éducation enfant

éducation enfant

L’éducation de l’enfant est un challenge pour tous les parents ! Quel que soit son âge, les difficultés que nous rencontrons en éduquant notre (ou nos) kids nous poussent à nous remettre en question, à prendre le temps de le comprendre, à essayer de nouvelles choses, et surtout à apprendre à l’aimer au quotidien tel qu’il est. L’éducation de l’enfant, c’est à la fois lui donner tout ce dont il a besoin pour s’épanouir, pour avoir confiance en lui et rayonner avec les autres, tout en réussissant à profiter de toutes ces années passées avec lui.

Et si on est généralement assez d’accord sur les valeurs que l’on souhaite transmettre à notre enfant, la façon de d’y parvenir n’est pas toujours partagée au sein du couple parental. L’éducation de l’enfant n’est déjà pas si simple, mais accorder ses violons, en plus, est également un autre challenge…! C’est pour cette raison que nous vous offrons sur ce site du contenu pour vous aider dans votre quotidien de parent, contenu qui a permis aussi à beaucoup de couple de trouver un terrain d’entente.

 

Ce site est truffé de conseils pour l’éducation de l’enfant de 0 à 10 ans ! Notamment pour faire face aux colères, aux caprices, aux disputes entre frères et soeurs (ou copains d’école), à l’insolence, aux “Non”, aux couchers difficiles, et vous donnera toutes les clés pour que votre enfant s’épanouisse et ait confiance en lui. Voici ci-dessous une sélection d’articles phares de Cool Parents Make Happys Kids, parmi les plus lus et appréciés par nos lecteurs – vous y trouverez certainement, comme eux, des pépites et des astuces pour faciliter votre quotidien. Et pour ceux qui souhaitent aller encore plus loin, nous proposons également des cool coachings, soit des mini-formations très efficaces et très cools pour mieux comprendre encore votre rapport à l’éducation de l’enfant et améliorer la vie de famille en profondeur – et dans la bonne humeur 🙂

Bonne lecture !

Education de l’enfant de 0 à 3 ans

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Crise des deux ans : comment réagir sereinement ?

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Adieu les menaces, hello la communication positive !

communication positive« 3 astuces anti-menaces pour SE FAIRE ÉCOUTER de son enfant ! » Et en ce moment, GAGNEZ le Cool Kit de l’été – édition limitée signé CPMHK – pour toute inscription aux coachings. RENSEIGNEZ-VOUS !  

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enfant 2 ans

enfant 2 ans CPMHK« BOOOM ! » Et voilà la statuette cassée en deux … « Ce n’est pas grave Maman, on va la réparer » MAIS SI, C’EST GRAVE !!!!

L’enfant (2 ans et plus), est un adepte des bêtises (voir comment les éviter dans l’article précédent). Pire, nous avons parfois cette désagréable impression qu’en plus il se fiche complètement de sa bêtise… ? On aimerait bien qu’il soit VRAIMENT désolé. ..

Comment  faire prendre conscience de l’importance de sa bêtise à un enfant  (2 ans et plus) ?

En le punissant ?

En le punissant, en le mettant au coin, en le privant d’argent de poche, et pour certains même en lui donnant une fessée, on le dissuade de recommencer, mais cela lui permet-il vraiment de prendre conscience de l’importance de sa bêtise ?

La punition n’amène-t-elle pas notre enfant à guider ses actes par la peur de se faire gronder, plutôt que par sa propre conscience ? C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous l’entendons parfois dire à ses copains « Fais attention, si tu fais ça, tu vas te faire gronder… », au lieu de lui dire « Attention c’est un joli vase, il ne faut pas le casser »… Que se passe-t-il alors le jour où l’on est plus là pour les surveiller ?

Et lui expliquant ?

L’explication, c’est bien. Mais en règle générale, n’a-t-on pas plus de facilité à comprendre les choses quand on les expérimente soi-même, quand on les vit, plutôt que quand on nous les explique ? Difficile de retenir que « tâcher le canapé, ce n’est pas bien », on peut vite l’oublier. Alors que si nous ressentons que ce n’est pas bien, qu’on en a conscience, cela sera beaucoup plus naturel de faire attention…

En faisant en sorte que notre enfant s’empreigne des conséquences  de sa bêtise ?

