Archive pour le mois : 05/2019

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L’emmaillotage bébé, pour ou contre ?

Emmailloter son bébé… Vous voulez dire le saucissonner comme un mignon petit rôti dans un maxi-lange pour l’empêcher de bouger ? Ou lui apporter la sécurité nécessaire à son bien-être en l’enveloppant tendrement d’une douce couverture ? Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, je laisse la parole à mon amie Camille, maman de Maxence, quelques mois, et Chloé, 3 ans. Elle vous livre son expérience sur le sujet !

“L’emmaillotage de bébé : vaste débat ! J’ai vu mes copines le tester. Certaines ne juraient que par ça. D’autres m’expliquaient pourquoi c’était très mauvais pour leur bébé.  Alors, l’emmaillotage, pour ou contre ?

A la naissance de mon deuxième bébé, je n’ai même pas pensé à l’emmaillotage. Je ne l’avais jamais fait pour ma fille aînée donc cela ne m’a même pas effleuré l’esprit pour numéro 2. Avec cette deuxième grossesse, je me sentais plus sûre de moi et considérais que si ce que j’avais fait pour l’aîné avait marché, il suffisait de faire pareil pour le deuxième !

Ha ha ha ! Erreur de multipare débutante ! Car très vite, j’ai réalisé que le numéro 2 avait son propre caractère, ses propres besoins… et qu’il fallait donc que j’accepte de remettre en cause mes certitudes.



Première différence (et la plus flagrante) entre mes deux loulous : le sommeil ! Alors qu’il suffisait de poser Chloé dans son lit pour qu’elle se mette à dormir pendant des heures (oui, je sais, on a eu de la chance !), Maxence demandait beaucoup plus de câlins et d’attention avant de se laisser aller dans les bras de Morphée . Cela dit, grâce à une astuce donnée par un copain, nous avions une parade : le bercer à proximité de la hotte de notre cuisine ! Le bruit de la hotte, c’était vraiment le truc imparable. Sauf qu’au bout d’un moment, on en a eu marre de devoir passer 30 minutes par soir avec la hotte à fond dans les oreilles pour endormir Monsieur…

C’est là que le parrain de Maxence lui a envoyé un cadeau inattendu : la « couverture miracle ». « Mouais… encore un truc marketing pour faire raquer les parents », me suis-je dit. En gros, c’est un vague bout de tissu avec des sortes de petites ailettes permettant d’emmailloter facilement son bébé.

Bon, pour faire la photo et l’envoyer au parrain, on a essayé, nous disant que ça ne servirait sûrement à rien.  Première expérience de l’emmaillotage mitigée : bébé n’est pas content du tout d’être ainsi saucissonné ! Je me dis que comme il n’a pas été habitué depuis tout petit, ça ne marchera sûrement pas sur lui (à ce stade, Maxence avait 1 mois). On fait la photo, clic clac Kodak, et je range le truc en me disant que je le vendrai un de ces jours sur Le Bon Coin 😉

Mais environ une semaine plus tard, impossible d’endormir Maxence ! La hotte n’y fait rien, dès que je le crois endormi et le pose dans son lit, il se réveille. On ressort donc la couverture, on emmaillote bébé, on le berce et il se calme… et s’endort pour de bon. « OK, bon, ça a aidé mais c’est peut-être le hasard » me dis-je.

On se couche… et Maxence ne se réveille pas comme d’habitude pour sa première tétée de la nuit. Il la loupe carrément ! Trop de bonheur pour des parents fatigués !

Le lendemain, on l’emmailloter de nouveau, pour voir, et ça marche encore ! En fait, on se rend vite compte que l’emmaillotage aide Maxence à dormir plus longtemps. Il a le sommeil naturellement léger et avec sa couverture miracle, il semble dormir plus profondément, plus sereinement. Je le vois même sur son visage : il dort de façon si paisible, et semble tout détendu.

Pourquoi l’emmaillotage bébé  est efficace

J’en parle avec ma sage-femme, très versée dans la médecine chinoise, et elle m’explique l’histoire du Yin et du Yang. Vous en penserez ce que vous voudrez, mais j’ai trouvé cela plutôt intéressant. En gros, le Yin, c’est l’énergie qui circule, c’est le flux, comme la rivière par exemple ou encore le sang qui circule dans notre corps. Le Yang, c’est ce qui contient le Yin : le lit de la rivière ou les artères pour le sang. Et pour être bien dans sa peau, on a besoin de trouver en soi l’équilibre entre le Yin et le Yang. Dans le ventre de sa maman, le bébé flotte dans le liquide amniotique. L’utérus de sa maman, c’est son Yang à lui. Une fois né, le corps de ce bébé est plein d’énergie (Yin) et il a besoin d’être contenu par quelque chose (le Yang) pour trouver la sérénité, et laisser son Yin s’exprimer. L’emmailloter, c’est lui procurer du Yang. Personnellement, j’ai trouvé ça plein de bon sens…

Aujourd’hui, on est totalement conquis par l’emmaillotage. Cela fait aussi partie du rituel du coucher pour notre bébé qui sait que quand vient l’heure de la couverture miracle, c’est que c’est l’heure de faire dodo. Et la nuit, il ne pleure plus jamais ! Il se réveille toujours pour manger mais s’endort aussitôt la tétée terminée. Je le repose dans son lit immédiatement et il ne se réveille pas ! Avant l’emmaillotage, je devais le garder auprès de moi au moins 30 minutes avant de le recoucher, pour être sûre qu’il soit entré dans un sommeil profond. Désormais, c’est terminé, et tout le monde dort beaucoup mieux.

L’emmaillotage bébé  : les précautions à prendre

Si cela vous tente, voici quelques conseils pour emmailloter votre bébé en toute sécurité :

  • L’enfant ne doit pas avoir trop chaud. Pour l’emmailloter, choisissez un lange en coton ou une couverture fine en jersey, pas de laine ou de polaire. Et en dessous, un pyjama léger suffit, voire un simple body en été. Enfin, pas besoin de couverture ni de turbulette par-dessus.
  • On serre… mais pas trop ! Il ne s’agit pas de l’empêcher de respirer ! On doit pouvoir passer une main entre le bébé et la couverture. Important : l’enfant doit pouvoir bouger ses jambes, c’est crucial pour le développement de ses hanches.
  • Enfin, on couche toujours bébé sur le dos quand il est emmailloté. Et s’il commence à se retourner tout seul, c’est signe qu’il est temps d’arrêter…

L’emmaillotage bébé  : la technique !

Voici la technique, pas à pas :  

  1. Positionner le lange en losange et replier la pointe du haut.
  2. Poser le bébé sur le lange, ses épaules au niveau de la pliure.
  3. Prendre la pointe droite du lange et la faire passer entre le bras opposé et le buste, puis la coincer sous le dos du bébé (veiller à ce que le lange ne fasse pas de pli inconfortable).
  4. Remonter la pointe inférieure du lange (en veillant à ce que le bébé puisse étendre et bouger ses jambes sans entrave) et la coincer au niveau de la poitrine du bébé.
  5. Avec la dernière pointe du lange, recouvrir le corps du bébé et coincer le tissus sous son dos pour le maintenir.

On peut apparemment mettre les bras de bébé le long de son corps ou repliés pour qu’il ait les mains près de son visage. Personnellement, je n’ai testé que la première option.”

Tout ceci n’est que l’expérience d’une seule famille, bien sûr. Certains parents auront vécu l’emmaillotage de façon très différente sans doute… D’ailleurs, vous, l’avez-vous testé ? Qu’en avez-vous pensé ? Racontez-nous !

 

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Gestion des émotions

Gestion des émotions

La gestion des émotions, dur dur parfois pour nos enfants ! Quand une émotion déborde, quelle qu’elle soit, il n’est pas toujours facile pour nos petits bouts de savoir quoi en faire… Et nous, parents, avons beau faire notre possible pour les y aider, nous sommes parfois démunis face à une grosse colère (surtout si la colère monte aussi en nous…!). Heureusement, les lecteurs de Cool Parents Make Happy Kids nous ont donné leurs meilleurs trucs pour la gestion des émotions enfantines, ces moments de pur rock’n roll émotionnel.

