Archive pour le mois : 04/2019

enfant lent

enfant lent

« Dépêche-toi ! » : combien de parents ont l’impression de répéter cela à longueur de journée ? Dans nos vies à 100 à l’heure, avoir un enfant « lent » peut vraiment compliquer la vie quotidienne… Pourtant, si l’on passe notre temps à lui demander d’accélérer, l’on culpabilise toujours un peu de ne pas être en mesure de respecter son rythme. Comment faire, dès lors, pour concilier les besoins de notre enfant avec notre vie trépidante ? Faut-il lui faire accélérer la cadence ou apprendre nous-même à ralentir ?
Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur, 4,5 ans et de Tristan, 2, 5 ans.

« Arthur, mets tes chaussures, nous partons. »
Cinq minutes passent, Arthur est assis par terre, il regarde par la fenêtre, les chaussures sont toujours  bien rangées côte à côte dans le meuble de l’entrée.
« Arthur, tes chaussures… » (je prends les chaussures et les pose devant Arthur)
Cinq autres minutes, mon enfant ne bouge pas, les chaussures non plus.
« Arthur, s’il te plait, peux-tu mettre tes chaussures ? Nous allons être en retard. »
Après un temps de réflexion, Arthur finit par attraper une chaussure, esquisse un mouvement du pied, puis s’arrête.
« Oh, non, mon chéri, ne t’arrête pas en si bon chemin, tu étais si bien parti ! »
Arthur reprend la chaussure (je suis alors pleine d’espoir), puis lui vient une question « Maman, qu’est-ce qu’ils font les astronautes, pendant la journée ? »
« Arthur, tes chaussssssures !!! » (je suis alors proche du désespoir)
Arthur tente enfin d’enfourner son pied dans l’objet qui résiste (les scratch n’ayant bien entendu pas été défaits) tout en continuant à regarder ailleurs. J’ai maintenant mon manteau sur le dos, mon sac sur l’épaule, le petit frère habillé et chaussé dans la poussette, et plus une minute à perdre.
« Arthur, nous partons ! Mets tes chaussures, MAINTENANT !!! »
Rien à faire. Exaspérée, je finis immanquablement par saisir les chaussures, les enfiler à mon fils, avant de lui mettre son manteau en quatrième vitesse et claquer la porte.
C’est pareil tous les matins, ou presque. J’ai parfois le sentiment d’être une mauvaise mère à force de « harceler » sans cesse mon fils pour qu’il se dépêche. Mais j’ai aussi l’impression que plus je lui laisse de temps, plus il en prend…Et souvent je me demande comment font les autres parents, surtout ceux qui ont trois ou quatre enfants à déposer à l’école à 8h30 précises, avec ou sans chaussures.
Alors, suis-je condamnée à chausser mon fils tous les matins jusqu’à ses 18 ans ? A lui répéter 253 fois par jour et sur tous les tons « dépêche-toi ! » ?
A bien y réfléchir, je ne crois pas 🙂


Pourquoi est-il si lent ?

Il y a, je crois, de nombreuses raisons qui peuvent expliquer cette lenteur. Essayer de les comprendre peut nous aider à être plus tolérants avec nos petits escargots, et écarter d’emblée une cause pathologique comme, par exemple, la dyspraxie.
Notre enfant est-il « rêveur », « dans la lune » ? Peut-être a-t-il une imagination bouillonnante, qui détourne son attention de la tâche à accomplir ? Par exemple, on voudrait qu’il mette ses chaussures, mais il regarde par la fenêtre et imagine qu’il est un astronaute en route vers une autre planète…
Est-ce un enfant qui s’ennuie, et qui a besoin de donner du sens à ce qu’il fait ? Les tâches qu’on lui demande d’accomplir (mettre ses chaussures, se brosser les dents, tracer dix fois la même lettre sur une ligne) n’ont peut-être aucun intérêt pour lui ?
Une autre explication peut venir de « la peur de rater », d’un manque de confiance en lui. Certains enfants ont si peur de l’échec, de mal faire, qu’ils préfèrent s’abstenir ou attendre le dernier moment pour effectuer une action.
Est-il perfectionniste ? Au lieu de se lancer bille en tête dans la construction d’un château de sable, peut-être a-t-il besoin au préalable d’en imaginer la structure, prévoir le nombre de tours, la quantité de sable nécessaire… peut-être est-ce un véritable ingénieur en herbe ?
Peut-être, enfin, notre enfant est-il tout simplement un enfant, qui vit dans l’instant présent, et n’a donc pas la notion du « devoir à accomplir » ni du « temps qu’il reste » avant que la cloche sonne et que l’on se retrouve devant la porte de l’école fermée, les bras ballants 🙂
Alors, quelle qu’en soit la raison, que faire pour ne pas s’arracher les cheveux quand à 8h27 il est toujours en train de compter une à une les pépites de chocolat dans ses céréales alors que l’on devrait avoir quitté la maison depuis dix minutes ?


Respecter notre enfant et son rythme

Lenteur n’est pas synonyme de paresse, encore moins de manque d’intelligence ! Pourtant, c’est sûr, admettre que notre enfant a besoin de temps, de plus de temps que les autres, ce n’est pas toujours évident.. Mais il me semble que nous avons beaucoup à gagner à le respecter tel qu’il est, et chercher des solutions pour adapter nos exigences à son rythme, quand c’est possible.
Le gronder, le rabaisser, lui demander sans cesse de se dépêcher n’aurait malheureusement pour effet que de lui faire perdre confiance en lui, donc de le ralentir…
Evitons aussi  de lui coller trop vite une étiquette : « il est lent », «  il est tête en l’air », etc…
Voir à ce sujet l’article que nous avions fait :
https://www.coolparentsmakehappykids.com/timide-mechant-nul-eviter-de-mettre-nos-enfants-cases/

Par contre, on peut tenir compte de son propre rythme dans notre quotidien, et des causes que nous avons identifiées, pour essayer de prévenir au maximum les conflits : il met un temps infini à se préparer le matin ? Mettons le réveil plus tôt ! Il a peur de l’échec ? Aidons-le à prendre confiance en lui !
Voir à ce sujet les articles :
https://www.coolparentsmakehappykids.com/manque-de-confiance-enfant/
https://www.coolparentsmakehappykids.com/meilleur-moyen-donner-confiance-soi-enfant/

Enfin, pourquoi ne pas voir dans cette lenteur une force, et l’aider à la cultiver ? Par exemple si elle est due à une imagination débordante, pourquoi ne pas valoriser sa créativité ? S’il nous semble perfectionniste, pourquoi ne pas le féliciter d’être méticuleux et d’aimer le travail bien fait ?
Bien sûr, il y a tout de même des situations où nous n’avons pas le choix, car nous avons des obligations, des horaires à respecter, et l’on ne peut pas toujours s’adapter à notre enfant.

Comment lui faire accélérer la cadence ?


Il existe heureusement quelques astuces pour aider notre petite tortue à se transformer en lièvre, lorsque c’est nécessaire :
L’aider à prendre conscience du temps : avant 4 ou 5 ans, les notions d’heure, de durée, de temps, n’ont absolument aucun sens pour les enfants… Et ce n’est qu’entre 6 et 8 ans qu’ils vont apprendre à lire l’heure ! On peut néanmoins les aider à prendre conscience de ces notions grâce, par exemple, à une « poutre du temps » Montessori, ou bien une grosse horloge sur laquelle on place des repères (l’heure du départ à l’école, du bain, du coucher etc), ou encore un tableau représentant sa journée, etc..
Lui donner envie d’accomplir telle ou telle tâche, et/ou donner du sens à cette tâche : « tu sais, dès que tu auras mis ton pyjama, nous lirons une histoire tous les deux ! », « lorsque tu sauras bien tracer les lettres sur ce cahier, tu seras prêt pour l’écriture ! »
Valoriser le travail accompli (plutôt que souligner ce qui n’a pas été fait) pour le motiver : « Tu as DEJA mis le bas du pyjama ? Bravo, il ne reste plus que le haut ! »
On peut, bien sûr, introduire un maximum le jeu dans les tâches quotidiennes (somme toute souvent rébarbatives… qui trouve très excitant de se laver les dents ?!).  Proposer des petits challenges fonctionne en général assez bien chez nous : « Qui sera le champion de l’enfilage de pyjama ce soir ? Arthur ou Tristan ? » (on veille bien sûr à ce que ce soit pas toujours le même gagnant…).