On ne va pas lui expliquer que ce qu’il a fait n’est pas bien, mais on va lui faire ressentir. C’est simple à appliquer quand c’est son jouet qui est cassé, car il en subit entièrement les conséquences. Mais si c’est NOTRE canapé qu’il a taché ? Faisons lui ressentir les conséquences, à savoir le désappointement du propriétaire du canapé. Car au final, ce n’est pas l’objet qui est important, c’est la valeur qu’il représente aux yeux des autres. D’ailleurs, parfois, déchirer un papier n’a pas d’importance, et dans d’autre cas cela en a beaucoup.

Le meilleur moyen de lui faire prendre conscience des conséquences de ses actes est tout simplement d’exprimer nos sentiments, et de montrer NOTRE désappointement. Sur le ton du désolément, plutôt que du reproche !

Il est très important de différencier notre enfant de la bêtise qu’il a faite : ce n’est pas LUI que l’on n’aime pas, ce n’est pas LUI qui est maladroit, mais c’est la TACHE qui nous embête. On utilise alors le ‘je’ plutôt que le ‘tu’ accusateur : « Franchement, j’aime tellement ce canapé, je suis dégoûtée qu’il soit devenu moche, avec cette grosse tâche en plein milieu»…  « Pardon maman ».

Et oui ! Quand nous réagissons ainsi, nous avons toutes les chances d’obtenir un vrai pardon !

Car il PREND CONSCIENCE lui-même, sans que nous ayons eu besoin de le rabaisser, de l’impact négatif de son action sur son entourage.  Alors que si nous l’avions grondé ou puni, nous serions rentrés dans un rapport de force, il se serait senti rabaissé ou mal aimé. Et notre enfant, comme nous, n’a pas envie de s’excuser ou de donner raison à quelqu’un qui le rabaisse. Ce rapport de force pourrait même lui donner envie de  nier l’importance de sa bêtise !

Résultat la prochaine fois, il sera davantage motivé pour faire attention, non par peur de se faire gronder, mais bien conscient que cela peu attrister son entourage.

Donnons à notre enfant de 2 ans, la chance de réparer sa bêtise.

« Je suis vraiment embêtée que la moquette soit toute sale. Comment va-t-on faire maintenant ? ». Invitons-le à trouver LUI-MEME  une solution pour réparer sa bêtise (et non lui imposer la solution ‘tu seras privé d’argent poche’). S’il ressent notre désappointement à l’égard de sa bêtise, lui permettre de la réparer c’est lui donner l’opportunité de se faire pardonner, et de ne pas perdre confiance en lui. Bref LA phrase à éviter, dite sur un ton sec : « Non, maintenant ne touche plus à rien, je vais m’en occuper, va dans ta chambre. » qui peut globalement être vécue comme : « Tu es vraiment un bon à rien. Vu comment tu es, je ne te crois même pas capable de pourvoir réparer ta bêtise. Je préfère que tu ne fasses rien. »

Certaines personnes disent qu’il est important de punir son enfant, car cela permet à l’enfant de se soulager de son erreur. Je pense que le meilleur moyen de se sentir mieux après une bêtise, c’est surtout d’avoir fait TOUT NOTRE possible pour la réparer. Laissons-le aller chercher un balai, un chiffon mouillé, frotter, mettre du détachant, nous accompagner pour racheter un verre, etc.

Trouvons ensemble des solutions pour que cela ne se reproduise pas

Une fois la bêtise réparée, pourquoi ne pas lui poser la question « Comment on va faire la prochaine fois pour qu’il n’y ait pas de taches sur le canapé ? ». Leurs capacités à trouver des solutions parfois inattendues nous étonneront toujours : « On pourrait le recouvrir d’un tissu par exemple, comme ça il n’y aura pas de tache si je dérape ?! » Plus on l’implique dans la recherche de solution, plus on lui montre notre confiance, plus il sera motivé pour s’y tenir ! Bien sûr il sera plus difficile d’appliquer cela avec un enfant de 2 ans .

Cependant il y aussi un inconvénient de donner trop d’importance aux bêtises matérielles (voir l’article : Et s’il fallait parfois éviter de souligner toutes les bêtises de notre enfant ?). En attendant n’oublions pas parfois de s’inspirer de leur force  à prendre les choses avec légèreté, pour nous-même relativiser !

