cotillon

cotillonPour cela vous n’avez pas besoin de grand-chose…

  • Un rouleau de papier toilette

  • Un ballon gonflable

  • Du scotch

  • Et de quoi décorer le rouleau, comme par exemples : papier coloré, Masking Tape (rouleaux adhésifs décoratifs), peinture, paillettes, gommettes, etc.

Faîtes un nœud à votre ballon dégonflé. Coupez un petit bout de l’autre extrémité, afin de pouvoir boucher avec le ballon une extrémité du rouleau de papier toilette. Scotcher de façon à ce que cela tienne bien. Décorer le rouleau.

Les enfants n’ont plus qu’à découper en bandes une feuille (colorée dans l’idéal), puis, couper ces bandes en petits morceaux pour faire les confettis. Le gros avantage de faire ses propres confettis, c’est qu’elles sont plus grosses, et donc plus faciles à ramasser. Eh oui faut penser à tout 🙂

Il n’y a alors plus qu’à mettre les confettis dans le rouleau au fond du ballon, à tirer dessus, et c’est l’explosion assurée !!!

Bon réveillon à tous !

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truffes au chocolat

truffes-au-chocolat-CPMHK-0-768x376Pourquoi ne pas y avoir pensé avant ? Ils aiment faire de la pâte à modeler ? Ils vont adorer faire des truffes au chocolat ! Et en plus, cela leur donne l’occasion de faire des petits cadeaux ! Quel plaisir d’offrir aux autres ce que l’on a soi-même fait. Les grands-mères, les amis,  la nounou, la voisine, le boulanger, tous vont se régaler…

Alors la recette pour une cinquantaine de petites truffes au chocolat. Au final cela ne fait que 4 sachets, donc n’hésitez pas à multiplier la dose, si vous souhaitez en offrir à tous.

  • 500g de bon chocolat noir de cuisine

  • 100g de beurre

  • 4 jaunes d’œuf

  • 15g de sucre vanillé

  • 160g de sucre glace

Et pour les enrober, faites votre choix : poudre de cacao non sucré (type Van Houten), poudre de coco, amandes effilées (les écraser avant), mini perles de sucre ou vermicelles multicolore, cacahuètes (les écraser avant), graines de sésame, etc.

Faire fondre le chocolat et le beurre dans une casserole. Puis retirer du feu et ajouter les jaunes d’œufs, le sucre vanillé et le sucre glace. Bien mélanger. Mettre au frigidaire au moins une heure. S’il est resté longtemps au frigidaire, sortir le bol à l’avance pour que la pâte ne soit pas dure comme du béton car vous risqueriez de ne pas pouvoir enfoncer la cuillère.

Allez hop, tout le monde fait des petites boules, qu’on roule ensuite dans la décoration de son choix.

Et hop, on les met les truffes au chocolat dans des sachets, prêts à être offerts !

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Livret-d'activités-spécial-noel_Cool Parents Make Happy Kids

Livret-d'activités-spécial-noel_Cool Parents Make Happy Kids

Ça sent bon le sapin🎄, et les vacances..!  Et si on mettait un peu de magie dans ces prochains jours ✨ , et que l’on profitait d’être bien au chaud à la maison pour faire de jolies activités avec vos enfants ?

Cool Parents Make Happy Kids et le Smartsitting offrent à tous les Cool Parents un magnifique livret d’activités créatives à faire avec vos enfants pour occuper vos journées d’hiver !  

J’espère que vous apprécierez ce joli livret fait avec beaucoup d’amour par nos amis spécialistes de la garde d’enfants créative*.

C’est parti, on prépare les ciseaux et le chocolat chaud ☕, et on met la maison en fête !

* Une très chouette start-up qui offre ses services en région parisienne pour l’instant, en on espère bientôt ailleurs aussi 🙂

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langage des signes bébé
  • langage des signes bébéLes experts me corrigeront, en parlant plutôt de « communication gestuelle associée à la parole » que de langage des signes bébé. Car oui, nous ne sommes pas dans l’apprentissage de la langue des signes pour personne malentendante, mais dans une adaptation de celle-ci pour les bébés entendants, afin d’accompagner la parole de gestes.

    Les parents « signent » le mot en même temps qu’ils le disent. Ainsi, l’enfant peut lui aussi communiquer en signant, en attendant que son système phonologique soit suffisamment formé pour prendre le relais.

    Nous avons vu, dans l’article précédent, tous les bienfaits du langage des signes bébé, et cela donne vraiment envie d’essayer… Alors lançons-nous !