À noter : pour la plupart, les parents ne jurent pas seulement par une seule solution, mais varient ou cumulent selon la situation, l’âge et le caractère naturel de leur enfant. Faites votre marché, essayez, mixez, adaptez 🙂

 

Gérer son émotion en faisant un gros câlin à maman ou papa…

Transparents : “Un beau gros câlin, en tout premier lieu ! Après on discute … Bien sûr, si on est énervés nous aussi c’est moins évident, mais si on fait ce petit effort ça passe tout seul et on avance mieux !

Aglaé : “Chez nous, c’est des câlins, et de la discussion. Après, on dessine ensemble ou on fait un jeu de société.”

Manuela : “Un jour où je n’arrivais pas à le calmer, c’est lui qui à compris tout seul comment se calmer en me demandant un câlin… Maintenant, il le demande tout le temps de lui même. Je le gronde quand il fait une bêtise, il commence sa crise, donc je le laisse sur le moment en lui disant qu’il peut pleurer mais pas hurler. Et là, il me dit : un câlin maman, un câlin…… En revanche, si ça vient de moi, il ne veut pas :-)”

Gaya : “Les câlins, ça marche bien, mais seulement une fois que notre puce a bien évacué ce qu’elle avait au fond d’elle”.

… et tout simplement pleurer un bon coup !

Stéphanie : “Chez nous, on utilise un coussin peluche- bouillotte de « retour au calme », avec des graines de lin. On le chauffe, et j’ajoute une goutte d’huile essentielle de camomille. Du coup ça l’aide à inspirer profondément et on fait un gros câlin lors duquel il peut soit me parler, soit juste pleurer pour évacuer le trop plein.”

Gérer une émotion en se défoulant sur un coussin ou une peluche

Laura : “Ici, en cas de grosse crise, les enfants vont taper sur un coussin chacun dans une pièce. Ensuite, en général une bonne discussion suffit.”

Lilie : “Nous avons acheté un sac à colère (punching-ball) pour que notre petit tape dedans plutôt qu’ailleurs. Ca a marché… un temps !”

Camille : “Nous, on a Madame Léopard ! Une grosse peluche qu’on a le droit de taper à volonté pour se défouler quand on n’est pas content… Nous avons mis ça en place il y a peu de temps, donc pour le moment ce n’est pas miraculeux, mais je ne me décourage pas, mon bout de chou n’a que 17 mois !”

Parler, ça soulage (… avec doudou aussi !)

Laetitia : “Personnellement, on gère ça par la parole… Je lui dit très calmement qu’il a le droit d’être en colère et que c’est normal, mais que par contre il n’a pas le droit de crier. En principe il se calme. Ensuite je lui demande de me dire calmement ce qui ne va pas – et ça marche !”

Sarah : “Parfois, je prends la voix de son doudou en mode compassion-confident : « ooooh ma Léonie, tu es super fâchée, qu’est ce qu’il y a ?”

Gestion des émotions : des livres pour mieux comprendre.

Gaya : “Le livre « Le petit décodeur illustré de l’enfant en crise » regorge de pépites ! Parfois, il nous suffit de l’ouvrir avec notre puce de deux ans et demi, elle se calme instantanément car elle comprend qu’on n’est pas contre elle mais qu’on recherche des solutions pour vivre en harmonie tous ensemble.”

Anlor : “J’ai acheté un livre : « Le livre en colère »*. Je fais comme dans le livre : on le laisse un peu puis on compte jusqu’à 10 par exemple, et je lui fais un petite blague pour le distraire – et généralement la situation est désamorcée, et c’est le temps du câlin puis le debrief de ce qui l’a mis en colère.”

Arno : “Chez nous, on aime bien le livre « La couleur des émotions* » pour décrypter quand le calme est revenu, et aussi « Grosse colère** ». “

Gestion des émotions : des jeux, des images et des boîtes !

Caroline : “Nous avons un grand tableau des émotions avec des visages d’enfants triste, calme, en colère, excité… affiché dans l’entrée. Top !”

Céline : “Nous utilisons des smileys plastifiés pour l’aider à verbaliser ses émotions un peu rentrées.”

Chlo : “À la maison, nous avons un tableau des humeurs (je l’ai fait moi-même avec des feutres de couleurs et je l’ai mis sur le frigo). Chacun y met un aimant expliquant comment il se sent. Quand l’un est triste, on se réunit tous pour en parler et le rassurer sur l’amour qu’on lui porte. Quand il y a colère, que ce soit adulte ou enfant (oui, c’est pour tout le monde pareil !) on va s’isoler dans une pièce pour « souffler et respirer », puis on revient parmi les autres pour en parler tous ensemble. On insiste sur la compréhension, c’est à dire : « Je comprend que tu sois énervé mais…… ». En général ça passe vite et ça finit en câlin collectif (on aime trop ça les câlins ici !).

le jeu des émotions suite à l’article vu dans CPMHK… Eh bien ça fonctionne au top !!! Dès qu’il y a une crise, je sors le petit sachet, et je sélectionne les cartes correspondant aux émotions que je décèle dans mon petit garçon. Ensuite, il corrige… Je peux aussi sortir les cartes correspondant aux émotions que moi je ressens ! Et on discute. Ça le calme très rapidement.”

Aurélie : “Nous avons fait des box des émotions, d’après une idée trouvée sur le site Planète Parentage. Je n’ai pas fini de les remplir mais ça marche déjà extrêmement bien, car d’une part ma fille se sent comprise dans son ressenti – si je sors la boîte colère, ou la boîte tristesse, ou la boîte peur, c’est d’emblée une façon de lui dire « Je comprends ce que tu ressens ». Et elle se sent immédiatement rassurée car chaque boîte contient des « outils », elle a donc tout de suite le sentiment qu’il y a des solutions et qu’elle peut agir elle-même pour gérer son émotion. Elle est très fière du coup de pouvoir prendre son émotion envahissante en charge elle-même. De plus, elle concentre son attention sur le contenu de la boîte plutôt que sur ce qui bouillonne en elle. Cela marche à un point incroyable. Les boîtes contiennent des suggestions de lecture qu’elle peut trouver dans sa bibliothèque, une peluche pour consoler les chagrins, des bonhommes rigolos à malaxer pour calmer l’angoisse ou la colère, une balle à écraser, un carnet pour dessiner sa colère, puis la déchirer et la mettre à la poubelle, un sablier à bulles pour faire le vide dans sa tête… Bref il y a plein d’astuces pour remplir ces petites boîtes sur le site Planète Parentage.”

Et si on dessinait ?

Emmanuelle :  “Ici, on utilise depuis peu la peinture ou le dessin. On lui donne une feuille et il dessine à quel point il est fâché. Ça lui permet aussi de nous « montrer » sa colère.”

Gérer une grosse émotion en criant, ou en jetant la colère dehors

Sarah : “Je propose à ma fille de laisser sortir sa colère en criant un bon coup par la fenêtre, ou vers le ciel si on est dehors. Puis on imagine la colère faire une bonne balade, visiter de nouveaux endroits, chatouiller de nouveaux enfants etc…!”

Anlor : “Mon dernier a 2 ans et demi, et lorsqu’une colère éclate c’est la tempête ! Je lui propose souvent de me donner sa colère et je vais avec lui près d’une fenêtre – ou de la poubelle – pour symboliquement la jeter. On refait l’opération jusqu’à ce que toute sa colère soit sortie.”

Arno : “On a utilisé un temps le coussin de la colère : elle a colorié la colère sur un petit coussin blanc qu’on sortait du placard pour qu’elle tape dedans. Ensuite, on disait au revoir à la colère en la jetant par la fenêtre. L’idée est de comprendre que la colère est en elle mais ce n’est pas elle. Ne pas culpabiliser (ni l’enfant ni soi), accepter que la colère arrive parfois, mais savoir la faire partir sans débordements (interdiction de taper les autres).”

 

Une solution efficace et poétique : le pot à paillettes !

Blandine : “Nous utilisons un pot rempli d’eau et de paillettes. On le secoue et on respire en regardant tomber les paillettes…”

Marion : “Nous avons « la bouteille tempête » chez nous, appelée aussi bouteille de mise au calme. C’est une petite bouteille d’eau, remplie d’huile de paraffine, d’eau et de grosses paillettes. Le principe est de la secouer aussi fort qu’on est en colère, les paillettes s’agitent, et ensuite on les observe redescendre doucement… Ca fonctionne à tous les coups, pour toutes les émotions et tous les âges ( oui oui j ai essayé… 😉 ) L’avantage est que les enfants peuvent le faire totalement seuls, même petits.”