Mais on peut aussi -sans culpabiliser !- se résigner à l’aider quand on n’a pas le choix… c’est ce que font beaucoup de parents, finalement, et au fond quel mal y a t-il à lui mettre ses chaussures, son blouson, ou à lui brosser les dents de temps en temps ? Cela nous laissera plus de temps pour le reste (lui expliquer ce que font les astronautes par exemple) et rappelons nous qu’il a toute la vie pour grandir ! 🙂


Ralentir nous même le rythme, quand c’est possible…


Finalement, il ne me semble pas inutile de nous demander si c’est vraiment notre enfant qui est lent, ou si c’est nous qui sommes parfois trop pressés… Dans un monde où tout va tellement vite (ce dont nous plaignons souvent d’ailleurs !), où nous zappons d’une chose à l’autre en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, n’est-il pas agréable, parfois, de prendre son temps ?
Notre enfant, lui, vit dans l’instant. Il peut passer des heures à observer un papillon, ou à rêver qu’il s’envole vers la lune… Quand c’est possible, le weekend notamment, pourquoi ne pas prendre exemple sur lui ? Cela implique d’en faire moins, de ne pas surcharger nos agendas de mille rendez-vous et autres activités, de se donner le droit de flâner, de rêver, et même de s’ennuyer !
Il y a quelques temps, j’ai offert un joli livre (que je recommande vivement :-)) à mon fils « Arthur et les gens très pressés » (ed. Nathan Nadine Brun-Cosme et Aurélie Guillerey).  Une manière de lui dire que non, il n’était pas toujours obligé de se dépêcher…

 

Cet article vous a plu ? Si oui, je vous enverrai alors gratuitement le PACK « OUI PAPA OUI MAMAN » : Toutes les clefs pour les faire coopérer (sans crier) ! Vous y trouverez des conseils, des idées et des pistes qui peuvent réellement changer les choses à la maison – sans être trop compliqués à mettre en place.

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cohérence cardiaque

cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque, qu’est-ce que c’est exactement…? Eh bien, sous ce nom savant se cache une pratique respiratoire toute simple, dont les bienfaits sur la diminution de notre stress, la gestion de nos émotions ou encore l’amélioration de notre santé physique et mentale sont nombreux. La pratique est facile : inspirer par le nez pendant 5 secondes puis expirer par la bouche pendant 5 secondes, le tout pendant 5 minutes seulement. Pour une véritable efficacité de la pratique, l’idéal est de répéter ce cycle de respiration 3 fois par jour (donc au total, 3 fois 5 minutes par jour).

Comment la cohérence cardiaque fonctionne-t-elle ?

Quand on est stressé, notre coeur s’emballe et on respire beaucoup plus vite – comme pour les animaux, ça nous permet d’envoyer de l’oxygène à nos muscles afin de nous enfuir plus vite ou de combattre plus fort. Utile à une époque lointaine, moins aujourd’hui ! L’hormone du stress, le cortisol, est sécrétée, mais nous pouvons la réguler à l’aide de notre respiration, et ainsi réussir à s’adapter à un grand stress. Le but : l’accueillir et s’en sortir naturellement.

La cohérence cardiaque va ainsi permettre de se centrer, de mieux réguler nos émotions, de faire face à des difficultés avec plus de sérénité, et de mieux nous concentrer.

Last but not least : cette pratique peut être aussi utilisée pour guérir… Car parmi ses bienfaits, la cohérence cardiaque pratiquée pendant plus d’une dizaine de jours permet entre autres la diminution de l’hypertension artérielle et du risque cardiovasculaire, la régulation du taux de sucre ou encore l’amélioration de la maladie asthmatique et des maladies inflammatoire.

La liste des bienfaits est très longue, et parmi eux, certains sont particulièrement appréciés chez nos enfants : c’est le cas de l’amélioration de la concentration et de la mémorisation, ainsi que la diminution des troubles de l’attention et de l’hyperactivité.

Mais si la pratique est si simple et les bienfaits si nombreux, on pourrait se demander pourquoi on ne fait pas rentrer cette pratique dans les habitudes de nos enfants, comme on leur apprend à se brosser les dents matin et soir ? Bonne question ! 🙂

Comment pratiquer la cohérence cardiaque ?

Le principe de la a cohérence cardiaque est certes simplissime, mais il faut quand même faire preuve de persévérance pour réussir, 3 fois par jour, à se poser devant un écran pour respirer et expirer au rythme d’une rosace ou d’une balle qui monte et descend (les vidéos Youtube sont nombreuses).

C’est pourquoi le docteur David O’Hare s’est associé avec le musicien Anthony Doux afin de créer un album de 13 bandes sonores, dont la musique rend ce moment encore plus agréable… et où le son de l’accordéon, dont le mouvement est identique à la respiration, rythme nos respirations.

Quand en plus on sait que la musique a des effets positifs sur le lâcher prise et la libération des émotions bloquées, le cocktail est parfait !

Les bienfaits de la cohérence cardiaque ont récemment été testés sur 786 élèves de l’académie de Poitiers, qui pendant 4 semaines ont suivi 3 séances de cohérence cardiaque par jour (après les récréations et la cantine) en suivant des guides visuels ou certains guides auditifs de l’album Cœur Symphonique.

Les impacts positifs mesurés ont été aussi importants sur l’équipe d’enseignants que sur les élèves. Pour les enseignants, le niveau de stress perçu avait fortement diminué. Les enfants, eux, étaient plus attentifs lors des énoncés, et restaient concentrés beaucoup plus longtemps – ce qui a amélioré le climat de la classe et l’atmosphère de travail en général. L’enseignant n’avait plus à re-mobiliser des enfants déconcentrés comme c’était le cas auparavant. Les résultats scolaires se sont améliorés rapidement.

Alors, ça vous dit d’essayer ? Vous pouvez commencer par les vidéos sur Youtube, ou bien télécharger directement l’album Cohérence Kid.

Vous nous direz ce que vous en pensez !

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relaxation enfant

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La relaxation enfant, c’est facile, et même fun ! Si votre enfant n’arrive pas à se dépêtrer d’une émotion un peu trop forte, ou qu’il est survolté à un moment qui devrait être calme, ou si, tout simplement, vous avez envie de le détendre pour qu’il se sente bien, la relaxation est toute indiquée. Bien sûr, nous n’allons pas lui demander de se mettre en position du lotus sur les mains et de faire des Ômmm à tout va… Je vous présente 5 petits exercices ludiques et variés pour un merveilleux moment de détente en famille. De la “vraie” relaxation, avec des “vrais” morceaux de yoga, méditation, sophrologie ou autre technique d’adulte dedans, mais tout à fait adaptée aux enfants. En essayant ces techniques tour à tour, vous verrez vite celles qui plaisent à votre enfant et marchent le mieux sur lui. À consommer sans modération !