    Comment lui apprendre le langage des signes bébé ?

    Les parents signent le mot tout en le prononçant. On peut aussi faire de même en lisant une histoire, et ainsi signer tout en montrant l’image. Il y a même des histoires qui sont faites pour apprendre à signer ! Dans cette collection, par exemple, vous en trouverez plusieurs, comme « bébé signe chez nounou« . Encore mieux, vous pouvez également utiliser un imagier, c’est efficace, ici chez Signes2Mains, ou chez Monica Companys. D’après nos lecteurs « ‘Les petites comptines’ aident beaucoup ! C’est vraiment à la portée de n’importe quel parent ».

    Quel est l’âge idéal pour commencer et combien de temps dure l’apprentissage ?

    Tout comme le langage oral, plus nous parlons tôt à notre bébé, plus il communiquera rapidement une fois que son système phonologique sera développé. Pour la langue des signes, c’est donc la même chose. Il est bien de commencer à 7 mois, mais ce n’est pas une obligation, surtout si cela décourage les parents. Car il faut savoir c’est que système de communication gestuelle d’un enfant se développe entre 8 et 13 mois. Donc il n’est généralement pas en capacité de reproduire des gestes (et donc de signer) avant.

    Il ne faut bien sûr pas que cela devienne une angoisse pour les parents, l’objectif n’est pas qu’il communique par des gestes au plus vite, mais de lui offrir la possibilité d’un autre mode de communication. On est bien loin de la recherche de la performance.

     « Elle a signé ses premiers mots vers 10/11 mois. Ça a pris 2 bons mois pour voir apparaître les premiers mots signés. » « J’ai commencé tôt, vers 5, 6 mois… Il s’est mis à faire les signes vers 8 mois. » « J’ai pratiqué trop tôt (à 3 mois) avec mon premier et je me suis découragée. Puis, devant les crises de frustration qu’il rencontrait vers 8 mois, j’ai recommencé et cela a fonctionné à merveille! » « On a commencé par le signe boire et manger et depuis ses 13 mois il arrive à les utiliser, donc on continue. »

    En pratique, ça se passe comment ?

    La bonne nouvelle, le est à la portée de tous.

    Vous pouvez tout simplement faire comme moi, inventer un geste, et signer toujours le même sur un mot. La limite, lorsque l’on fait cela dans son coin, c’est que l’on a tendance, à inventer des gestes qui se ressemblent ; par exemple, pour oiseau et papillon, les gestes que j’ai imaginés sont assez proches. Donc, comme l’enfant ne les reproduit pas à l’identique au début, mieux vaut lui enseigner des gestes très distincts. D’où l’intérêt de « se former », car cela évite de réinventer ce que les autres ont déjà inventé.

  • Il est possible de le faire à travers des livres, comme « Signer, Bébé adore ça » ou les livrets « Langue des Signes pour Bébés« . Avec l’inconvénient qu’il n’est pas évident de comprendre un geste sur un dessin. Mais il y a aussi :

    Mais aussi et surtout les ateliers ! Et le grand avantage des ateliers, c’est qu’en suivre un est motivant, et pas si consommateur de temps (3 ateliers suffisent, plus si vous aimez) ! Les ateliers nous obligent à être rigoureux. Sans compter que, généralement, les animateurs sont assez pro-éducation bienveillante, donc c‘est aussi l’occasion d’aborder d’autres sujets.  Bien sûr, je vous conseille celui de Céline à Asnières (Région Parisienne) qui m’a donné l’idée de faire cet article, et m’a fait découvrir cette méthode ou ceux de signes2mains partout en France.

    Quels sont les mots que l’on peut enseigner  ?

    Les mots que l’on apprend généralement en premier sont ceux qui correspondent aux besoins primaires, afin de mieux répondre aux demandes simples de bébé :

    Manger – Pomme – Biberon – Encore (personnellement je le remplacerais par « s’il te plaît ») – Chaud  – Froid – Téter – Fini – Aidez-moi – Changer la couche – Bobo – Caca – Pipi – Doudou – Bain – Jouer – Chien – Chat – Je t’aime – Câlin

    Je changerais « encore » en « s’il te plaît » ou en « s’il te plaît encore », avec l’avantage de lui apprendre naturellement à remplacer ensuite le geste ‘encore’ par ‘s’il te plaît’.

    Ensuite, je conseille la deuxième série de mots qui concerne les émotions, car, comme je vous le disais, mettre des mots sur les émotions de notre enfant, est un premier pas vers les bons réflexes de l’éducation, bienveillante.