Respirer, souffler, visualiser…

Johanna : “Avec ma puce, on fait la technique du ballon : la colère est un ballon gonflé à bloc, on inspire et on expire (travail du diaphragme, oxygénation = retour au calme) jusqu’à ce que le ballon soit tout petit petit. Ca marche aussi avec les grosses peurs. Je précise : il s’agit d’un faux ballon ; on l’imagine à 2 mains et on le rapetisse au fur et à mesure.”

Sarah : “Je la serre fort contre moi et on fait une “respiration koala” : on inspire par le nez et on expire par la bouche ensemble ventre contre ventre. Et à chaque expiration, on imagine la colère descendre… Ca marche plutôt bien. Et même si on est dehors, dans les magasins ou autres, si la crise arrive, je pose tout pour la calmer.”

Ghislaine : “Moi, je leur demande d’abord de quelle émotion il s’agit – tristesse, colère, joie, etc… Puis je leur demande où elle se situe dans leur corps, et leur propose de la laisser finir son chemin, jusqu’à sortir complètement. C’est la meilleure technique que j’ai trouvée jusqu’à présent. Ça marche assez bien !”

Et bien entendu, ne pas oublier de rire !

Kiki : “J’appuie sur le bouton imaginaire qui « coupe le son” ! Il se situe sur sa joue et est souvent défectueux… En général, ça désamorce très rapidement la situation en le faisant rire ! Après, on répare le bouton et c’est oublié.”

Clémentine : “L’humour, l’humour, l’humour !!!”

Encore un grand merci à tous pour toutes vos bonnes idées et astuces 🙂 N’hésitez pas à nous partager d’autres solutions pour aider nos enfants à gérer leurs émotions et se dépêtrer de leurs colères, peurs, tristesses et autres bouleversements !

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pédagogie montessori

pédagogie montessori

Quand on parle de pédagogie montessori, on entend beaucoup parler des activités Montessori à la maison; elles se matérialisent sous différents supports (matériel, jeux, jouets, livres, cahiers d’activités).

La bonne nouvelle, c’est qu’avec cet article, aucun investissement en matériel n’est requis je laisse la parole à Emmanuelle Opozzo, maman de 2 enfants, de 2 et 8 ans, et auteur du livre Vivre la pensée Montessori à la maison, ed.Marabout. Emmanuelle nous invite simplement à mettre en place une nouvelle manière de vivre avec votre enfant au quotidien…

  • La pédagogie Montessori, un art de vivre

La pédagogie Montessori dorénavant bien connue, s’accompagne d’une philosophie de vie qui peut s’appliquer facilement à la maison dans toutes les familles.

Si vous aviez des préjugés à propos des enfants et que depuis le dernier article vous avez réussi à les corriger, alors vous allez pouvoir passer à l’étape suivante: l’art de vivre selon Montessori.

Cela commence par revoir la place que nous accordons à notre enfant au sein de la famille et la nature des rapports que nous lions avec lui pour en finir avec les rapports de force.

La pensée Montessori vante le bien-vivre ensemble, elle réconcilie les parents et les enfants dans leur vie du quotidien.

Comment?

  • La pédagogie Montessori, ensemble, c’est tout

Nous avons vu dans le dernier article que le jeune enfant apprend de l’exemplarité; aussi, le meilleur moyen de procéder est d’organiser ensemble les tâches du  du quotidien, comme cela se pratique dans les tribus.

Plutôt que de cloisonner le monde de l’enfant et celui de l’adulte, la pédagogie montessori incite à réconcilier ces mondes en réalisant ensemble les activités domestiques.

Les jeunes enfants adorent nous aider dans notre organisation du quotidien: mettre la table, débarrasser, trier le linge pour le mettre dans la machine à laver, faire la vaisselle, laver les vitres, passer le balai ou l’aspirateur…

De cette manière, nous passons plus de temps ensemble, nous transmettons des valeurs de coopération et d’engagement, et nous aidons notre enfant dans son développement moteur, logique et affectif.

Toutefois, pour que cela fonctionne, il ne faut pas que ces tâches soient pénibles pour vous, sinon aucune chance pour que votre enfant y adhère, il rechignera à les faire.

Il faut au contraire prendre plaisir à contribuer ensemble au fonctionnement de la maison, s’amuser à ranger, frotter, épousseter. Et si vous regardiez de nouveau Mary Poppins pour finir d’être convaincu?

Il ne faut pas non plus attendre un résultat visible et impeccable: le but n’est pas que l’action de notre enfant soit efficace, mais qu’il prenne part à la vie de la maison à nos côtés.

Et si vous ne gagnez pas directement en heures de ménage, dites-vous que vous le soutenez dans la mise en place de ses fonctions cognitives, exécutives et le développement de ses soft skills, c’est déjà beaucoup.

  • La pédagogie Montessori, quels bénéfices pour votre enfant?

La construction d’une intelligence globale

En étant pleinement actif et engagé dans des situations de la vie réelle, un enfant puise les informations nécessaires à son développement et à son adaptabilité: il renforce ses perceptions, son langage, la structuration de sa pensée, son pouvoir de décision, sa capacité à choisir, la formation de concepts… Son intelligence entière se construit.

Mon fils de 2 ans participe à la vie de famille depuis son entrée dans la marche. J’ai vu progressivement ses gestes s’affirmer, son adresse s’affiner, sa volonté se construire et sa persévérance se développer. Au début, lorsqu’il passait le balai, ses gestes étaient grossiers, hasardeux, et l’action de balayer ne correspondait pas à une intention de nettoyer. Aujourd’hui lorsque Félix voit des miettes au sol, il décide d’aller chercher la balayette et la pelle et coordonne parfaitement ses gestes pour nettoyer le sol. Ce qui étonne le plus au-delà de la structuration de son actions et la coordination de ses gestes, c’est la décision qu’il prend, l’assurance qu’il dégage et le bonheur qui en résulte.

N’ayez donc aucun complexe à impliquer votre enfant dans le ménage, et encore moins de culpabilité !

Le développement de l’autonomie et de l’indépendance

Avec la pédagogie montessori, en accordant une place à part entière à son enfant au sein de sa maison et en le laissant maître de certaines tâches du quotidien, il se forge un caractère déterminé et indépendant. La confiance que nous lui accordons en lui laissant une telle place dans l’organisation de la vie de la maison nourrit sa dignité et son estime de soi. La fierté qu’il ressent fixe en lui la motivation nécessaire à la persévérance dont il a besoin pour achever la tâche qui lui a été attribuée. Il gagne en indépendance, il acquiert une grande adaptabilité.

C’est également toutes les valeurs d’entraide et de coopération que nous lui transmettons ainsi.

Impliquer son enfant dans l’organisation du quotidien modifie complètement la relation qui nous lie mais aussi l’éducation qu’on lui transmet; on passe d’un monde clivé adultes/enfants, à une famille unie qui coopère et partage son temps ensemble plutôt que chacun de son côté. Vous transformez vos relations, votre parentalité et votre enfant; vous verrez même de nombreux conflits disparaître. Ca vous tente d’essayer?

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surmonter angoisse de séparation

 

surmonter angoisse de séparation

L’angoisse de la séparation est une étape à laquelle la majorité des parents doivent faire face. Notre bébé de 8 mois pleure dès que l’on disparaît de son champ de vision ? Notre petite fille de 2 ans s’agrippe à nous en hurlant quand on la dépose à la crèche ? Notre enfant est inconsolable à l’arrivée à l’école ? Oui, la séparation peut être douloureuse pour nos petits, et cette angoisse difficile à gérer pour les parents ! On est souvent désarmés devant leurs larmes et on ne sait pas vraiment comment réagir.

Alors, comment aider notre enfant à surmonter cette angoisse ? Comment l’accompagner pour qu’il se sente en sécurité, même en notre absence ?

Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur, 3 ans et demi, et de Tristan, 22 mois.

 

Lorsque, il y a quelques mois, mon petit garçon de 3 ans et demi a commencé à dire qu’il ne voulait plus aller à l’école, j’ai cru que ce serait passager. Jusqu’ici, cela s’était toujours très bien passé. J’ai essayé de le motiver : « Tu vas retrouver tes copains et puis, à l’école, on apprend plein de choses passionnantes ! », mais sans succès : chaque matin, il pleurait et répétait qu’il voulait rester à la maison.