  1. Relaxation enfant : version yoga   

Stéphanie Bour, passionnante professeur de yoga vinyasa qui travaille en prénatal et en postnatal (cours maman + bébé), explique à quel point loin d’être d’une discipline ésotérique un peu étrange et difficile, le yoga pour enfants est beaucoup plus simple et accessible qu’on pourrait le croire, et a plein d’avantages. Pour les petits comme pour nous ! Pour Cool Parents Make Happy Kids, elle a généreusement donné plusieurs exercices que vous verrez dans un prochain article, dont ces deux-là, très efficaces et faciles à mettre en place :

La grenouille : Proposer à l’enfant de se mettre en position de grenouille, puis de sauter 2 ou 3 fois en se déplaçant en avant, et enfin de rester immobile, avec le geste de retour au calme (paumes des mains l’une contre l’autre), “Namaste”. Puis, on prend 3 grandes respirations du ventre jusque dans le poitrine.

Le tapis volant : L’adulte est en position allongée sur le sol sur le dos (“Savasana”), avec l’enfant couché à plat ventre sur son ventre. Lors de ce moment câlin, on respire en sentant les ventres en contact qui se gonflent et se dégonflent, et on imagine voler dans les airs calmement pour revenir jusqu’à chez nous. Pour les plus grands, chacun est sur son tapis (pas sur le ventre du parent !).

  1. Relaxation enfant : version méditation

On peut aussi tester avec son enfant un exercice de méditation. Grâce au CD et au livre “Calme et attentif comme une grenouille”, j’ai pu constater les effets bénéfiques de la méditation. Là encore, le mot peut paraître un peu grandiloquent pour les petits, et pourtant, tout comme pour le yoga, c’est tout à fait simple si on l’adapte en mode enfant ! Promis.

Petit rappel : la méditation consiste généralement à focaliser son attention sur un objet (un orteil, sa respiration), sans être dispersé ni par les stimulations externes (bruits de voiture, etc.), ni par ses pensées. Au contraire, il s’agit de contempler ses pensées avec détachement, et ainsi vivre pleinement dans le présent, sans aucune inquiétude du futur, ni pensée du passé.

Envie d’essayer ? En cliquant sur ce lien, vous pouvez tester une méditation guidée spécial endormissement pour les bouts de chou !

  1. Relaxation enfant : version sophrologie

Et si on essayait la sophrologie ? Un bien grand mot pourtant adapté aux petits etc etc – oui, je vais le dire à tous les paragraphes 🙂

Je vous propose tout particulièrement un joli jeu (très efficace, même pour adultes !) pour aider à chasser une émotion désagréable ou encombrante. C’est le jeu du ballon magique ! L’idée de cette ‘activité relaxation enfant”, c’est de se représenter un ballon gonflable imaginaire entre les mains, de se représenter où est notre émotion dans notre corps (le ventre ? les épaules ? la gorge ? etc), et de l’expirer dans le ballon, autant de fois que nécessaire, en faisant petit à petit grossir le ballon (et écarter les mains) tandis qu’on le remplit avec. Le fait de souffler (classique de la relaxation) et d’expulser mentalement l’émotion hors de soi est en réalité un exercice de sophrologie qui permet une détente étonnante, et de passer à autre chose ensuite. À la fin, on fait un noeud, et on laisse le ballon s’envoler dans le ciel avec l’émotion dedans. Vous pouvez même télécharger un joli PDF pour l’essayer ci-dessous, c’est cadeau !

Ballon_Souci


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  1. Relaxation enfant : version massage

Soyons honnêtes : en tant qu’adultes, quand on nous dit relaxation, notre esprit fatigué et paresseux pense immédiatement… massages !!! Vous aussi ? Normal, on ne va pas vous blâmer. Et si les massages relaxaient aussi les enfants ? Rien d’étonnant là non plus ! Pour se mettre dans l’ambiance, on peut même mettre un peu de musique zen et allumer quelques bougies, pousser la table du salon pour s’allonger sur le tapis tout doux, et c’est parti.

Sachant que le corps et l’esprit sont liés, un petit massage peut suffire à transformer l’ambiance de la soirée et relaxer tout le monde. Et puis, un peu de calme et de douceur, dans ce tunnel quotidien,  ça fait du bien. Toute la famille y passe, du plus petit au plus grand. Attention : essayez toujours de garder l’ambiance au calme pour éviter que ça ne tourne au chahut général, et quand c’est à votre tour, profitez des talents de massage de vos kids…! Hmmm, divine, cette relaxation.

 

  1. Relaxation enfant : version… papillon !

Cet exercice m’a été très gentiment indiqué par Stéphanie Lay, co-créatrice de Lulu la luciole. Si vous ne connaissez pas encore Lulu la luciole : c’est une collection d’oeuvres littéraires pour les enfants de 3 à 99 ans. En partageant les aventures de Lulu, les enfants comme les adultes découvrent comment intégrer la relaxation, la pleine conscience et la bienveillance à leurs quotidiens.

Pour cet article, Stéphanie nous raconte la visualisation du papillon. À faire sur une musique douce ou en extérieur, ces 3 petites minutes permettent de revenir au moment présent et de se relaxer…


“Installe-toi assis, en posture du papillon, plantes de pied l’une contre l’autre, les genoux descendent doucement sur les côtés. Ton dos est bien droit, tes mains attrapent tes pieds. Tu peux tranquillement fermer les yeux ou regarder au sol juste devant toi…

Dans cette position, respire profondément 5 fois en comptant dans ta tête…. ton corps est détendu… Les yeux toujours fermés, tu vas imaginer un papillon… Pour l’instant ne dis rien, c’est juste dans ta tête – après l’histoire, tu pourras raconter comment tu imagines ton papillon…. Ferme les yeux… et choisis la couleur de ton papillon, la taille de ses ailes, de ses antennes… Imagine ton papillon et respire profondément… Tout doucement, tu peux battre des ailes avec tes genoux et imaginer que ton papillon s’envole dans les airs… Le soleil brille et réchauffe tout ton corps… Ton papillon vole de plus en plus haut… Il se sent heureux et libre, et toi aussi tu te sens heureux et libre comme ton papillon… Il vole de plus en plus haut…il traverse les nuages pour finir par disparaître …

À ton rythme, tranquillement, respire 5 fois en comptant dans ta tête et ouvre les yeux.

Te voilà bien détendu pour mieux continuer ta journée.

Alors il était comment ton papillon ??? »

La posture du papillon, “baddha konasana”, est une posture assise, qui développe l’ancrage en apportant force et confiance. Le travail d’ouverture de hanche et du bassin amène au relâchement des émotions, et à leur libération.

L’exercice de respiration permet l’allongement et la subtilité du souffle apportant le calme, il développe l’observation des sensations du moment présent.

Vous en voulez encore ? Last but not least, vous pouvez aller écouter la méditation de Lulu la luciole sur Sound cloud en cliquant ici !

Et vous, vous faites de la relaxation avec vos enfants ? Comment ? Ca marche ? Racontez-moi en commentaire !

 

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enfant qui crie

enfant qui crie

Il ne parle pas, il crie ! A la maison, chez les amis, au restaurant, à peine notre enfant est-il entré dans une pièce que le volume sonore augmente sensiblement… qu’il s’agisse de cris de joie, d’excitation, à l’inverse de cris de colère ou de protestation, ou bien tout simplement une manière de s’exprimer sur un ton étonnamment élevé, cela peut vite devenir insupportable pour son entourage, surtout lorsque l’on rentre d’une journée de travail épuisante et que l’on rêve de calme et de sérénité !

Comme il n’y a malheureusement pas de bouton pour baisser le volume, il va bien falloir trouver d’autres solutions 🙂 Pour en parler, je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur 4,5 ans et Tristan 2,5 ans.