    Quelques émotions à lui apprendre : la colère, la fatigue, la tristesse, être content/heureux, aimer, avoir peur, être énervé…

    Peut-on leur apprendre le langage des signes bébé, si la personne qui les garde n’utilise pas cette langue ?

    « À partir du moment où elle a reproduit des signes, nous les communiquions à la nounou et/ou aux grands parents. Charlie sait qu’à la maison et dehors c’est différent. Comme un enfant avec des parents bilingues. »

    « J’ai signé avec ma fille de 8 mois jusqu’à 20 mois environ. J’étais la seule à pratiquer (un peu mes parents), mais cela a tout de même fonctionné, elle savait avec qui elle pouvait signer. »

    En effet, rien ne vous empêche d’essayer de convaincre votre entourage de tous les bienfaits de cette méthode ; mais si seul un parent, voire les deux, signent, bébé ne sera pas freiné, au contraire !

    Voilà, vous avez tout pour commencer cette joyeuse aventure ! Profitez !

Apprendre à communiquer par les signes avec votre enfant, cela vous tente ? C’est simple, pas si consommateur de temps, et accessible à tous ! Alors si vous souhaitez vous y mettre, mais aussi renforcer le lien qui vous unit avec votre enfant, faciliter la communication avec toute la famille et lui donner une grande confiance en lui, je vous invite à vous renseigner sur le nouveau coaching CPMHK (spécial 0-2 ans !:)) « Communiquer et signer avec bébé – 100% complicité ! »   En 6 sessions vous mettez en place avec votre enfant le socle d’une belle relation pour les années futures, et vous apprendrez le B-A BA du langage des signes pour bébé. Pour être informé des prochaines sessions de ce coaching, renseignez votre mail ci-dessous : 

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Pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

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apprendre à ranger

apprendre-a-son-enfant-a-ranger-sa-chambreCela fait 4 fois qu’on lui demande de ranger et ce n’est toujours pas fait ?…

On connait tous cette situation et on sait à quel point cela peut être énervant et source de conflit. Alors on a demandé à nos lecteurs quelles étaient leurs astuces version éducation positive pour apprendre à ranger leurs jouets à leurs enfants, et voici ce qu’ils nous ont répondu.

  • De l’ordre avant tout :

Quand on nous pose la question à nous, adultes, « qu’est-ce qui nous facilite le rangement et nous motive à ranger le salon ? » une des réponses principales est : « c’est beaucoup plus simple, rapide et motivant si chaque chose a une place ! ».

Comme l’écrivait un papa-lecteur :  » Dans sa chambre, du fait que tout soit classé par bac, il range super bien ! » Mais pas n’importe quels bacs vous diront les lecteurs !

Il faut que les bacs soient organisés par « thème » et « ouverts » (que l’enfant voit ce qu’il y a à l’intérieur sans avoir besoin de  » l’ouvrir  » rend les choses plus simples) et le top : qu’il y ait dessus la photo du type de jouets qui doit y être rangé. Cela ne vous a pas échappé, beaucoup d’enfants aiment « l’ordre », que les choses soient à leur place, alors faisons en sorte que les choses aient une VRAIE place BIEN À ELLES et FACILEMENT IDENTIFIABLE  !  

  • Les rationner :

Sur Facebook, Soso nous rappelle le secret de la technique Montessori :

Ne pas mettre trop de jouets à disposition en même temps. Par exemple, toutes les deux semaines, on sort 4 bacs et on laisse le reste dans le placard.

« Double magic effect » :

– Si l’enfant dérange tout, il y a moins de bazar au sol, moins de choses à trier, c’est moins décourageant pour se lancer dans une opération rangement !

– L’enfant profite réellement des 4 jeux et, tous les dix jours, il s’enthousiasme de retrouver de « nouveaux » jouets : pas de lassitude !

Yann va même plus loin :  » Chez nous peu de jouets, juste l’essentiel. Rangement donc le dimanche soir uniquement et cela prend 10 min par chambre ! C’est beaucoup mieux depuis que nous avons descendu leur nombre [de jouets] et elles jouent toujours autant et ne sont pas malheureuses avec peu de jouets ! « 


  • Établir une règle

Bien sûr on essaye de lui donner de bonnes habitudes !