Puis sont arrivées les vacances et là, nouvelle opposition de mon petit homme : il ne voulait pas aller chez ses grands-parents. Pourquoi ce soudain revirement ? Etait-ce l’angoisse de séparation qui pointait son nez ?

Quand je demandais à mon fils pourquoi il ne voulait plus aller à l’école, la réponse était, à vrai dire, plutôt floue. Elle variait d’un jour à l’autre : un jour c’était les maîtresses qui n’étaient pas gentilles, le lendemain les camarades, le jour suivant le bruit qui le dérangeait… Idem pour les grands-parents, difficile d’identifier une raison précise.

Après m’être assurée auprès des maîtresses qu’il n’y avait pas de problème particulier à l’école (un camarade qui l’aurait pris en grippe par exemple), j’ai fini par comprendre que c’était bien la séparation qui lui pesait. Peut-être parce que son petit frère, lui, restait à la maison, il se sentait mis à l’écart et avait besoin d’être rassuré.

Accueillir ses émotions sans le juger

L’angoisse face à la séparation peut survenir à des âges différents. On parle de la « crise des 8 mois », l’âge vers lequel le bébé prend conscience qu’il est une personne à part entière, où il ne veut plus quitter sa mère et a peur des nouveaux visages. Mais la séparation peut être difficile à 18 mois, 3 ans, ou encore à 5. Quel que soit son âge, et quelles qu’en soient les raisons, on a tout intérêt à laisser son enfant exprimer son émotion et ses craintes, car elles sont légitimes. Personnellement, j’ai vite arrêté d’essayer de convaincre mon fils que l’école était formidable, ou qu’il allait s’éclater chez ses grands-parents, car plus j’essayais de le convaincre moins il se sentait compris, et moins cela l’aidait à surmonter ses craintes… J’ai réalisé que je l’aidais plus en lui disant simplement « Je comprends que tu sois triste, car ça n’est pas toujours facile de se séparer, même pour quelques heures ».

S’il ne parle pas encore, ou mal, on peut l’aider à formuler sa souffrance en posant des questions : « Tu es malheureux car nous n’allons pas passer la journée ensemble ? », « Tu as peur que je ne vienne pas te chercher après l’école ? ».

Mais, une fois l’émotion verbalisée, peut-on réellement l’atténuer ? Bien entendu, il n’y a pas de recette miracle, mais il me semble qu’avec quelques « astuces », on peut rendre les choses plus douces…

Y aller progressivement, quand c’est possible !

Qu’on le mette pour la première fois chez une assistante maternelle, à la crèche ou à l’école, il y a généralement une période d’adaptation, qui permet à l’enfant de prendre ses marques, jusqu’à ce qu’il soit assez à l’aise pour y rester des journées complètes. Si cette période d’adaptation ne suffit pas, pourquoi ne pas essayer de la prolonger un peu ?

Dans notre cas, le refus d’Arthur d’aller à l’école est intervenu plusieurs semaines après la rentrée, nous ne pouvions donc pas revenir en arrière…. Par contre, pour ce qui est du séjour chez les grands-parents, nous avons choisi de ne pas forcer. Nous ne voulions pas que cela devienne pour lui une contrainte ou une « punition » ! Nous avons donc attendu les vacances suivantes pour le lui proposer à nouveau, pour une courte durée. Il a accepté, il y est resté 3 jours et cela s’est super bien passé. Comme quoi avec les enfants, rien n’est jamais gravé dans le marbre ☺

Lorsque cela est possible, il peut être intéressant de se demander si la séparation est vraiment indispensable, à condition d’avoir une solution de repli, bien entendu.

Mais alors, quand elle est inévitable, comment la faciliter ?

 

 

Avant la séparation : préparer, prévenir, expliquer !

Une séparation, cela se prépare avant même de l’envisager… Voilà pourquoi les bébés adorent jouer à cache-cache ! Comme la plupart des jeux que les enfants font naturellement, il y a un apprentissage caché derrière. Les psys le préconisent : abusons des parties de cache-cache ! Selon l’âge de notre enfant, et selon ses préférences on choisira une vraie ou une « fausse » cachette : derrière nos mains, derrière un coussin ou encore derrière un rideau. Le plus drôle étant d’ailleurs souvent lorsque c’est lui qui se cache et que c’est à nous de le trouver ! 

Pour les plus grands, on peut lire des histoires sur le thème de la séparation et des retrouvailles, et en parler avec eux. Quelques suggestions : A ce soir ! ou  Au revoir ! de Jeanne Ashbé (pour les plus petits),  Quand les parents sortent de Catherine Dolto, et Bébés chouettes de Martin Waddell et Patrick Benson. Sinon il y a tous les personnages « classiques » : Tchoupi rentre à l’école, Petit Ours Brun en vacances chez ses grands-parents par exemple, avec des personnages auquel les enfants s’attachent et s’identifient.

Bien entendu, il est utile de les rassurer souvent sur notre amour pour eux. Il y a une phrase que m’a soufflée un jour une psychothérapeute que j’allais voir car mon bébé, le petit frère d’Arthur, 6 mois à l’époque, avait du mal à s’endormir seul : « Je continue à t’aimer quand tu dors ». Depuis, je la répète tous les jours à mes deux enfants, avec des déclinaisons : « Je continue à t’aimer quand je ne te vois pas », « Je t’aime tout le temps, même quand tu es à l’école », etc !

Et enfin, évitons de leur annoncer qu’on s’en va à la dernière minute… on a tous fait cette erreur un jour pour, ensuite, s’en mordre les doigts ! Cela accentue leur angoisse, car nos petits ont besoin de se préparer psychologiquement à la séparation. Quand le leur dire ? En fait le mieux est de faire fonction de notre enfant et de la situation. Par exemple, chez nous, quand on sort pour la soirée on prévient le matin, si c’est pour quelques jours on prévient 5 jours avant et, pour une longue séparation (ou un changement de nounou) au minimum plusieurs semaines à l’avance. A chacun de voir ce qui lui convient !

Et évidemment LE truc qui jouera en notre faveur, c’est si la personne qui les garde est championne de rigolade et de jeux ! En général cela passe mieux ☺

Pendant la séparation : doudou et téléphone sont nos meilleurs alliés !

Un doudou, ou tout autre objet qui le réconfortera, qui lui rappellera notre présence. On peut lui laisser un T-shirt avec lequel on aura dormi (oui oui, même bien sale, plus il sent notre odeur, plus il rassurera notre enfant !), ou n’importe quel autre objet, soyons inventifs ! Pour le premier séjour d’Arthur chez ses grands-parents, je lui avais aussi préparé un petit album photo, avec des photos de nous et de sa famille proche… mais attention, ça n’est pas toujours une bonne idée car pour certains enfants, cela peut avoir l’effet inverse et les faire pleurer. Tout comme le téléphone et autres conversations Skype : cela peut les angoisser car ils ne comprennent pas toujours cette présence « virtuelle ».

Mieux vaut alors donner comme consigne à la personne qui s’en occupe de lui parler de nous, de lui rappeler qu’on l’aime et qu’il nous retrouvera bientôt ☺

Et maintenant, si on arrêtait de culpabiliser ?

Il se peut qu’en prenant des précautions, la séparation se passe en douceur… mais il se peut aussi que cela ne marche pas ! Chaque enfant est différent et encore une fois, s’il existait des solutions toutes faites, cela se saurait ! Essayons donc de ne pas culpabiliser s’il continue à pleurer, nous ne ferions que transmettre notre inquiétude à notre enfant. Car finalement, le meilleur moyen d’aider notre petit à surmonter l’angoisse de la séparation ne serait-il pas de rester sereins quand on s’éloigne, et ainsi lui prouver notre confiance dans sa capacité à avancer sans nous tenir la main ?

Et si vous souhaitez installer dès a présent le socle d’une d’éducation positive pour maintenant et les années à venir, CPMHK sort enfin un coaching éducation positive spécial 0-2 ans (« Langues des signes » inclus !). Pour être informé de la sortie inédite de ce coaching, renseignez votre mail ci-dessous :

 

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Propreté bébé

Propreté bébé

Parfois certains ont de la chance : du jour au lendemain leur enfant demande à ne plus avoir de couches, la propreté bébé est alors bien simple. Mais pour d’autres (la plupart d’ailleurs), c’est un peu plus compliqué…

Alors comment accompagner notre bébé, l’encourager, trouver les bonnes motivations, faire face aux accidents, pour qu’il puisse en douceur avoir le plaisir d’abandonner ses couches et de gagner en autonomie ! Cette étape n’aura bientôt plus de secrets pour vous : 15 astuces pour faciliter son passage de la couche au pot, voir même directement aux toilettes !