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mon enfant ne veut pas marcher

mon enfant ne veut pas marcher

Voilà un truc qui arrive à tout bon parent à un moment ou à un autre, voire hélas à plein de moments différents (je suis certaine que ça va vous parler) : cet instant terrible où votre enfant refuse de marcher alors que vous avez une petite distance non négligeable à parcourir… pas de poussette… pas la possibilité de le porter… et que vous-même êtes épuisé. En voilà, une bonne galère !  En plus, si on gère mal la situation, on prend le risque de se retrouver avec un enfant assis par terre qui ne veut plus bouger, ce qui est encore pire. Hum, hum, Houston, we have a problem !

Alors, dans ces situations délicates, le truc qui marche le plus pour motiver notre enfant à marcher, c’est bien sûr de lui proposer son activité préférée, à savoir : jouer ! Eh oui, c’est le principe de cette rubrique Time To Play, et souvent la solution à bien des petits tracas du quotidien.

C’est en tous cas ce qui nous a sauvés, un jour où nous avions à faire 15 minutes de marche sur la plage pour rentrer à la voiture, avec une Joy et un Léon complètement crevés de leur journée, et qui n’avaient aucune envie de marcher… Sachant que nous, nous n’étions pas du tout prêts à les porter, étant donné qu’on se trimballait l’habituel et généreux attirail de plage.

”Allô allô tour de contrôle n°1, est-ce que l’avion 303 m’entend 5 sur 5 ? Avion numéro 303 ?

-Oui je vous entend 5 sur 5 tour de contrôle !

– Parfait, vous avez un temps calme et un beau ciel bleu pour voler jusqu’en Amérique. Êtes vous prêt à décoller ?

– Oui, je suis prêt !

– Autorisation de décollage accordée, c’est bon vous pouvez mettre la vitesse turbo !

(…)

– C’est encore long ?

– Vous avez appelé la tour de contrôle ? Vous manquez de carburant ? Pas de panique je vous envoie un avion-essence pour vous recharger en vol ! (Glouglou) Réservoir plein, vous pouvez foncer !”

Ouf, atterrissage à la voiture réussi ! Certes il faut un peu d’énergie pour lancer le jeu, et ne pas avoir peur de faire rire les autres parents de la plage 🙂  Mais au final, cela nous a quand même pris beaucoup moins d’énergie que de leurs rabâcher d’avancer, voire de les porter … Et puis j’avoue que plus je joue, plus j’y prends goût et moins cela me demande d’effort !

Plus classiquement, ce qui marche aussi quand mon enfant ne veut pas marcher, c’est de jouer à incarner un personnage : “Toi t’es quoi ? Une licorne ? Ok, ça galope comment une licorne ?” Comme ça c’est parti, mon fils galope et il est content, même. “Moi je suis une fusée !” “Et moi je suis une maman toute vieille qui n’arrive pas bien à marcher !” (héhé, pas bête, la madre, toujours un tour dans son sac 😉 ) C’est tellement plus motivant d’incarner un licorne qui galope ou un superman invincible,  qu’un enfant fatigué qui doit marcher contre son gré !

Cet article vous a plu ? Vous avez envie de plus de jeux pour ensoleiller le quotidien et éduquer vos enfants dans la bonne humeur ? Parfait ! On vous a concocté un PACK CADEAU DE JEUX RIGOLOS (aucun matériel requis !) pour qu’ils deviennent les champions de l’habillage, qu’ils adorent ranger leur chambre et que le brossage des dents devienne un jeu d’enfant. Vous voulez le recevoir gratuitement dans votre boite mail ? Rien de plus simple : hop, inscrivez-vous ci-dessous !

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élever un enfant

elever un enfant CPMHK

Comment élever son enfant pour qu’il devienne un adulte épanoui ? Et si pour cela, j’interviewais une coach reconnue : Jeanne Pallares* qui, depuis 10 ans, accompagne ses clients dans leur épanouissement personnel ? Il a suffi de quelques minutes de discussion pour comprendre que nous étions entièrement en phase. Voici la retranscription de ses propos, complétée de ma touche personnelle.

Combien sommes-nous, à arriver à la trentaine, ne sachant toujours pas ce pourquoi nous sommes faits ? En continuant à chercher le job qui nous conviendrait le mieux, le fameux qui nous fera lever chaque matin avec enthousiasme, et qui nous permettra de nous épanouir bien plus qu’aujourd’hui ? C’est une des raisons pour laquelle les clients de Jeanne viennent la voir : pour s’épanouir davantage.