 » Je lui apprends (elle va avoir 3 ans) depuis toute petite à essayer de ranger un jouet avant d’en sortir un autre. Ça, c’était pour la théorie. En pratique, ça marche 1 fois sur 15, surtout si j’opte pour le gentil rappel sous forme de question au lieu du reproche :  » ah, tu n’oublies pas quelque chose avant de sortir ce nouveau jeu ? »

Cette méthode requiert la présence du parent pour faire respecter la règle  » un jouet à la fois  » et fonctionne moins au début si on laisse l’enfant jouer seul.

  • Le jeu pour apprendre à ranger

Évidemment, le jeu est toujours un bon moyen de motiver nos enfants à faire les tâches qui leur semblent contraignantes !

Nos lecteurs regorgent d’idées, en voici quelques-unes :

Chez Ophélie, ranger en jouant est un rituel à chaque changement d’activité. « C’est à celui qui rangera le plus vite, ou avec une main, ou à cloche-pied, ou par couleur et forme… Tout est bon pour les faire participer… ! »

Chez Sandra : « Les poupées vont dormir dans leur caisse. Quel petit poney va sauter le plus haut dans sa caisse à jouets ? » Le rangement prend généralement des tournures de basket ball, c’est très motivant ! »

Quant à Carole, elle demande à sa fille de 2 ans ½ de lui montrer comment elle fait : « je la félicite puis je fais comme elle. Pas toujours bien rangé, car à sa manière, mais ça ne traîne pas partout. Et surtout, elle est fière ! » 

  • Faire naître chez eux l’idée du rangement !

Responsabiliser nos enfants face au rangement est bien sûr une clé idéale, même si, comme toute astuce, cela ne marche pas à tous les coups pour motiver nos enfants à ranger naturellement.

Charlotte opte pour leur demander :  » Vous trouvez que c’est un peu, beaucoup ou trop le bazar ? On se fait une opération rangement ? »  Pour Julie, le mieux est de « m’installer pour jouer avec eux et leur dire qu’il n’y a plus de place pour s’asseoir, quelle solution on pourrait trouver ?… ça aide pas mal… »

  • Expliquer son ressenti

Plutôt que de s’énerver et de commencer à gronder, une manière  bienveillante et efficace de leur apprendre à ranger est bien sûr d’exprimer son ressenti ! « Tout ce désordre me dérange… qu’est-ce qu’on pourrait faire pour que notre maison soit toute propre ? »  et toujours faire en sorte que l’idée vienne de l’enfant…

  • Explication basée sur l’expérience

Apprendre par l’expérience est aussi toujours une bonne façon pour nos enfants d’intégrer les choses.

La fille de Marlène s’est déjà fait mal en marchant sur un jouet, alors parfois quand ça traîne, sa mère lui rappelle  » tu te souviens de ce qu’il s’est passé quand tu as laissé traîner tes jouets ? 

Pareil chez Julia :  » Un jour, on a cassé une de ses petites voitures qui traînaient en marchant dessus par inadvertance, depuis on lui explique que s’il ramasse ses jouets il saura d’une part les retrouver et d’autre part entiers ! « 

  • Imitation

L’imitation ! Oui, on le sait – cela a même été prouvé scientifiquement – nos enfants apprennent avant tout par imitation (voir cet article). Chez Camille, « petit rituel de rangement (rapide) avant le dodo chaque soir, par Papa ou Maman. On ne l’a jamais forcée à ranger avec nous, mais plutôt incitée. Maintenant, à 2 ans et quelques, elle commence à le faire elle-même… même quand on ne le lui demande pas ! »

Exactement comme Marjolaine « Chez nous, elle range avec plaisir. Elle a 22 mois et elle me voit ranger au fur et à mesure depuis toujours. Petit à petit, elle a commencé à m’imiter et à m’aider spontanément. Maintenant, elle s’y met facilement quand je lui demande mais je range toujours avec elle. »

Surtout que nos enfants aiment les “rituels” donc plus on organise le rangement comme un rituel, plus ce sera simple pour notre enfant d’apprendre à ranger et de prendre cette habitude.