Qu’on soit en plein dedans ou que ce soit quelque chose que l’on anticipe seulement, voyons ensemble pour mettre en place les facteurs favorables à l’acquisition de la propreté pour notre bébé !

  • L’apprentissage de la propreté pour bébé, c’est quoi et à quel âge ?

Avant tout chose, si nous utilisons ici le terme propreté bébé par abus de langage (non, bébé n’est pas sale !), et d’apprentissage, notons qu’il s’agit plutôt de l’accompagner dans la découverte de ses sensations et l’acquisition naturelle de la continence (maîtrise des sphincter) !

Donc la continence, c’est certes “l’adieu aux couches”, mais c’est surtout et nouveau pas vers une autonomie positive (et youpi quand même pour la fin des couches 😉).

Maintenant, la fameuse question ? Quel est le meilleur moment et le meilleur âge ?

Comme tous les apprentissages chez les enfants, ça dépend… Belle réponse de normand non ?

Et oui, si l’acquisition de la continence se fait en moyenne vers 2 ans et ½ (ou plus tôt si vous avez pratiqué l’HNI), dans les faits, c’est en général entre 20 mois et 3 ans et 1/2 (voir un peu plus, notamment pour la nuit). Alors comment savoir si notre bébé est prêt ?

Certains bébés réclament directement, d’autres sont gênés par leurs couches pleines, soyons attentifs car pour la propreté de bébé comme pour d’autres choses, la seule règle qui existe, c’est chacun son rythme. Et vous, êtes-vous prêt ? Super, passons à la suite !

  • Encourager bébé pour le pot, ou les toilettes : de pression à motivation

On l’a déjà dit, pour certains bébés, la propreté ou la maîtrise de son sphincter vient tout naturellement, mais pour d’autres cela prend un peu plus de temps. Pas de panique, nous allons voir ensemble des astuces pour accompagner notre bébé et lui donner envie !

Tout d’abord, dans mon travail, la pression négative ou la menace, je n’aime pas ça. Je suppose que vous non plus ?  Nos enfants, c’est pareil, et même pire !

Ok, mais la perspective de l’école, les questions de ma belle-mère, le fils de notre meilleure amie qui a été propre à 22 mois, ça peut nous mettre la pression, non ? Et bien justement, c’est éventuellement notre pression mais pas la sienne.

Pour lui, ce qui compte, c’est qu’on lui transmette notre enthousiasme (imaginez… bientôt un peu plus d’autonomie !), et qu’on lui présente cela sous un aspect ludique.

Par exemple, mettons de côté ma remarque de la semaine dernière, « attention, pour aller à l’école, tu as intérêt à être propre ! » (Oui, je n’ai pas toujours les meilleurs mots au meilleur moment, et si vous êtes comme moi, ne vous inquiétez pas, l’important est d’avoir une ligne globale positive, non ?) puis essayons ensemble de la transformer en quelque chose de plus attrayant comme : « tu verras, à l’école, il y a des toilettes exprès pour les enfants avec pleins de jolis dessins sur les murs ! ».

La motivation, c’est bien beau, mais concrètement, on fait comment ?

cool coaching

  • Astuces pour faciliter et encourager

D’abord, le matériel :

  • Un pot, voir deux selon la taille de la maison !
  • Pourquoi pas des stickers pour le décorer si notre enfant n’est pas trop rassuré par ce nouvel objet,
  • Une marche pour atteindre la chasse d’eau (certains pots, font les 2, c’est franchement pas mal), car, ça, c’est souvent le moment que les enfants adorent !
  • Des exemples, les enfants adorent les analogies et s’identifier via les livres
  • Et surtout… des culottes/slips, s’ils sont jolis et attrayants c’est encore mieux !

Privilégions également les maillots de corps (plus rapide pour les urgences et plus facile à changer que les body en cas d’accident), puis des affaires de rechange pour chaque ballade afin de limiter, le cas échéant, la gêne pour lui et le stress pour nous !

Nous sommes prêts, mettons-nous en mode « coach bien-être » avec :

  • Un objectif : « apprendre et faire comme papa/maman, grandir, faire tout seul… »,
  • Des étapes réalistes pour ne pas décourager : La 1ère sortie sans couches pour 3h de shopping, certes, ça fait rêver, mais ce n’est pas un peu ambitieux ? Privilégions plutôt des sorties « tests », c’est-à-dire courtes et SURTOUT sans rendez-vous ultra important derrière.

Et ensuite :

  • On valorise l’effort et le chemin parcouru : « C’est vrai, il y a quelques gouttes dans la culotte, mais cette fois-ci, tu as senti que le pipi venait tout seul, c’est sacrément chouette non ? », puis, « Bravo, tu as réussi à attendre le pot pour faire pipi, ça c’est un sacré progrès » (voir ici pour aller plus loin sur les compliments),
  • On rassure et on encourage :

« Moi aussi, quand j’étais petite ça m’est arrivée de faire pipi dans ma culotte et il m’a fallu du temps pour apprendre et j’ai fait comme toi, j’ai appris ! ». Bin, oui, pas vous ?

En revanche, on abandonne le planning et la date d’échéance ! Là, ce n’est clairement pas nous qui décidons (#soupirs).

Notre bébé est motivé, super, nous n’avons plus qu’à sauter le pas ensemble !

  • Les accidents, peut-on les anticiper et comment prévenir ?

Ok, la théorie c’est bien. Le respect de l’enfant et de sa maturité, évidemment nous sommes tous pour. Mais parfois, franchement, ce n’est juste pas le moment de l’accident.

C’est vrai, si on ne peut pas tout prévoir, bonne nouvelle, on peut quand même s’y préparer.

Commençons par identifier, la ou les situations gênantes et anticipons-les.

Pourquoi ? Car réfléchir à notre réaction face à certaines situations peut nous aider à vivre plus sereinement la scène si le moment se présente.

Pour certains, ce sera la voiture. Pour d’autres, la salle d’attente bondée chez le médecin. Ou encore, juste au moment où nous le prenons dans les bras (oui, ça sent le vécu ça…)

Pour moi, je crois que ce serait sur le canapé chez des amis….

Tout d’abord, commençons par l’aspect pratique : un sac plastique pour les affaires sales (un petit, du type, les sacs poubelles de couches) et des affaires de rechange avec nous.

Pour le siège auto, un sac plastique recouvert d’une serviette : la serviette absorbe, le plastique fait barrière.

Ensuite, nous pouvons proposer de faire pipi avant les situations où l’on sait que cela va être délicat. Chez certains, ça fonctionne bien, le mien, moins, c’est quand il l’a décidé… donc mieux vaut ne pas insister et essayer de le raisonner sinon il se bloque. Dans ce cas-là, rusons un peu et détournons l’attention via une histoire telle que “tu connais l’histoire du petit garçon qui n’avait pas du tout envie de faire pipi ? Et bien figure-toi que …”, tout en l’amenant aux toilettes.

Repérons les toilettes en arrivant dans un nouveau lieu ou encore prévenons les amis (discrètement bien sûr, pas devant l’enfant qui pourrait en prendre un coup pour sa fierté), qui pourront éventuellement répondre « s’il y a un accident sur le canapé, pas de problème, en revanche, ce fauteuil, je ne peux pas le laver ».

Et pour finir, se répéter que cela peut arriver (voir même que cela risque d’arriver plusieurs fois) et que personne ne sera jugé, ni vous, ni moi, ni notre enfant.

  • Comment réagir en cas d’accident ?

On rassure, on encourage ! Qui aime être montré du doigt quand on n’a pas réussi quelque chose ? « Regarde, tu as encore fait pipi dans ton pantalon alors que ta cousine est déjà propre » ! Peut-être, mais ils sont tous différents donc évitons les comparaisons.

Donc devant le fait accompli, prenons une serpillère en expliquant simplement à quoi cela nous sert, notre fameux sac de rechange et montrons à notre enfant que nous comprenons que ça demande des d’efforts pour apprendre, surtout quand il y a plein de jouets trop chouettes qui nous font tout oublier. Et oui, la découverte de la propreté chez les bébés, c’est aussi ça !