La deuxième partie de ses missions : accompagner ceux qui souhaitent davantage « performer » dans leur carrière professionnelle. Beaucoup d’entreprises font appel à elle pour soutenir leurs collaborateurs qui prennent des fonctions importantes, afin de les aider à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Mais pour Jeanne, ces deux missions reviennent au même : aider ses clients à trouver leur épanouissement personnel.

Sa conviction : chacun d’entre nous donnera le meilleur de lui-même s’il est épanoui dans ce qu’il fait, si son quotidien est en accord avec sa personnalité.

Plus nous évoluons dans un environnement où nous nous sentons bien, où nous pouvons être nous-même, plus nous sommes heureux et donnons le meilleur de nous-même.

Plus nous aimons ce que nous faisons, plus nous allons nous investir, et apporter notre plus belle contribution.

Contrairement à toutes nos idées reçues, ce n’est pas lorsque nous redoublons d’efforts que nous donnons le meilleur de nous-même.

Mais au contraire lorsque ce que nous faisons nous demande peu d’effort, car parfaitement en accord avec nous-même.

Pas plus tard qu’hier j’étais à un séminaire d’intégration dans le cadre de mon entreprise. Les « speakers », tous de haut niveau, se sont succédés lors de cette journée pour nous présenter les différentes facettes de l’entreprise.

Certains « speechs » étaient bons, d’autres exceptionnels. La différence ? Non pas que certains avaient mieux préparé leurs speechs que d’autres, ou étaient moins ‘intelligents’ mais plutôt que certains étaient plus passionnés par ce qu’ils faisaient que les autres. Ces derniers étaient en totale osmose avec leur job, et leur enthousiasme rayonnait sur les auditeurs. Et même si les autres avaient davantage préparé leurs discours, même s’ils avaient beaucoup plus travaillé, ils nous transcendaient moins, car ils étaient moins en totale osmose avec eux-mêmes.



Alors bien sûr travailler dur pour s’améliorer permet de se sentir plus performant que la veille, de ‘progresser’, ce qui contribue à notre bonheur. Mais ce que nous faisons plus par nécessité que par désir, ce que nous faisons parce « qu’il faut le faire », et non par plaisir à le faire, Jeanne appelle cela des « saboteurs ».

Cela peut marcher mais nous perdons notre temps car l’effort sera plus intense, pour finalement être moins efficace et obtenir des résultats moins satisfaisants que si nous réveillons en nous un moteur (ou empruntons un chemin différent pour atteindre notre objectif), qui fait que nous prenons du plaisir à faire ce que nous devons faire.

Nous avons tout intérêt à choisir de nous aligner avec nous-mêmes, afin d’exceller dans les domaines qui nous conviennent les mieux.

Alors comment fait-on pour s’aligner avec soi-même, et exceller ?

Il faut trouver ce que Jeanne appelle nos ‘saboteurs’ et nos ‘marqueurs’.

Les saboteurs sont tout ce que nous faisons par devoir plus que par motivation (faire des calculs, écrire pour certains, rester chez soi pour d’autres, etc.), et engendrent généralement chez nous des émotions négatives (ennui, découragement, colère, agacement). Les marqueurs sont tout ce que nous faisons ou que nous recevons et qui nous permet de nous sentir bien (créativité pour les uns, pour d’autres surprise, apprentissage de nouvelles choses, relations avec les autres, …) etc.

Aider son client à prendre conscience de ses saboteurs et de ses marqueurs représente 80% du job de Jeanne. Se défaire de nos a priori, de tous ces idéaux que nous aimerions être mais que nous ne sommes pas, est la clé vers notre épanouissement. C’est ainsi que l’on va pouvoir être acteur de notre vie, éviter au maximum les contraintes, pour chercher à faire ce qui nous fait véritablement « kiffer ».

Au final, notre entourage, et même notre entreprise vont y gagner. Car plus on va kiffer, plus on va donner le meilleur de nous-même, et notre épanouissement va rayonner sur notre entourage.