  • Mais cela n’est pas toujours “rose”

Bien sûr, il y a des jours où cela fonctionne moins bien que d’autres et c’est bien normal : notre enfant peut être fatigué et nous aussi ! “Tout cela marche quand ma fille est réceptive, je m’assure qu’elle ne soit pas fatiguée, qu’elle n’ait pas un truc  » important  » à faire, sinon ça devient plus compliqué…”

« II y a eu les fois où bêtement on ne lâchait pas l’affaire et que forcément, plus on insistait, plus elle se braquait et plus ça nous agaçait. Mais j’ai appris à lâcher prise sur ça. Maintenant si je sens que vraiment, il faut rentrer dans le rapport de force pour la faire ranger, je préfère ne plus en parler et m’en occuper quand elle est au lit. Ça ne l’empêchera pas le lendemain de ranger ses prochains jouets éparpillés. » Et oui, parfois c’est aussi NOUS qui sommes fatigués et qui n’avons pas la force d’opter pour l’une des astuces motivantes ci-dessus. Dans ces cas, est-ce qu’entrer en conflit vaut vraiment la peine ?

 Est-ce que le “forcer” à ranger va vraiment lui apprendre à ranger ou faire naître chez lui à long terme le goût du rangement ? Pas si sûr que cela soit motivant…

Et vous comment faites-vous avec vos enfants ? Êtes-vous devenu ordonné(e) par imitation de vos parents ou autrement ?

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album photo personnalisé

album photo personnalisé

Chers lecteurs,

 

Pas simple de trouver LE cadeau qui fera plaisir à nos beaux-parents, entre le livre qu’ils ne liront jamais, le parfum qui coûte un bras, et les chaussettes que l’on a déjà offert mille fois, cela vire au casse-tête chinois !

Alors je voulais vous partager ma petite idée pour cette année qui aura, à coup sûr, 100% de succès auprès de Belle-maman et Beau-papa qui, vous vous en doutez, ADORENT leurs petits-enfants… surtout en photos 😉  

Cette idée je l’ai eue grâce à un ancien copain de fac, “Pouf” (Antoine en vrai), que j’ai croisé dans la rue de notre co-working, et qui a monté une (successfull) start-up qui permet enfin de faire de jolis albums photo, sans y passer ses soirées (voire ses nuits ! ).

L’album photo, ce graal de la maman parfaite ! Ce fameux cadeau “idéal” que je me promets d’offrir à nos familles mais que je ne fais JAMAIS (pour tout vous dire, l’album de nos vacances 2013 n’est toujours pas fait, comme celui de 2014, 2015, 2016…. Bref, vous avez compris !). Mais cette année, plus d’excuses car c’est archi-simple et rapide grâce à Pouf ! Il m’a fait une petite démo de son appli (gratuite, NDLR), et m’a réconcilié avec l’idée de faire un album photo… À moi les albums photos “finger in the nose” !!

Aujourd’hui, est-ce que vous aussi la majeure partie de vos photos se trouve sur votre portable ? On les a donc toutes sous la main ! Il ne manquait qu’un outil ultra friendly et intuitif pour transformer cette myriade d’images en chouettes albums à feuilleter. Plus la peine de se farcir 3 heures 30 de téléchargement, on fait tout depuis l’appli. On sélectionne les photos (on peut même zoomer dessus), on les recadre, on peut les déplacer de la page 1 à la page 10 en un clic (voir le screenshot en bas).

Ce soir, j’ai fait un album-photo pour mon grand-père, et cela m’a pris 2 heures montre en main (enfin 10 minutes pour faire l’album, 1h50 pour choisir les photos 🙂 ) ! Et le mieux, c’est que j’ai fait ça bien tranquille sur mon canapé depuis mon portable. J’aurais même pu le faire en attendant le bus ou dans la queue du supermarché, cela aurait été la même chose. J’ai un peu angoissé au moment de le commander, car j’avoue que je n’avais jamais mis aussi peu de temps, et c’est la première fois que je prenais les modèles de présentation, et le résultat est top ! Donc dimanche soir, je m’y remets, et cette fois c’est à DaddyCool et aux enfants que j’offrirai l’album de famille 2018 ! C’est vrai, ça sert à quoi de stocker des milliers de photos sur son portable si ce n’est pas pour faire le tri et imprimer les meilleures ?

2 conseils importants !

Conseil n°1 : ne commencez pas par l’album de 2015 que vous n’avez toujours pas fait (je parle en connaissance de cause) Commencez par l’album de 2018 c’est beaucoup plus simple, et au moins vous êtes sûr de le faire !