  • Et si l’accident nous énerve vraiment ?

L’autre jour, mon fils a voulu mettre une culotte. Une petite heure après, je lui propose le pot et il me répond fermement : « non j’ai pas envie, pas besoin de faire pipi ! » et 30 secondes plus tard, je le vois écarter les jambes en disant « oh »… Autant la majorité des accidents, je les comprends et je sais qu’il faut laisser du temps. Mais là… « Paul, là, je ne suis pas contente, je sais que ce n’est pas facile de sentir quand le pipi va arriver, en revanche, je viens juste de te proposer le pot car cela fait longtemps que tu n’y as pas allé et tu as refusé catégoriquement ! Je ne comprends pas ! » « Comment est-ce qu’on peut faire la prochaine fois, est-ce que tu es d’accord pour me faire confiance et aller au pot même si tu n’as pas l’impression d’en avoir envie ? ».

Je ne sais pas si c’était la meilleure réponse mais j’ai pu exprimer ma frustration sans l’humilier donc j’étais zen pour la suite et pour pouvoir trouver un accord. C’est déjà pas mal non ?

  • Propre pour le pipi mais pas pour la selle

Un petit rappel psychologique, pour certains enfants, faire pipi ou caca, c’est perdre une partie de soi (encore plus vrai avec les selles), un peu angoissant non ? Expliquons que c’est un processus normal, que ce qu’on mange se transforme et qu’une partie va dans la couche. Rajoutons que c’est important pour être en pleine forme et que papa et maman aussi, ils vont aux toilettes !

Certains enfants sont même paniqués à l’idée de tirer la chasse et de voir cette jolie boule sortie d’eux disparaître à tout jamais. Ecoutons-les et ramenons-les sur un aspect pratique et concret, « tu vois, en dessous il y a un gros tuyau, qui emmène le caca quand on tire la chasse, donc on peut lui dire, ‘au revoir caca, bon voyage’ ».

Attention en revanche, cette peur un peu panique de certains peut entrainer des constipations et des douleurs à chaque selle dues à de petites fissures anales, choses assez fréquentes chez les enfants. A faire vérifier par le médecin pour qu’il conseille un traitement si nécessaire et ça rentre vite dans l’ordre.

  • En journée la propreté de bébé c’est ok, mais les siestes et la nuit dans tout ça ?

Certains enfants deviennent continent quasiment en même temps pour, le jour, la sieste et la nuit. D’autres non, il n’y a pas vraiment de règle, à part peut-être une légère tendance à ce que cela soit plus rapide pour les filles.

Il rentre à l’école mais il a encore une couche pour la sieste, que faire ?

Il est prévu qu’il fasse la sieste à l’école ? Pas de stress, tout d’abord, cela peut se débloquer dans les derniers jours, ensuite, il y a généralement une tolérance pour les accidents de propreté surtout après la rentrée. Mais cette fois, restons dans l’instant présent et n’anticipons pas tous les hypothétiques problèmes, nous aviserons bien le moment voulu ?

Ça dure un peu et il fait la sieste chez vous ou chez la nounou ? Est-ce que le fait qu’il ait une couche le dérange ? Pas forcément ? Alors où est le problème ? Et si on lui laissait encore un peu de temps ?  

  • Témoignages de découverte de la propreté pour bébé

Ici, pour ma plus grande, après des mois d’un désintérêt très prononcé pour le pot (j’étais patiente mais un peu désespérée quand même) elle a réclamé d’un seul coup : « moi, aujourd’hui, je mets une culotte ». Elle était très motivée, et grâce à cela, l’acquisition de la propreté a été plutôt rapide (pour le dodo, on s’est quand même levé chaque nuit pendant 2 semaines d’affilées pour changer les draps, mais après, plus d’accident !).

Mon deuxième, c’est différent, une autre expérience de propreté bébé : il a fait connaissance avec le pot assez tôt mais plus par curiosité que par envie.

Après une semaine de vacances chez les grands-parents où il y est allé plusieurs fois avec des déclarations comme « gros pipi, papa et maman, ils vont être contents », nous avons cru que c’était le bon moment. Mais, refus catégorique avec nous !

Nous avons décidé d’attendre pour ne pas le braquer, et surtout, on ne voulait pas qu’il devienne propre pour nous, mais pour lui. Récemment (2 mois après), la demande de mettre les culottes que j’avais déballées avec lui avec beaucoup d’enthousiaste est arrivée…  

Coup de bol, on est en vacances, l’occasion rêvée ! On a eu des accidents bien sûr, mais il y a 2 jours il m’a dit : « culotte pour la sieste » ! Après un instant de stress, j’ai vu qu’il était confiant : pourquoi pas ? Et au pire, c’est en essayant qu’on apprend… Résultat, 3 siestes au sec ! Ce soir, il m’a dit « dodo sans couches », je lui ai rappelé notre règle, « pour le dodo sans couches : c’est pipi au coucher ». Habituellement il n’aime pas les contraintes, mais là, il était fier d’accepter et… je vous dirais la suite dans les commentaires 😉

Comme chaque histoire est différente, voici d’autres témoignages d’apprentissage ou de découverte de la propreté dans cet article. Et vous, quelles sont vos astuces ?

Maÿlis, maman de 2 enfants, 5 ans ½ et 2 ans et 9 mois.

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enfant hyperactif

enfant hyperactif

Il est distrait par le moindre bruit et ne tient pas en place ? Il est incapable d’attendre son tour pour prendre la parole, a besoin d’avoir les mains constamment occupées, ou est sujet à de fréquentes sautes d’humeur ? Peut être notre enfant est-il hyperactif ou plutôt, peut être souffre t-il d’un « Trouble du Déficit de l’Attention avec Hyperactivité » (TDAH)… ou pas !

Car ce trouble comportemental d’origine neurologique, s’il est fréquent chez les enfants et les adolescents (environ 5%), répond à des critères précis, et le diagnostic peut difficilement être posé avant l’âge de 7 ans.

Quels sont ces symptômes ? Comment accompagner au mieux notre enfant qui souffre de TDAH ? Comment faire pour limiter les retentissements de ce trouble sur la vie familiale ?

Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur 4,5 ans et de Tristan 2,5 ans.

Un enfant impulsif, qui bouge beaucoup, qui gère difficilement ses émotions ou qui a du mal à rester tranquillement assis sur une chaise pendant des heures, c’est plutôt fréquent, n’est-ce pas ? :-)…  Heureusement, tous ne souffrent pas de TDAH ! Pourtant on a tendance à qualifier, à tort, d’ « hyperactif » tout enfant un tant soit peu agité. A l’inverse, si notre enfant souffre vraiment de TDAH, mieux vaut l’identifier tôt afin d’en limiter les répercussions sur sa vie familiale, sociale, scolaire, et sur son estime de soi.

Mais comment savoir si notre enfant a un TDAH ?

Trouble du Déficit de l’Attention avec Hyperactivité : comment le reconnaître ?

Pour bien comprendre, précisons que le Trouble du Déficit de l’Attention peut être avec ou sans hyperactivité. Ce n’est que dans le premier cas que l’enfant présente à la fois des symptômes d’inattention, et des symptômes d’hyperactivité ou d’impulsivité. Par exemple :

  • Inattention : l’enfant semble ne pas écouter lorsqu’on lui parle, se laisse facilement distraire, perd ses affaires…
  • Impulsivité : il répond de façon précipitée aux questions, a des sautes d’humeur, patiente difficilement dans une file d’attente…
  • Hyperactivité : il court ou grimpe partout sans conscience du danger, manipule constamment des objets, a du mal à finir une tâche avant d’en commencer une autre…

Pour établir le diagnostic, un bilan approfondi de l’enfant et de son milieu de vie est nécessaire. Les symptômes doivent être chroniques, se manifester dans différentes circonstances (à la maison, à l’école, etc). Souvent le TDAH est associé à d’autres troubles : opposition, difficultés d’apprentissage, troubles du sommeil, anxiété ou dépression… On comprend donc facilement que cela puisse avoir des répercussions importantes pour l’enfant que ce soit dans sa vie scolaire, familiale, sociale et sur son estime de soi. Ce sont souvent des enfants en souffrance que nous, parents, pouvons avoir du mal à accompagner.