N’avez-vous d’ailleurs pas remarqué que les personnes qui se comportent mal avec les autres sont généralement des personnes qui n’ont pas totalement confiance en elles, ne sont pas vraiment épanouies, etc. Il n’y a donc rien d’égoïste à prendre soin de soi.

Alors notre enfant dans tout ça ?

Vous l’aurez compris, pour que notre enfant donne le meilleur de lui-même, pour qu’il soit épanoui, il ne faut pas chercher à ce qu’il devienne ce qu’on a envie qu’il soit. Car plus on va lui mettre dans la tête qu’il faut qu’il soit quelqu’un de trop éloigné de ce qu’il est vraiment (calme alors qu’il est énergique, attentionné alors qu’il est rêveur, matheux alors qu’il est manuel, studieux alors qu’il est passionné de musique, etc.), plus il va s’éloigner de lui-même. Il va alors dépenser beaucoup d’efforts pour être ce qu’il n’est pas, peut-être même devenir ‘bon’ dans des études non faites pour lui, trouver un job ‘intéressant’ mais qui ne l’intéresse pas, mais sera bien loin de l’épanouissement qu’il aurait pu avoir si on l’avait plutôt incité à exceller dans ce qu’il est. Sans compter que, concernant son épanouissement, son bien-être aura rayonné sur toute sa personne et ses défauts prendront moins d’importance.

Et de façon plus terre à terre, pour qu’un enfant donne le meilleur de lui-même dans les tâches quotidiennes, il faut savoir le MOTIVER, et non le contraindre.

Si nous arrêtions de donner de l’importance aux choses parce qu’il FAUT les faire, et si nous essayions plutôt de trouver ce qui le motiverait ? Non seulement cela lui demanderait moins d’efforts, mais en plus il le ferait avec davantage d’implication et de talent.

Élever un enfant : conclusion

Élever son enfant, ce n’est pas le contraindre pour son bien, mais trouver ce qui le motive pour qu’il soit bien. L’élever ce n’est donc pas faire de lui ce que l’on veut qu’il soit, mais faire de lui ce qu’il est de mieux.

Et en plus des conseils de Jeanne, si vous cherchez des idées pour que votre enfant soit épanoui et, entre autres, ait davantage confiance en lui, je vous propose de renseigner votre email ci-dessous. Je vous enverrai alors gratuitement le PACK « CONFIANCE EN TOI » de CPMHK : Tout pour que nos petits croient fort en eux ! Vous y trouverez sûrement de nouvelles pistes intéressantes.

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cadeaux parent

cadeaux parent

Quels cadeaux peut-on faire à des parents ? Que ce soit pour une naissance, une baby shower ou tout simplement un anniversaire, selon vous, c’est quoi LA bonne idée ? Voilà la question que je vous ai posée il y a quelques temps sur Facebook. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le sujet vous a inspiré 🙂

 

CADEAUX POUR PARENTS : DU TEMPS !

L’équation magique, première et absolue à offrir avant tout comme cadeau à un parent, c’est évidemment : temps libre + moins de tâche = bonheur intense ! C’est-à-dire ? Des bons de baby-sitting, de ménage ou de cuisine sont parmi les best-of absolus de vos commentaires… et de ma propre expérience 😉 Quel parent ne manque pas de sommeil, de repos, de temps personnel ? Or, que son enfant ait deux semaines ou 6 ans, le besoin reste à peu près le même, et les envies aussi. Ces petits bons magiques ont donc mérité la place number one sur le podium des cadeaux pour parents épuisés.

Bien cuisiner, sans faire les courses, ni couper les légumes !

Si vous avez envie de faire kiffer un parent : offrez lui le bonheur de manger “fait-maison”, bon, copieux, et sans qu’il est à y passer trop de temps, ni à cuisiner, ni à faire les courses… Mission impossible ? Et bien non ! On vous a déniché, ce qui est devenu notre marque préférée, Cook Angels, disponible partout en France, ils vous livrent – chaque semaine à l’heure que vous avez choisie – 2 à 3 recettes pour 2 à 4 personnes avec tous les ingrédients pré-découpés (= gros gain de temps) et surtout frais et de saison ! Idéal pour les parents (très pressés) qui aiment cuisiner mais pas faire les courses 🙂 Et cerise sur le gâteau, s’ils ont des enfants de plus de 3 ans, cela peut se transformer en super activité pour enfant ! Chez nous Joy et Léon adorent ouvrir les petits paquets, suivre la recette, et sincèrement ils arrivent presque à tout faire sans mon aide ! Ba oui pas besoin de découper…. 🙂