Conseil n°2 : on a souvent tendance à vouloir mettre TOUTES les photos, pour ne RIEN oublier, mais je vous conseille de mettre simplement les meilleures, 1 à 3 photos par page pour bien les mettre en valeur, pas trop de pages non plus pour éviter l’overdose pour la personne qui le regarde. Cela fait davantage ressortir les émotions, et cela vous prend moins de temps (pas d’inquiétude, la photo non sélectionnée est toujours sur votre portable). Enfin, vous serez tellement content d’avoir une sélection avec la crème de la crème de vos souvenirs ! (Comptez 33€ pour l’album rigide de 26 pages)

 

L’info très cool :

Cette application (gratuite) fondée par mon camarade de fac s’appelle Cheerz. Et bien sûr, on s’est dit qu’un petit partenariat entre les Cool Parents et Cheerz, ça ferait plaisir à tous, donc Pouf offre -15% à tous les Cool Parents qui se lancent dans les album photo avant le 16 décembre ! Code : HAPPYKIDS (hors frais de livraison)

Vous n’avez plus qu’une chose à faire : téléchargez l’application Cheerz (gratuitement, vous avez compris je crois…). Et vous êtes prêt pour commencer votre album photo dès ce soir, ou sur votre trajet du boulot. Vous risquez de le finir beaucoup plus vite que prévu !

 

>>  Télécharger l’appli pour android <<

>> téléchargez l’appli pour iphone <<

 

Si vous avez zéro temps et pas beaucoup de sous :

Et que vous voulez quand même faire plaisir à papy mamy, Cheerz propose deux autres produits que j’adore :

–  Les magnets ! En plus ils sont présentés dans une jolie petite boîte. Vous sélectionnez neuf photos et hop, un petit cadeau trop mignon qui fait bien plaisir aux tout petits (qui commencent à apprendre les prénoms de la famille) comme aux plus âgés 🙂 (12€ les 8 magnets dans leur jolie boite)

– Le calendrier 2019 ! Perso je ne sais pas pourquoi, je n’étais pas trop calendrier, mais là, le design est vraiment sympa ! Et il n’y a que 12 photos à choisir 🙂 (20€ et gros kiff en vue, surtout que vous pouvez à l’avance mettre des textes – les anniv par exemple –  sur les jours de vos choix).

Mes humbles réalisations  :

Les loulous trop contents d’avoir des souvenirs de leurs bons moments !

les loulous

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peur enfant

 peur enfant

Peurs des enfants, peur du noir, peur du loup, peur de l’eau, peur des chiens, peur du dentiste… la plupart des enfants sont un jour ou l’autre confrontés à quelque chose qui les terrifie.  Or, qu’elles nous paraissent fondées ou non, rationnelles ou irrationnelles, nous sommes souvent inquiets ou désarmés devant ces peurs de nos enfants. Faut-il les inciter à les affronter à tout prix ? Ou faut-il au contraire les en protéger ?  Comment, surtout, les aider à les dépasser ?

Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur, 4 ans, et de Tristan, 2 ans.

Cris, pleurs, crispation, hurlements… chaque fois c’est la même chose : dès lors que nous sommes dans un lieu public et qu’il faut l’emmener aux toilettes, mon Arthur (4 ans) se braque et se met dans tous ses états. Le fautif ? Le grand méchant sèche-mains automatique qui crache de l’air comme un dragon crache du feu, en faisant un boucan d’enfer ! Depuis toujours, cet engin terrorise mon petit garçon, parfois au point de préférer se retenir de faire pipi plusieurs heures plutôt que prendre le risque de s’en approcher. Nous avons beau lui avoir expliqué en long en large et en travers le fonctionnement de la bête et lui promettre à chaque fois que l’on n’y touchera pas, rien à faire.

C’était d’ailleurs jusqu’à récemment le même combat avec le sèche-cheveux (qui nous a valu quelques séances épiques chez le coiffeur !), un chien à piles offert par son parrain à Noël, et la super voiture télécommandée qui dort dans un placard depuis des mois. Tout cela le paralyse.

Face à ces craintes, nous avons choisi de ne pas forcer Arthur et d’attendre qu’elles disparaissent avec le temps. Avons-nous bien fait ?

Peurs des enfants : les accueillir sans juger

Personnellement, la vue d’une araignée (et d’un tas d’autres petites bêtes :-)) me donne la chair de poule. Je suis également mal à l’aise devant les gros chiens que je ne connais pas et très sujette au vertige. Faudrait-il que je me force à toucher une tarentule, caresser le bouledogue du voisin ou à faire du saut à l’élastique ? Je ne crois pas. Ces peurs paraissent peut-être infondées ou irrationnelles pour certains mais pour moi elles sont réelles et à vrai dire, je vis plutôt bien avec.

Je ne vois donc aucune raison de forcer mon petit garçon à s’approcher d’un sèche-mains (le papier toilette fait aussi bien l’affaire !) ou à jouer avec des objets qu’il n’aime pas (il a bien d’autres jouets, qu’on se rassure :-)).