Alors que faire ? Il existe heureusement des stratégies thérapeutiques et éducatives que l’on peut mettre en place et qui peuvent vraiment améliorer le quotidien de notre enfant et de son entourage.

Trouble du Déficit de l’Attention avec Hyperactivité : comment aider son enfant ?

D’abord, gardons en tête que les manifestations du TDAH ne sont pas les mêmes pour tous. Pour accompagner son enfant au mieux, il me semble important de connaître ses particularités, et d’essayer de comprendre ce qu’il vit, pour adapter les stratégies.

La prise en charge se fait en général sur plusieurs fronts : thérapie (individuelle ou familiale), aménagements de la scolarité, … L’objectif étant de réduire ses difficultés scolaires, sociales et familiales de notre enfant, et de booster sa confiance en lui !

Mais nous parents, que pouvons-nous faire au quotidien pour accompagner notre enfant ? Car plus encore que les autres, les enfants souffrant de TDAH ont besoin d’un entourage sécurisant, rassurant, mais aussi structurant et donnant des règles claires 🙂

  • L’aider à améliorer son estime de soi

La plupart des enfants ayant un TDAH ont une faible estime de soi, conséquence de leurs difficultés scolaires, affectives et familiales, et du rejet dont ils peuvent être l’objet.

Plutôt que de gronder notre enfant ou d’insister sur ses comportements « négatifs », valorisons au maximum ses qualités, ses efforts et ses succès ! N’hésitons pas à lui montrer que nous avons confiance en lui, que nous croyons en sa capacité à s’améliorer… Mais ayons conscience de ses limites et aidons-le à s’accepter tel qu’il est 🙂

  • L’aider à améliorer ses capacités d’attention et d’écoute

Un enfant ayant un TDAH a du mal à soutenir son attention dans la durée, mais aussi à mener plusieurs tâches simultanément. Donnons-lui alors des consignes claires, simples, et de préférence une seule à la fois.

En classe, ou à la maison lorsqu’il a besoin d’être concentré sur une action, évitons les sources de distraction et de stimulations inutiles. Par exemple, on évitera de lui faire faire ses devoirs dans le salon, au milieu des jouets de son frère et face à la télévision allumée 🙂

  • L’aider à canaliser son « trop plein » d’énergie

Un enfant hyperactif a besoin de bouger…. Permettons-lui de le faire ! Plutôt que de le forcer à rester assis des heures durant, au risque que la « cocotte-minute » explose, autorisons-le à bouger régulièrement en fixant avec lui le lieu et le moment approprié.

On peut bien sûr l’aider aussi à trouver une activité physique qui lui plaît, ou encore lui proposer de la méditation, du yoga…. Mais on peut aussi lui proposer de manipuler un stylo, ou de faire des tours de chambre en apprenant des devoirs !

A l’inverse, évitons les situations d’excitation trop fortes (les jeux vidéos, le soir avant de se coucher, par exemple…) et les sources de stress.

  • L’aider à modifier ses comportements inappropriés

Il existe une méthode bien connue en psychologie : « le renforcement positif » ! En gros, cela consiste à complimenter et à récompenser les comportements positifs de notre enfant. Lorsqu’une journée s’est bien passée, qu’il a bien fait ses devoirs, ou qu’il est parvenu à rester attentif un certain temps par exemple, n’hésitons pas à le souligner et à utiliser le « après l’effort, le réconfort ! », ou à faire un dîner de fête ou une petite activité pour fêter ça. On évite les récompense matérielles… Le but est de souligner des progrès pour lui donner envie de réitérer l’effort et de continuer à progresser !

A l’inverse, privilégions l’indifférence (plutôt que la punition) face aux comportements inappropriés…

  • L’aider à développer ses habiletés sociales

Un enfant hyperactif, en raison de son impulsivité et de ses manières parfois « maladroites » d’agir, peut avoir des difficultés avec les autres et être mis à l’écart. Encourageons alors les activités en groupe, donnons-lui la possibilité de s’intégrer mais tout en veillant à ce qu’il soit à l’aise. On peut par exemple, rester près de lui au début et fixer un « code » : dès qu’il se sent nerveux, ou mal à l’aise, ou qu’il commence à avoir un comportement inapproprié, on s’en va !

  • L’aider à s’organiser

A cause de leur de trouble de l’attention et de leur impulsivité, les enfants ayant un TDAH ont tendance à s’éparpiller et ont du mal à s’organiser et à gérer leur temps.

Usons et abusons donc des agendas, des routines accrochées au mur (Pour la routine du matin, c’est ici  , des horloges « time timer », ou encore des boites de rangement étiquetées dans les étagères… l’idée n’étant pas de les enfermer dans un emploi du temps militaire et une chambre où rien ne dépasse, mais de les autonomiser, de leur donner un cadre harmonieux et les aider à s’autogérer sans que nous ayons besoin d’être constamment sur leur dos !

Car quoi de plus satisfaisant pour un parent qu’un enfant qui vole de ses propres ailes ? Oui, si l’on ne « guérit » pas le TDAH, on peut vraiment en atténuer les effets et aider notre enfant, en grandissant, à devenir un adulte épanoui 🙂

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spécialiste sommeil bébé enfant

spécialiste sommeil bébé enfant

Un bébé, ça se réveille la nuit. On le sait, et en tant que jeune parent, on se tient prêt !

Bien sûr, il y a les bébés des autres, ce qui dorment 8 heures d’affilé dès le retour de la maternité… Mais c’est marrant, ces bébés-là, ils tombent toujours chez les autres !

Bébé ne fait pas ses nuits ? C’est normal. Au début, il ne connaît pas la différence entre le jour et la nuit, il a besoin de boire (beaucoup !), il a besoin de câlins aussi… Alors il nous appelle, et nous, on fait ce qu’il faut pour le calmer et le rendormir.

Le problème commence quand le bébé grandit… et que ses nuits (et donc NOS nuits) ne s’améliorent pas, voire même se détériorent. Quelques exemples en vrac : le coucher prend des heures, il ne s’endort que si Papa ou Maman se couche avec lui, il réclame encore un biberon nocturne à un âge où il n’en a plus besoin, il se réveille en fanfare à 5h tous les matins…

Certains parents très bienveillants ont la patience d’attendre que tout cela se mette en place tout seul (qu’on les canonise sur le champs !). Mais quand on sait que le sommeil n’est acquis que vers 5 ans, on peut trouver ça très long, TROP long de patienter. Yeux de panda toute l’année, humeur de chien, épuisement physique, couple qui bat de l’aile… les conséquences du manque de sommeil peuvent être terribles et en tant que parent, on a tout simplement le DROIT de vouloir que les nuits se passent mieux. Vouloir faire dormir son enfant la nuit, ce n’est pas de la maltraitance non plus, si ? En tout cas, une chose est sûre, dormir est un besoin VITAL, pour bébé comme pour ses parents.

C’est pourquoi, je le crois, si on sent qu’on en a besoin, il ne faut pas hésiter à faire appel à un spécialiste du sommeil des enfants. Les profils sont très variés, et de plus en plus nombreux. Certains pédiatres se sont spécialisés sur le sujets, les psychologues sont également très sollicités pour des problèmes de sommeil de bébé, mais il existe aussi de plus en plus de “coachs du sommeil”, ni médecin, ni psy, mais qui ont une longue expérience sur le sujet, connaissant à peu près tous les cas de figure et proposent différents outils selon les cas.

Faire appel à un spécialiste du sommeil de bébé, cela ne signifie pas que l’on va “dresser” son enfant à dormir. Cela n’est pas non plus un aveu d’échec, au contraire : c’est la preuve qu’on met des choses en place pour le bien-être de notre famille. Faire appel à un spécialiste, c’est aussi agir et dire “Je veux que ça change !”. Et c’est souvent ce premier pas qui déclenche tout ! En prenant cette décision, nous nous donnons de l’énergie pour franchir cet obstacle. Et c’est aussi l’occasion d’expliquer à notre enfant que cela ne peut plus durer, que la situation ne nous convient pas et qu’on va aller voir une personne qui va aider toute la famille à trouver une solution (et le sommeil !). L’intervention d’un tiers, bien souvent, fait prendre conscience à l’enfant qu’on prend le sujet au sérieux.