Un enfant ça crie, ça court, ça pleure, ça rit aux éclats… bref, ça fait du bruit ! J’habite juste en face d’une école et certains jours, à l’heure de la récré, l’intensité sonore est digne de celle d’un concert de hard rock ! (si si, rien que ça :-)). La majorité des enfants ont besoin de s’exprimer haut et fort, et il n’y a pas vraiment de raison de les en priver, à condition que cela soit au bon moment, au bon endroit, et surtout que cela ne soit pas au détriment de leur entourage. Heureusement, ils sont pour la plupart tout à fait capables de moduler l’intensité de leur voix… Mais comment faire si notre enfant semble ne pas pouvoir s’exprimer autrement qu’en criant ?  Comment lui apprendre à baisser le ton ? Heureusement, il existe quelques astuces 🙂

Bien sûr, je ne parlerai pas ici des bébés qui hurlent (ils ne peuvent pas faire autrement) ni du cas de l’enfant qui fait une colère ponctuelle, mais de l’enfant qui crie un peu tout le temps, sans raison apparente, en d’autres termes celui qui nous « casse les oreilles » pour un oui ou pour un non !

Pourquoi il crie ?

Si notre enfant crie sans arrêt, il n’est pas inutile d’essayer de comprendre pourquoi. D’abord, pour écarter d’emblée un éventuel problème auditif. Un enfant qui n’entend pas bien aura tendance à parler plus fort pour entendre sa voix.  Si on a l’impression que c’est le cas, il ne faut pas hésiter à en parler à notre pédiatre qui nous orientera ou non vers un ORL.

Mais s’il n’a pas de souci d’audition, d’où ce besoin de crier peut-il venir ?
Cela peut d’abord être une manière d’attirer l’attention. Peut-être notre enfant a t-il le sentiment de ne pas être écouté lorsqu’il s’exprime « normalement » ? Dans ce cas, il me paraît utile de nous demander si cela est fondé. Lorsqu’il nous parle, sommes-nous vraiment attentifs ? Ou est-ce que l’on profite généralement de son « bavardage » pour lancer une machine en même temps, faire cuire les pâtes ou même répondre au téléphone ? Parfois, on peut avoir l’impression de consacrer du temps à nos enfants alors qu’en réalité nous sommes distraits par les contraintes du quotidien et cela, ils le sentent. Ainsi, peut être notre enfant croit-il tout simplement que seuls ses cris font réagir les adultes ? Et c’est peut être le cas depuis qu’il est bébé, si à l’époque nous intervenions dès qu’il hurlait, mais que nous nous en occupions moins lorsqu’il était calme…

Une autre explication peut venir de son environnement. S’il fait partie d’une grande fratrie, peut-être ressent-il le besoin de « parler plus fort que les autres » pour être entendu ?

Dans notre famille, avons-nous l’habitude de parler fort ? De monter le son de la télévision ? D’écouter la musique à fond ? Notre enfant agit alors sans doute par imitation…

Si l’on comprend mieux l’origine de ses cris, il me semble plus facile d’aider notre enfant à s’exprimer autrement.

Comment lui apprendre à baisser le ton ?

  • Parler soi-même doucement

Bon, déjà, on s’en doute, évitons (même si c’est parfois très tentant il faut l’avouer :-)) de hurler plus fort que lui pour le faire taire : «  PARLE MOINS FORT ! » , « NE CRIE PAS COMME CA ! », ou « MAIS TAIS TOI ENFIN ! », ça je garantis à 100% (oui, oui, j’ai essayé) que ça ne marche jamais, ou alors cela fonctionnera cinq minutes, peut-être même dix… avant que l’enfant ne se remette à crier de plus belle !

Au contraire, essayons dans la mesure du possible de baisser nous-même le ton … nos enfants agissant très souvent par imitation, il y a de grandes chances pour que notre petit, à son tour, descende d’un cran. Dans les écoles Montessori, pour obtenir le calme dans les classes, les éducatrices parlent tout bas. Et cela fonctionne !

  • Jouer à la petite souris 🙂

Pour apprendre à notre enfant à baisser le ton, le jeu (comme souvent !) peut être d’un grand secours. Outre le très célèbre « roi du silence » (mais qui, avouons-le, ne permet d’obtenir qu’un silence ponctuel et finit souvent en bruyants éclats de rire), on peut inventer mille jeux autour de la voix, qui aideront notre petit à comprendre que crier n’est pas la seule option. Il y en a un tout simple que je faisais avec Arthur lorsque son frère était bébé, qu’il dormait et que je ne voulais pas qu’Arthur le réveille (le « ne parle pas trop fort pour ne pas réveiller ton frère » ayant systématiquement l’effet inverse avec un enfant de 2 ans) : je lui disais en chuchotant le plus doucement possible : « maintenant, nous allons devoir parler comme les petites souris, je crois qu’il y en a une dans la maison et il ne faut pas parler trop fort pour ne pas lui faire peur »… Cela amusait beaucoup Arthur, et cela marche encore avec Tristan quand j’ai besoin qu’il baisse le ton.

Bon, bien sûr, on n’est pas à l’abri qu’il se prenne vraiment au jeu et veuille nous montrer l’étendue de ses talents d’imitateur, en se mettant par exemple à rugir comme un lion, mais au moins on aura eu du calme quelques temps 🙂

  • Fixer des règles claires

Même si cela ne changera sûrement pas tout du jour au lendemain, il n’est peut-être pas inutile d’expliquer à notre enfant pourquoi ses cris nous dérangent et l’effet que cela produit sur nous. Lorsque l’un de mes fils se met à hurler, je dis souvent : « Tu sais, lorsque tu cries, cela ne me donne pas du tout envie de t’écouter. Cela me donne très mal à la tête, j’ai envie de me boucher les oreilles et de quitter la pièce » (pour encore plus d’efficacité, on peut mimer la scène). Et bien sûr on n’oublie pas d’ajouter « Par contre, si tu me parles doucement, je t’écouterai toujours ».

Pour ceux qui aiment « fixer les règles », pourquoi ne pas faire (en collaboration avec l’enfant) un petit tableau avec, d’un côté, une liste des lieux et situations où l’on a le droit de parler fort, de faire du bruit (le parc, le terrain de foot, la cour de récré, la plage…), de l’autre une liste des lieux et situations où l’on doit maîtriser le niveau sonore (en classe, à la maison, au restaurant, dans les magasins…). Savoir qu’il y a tout de même des endroits où l’on est libre de faire du bruit peut aider l’enfant à accepter les contraintes.

  • L’écouter attentivement

Si l’on pense que notre enfant, en criant, cherche à attirer l’attention (tout comme l’enfant qui râle, nous en avions parlé ici : https://www.coolparentsmakehappykids.com/enfant-rale-tout-le-temps/), offrons lui ce dont il a tant besoin, car lui comme nous avons tout à y gagner :-). Lorsqu’il parle (même s’il nous raconte les aventures de la Pat Patrouille dont nous n’avons que faire ou le dernier jeu à la mode qui nous dépasse complètement) faisons l’effort de l’écouter vraiment, en le regardant dans les yeux, sans rien faire d’autre et en montrant un réel intérêt pour ce qu’il dit. S’il est petit et a encore du mal à faire des phrases complètes, résistons à la tentation de les finir pour lui : voir que nous l’écoutons et que nous prenons le temps de le laisser aller au bout de sa pensée, l’encouragera à poursuivre, et lui donnera confiance en lui.

Enfin, ne soyons pas trop exigeant non plus : n’oublions pas que c’est un enfant, et laissons le, quand c’est possible, rire aux éclats, chanter à tue-tête, ou même crier à pleins poumons… D’ailleurs, pourquoi ne pas se laisser tenter de temps en temps à jouer avec lui à “celui qui criera le plus fort” ? Si si, ça fait du bien de temps en temps ! 🙂

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enfant insolent

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L’enfant « insolent », nous avons parfois du mal à supporter ce comportement, qui nous désarçonne… Et si nous essayons de comprendre ce qu’il se passe dans sa tête ? 