“Allo Cook Angel ? Ca vous dirait de faire une offre d’amis pour les Cool Parents ?“ 30% offres sur la première commande en utilisant le code CPMHK18XMAS ! Sincèrement, je vous invite à tester dès aujourd’hui ou à mettre sur votre liste de Noël. Faites vite, le code est dispo jusqu’au 5 janvier… 🙂

=> Tiens tiens ça a l’air intéressant ! <<

Ménage à domicile : l’ingrédient clé anti-burn out

Pour le ménage, si vous ne voulez pas que la personne perde du temps à trouver une femme de ménage, vous pouvez faire appel à Helpling, la première plateforme de mise en relation entre aide-ménagère et particuliers. Pratique pour les parents qui n’ont pas le temps, en quelques clics vous choisissez l’aide-ménagère qui vous convient en fonction des tarifs et de avis laissés sur la plateforme, et l’heure et le jour qui vous convient. Et la bonne nouvelle, c’est que l’on a demandé à Helpling s’ils étaient ok pour vous offrir la première heure…  Banco ! Une heure offerte sur les deux premières prestations en utilisant le code CPMHK18 (attention à bien ré-inscrire le code lors de votre deuxième prestation…) 🙂 C’est par ici

 

CADEAUX POUR PARENTS : DE L’INUTILE !

Week-end en amoureux pas comme les autres !

Alors, attention, quand je dis inutile, j’entends par là : pas forcément quelque chose d’essentiel et d’obligatoire, mais un peu de superflu, de légèreté, et certainement pas d’absolue nécessité… pour une fois ! Parce que quand on devient parent, on a un peu tendance à penser avant tout à son enfant (vous savez, le syndrome de “Je pars faire du shopping parce que j’ai besoin de chaussures pour le bureau, et je reviens avec une tonne de vêtements pour mon bébé mais finalement rien pour moi…!”). Alors si vous devez faire un cadeau à un parent, gâtez-le, et offrez-lui ce qu’il ou elle n’oserait jamais s’offrir. Une séance de massage ? Un spa ? Une mani-pedi ? Un resto ? Un spectacle ? Voire carrément, en se cotisant à plusieurs, un week-end en amoureux ? Ces petits plaisirs de la vie, pas de nécessité vitale, mais si cruciaux pour décompresser, se relaxer, s’amuser, et par conséquent, après, avoir des trésors d’énergie et de patience à donner à son bébé… On vous a déniché une box très chouette, et très écolo : Naturabox. Week-ends à thème, éco-activités, eco-chic, natur’insolite, spa, natura famille, cabane perché, etc.. Quelque chose me dit que cela va vous plaire !  

Massage à domicile => le gros kiff !

Pour les massage à domicile, vous avez les super masseuses/masseurs (diplômés) de Wecasa, qui viennent à domicile vous masser. Même pas besoin de faire garder bébé ! Ca c’est quand même sacrément la classe… Personnellement , j’ai testé et une fois que les enfants sont couchés, à 21h, toc toc la masseuse qui débarque c’est le kif atomique ! A mettre sur votre liste de Noël ou à offrir : les bons cadeaux, c’est par là => https://www.wecasa.fr/carte-cadeau.  Disponible dans toute l’Île-de-France, autour de Lyon, de Marseille et de Toulon. Le bonus qui tue ? Ils font aussi manucures ! (pas par la même personne, vous m’avez comprise 😉 ) C’est par ici

 

Séance photo de famille

Et enfin, l’une d’entre vous a suggéré d’offrir une séance en famille avec un photographe professionnel, pour des souvenirs inoubliables ! Une super idée. Mais on n’a pas trouvé de photographe qui nous plaise et qui couvre une partie de la France 🙂

CADEAUX POUR PARENTS : DES LIVRES !

Livre ou Cours de secourisme !

Eh oui, pourquoi ne pas mettre un cours de secourisme sur notre liste de Noël ? Dans la région parisienne, il y a https://www.pipinpon.fr/ pour des cours à domicile réalisé par plusieurs parents, dont on ressort rassuré et plus serein. Sinon, il y a aussi le livre « Le guide des premiers secours pour les nourrissons et enfants« , un style léger au service d’un sujet très sérieux. Chaque geste est illustré dans le détail : comment nettoyer une plaie, soigner une brûlure, mettre une personne en position latérale de sécurité, comment faire un massage cardiaque…

Livres trop cool et pas culpabilisant !