Quelle que soit la peur, il me semble qu’obliger son enfant à l’affronter directement sans qu’il l’ait décidé de lui-même serait inutile, voire contre-productif. Et il serait pire encore de le ridiculiser (« quel trouillard ! »), ou encore de le culpabiliser (« pourquoi tu ne veux pas te baigner ? Nous sommes venus à la piscine pour te faire plaisir ! »). Il existe, il me semble, d’autres moyens pour permettre à notre enfant de surmonter sa peur en douceur… à commencer par accepter cette peur et réconforter notre enfant terrifié.

Peurs des enfants : les aider à les apprivoiser

Bien sûr, je ne croise pas des araignées et des bouledogues tous les jours, ce n’est donc pas très « handicapant » pour moi. Mais certaines peurs des enfants peuvent tout de même, à terme, compliquer leur quotidien, comme la peur de l’eau, du noir, du bruit ou encore celle du docteur. De plus, certaines peurs mal gérées peuvent également devenir de véritables phobies, mieux vaut alors s’en occuper à temps … mais en prenant son temps !

Comment, dès lors, amener nos petits à se défaire de ces peurs ? Voici quelques astuces qui ne marcheront pas à tous les coups, ou pas forcément du premier coup, mais qui peuvent nous guider :

  • On peut, je crois, commencer par questionner l’enfant pour comprendre d’où vient sa peur et lui montrer qu’on la prend au sérieux : « est-ce que tu as peur que ce chien te morde ? », «  est-ce le bruit de ce sèche-cheveux qui t’inquiète, ou sa forme ? », « pendant l’orage, tu crains que la foudre ne tombe sur la maison ? ».
  • Je pense qu’il ne faut pas hésiter à parler à nos enfants de nos propres peurs, pour leur montrer que c’est une émotion normale que l’on peut apprivoiser, et leur expliquer comment nous, on s’y prend : « Moi, j’ai peur des lézards. Quand j’en vois un, je l’imagine avec un gros nez rouge et un chapeau sur la tête, ça me donne envie de rigoler ». Et bien sûr on peut lui raconter comment on a réussi à vaincre complètement une peur : “ Avant, j’avais la trouille de sauter du grand plongeoir de la piscine. Au début je demandais à mon papa de sauter avec moi. Et puis un jour j’ai réussi à le faire toute seule, et j’étais très fière de moi ! Maintenant j’adore ça.” On lui demandera alors comment lui, il pourrait faire pour avoir moins peur, et ainsi lui prouver qu’il a en lui les ressources nécessaires.
  • Une autre astuce qui marche bien contre la peur des monstres, des sorcières, loups etc,
    c’est de lui proposer une super épée magique ou tout autre objet ayant un effet répulsif infaillible contre les méchants ! Cela lui donnera le sentiment d’avoir le contrôle de la situation, ce qui est beaucoup plus efficace que “les monstres, ça n’existe pas !”.
  • Ensuite, nous en avions déjà parlé ici
    l’important est de susciter l’envie, de faire en sorte que l’enfant dépasse de lui-même sa crainte. Par exemple, pour un enfant qui aurait peur de monter sur un grand toboggan, rester avec lui non loin à observer les autres enfants s’éclater a de bonnes chances de lui donner envie de les rejoindre…On laisse alors faire la magie du temps… et le pouvoir de l’imitation ! Chez nous, cela a eu un effet radical : un jour que je me séchais les cheveux, Tristan est venu dans la salle de bain, a réclamé que je dirige le sèche-cheveux vers lui et s’est mis à rire aux éclats. En entendant son petit frère, Arthur a pointé son nez, et a voulu faire pareil… Et hop, la peur du sèche-cheveux a disparu !
  • Donner des informations sur l’objet de sa peur peut aussi être assez efficace. Il a peur des abeilles ? Offrons-lui un joli livre sur la vie de ces petites bêtes, leur anatomie, et la façon dont elles produisent le miel ! Il se sentira peut être bientôt une âme d’apiculteur 🙂 De même, un livre dont le héros est un gentil loup ou un adorable monstre permettra sans doute d’apaiser certaines craintes 🙂
  • Ne pas chercher à tout prix à éloigner l’enfant de l’objet de sa peur… avec le recul, c’est peut-être là l’erreur que nous avons faite avec Arthur : en rangeant la voiture télécommandée au placard ou en faisant en sorte qu’il ne voie pas les sèche-mains des toilettes publiques, nous avons sans doute renforcé cette idée de « danger », alors qu’en l’y confrontant (sans forcer) peut-être aurait-il fini par apprivoiser ces objets ?
  • Enfin, et surtout, il me paraît nécessaire de valoriser ses victoires, même les plus petites, et d’insister sur le courage dont il a fait preuve dans telle ou telle situation : « tu as réussi à monter sur la 3e marche de l’échelle, bravo, bientôt tu seras capable de monter tout en haut ! ». On peut même faire un “tableau des victoires” : sur une feuille que l’on prendra soin de décorer avec ses héros préférés, mais aussi d’images relatives à sa peur (sèche-cheveux, araignées, serpents, loup…), on trace des cases (6 par exemple) et on lui propose de coller une gommette dans une case à chaque fois qu’il aura réussi à affronter sa peur. Lorsque les cases sont toutes remplies, direction la crêperie pour fêter ça !