Pour essayer d’être empathique, je cherche dans ma mémoire des exemple d’insolence entre adultes, et j’ai bien du mal à en trouver. Dans mes relations hiérarchiques, je n’ai jamais vraiment connu de personnes insolentes. Cela est dû aux types d’organisations et de relations entre les collaborateurs : il n’y avait pas la figure du “chef” avec les “petits” employés en-dessous. La hiérarchie était assez horizontale et il régnait un bon esprit d’équipe, grâce auquel chacun pouvait exprimer librement son opinion.

Mais dans un management à l’ancienne avec un chef très autoritaire et des exécutants qui n’ont pas voix au chapitre, cela pourrait se trouver…

En fait, cela dépend de l’attitude du “supérieur” : s’il accepte les voix discordantes et les avis contradictoires, on n’a aucune raison de devenir insolent. On peut exprimer sereinement son propre point de vue.

En revanche, s’il ne supporte pas la contradiction et considère que ne pas être d’accord avec lui, c’est lui tenir tête, on peut voir apparaître des comportements insolents au sein de son équipe.

Avec nos enfants, c’est exactement pareil : un enfant insolent réagit à notre propre attitude de “dominant”.

L’insolence est provoquée par un rapport de force

Si un enfant nous tient tête, s’il nous regarde avec ses yeux noirs sans bouger alors que ça fait trois fois qu’on lui demande de mettre ses chaussures, c’est que l’on a créé, inconsciemment, un rapport de force. Alors que notre objectif premier était simplement qu’il ne sorte pas dans la rue pieds-nus, et comme il n’obéit pas, on finit par sortir de nos gonds et lui hurler dessus dans un unique but : être obéi ! L’obéissance, la soumission devient notre objectif prioritaire, avant même celui que notre enfant ne sorte pas pieds-nus. Braqué, l’enfant se rebelle et refuse de coopérer. C’est l’impasse, et ça veut dire qu’on a loupé quelque chose…

Quand le parent ne se sent pas respecté, il devient autoritaire

C’est un fait : mes enfants ne sont pas souvent insolents avec moi. Pourtant, je le vois, ils peuvent l’être avec d’autres personnes (“Non, je mettrai pas mes chaussures. Na !”). Pourquoi ? C’est l’attitude de l’adulte qui va jouer ici.

C’est un réflexe plutôt naturel que de devenir agressif lorsque l’on sent que notre autorité est défiée. On veut reprendre le dessus, montrer que c’est bien à NOUS de décider. En criant, en menaçant, en jurant…

Alors comment éviter cela ? En prenant du recul tout simplement et en analysant la situation : si ma fille ne met pas ses chaussures alors que je lui demande, ça n’est pas pour me défier. C’est peut-être simplement qu’elle est en train de finir un dessin et qu’elle ne veut pas être interrompue, ou qu’elle veut mettre ses sandales et pas ces chaussures-là. En tous les cas, je ne le prends pas personnellement, elle n’agit pas contre moi. Je ne ressens donc pas le besoin de “gonfler les plumes” pour lui montrer qui est la plus forte puisque ça n’est pas du tout le débat !

En essayant de comprendre ce qui la bloque, et en évitant de me placer dans une relation dominant/dominé, j’évite de rendre mon enfant insolente.

Quand l’enfant se sent agressé, il riposte

Pourtant, ça arrive à tout le monde de déraper !

Après une bonne session d’histoires et un super moment avec les enfants au moment de les coucher, je vois Joy débarquer dans le salon. Fatiguée, je lance un “Non là c’est le moment des parents, tu restes dans ta chambre”. Mais par ma posture et mon ton autoritaire, ma fille a eu vite fait d’interpréter : “Maman s’en fiche de moi. Elle veut que je dégage !”. Piquée, elle a immédiatement riposté : “Et bien puisque c’est comme ça, je reste dans le salon !”. Là, soit je rentre dans la spirale infernale en me lançant dans une guerre d’ego. Soit je prends cela comme une alerte : “Attention, ma fille s’est sentie agressée”.

Prendre du recul par rapport à notre propre colère



Car finalement, elle n’a rien fait de mal. Elle est simplement sortie de sa chambre pour me poser une question (et pas “pour m’embêter”) mais moi, à ce moment là, je voulais un moment calme et je voulais être tranquille. Si cela m’a agacée, c’est de ma faute, pas de la sienne.

Pourtant sur le moment, je lui ai prêté de mauvaises intentions en me disant “Rho ! Elle exagère, elle ne veut pas me laisser tranquille !”, et c’est ça au fond, qui m’a énervée.

Ayant conscience de cela, j’ai pu la prendre dans les bras et la ramener dans sa chambre.

(Notez que j’avais passé la journée avec Noémie de Sernin pour tourner la vidéo “Les clés de la colère” donc autant vous dire que j’avais tous les outils à disposition pour ne pas réagir sous l’impulsion !).

En changeant de point de vue, en comprenant que son objectif n’était pas de m’embêter, j’ai pu adopter un comportement détendu et positif : “Je comprends que tu aies envie de venir dans le salon, mais là c’est le moment des parents. On a beaucoup joué ensemble, on s’est raconté toute notre journée, je vous ai lu trois histoires, TOUT VA BIEN. Je ne t’oblige pas à dormir, tu peux lire ou jouer, mais je te demande juste de rester dans votre chambre, car ce n’est plus l’heure des enfants.  D’accord ? “

A ma voix, elle a compris que je n’avais pas pour but de l’humilier, mais juste besoin de me reposer ! J’ai pu lui transmettre ma sérénité et lui faire comprendre qu’il n’y avait pas d’autorité à défier, ni quoi que ce soit.

Changer de point de vue

En résumé, l’insolence de l’enfant est généralement une réaction qui vient en opposition à un parent ou une personne qui cherche à le soumettre. C’est une réaction en chaîne, un cercle vicieux.

En évitant de rentrer dans ce rapport de force, on ne donne pas l’occasion à notre enfant d’être un enfant insolent. C’est donc à nous, parent, d’être vigilant en premier lieu, et de prendre le recul nécessaire pour ne pas prendre personnellement les refus ou le manque de coopération de notre enfant.

Tout le monde est dans le même cas ; alors courage ! Usons de patience et de tact ! Besoin d’un peu d’aide ? Si vous souhaitez découvrir d’autres clefs pour mieux communiquer avec votre enfant en bonne harmonie (et sans vous répéter ni trop crier, ce qui n’est pas la moitié d’un challenge 😉 ), je vous propose de renseigner votre email ci-dessous – je vous enverrai alors gratuitement le PACK « OUI PAPA OUI MAMAN » : Toutes les clefs pour les faire coopérer (sans crier) ! Vous y trouverez des conseils, des idées et des pistes qui peuvent réellement changer les choses à la maison – sans être trop compliqués à mettre en place.

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brossage dent bébé

 brossage dent bébé

Le brossage de dents de bébé, c’est indispensable ? Bien sûr ! Mais évidemment, il n’est pas si simple à mettre en place… Je vous donne tous mes conseils et toutes mes astuces, testées, confirmées et approuvées !

Brossage de dents de bébé : même avant d’avoir des dents ! (oui oui c’est bizarre)

Ça peut paraître étrange, mais quand on y réfléchit, pas du tout : oui, il faut commencer le processus avant même que les premières quenottes de votre bouchon n’arrivent…! Les médecins recommandent de nettoyer les gencives de bébé dès la naissance avec un linge humide et propre, afin de soulager les gencives, protéger les premières dents de lait et les futures dents définitives. Comme le linge, ce n’est quand même pas super pratique, l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire recommande maintenant d’utiliser une brosse à dent bébé dotée d’une tête en élastomère, adaptée à ce “massage” (comme celle-ci).