Et oui, dans vos réponses, vous avez fait la part belle aux bouquins. C’est vrai, certains livres peuvent vraiment beaucoup aider les parents – qu’ils viennent de rencontrer leur premier nouveau-né ou que leur troisième soit déjà en maternelle… Surtout en cette époque où les esprits bougent, les méthodes d’éducation changent et les mentalités s’ouvrent. 

Une première idée ? Le livre Cool Parents Make Happy Kids, évidemment ! Pas donneur de leçons et bourré d’infos qui rassurent, il peut aider bien des parents à mieux passer ses journées, et mieux dormir 😉 Et en plus il est devenu best-seller !

Ou encore Mon album de grumeau de Nathalie Jomard, décalé, drôle et sympa, pour collecter les petits souvenirs…

Pour une enfance heureuse de Catherine Gueguen et vous nous avez aussi parlé de Le petit décodeur illustré de l’enfant en crise d’Anne-Claire Kleindienst, une aide précieuse avec des cas très bien illustrés.

 

 

Et vous, vous avez d’autres idées de super cadeaux à offrir à un parent ? N’hésitez pas à partager en commentaire !

 

 

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L’Atelier du Futur Papa

L’Atelier du Futur Papa

L’Atelier du Futur Papa, mais pour qui, pourquoi ? Petit échange autour d’un café avec Gilles Vaquier, fondateur de de ces ateliers – une découverte aux multiples bénéfices insoupçonnés !

Futur papa, papa séparé, papa homo… Ils sont de plus en plus nombreux à venir à ces ateliers, d’ailleurs souvent en traînant les pieds (le “bon-cadeau” de leur femme à la main) et pas toujours motivés.

À l’Atelier du Futur Papa, après le speech sur la bienveillance, les langues se délient, on discute entre futurs papas de nos peurs, de nos femmes, de nos interrogations, que l’on a parfois gardé pour soi, n’osant pas trop paraître auprès de la maman comme un futur papa ignorant…

“Si votre enfant pleure depuis une heure, vous faites quoi ?” ; “Si jamais vers 2 ans, vous répétez 3 fois à votre enfant de ne pas jeter la nourriture et qu’il le fait quand même, vous faites quoi ?”

“ Moi je crois que je m’énerve, ça va c’est pas lui qui décide quand même !”

Une heure plus tard, on comprend déjà davantage ce qu’est un enfant, ses stades de développement, ce que l’on peut attendre de lui et ce que l’on ne peut pas attendre de lui. Que pour qu’il nous respecte, mieux vaut être proche de lui, être le papa aimant, que d’être le papa qui crie, et que l’on respecte par peur et non par envie.

Et puis, à l’Atelier du Futur Papa, on apprend aussi à changer son petit, à le moucher, à lui donner ses vitamines, on découvre les meilleurs positions pour calmer ses pleurs, mais aussi toutes les conseils pour combler ses besoins d’attention et d’amour…

Le chapitre sécurité, aussi, est vu en long en large et en travers. Car Gilles n’a pas monté ses ateliers par hasard, mais bien parce qu’il souhaite au plus profond de lui-même que tous les parents ne fassent pas l’erreur d’inattention qu’il a faite quand sa fille avait 2 ans, et qui lui a valu un accident ménager grave – qu’il aurait pu éviter s’il avait été mieux renseigné. (NDLR : Heureusement sa fille n’a aujourd’hui aucune séquelle !)

On finit la journée par un conseil important de Gilles : “Quand tu auras envie de péter un câble, quand tu en auras marre de lui, dis-toi une chose : veux-tu que cette journée soit placée plus tard dans la colonne des regrets, ou dans celle des souvenirs ?” Car oui, ces années passent très vite et ne reviennent pas. Combien de papas (et de mamans) commencent à lier une magnifique relation de complicité avec leur enfant seulement une fois qu’il est grand ? Et regrettent de ne pas avoir plus profité de ces moments précieux quand il était bébé ?