Peurs des enfants : non, mon enfant n’est pas une poule mouillée !

Il faut le reconnaître, bien souvent, les peurs de nos enfants nous inquiètent non pas pour ce qu’elles sont (est-ce bien grave si mon enfant ne veut pas jouer avec cet horrible poupée de chiffon ?) mais pour l’image qu’elles nous renvoient (pourquoi le petit copain s’éclate dans l’eau alors que mon fils ne veut pas y plonger un doigt de pied ?) ou parce qu’elles nous privent tout simplement d’un moment réjouissant avec eux (et moi qui rêvais d’emmener mon fils sur ce manège !).

Il me paraît utile, si l’on se sent « dérangé » par une peur de notre enfant, de se demander ce qui nous gêne vraiment et dans la mesure du possible, de nous en détacher. Et surtout de ne pas l’enfermer dans ce rôle du « peureux »… cela ne ferait que lui faire perdre confiance en lui, et donc renforcer ses craintes.

Peurs des enfants : et si nous arrêtions d’avoir peur pour eux ?

Nous ne sommes bien sûr pas responsables de toutes les émotions de nos enfants, mais il peut aussi être bon de s’interroger sur les messages contradictoires que nous véhiculons parfois…  Nous voudrions avoir un enfant courageux, voire téméraire, pourtant nous l’arrêtons dès qu’il prend le moindre petit risque ? Nous ne voulons pas qu’il ait peur des piqûres, pourtant nous frôlons la syncope à la vue de l’aiguille qui s’approche de ses fesses ?… Et oui, si nos enfants ont peur de certaines situations, n’est-ce pas aussi parce que nous, parents, les craignons ? La question mérite sans doute d’être posée 🙂

 

 

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DIY Noël pour tous les âges ! CPMHK 1

DIY Noël pour tous les âges ! CPMHK 2Noël approche à grand pas… Et si nous en profitions pour décorer la maison avec nos enfants, mais sans contrainte ?

Petits et grands vont pouvoir dessiner sur les vitres, sans avoir peur de dépasser, ni de rater !

Pour ce DIY de Noël, il vous suffit d’acheter un marqueur Posca* (peinture), ou marque équivalente, qui a l’avantage de s’effacer des vitres en un simple coup de chiffon mouillé.

Vous n’avez plus qu’à imprimer des modèles de sapins, flocons, boule de neiges, ici : DIY Noël CPMHK. Ou prendre n’importe quel livre dans lequel est illustré un gros sapin, ou Père Noël, pour vous en servir de modèle**

Placez le support à l’extérieur de la vitre, et de l’intérieur il ne vous reste plus qu’à suivre les contours, pour faire une très très belle forêt de sapins de Noël !

 DIY Noël pour tous les âges ! CPMHK 3

DIY Noël pour les plus petits : pour les petits enfants, vous pourrez les laisser dessiner les flocons à leur façon, et aussi l’intérieur des boules de Noël avec des fresques, des pois, des étoiles, etc. Laissons libre court à leur imagination…

Il n’y a plus qu’à admirer !

*Si vraiment vous n’avez rien, prenez simplement une feuille blanche posez-là sur l’écran de votre ordinateur, et créez le modèle en transparence.

*Pour les Posca, le modèle est pris est celui-ci. Vous pouvez trouver des revendeurs . C’est de la peinture, qui s’en va très bien des mains, vous pourrez même vous en servir pour faire du body painting ! En revanche, cela ne s’enlève pas sur les vêtements (les protéger ou tout simplement les habiller en blanc 🙂 )

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