Votre enfant mordille vos clé ou votre téléphone ? Eh bien, donnez lui plutôt sa brosse à dents…

Brossage de dents de bébé : à l’arrivée des premières dents (entre 5 mois et 1 an)

Ensuite, quand les première dents apparaissent, il est temps d’utiliser une vraie brosse à dents. Cependant, attention : comme c’est aussi l’âge où l’enfant fait ses dents, il est fort probable que votre jolie brosse à dents ne fasse pas long feu, car il va avoir tendance à la mâchouiller. Et au bout de deux semaines, comment dire, il ne reste plus que le manche… 🙂 Du coup, pour le brossage de dents de bébé, il existe une brosse à dent plus adaptée, comme celle-ci, ou celle-ci munie d’une bague de sécurité.

Brossage de dents de bébé : pas de dentifrice avant 2 ans !

Dentifrice ou pas ? Eh bien, en vrai, ça fait débat ! Car si le fluor est bon pour les dents, il peut entraîner la fluorose en cas de surdosage. La fluorose se caractérise par l’aspect tacheté de l’émail dentaire. C’est la raison pour laquelle il faut choisir un dentifrice adapté à l’âge de l’enfant. Or, il n’existe pas de dentifrice pour les moins de 2 ans. Du coup, on fait comment ? L’UFSBD recommande d’utiliser simplement de l’eau pour brossage de dents de bébé. Facile !

Brossage de dents de bébé : mes astuces !

Ok, une fois que l’on a le bon dentifrice et la bonne brosse à dent, le plus dur reste à venir : parvenir à lui brosser les dents ! Au moins une fois par jour, deux si possible. L’objectif : que se brosser les dents ne devienne pas synonyme de corvée et encore moins de disputes. Plutôt que de le dégoûter de cette très bonne habitude à prendre pour la vie, faisons-en un moment de rire !

C’est là que Cool Parents Make Happy Kids a plus d’une idée dans son sac. Et le pire… c’est qu’elles fonctionnent 🙂

La première idée, tout à fait basique, est de se brosser les dents devant lui. Car notre enfant, généralement, aime beaucoup faire comme les grands ! Donc plus vous vous brosserez les dents devant lui, plus il sera motivé pour le faire. Élémentaire.

La deuxième solution, ultra efficace pour le brossage des dents, bébé est le JEU, bien sûr ! Notre enfant adore jouer, et a du mal à résister quand il s’agit de faire une activité où il va rire ou s’amuser… C’est pourquoi Cool Parents Make happy Kids a inventé des petits jeux amusants tout simples, spécial brossage de dents de bébé, qui feront de ce moment une partie de rires plus qu’une partie de cris ou de bouderie. Et comme les kids se lassent très vite, nous vous en fournissons plusieurs ci-dessous ! Vous allez bien rigoler, l’UFSBD n’en reviendrait pas 😉

 

Vous avez aimé cet article ? Vous aimeriez avoir plus de conseils et d’astuces pour installer dès à présent avec votre bébé le socle d’une éducation positive, renforcer ce lien qui vous unit à lui, et lui donner une grande confiance en lui ? Bonne  nouvelle ! CPMHK sort enfin un coaching éducation positive spécial 0-2 ans !

Pour être informé des prochaines sessions de ce coaching, renseignez votre mail ci-dessous :

Sinon pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

Mon enfant refuse de se brosser les dents. Testez ces 12 astuces !

Ce qui marche sans doute le mieux pour que notre enfant se brosse les dents, c’est sans doute de transformer cette tâche quotidienne en jeu, mais pas que…

 

bébé ne veut pas se brosser les dentsTime to play – Des nouveaux jeux pour brosser les dents

Votre bébé ne veut pas se brosser les dents ? Voici trois jeux qui vont transformer cette contrainte en un vrai moment de rire et de complicité !

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émotions enfants

émotions enfants CPMHK

On joue, on rit, mais on devrait surtout apprendre à notre enfant comprendre ses émotions, et à mettre des mots que ce qu’il ressent. C’est un premier pas vers la maitrise de soi. Et s’appliquer à  détecter les émotions des autres aiderait aussi à mieux sociabiliser.

Et si nous faisions un jeu ? Chacun à son tour doit incarner les émotions inscrites sur des papiers tirés au sort (si vous avez une imprimante c’est ici pour imprimer les étiquettes, sinon voir ci-dessous). Pour les plus petits, en plus de leur donner le nom de l’émotion qu’ils doivent incarner/jouer, on leur donne le contexte, qui les aidera à vivre ou comprendre l’émotion en question.
Oui, cela demande de la c-o-n-c-e-n-t-r-a-t-i-o-n.

Voilà quelques émotions/états d’esprit à noter : Peureux, Joyeux, Timide, Triste, Aimant, Alerte, Attendri, Calme, Concentré, Coquin, Intéressé, Énervé, Souffrant, Sérieux, Chaud, Fatigué, Curieux, Emerveillé, Exaspéré, Impatient, Fier, Frileux, Triste, Lasse, Drôle, Soulagé, Fier, Déçu, Lésé, Pressé, Pensif, Moqueur, Mécontent,  Molasse, Méfiant, Amoureux, Emu, Réfléchi, Surpris, etc.

On les fait toutes ! Une occasion d’apprendre celles dont on ne connait pas le nom, bien qu’on les ressente parfois.

Si on est à plusieurs on peut inventer des saynète et les autres joueurs peuvent s’amuser à deviner l’émotion jouée.

Puis on inverse les rôles, c’est papa qui mime les émotions, et l’enfant qui les devine !

Participez au défi « 10 minutes de joie », en vous inscrivant (gratuitement) ci-dessous, et recevez chaque jour pendant 10 jours une activité à faire avec votre enfant, sans aucun matériel nécessaire !

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Lettre maman estime de soi

Lettre maman estime de soi

« Chers lecteurs de CPMHK,

Je m’appelle Clémentine. Je suis Maman de deux enfants,  Romain 4 ans et Vincent 16 mois. J’avais envie de vous partager un petit bout de mon chemin… Je viens de suivre une formation et je suis troublée par le bien qu’elle m’a procuré. Depuis que je suis mère, j’avais besoin de dépasser les peurs qui m’envahissent, me tétanisent et m’empêche de vivre pleinement. Car j’ai envie de transmettre à mes enfants la force d’avoir confiance en eux, une confiance respectueuse des autres mais qui leur permette avant tout d’avoir un beau regard sur eux.

Mes parents nous ont élevées avec beaucoup d’amour et d’affection. Ils nous ont souvent dit que l’on était des « filles biens », avec un regard positif et des paroles encourageantes. Pourtant chacune de nous -mes sœurs et moi- avons notre petite « étiquette » collée, presque tatouée sur le bras. Petits traits de caractère qui nous guident, tels des tuteurs auxquels nous nous attachons quand on grandit. Nous nous entortillons tellement autour, que ces tiges rigides font partie de nous.Elles nous tiennent presque debout.

Il était temps pour moi de m’élancer vers le haut sans plus tourner en rond. J’en avais besoin, je manquais d’air, d’aspirations.

Je suis une femme, à présent et j’ai besoin d’être moi. De ne plus attendre des autres, de ne pas m’enfermer dans une exigence oppressante, un perfectionnisme néfaste. J’ai envie de me sentir fière de moi, mais fière dans MA globalité.

Ce que j’ai appris sur ce chemin c’est que nous sommes à l’origine de nos pires crises et de nos plus grandes joies. Si nous attendons la reconnaissance et la bienveillance des autres nous serons toujours en attente. Nous ne serons donc jamais rassasiés : toujours dans les starting-blocks mais jamais prêts au sprint.