Quelques heures plus tard, les participants de l’Atelier du Futur Papa sont gonflés à bloc, prêts à s’occuper de leur bébé, ultra confiant en leur capacité à gérer. Ils sont également prêts à ne pas attendre que la maman leur laisse une place, mais de la prendre. Ils écrivent souvent à Gilles quelques mois plus tard, pour dire quelque chose comme : “Grâce à toi, je suis fier de moi. Hier notre enfant pleurait, ma femme était à bout, et je l’ai pris dans mes bras avec confiance et sérénité. Le petit s’est tout de suite calmé… Merci ! Grâce à tes conseils et les discussions qu’on a eues tous ensemble à cet atelier, je m’autorise à être un super papa (et mari !)”

L’Atelier du Futur Papa existe à Paris, Bordeaux, Lyon et bientôt Lille. Avis aux pères qui souhaiteraient en ouvrir dans d’autres villes, ça pourrait faire des heureux (et des heureuses) 🙂

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enfant maladroit

enfant maladroit CPMHKOn a vu dans un précédent article la meilleure façon de faire prendre conscience à notre enfant de l’importance de sa bêtise. Cependant, mieux vaut ne pas en abuser face à l’enfant maladroit qui les multiplie !

Si les échecs se multiplient, et qu’on leur donne beaucoup d’importance, l’enfant risque de perdre confiance en lui.

Imaginez si 3 fois par jour, par vos gestes, vous faites de la peine à quelqu’un : il y a de quoi être déprimé …. Et on rentre dans un cercle vicieux : un enfant (ou un adulte) qui n’a pas confiance en lui a tendance à multiplier les erreurs par manque de confiance, il peut en devenir même un enfant maladroit ! Ou à ne pas oser agir. D’où l’importance de ne pas donner trop de poids à chaque erreur, mais de se limiter aux plus importantes.

Et le deuxième moyen de ne pas le décourager, c’est de lui donner l’opportunité de réparer sa bêtise !

Enfant maladroit : pourquoi il ne faut pas donner trop d’importance aux bêtises matérielles

Notre fille était, comme beaucoup d’autres enfants, de nature à dire « Ce n’est pas grave ». Son immense tour de Kapla tombait : « Ce n’est pas grave, je vais la refaire » ; on avait loupé le bus : « Ce n’est pas grave maman, on prendra le prochain, on peut jouer en attendant ! » ; Léon avait cassé un de ses livres musicaux : « Ce n’est pas grave, on va le réparer ».

Et la plupart du temps, elle nous faisait relativiser les choses, elle avait raison, ce n’était pas si grave…

Et d’autres fois (la fatigue jouant peut-être aussi), je trouvais sa bêtise « plutôt grave », alors j’employais la méthode décrite dans l’article « Ce n’est pas grave Maman » Comment gérer face aux bêtises de nos enfants ? », et insistais sur mon désappointement.

Les enfants apprennent avant tout par mimétisme (voir l’article : « Quels impacts avons-nous sur nos enfants, selon les neurosciences ? »), et je me suis rendue compte que depuis que je contredisais davantage ses « Ce n’est pas grave », elle aussi, attachait plus d’importance aux choses. L’autre jour elle me dit : « Je suis trop triste que ma statuette soit cassée, c’est grave ! », « Oh non, je ne suis pas contente que Léon ait écrit sur mon livre !», etc. Mon attitude transparaissait dans la sienne.

N’est-ce pas au contraire une force d’attacher peu d’importance aux casses, pertes, vols de nos propres objets, et de ne pas se laisser abattre par des problèmes ‘matériels’ ?

Alors peut-on apprendre à nos enfants à attacher peu d’importance aux problèmes matériels qui les concernent, mais davantage à ceux qui concernent les autres ? Je n’ai pas la réponse, et chacun mettra le curseur là où il le souhaite.

Tout est question de dosage, entre le ressenti du parent, l’intention de l’enfant, et son état de conscience. Peut-être devons-nous suffisamment lui faire prendre conscience de sa bêtise pour qu’il dise pardon et s’applique à la réparer, et à ne pas recommencer, sans insister davantage pour ne pas plus le culpabiliser, et pour lui montrer le bon exemple, d’un adulte qui sait pardonner, et se relever d’une bêtise matérielle.

Et n’oublions pas parfois de s’inspirer de leur force à prendre les choses avec légèreté, pour nous-mêmes relativiser !

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