En me lançant dans cette formation, je voulais changer de point de vue, trouver une autre mise au point pour rendre ma vie plus nette, plus en accord avec moi-même. Ce que j’ai découvert est énorme : comme tout dépend de moi, tout est possible. J’ai découvert en moi une sorte d’autosuffisance (pas nombriliste) qui me permet d’être plus épanouie, plus souriante, car simplement plus fière de moi. Et je suis étonnée de la sérénité que cela m’a apporté. J’ai appris énormément, j’ai passé un cap, enfin.

J’aurais aimé connaître cette formation plus tôt. Je peux enfin laisser de côté les préjugés, les étiquettes que l’on nous colle ou que l’on se colle soi-même, me dire « je suis bien », « si j’ai envie de ça, je le fais », « si je suis comme ça c’est bien et peu importe ce que pensent les autres ». Je fais enfin ce qui me semble bien pour moi et non pour les autres. Je ne laisse plus mes peurs me paralyser et me faire croire que le chemin s’arrête. Je ne laisse plus ma faible estime de moi limiter mes actions.

Il faut s’inscrire dans un cercle vertueux car ayant une bonne image de nous, les autres changeront forcément leur regard !

Clémentine, Maman de Romain 4 ans et Vincent 16 mois”

Merci, Clémentine, pour ton témoignage qui me touche beaucoup. Je voulais en créant cette formation, aider d’autres parents à emprunter ce chemin de l’estime de soi que j’ai emprunté moi aussi il y a quelques temps… Je suis heureuse que celle-ci ait pu être un maillon dans ton chemin, voilà ma mission comblée.

Si vous souhaitez vous aussi rejoindre Clémentine et vivre la même expérience, c’est par ici : http://bit.ly/spmr-fb-1

Je vous souhaite à chacun une belle soirée,

Charlotte

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manger enfant

manger-enfant-cpmhk« Oui il a très bien mangé ». Comment est-il possible que la crèche parvienne à faire manger mon enfant et que cela soit une tannée à la maison ?

Pour percer ce secret, Cool Parents Make Happy Kids a interviewé pour vous la responsable pédagogique du groupe Babilou

Secret n°1 – Faire manger son enfant : s’arranger pour qu’ils aient faim !

Oui, cela paraît évident et pourtant on l’oublie souvent. Les enfants à la crèche ont généralement faim.  Ce qui n’est pas toujours le cas à la maison quand notre enfant doit dîner après  avoir englouti des biscuits deux heures auparavant…

Mais comme ils n’ont pas toujours faim à l’heure pile où le repas est proposé, dans certaines crèches, ils poussent le vice encore plus loin.

Des organisations différentes de « l’heure du repas » sont expérimentées dans plusieurs crèches : soit en 2 services soit à la demande des enfants. Une table est installée au sein de l’espace de jeux, et les enfants viennent d’eux-mêmes s’installer à table lorsqu’ils ont faim. Chaque assiette est servie au fur et à mesure de la demande. S’ils sont trop occupés pour avoir tout de suite envie de déjeuner, ou qu’ils n’ont pas encore faim, ce n’est pas grave ! Ils s’installeront 30-45 minutes plus tard, le temps de coucher les premiers. De cette manière, le repas n’est pas perçu comme une contrainte qui les obligerait à quitter leur activité préférée… C’est en outre la déclinaison pratique du respect du rythme individualisé de chaque enfant.

Secret n°2 – Faire manger son enfant : faire du repas une découverte !

Non, la purée de chez Babiblou n’a pas une plus belle couleur que la nôtre et ils ne prennent pas non plus le temps de la décorer, mais…ils présentent le repas dans un plateau de 3 à 5 cases : l’entrée, le plat, le fromage, le dessert et le pain. Une présentation qui plaît beaucoup à nos petits explorateurs. Et oui, on l’a vu dans l’article « les bêtises de nos enfants » à cet âge les enfants sont câblés pour découvrir, alors autant en profiter ! Ce plateau apparaît comme rempli de surprises et donne ainsi à l’enfant envie de s’y intéresser ! Étonnement, les enfants ne mangent pas que le dessert et le fromage.

Les plateaux sont d’ailleurs tous blancs ou d’une couleur unique. D’une part, pour éviter l’erreur du débutant de proposer des couleurs différentes au risque que les enfants ne se les disputent  (oui, ne l’oublions pas, si on a l’habitude de faire des repas collectifs à la maison, on sort le service UNI ce qui évite parfois bien des jalousies !). D’autre part,  l’attention de l’enfant est axée uniquement sur la nourriture et non pas sur le dessin de Barbapapa. Dire que l’on a dépensé une fortune dans ces assiettes et que l’on nous conseille de les mettre de côté…

La façon dont les morceaux sont découpés peut aussi rendre la dégustation plus ou moins ludique et agréable. Comme les quartiers de pomme, intentionnellement découpés en petites tranchettes, qui permet une prise en main facile ! Il suffit de voir le succès des « pommes pot’ » versus compotes traditionnelles ou le succès des carottes en bâton versus la carotte entière pour comprendre que la prise en main de l’aliment motive plus ou moins sa dégustation !

Secret n°3 : Eviter les contraintes

Faire du repas un moment de découverte signifie également qu’on les laisse manger avec les mains, tremper leur fromage dans leur purée ou inversement leur purée dans leur fromage… Pour qu’au final, ils se rendent compte peut-être que ce n’est pas si bon, ou qu’une fois l’expérience faite et refaite, ils trouvent moins d’intérêt à l’expérimenter de nouveau. Car oui, c’est aussi parfois le fait d’interdire à notre enfant de mettre de la purée dans son verre qui lui donne davantage envie de le faire ! Quant à la cuillère, en lui montrant parfois l’intérêt, il se rend compte de lui-même que c’est pratique, surtout pour manger sa purée !
Et bien entendu, moins il y aura de contraintes, plus il prendra de plaisir !

Mais cela ne veut pas non plus dire qu’il n’y a pas de règle ! L’éducation positive ne rime pas avec laxisme. À la crèche, LA règle est : on sort de table une fois seulement que l’on a fini. Finalement, n’est-ce pas la règle la plus importante pour éviter le chaos du repas ? Surtout si l’on veut transmettre notre culture nationale du convivial repas à table.

D’ailleurs, en parlant de frustration, la directrice pédagogique de Babilou conseille de ne pas faire patienter l’enfant et de faire en sorte que le plat soit déjà à table quand l’enfant arrive ou qu’il n’ait pas besoin d’attendre plus de 10 secondes. L’enfant est difficilement capable de patienter : ce serait dommage d’avoir une crise avant même que le repas n’ait commencé.

Secret n°4 : Faire que le repas soit bon

Là aussi, à force de vouloir que notre enfant mange sainement, c’est-à-dire des légumes, sans sel, ni trop de matière grasse, on en oublie de faire quelques efforts pour rendre le tout appétissant… Babilou l’a bien compris et, au sein de la « commission diététique », retire ou fait modifier avec les fournisseurs, les plats qui ont peu de succès pour de nouvelles recettes plus adaptées.

Secret n°5 : Jouer sur l’effet miroir

Dans l’installation, on met chaque enfant en face d’un autre. Pourquoi ? Pour jouer sur les neurones miroirs (dont nous avons parlé dans l’article Quels impacts avons-nous sur nos enfants, selon les neurosciences ?). L’enfant fait beaucoup de choses par imitation ! C’est l’un de ses propres axes d’apprentissage préférentiels. On sait bien que c’est en voyant un autre enfant jouer à la poussette qu’il va justement avoir envie de faire de même (alors que cela fait 2 heures que la poussette est libre… ). On sait également que nos enfants mangent tellement mieux lorsque l’on est en train de manger à la même table qu’eux. Bref, c’est en voyant son copain d’en face dévorer son plat qu’il va lui aussi avoir envie d’y goûter !

Secret n°6 : Si l’enfant ne mange pas

Évidemment, ce n’est pas ‘magique’ non plus, certains enfants sont moins intéressés que d’autres par la nourriture et ont besoin d’un petit coup de pouce supplémentaire. Les auxiliaires ont alors une deuxième cuillère pour lui enfourner quelques dizaines de grammes de purée ou répondre à un enfant affamé qui n’arrive pas encore seul à calmer sa faim suffisamment rapidement. Cette technique de la « double cuillère » permet de répondre au besoin de chaque enfant, ni vu ni connu, tout en lui laissant la possibilité de faire de même avec sa propre cuillère.

Secret n°7 : Ne pas être leurs parents

Il faut bien le dire, tout n’est pas qu’une question de méthode et d’organisation… L’avantage pour l’auxiliaire, c’est de ne pas avoir le même lien affectif que l’enfant a avec son parent. Et que bien des problèmes rencontrés par les parents en fin de journée viennent du fait que l’enfant a envie de se confier, d’exprimer la colère de sa journée, l’envie de nous voir plus que de manger, etc. C’est parce que la famille est le lieu intime de l’enfant qu’il s’autorise à exprimer et à y déposer toutes ses émotions. Bref, c’est plus facile pour une personne extérieure que pour nous et c’est bien normal !

Au-delà de ces bonnes idées venues des crèches, il existe d’autres idées pour mieux faire manger votre enfant – et vous tombez bien, car je vous ai concocté un petit dossier sur le sujet ! Dans ce PACK « À TABLE ! », retrouvez trucs et astuces pour un repas tout en « miam » et en « hmmm », et rendre le repas amusant, intéressant et plus détendu pour tout le monde… Ça vous intéresse ?  Pour recevoir ce dossier complet sur le sujet, rien de plus simple : indiquez votre mail et recevez le pack directement dans votre boite ! 

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caprice enfant

caprice enfant

Ah les pleurs et cris de nos enfants, parfois qualifiés de “caprices”,  on les redoute, on les craint, on ne sait pas comment les gérer. Parfois même, on en a honte. Et le plus blessant c’est d’entendre quelqu’un traiter notre petit de “capricieux”, la dernière des choses que l’on ait envie d’entendre dire de notre progéniture !

Mais un caprice d’enfant, qu’est-ce que c’est au final ? C’est un enfant qui pleure ou qui crie d’une façon qui nous semble disproportionnée par rapport à la situation vécue, aussi frustrante soit-elle.

Utiliser le mot “caprice” sous-entend aussi que l’enfant en rajoute pour nous faire réagir ou nous faire culpabiliser, mais attention à nos fausses croyances ! Car bien souvent, c’est nous, parents, qui interprétons ces pleurs comme une réaction excessive qui a pour but de nous manipuler, alors qu’en réalité ce n’est généralement pas l’intention de notre enfant.

On rencontre souvent au parc des enfants qui se mettent dans tous leurs états parce que, par exemple, leur parent leur prend des mains un jouet qui ne leur appartient pas. Il arrive aussi à Léon de pleurer toutes les larmes de son corps parce qu’on refuse qu’il emporte avec lui ses 5 peluches à la crèche, ou encore parce qu’il veut à tout prix déballer un cadeau qui ne lui est pas destiné…

La plupart du temps, on trouve que notre enfant exagère de se mettre dans un tel état, et on cherche à le raisonner : “Mais c’est normal que je te prenne ce jouet des mains, il appartient à la petite fille et elle quitte le parc pour rentrer chez elle”, “Léon, ce cadeau n’est pas pour toi, tu ne peux pas l’ouvrir !”.

Mais lorsqu’il se met à pleurer ou à faire une crise (un “caprice” diront certains), l’enfant est dans un état d’excitation émotionnelle intense. Petit, il n’a pas encore développé la partie rationnelle de son cerveau, et ses émotions prennent le pas sur la réflexion et la compréhension. Et même si cela nous déplaît, on ne peut pas reprocher à quelqu’un de ressentir des émotions. Si votre meilleure amie se fait quitter par son amoureux, vous ne pouvez pas lui dire “Oh ça va, ne pleure pas, vous n’étiez ensemble que depuis 2 mois de toute façon”. Car même si, à la place de cette amie, vous ne réagiriez pas de la même manière, vous ne pouvez pas lui en vouloir de ressentir telle ou telle émotion. Vous ne pouvez que l’accepter.

De même, un enfant qui pleure parce qu’on a réfréné son désir d’emporter toutes ses peluches avec lui ne le fait pas pour nous faire changer d’avis, mais simplement parce que la frustration ressentie à ce moment-là provoque les larmes. Et à moins que ses parents ne changent d’avis systématiquement à chaque fois qu’il se met à pleurer, il n’est pas question ici pour l’enfant de manipuler son parent. Cette mécanique n’existe pas chez le jeune enfant (à moins, une fois de plus, que cela soit devenu une habitude dans la relation parent-enfant : “Tu pleures/Je cède, même si je ne suis pas d’accord”. Mais c’est un cas particulier, et un écueil à éviter).

Si la règle que l’on a posé nous tient à coeur et que l’on ne souhaite pas céder, ce n’est pas une raison pour rester de marbre devant la détresse de notre enfant. On peut très bien rester ferme sur notre décision tout en le réconfortant. Le contact physique aide beaucoup les petits à gérer leurs émotions. On peut le prendre dans nos bras tout en lui redisant que l’on ne peut pas faire comme il le souhaite et qu’on en est désolé. Cela lui montre qu’on l’aime même si l’on ne peut pas accéder à sa demande, que ce n’est pas incompatible et qu’aimer ne veut pas dire tout accepter.

À l’inverse, lui répéter “Bon allez, ça va, arrête de pleurer !!” ne l’aide pas à gérer ses émotions mais simplement à les enfouir et à les refouler… jusqu’au moment où elles ressortiront et provoqueront immanquablement crise ou malaise.

Accepter et accueillir sa tristesse ou sa colère lui montre également un bon exemple d’empathie. On l’encourage ainsi à faire de même avec les autres : si on fait de la peine à quelqu’un, au lieu de tourner les talons, on peut le réconforter, le consoler.

Finalement, les “caprices” d’enfant n’existent que dans les yeux des adultes. Pour accueillir les émotions de son enfant, il faut se sortir de la tête que ce petit être cherche à nous manipuler. Il se peut que sa réaction nous paraisse disproportionnée, mais souvenons-nous qu’un enfant ne sait pas encore gérer ses émotions. C’est à nous de lui apprendre, en le calmant. Et pour ce faire, la douceur est beaucoup plus efficace que l’autorité !

Changer de point de vue n’est parfois pas évident, il faut également lutter contre les préjugés de l’entourage (“Non, mais tu ne vois pas qu’il te fait un caprice, là ?”), mais c’est à chacun de nous de trouver la sérénité nécessaire pour gérer ces crises avec empathie. J’ai cherché beaucoup de réponses à ce sujet. J’ai exploré des pistes pour apprendre à mieux gérer les crises et les colères de mes enfants, et toutes ces solutions possibles, je les ai compilées dans un dossier : le PACK ANTI-COLÈRES : dossier ultime pour gérer « caprices » et autres crises. S’il vous intéresse, n’hésitez pas à inscrire votre email dans la case ci-dessous, je vous l’enverrai illico et gratuitement.

C’est un vrai travail sur soi difficile à accomplir, cela ne se fera pas en un jour, mais chaque petit pas que nous faisons compte !

Je vous envoie un plein d’énergie positive et prenez soin de vous !

Si vous souhaitez améliorer votre quotidien avec votre enfant, être dans une éducation plus positive, surtout, inscrivez-vous à la newsletter si ce n’est pas déjà fait pour ne manquer aucune vidéo ou aucun article qui pourrait vous être utile.

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