Cool Parents Make Happy Kids a voulu rendre cet accompagnement précieux pour tous les parents qui ne dorment pas, accessible à tous, quelque soit son lieu d’habitation et a lancé un programme d’accompagnement en ligne : « Il dort enfin … (et nous aussi !) »*. Pour être informé des prochaines sessions, renseignez votre mail ci-dessous :

A chacun de trouver l’option qui lui convient, et de vous renseigner au préalable sur les méthodes bienveillantes du spécialiste. Je veux simplement, par cet article, déculpabiliser les parents fatigués. On vous l’a sûrement déjà dit : on n’a jamais vu un enfant de 15 ans réclamer un biberon la nuit, ou s’endormir uniquement dans les bras de sa maman… Les problèmes de sommeil trouvent toujours une issue. Et lorsque ça tarde, il n’y a pas de honte à se faire aider, pour le bien de toute la famille !

Vous avez fait appel à un spécialiste et vous voulez partager votre expérience ? N’hésitez pas !

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*Le coaching « Il dort enfin » – Accessible partout dans le monde

15 jours d’accompagnement personnalisé pour retrouver des nuits (et des soirées) complètes et un sommeil réparateur pour toute la famille. Le coaching est personnalisé pour s’adapter à votre situation particulière : si votre enfant n’a jamais dormi ; si c’est le matin qu’il se lève trop tôt ; si c’est la nuit ou le soir s’il se relève ; si vous pratiquez le cododo ou pas ; si vous avez besoin de vous coucher avec lui pour l’endormir, son âge, etc. Un mix de vidéos et d’accompagnement individuel de nos coachs certifiés.

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Documentaire enfant

Documentaire enfant

Les documentaires pour enfants : de celui qui fait comprendre un truc hyper compliqué d’une façon toute simple, jusqu’au film qui émerveille, instruit et fait découvrir des êtres insoupçonnés, les documentaires assouvissent le besoin de curiosité de nos enfants tout en assurant un joli moment de complicité familiale. Voici la liste des meilleurs documentaires enfants à regarder en famille !

La magie du monde Tippi

Notre documentaire enfant préféré pour une soirée canapé ? Le Monde selon Tippi !
Absolument extraordinaire, ce reportage raconte la vie d’une petite fille de 6 ans, Tippi, qui vit en Namibie avec ses parents photographes, et copine avec les animaux sauvages. Autant vous dire que nos yeux se sont écarquillés quand on a vu son ami l’éléphant sauvage venir à sa rencontre pour la faire monter sur son dos et partir jouer dans les flaques d’eau… Un moment magique à vivre en famille !

Classiques mais instructifs : vive l’Histoire et les sciences !

On se souvient tous de ces séries mythiques… et elles ont toujours leur succès auprès de nos petits curieux !

Il était une fois… La Vie : Une série de dessins animés pour comprendre comment fonctionne le corps humain (la digestion, la naissance, les dents, la respiration etc.). Certes, ça a beau être super ludique, pas sûr que les enfants de 6 ans comprennent vraiment le fonctionnement biologique du corps à la fin du dessin animé, à moins de le regarder plusieurs fois… Mais c’est chouette !

Il était une fois… L’Homme : Le succès a été décliné sur le sujet de l’Histoire des civilisations, avec des thématiques comme Christophe Colomb, le Moyen Âge, la Préhistoire, etc. Excellent.

« C’est pas sorcier » : Un contenu d’une grande qualité et extrêmement pédagogique, avec des thématiques souvent scientifiques qui raviront tous les curieux ! Comment fonctionne un train, comment se forment les vagues, les volcans, la vérité sur les loups, etc.

Et le super principe de l’émission a été décliné encore une fois pour parler d’Histoire avec :

Quelle aventure, où Fred l’animateur voyage dans le temps, avec à chaque émission une époque de l’Histoire différente, afin de découvrir le mode de vie des habitants et rencontrer les personnages célèbres du passé.

Documentaire enfants : découvrir le monde

Pour découvrir des pays et autres civilisations inconnues, de très belles émissions peuvent s’adresser tant aux grands qu’aux petits (parents compris !) : “Échappées belles”  étant le must du genre.

Documentaires écologiques

Sensibiliser nos enfants à l’écologie, pourquoi ? Parce que préserver notre planète concerne l’avenir de nos petits, et que ça fait donc partie de notre rôle de parents. Voici 3 documentaires pour enfants et adultes à ne pas manquer !

Il était une forêt

DEMAIN

Océans
   

Documentaires animaliers

Quelle chance de pouvoir découvrir la vie des animaux même quand on ne peut pas voyager ! Et les petits adorent…

Si vous avez juste 5 minutes et souhaitez découvrir la vie d’un animal en particulier, la chaîne National Geographic Wild est impeccable, avec toute une série de petits documentaires.

https://www.youtube.com/user/NatGeoTvWild/featured

 

Et pour une soirée canapé, les films de Disney Nature vous régaleront : L’Empereur, Océan, Chimpanzé, Bears, Un jour sur terre, etc. Ils sont tous disponibles en streaming.

           

Enfin, pour ceux qui ont envie de découvrir le monde de l’infiniment petit, le film “Le peuple miniature” est un véritable régal !

Et vous, quels sont vos documentaires pour enfants préférés ? On compte sur vous pour allonger la liste !

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pleurs bébé

pleurs bébé

Qu’il s’agisse du premier (« il pleure tout le temps ! Je ne pensais pas que c’était si difficile que ça… »), du deuxième (« mais comment ça se fait ? Le premier n’a jamais pleuré, il y a un problème ?»), les pleurs inconsolables de bébé sont toujours un moment difficile à vivre.

Retour sur cette phase d’adaptation, astuces et guide de survie.

  • Les pleurs de bébé, caprices ou besoins ?

Mon bébé pleure beaucoup, fait peu de siestes ou des siestes très saccadées, demande énormément les bras et franchement je n’en peux plus ?

Commençons par un petit rappel technique, la fréquence des pleurs de bébé est conçue pour être insupportable ! Oui, oui, insupportable ! Et on ne peut rien y changer. Mais franchement, quand on y pense 2 minutes, cela semble logique : imaginez la scène, bébé pleure car il a faim et vous vous en fichez royalement car cela ne masque pas le son de votre émission préférée. Alors, ce petit côté « insupportable » ? Il en va de la survie de l’espère humaine non ?

Petit aparté, il paraît que l’oreille des femmes est plus sensible aux hautes fréquences (typiquement les pleurs de bébé) que celle des hommes… peut-être un début d’explication à l’incroyable propension de certains à bien dormir la nuit et à dire malencontreusement le matin : « il ne s’est pas réveillé cette nuit, si ? » devant notre mine déconfite car nous nous sommes levées 4 fois !

Bref, revenons à nos moutons ! Enfin, à nos bébés plutôt !

Certains bébés pleurent beaucoup. Il y a bien sûr des astuces pour atténuer (nous allons voir ça plus loin), mais c’est un fait, certains pleurent plus que d’autres. Mon deuxième en faisait partie.

A quelques mois, il n’arrivait pas à faire de siestes et passait une bonne partie de ses journées à pleurer. Ça allait crescendo du matin au soir… je vous laisse imaginer la fin de journée !

J’ai fait comme tout le monde, je me suis posée des questions. Pleins. Des tonnes même !

« Mes ami(e)s ont tous(tes) un bébé qui sourit tout le temps alors que le mien ne fait que pleurer, est-ce qu’il est normal, il a un problème ? » « Pourquoi n’arrive-t-il pas à dormir, à quel âge ça fait des colères et des caprices ? Ça va durer combien de temps ? Qu’est-ce que je fais de mal ? »

Sur ce point, bonne nouvelle, vous n’êtes pas responsable de tout, que ce soit en ce qui concerne votre bébé ou encore, la faim dans le monde.

Il apprend les rudiments de sa nouvelle vie et vous aussi !

Un jour, on m’a dit « si les bébés sortaient du ventre avec un mode d’emploi accroché au doigt de pied, ça se saurait ! ».

Pour les questions de santé, rassurez-vous auprès de votre médecin et si éventuellement vous avez l’impression que votre enfant est souvent tendu, avez-vous déjà envisager de consulter un ostéopathe (ou autre praticien ou techniques de bien-être avec lesquels vous êtes familier, si bien sûr elles sont adaptées aux bébés) ? Ce n’est pas nécessairement « magique » mais de nombreux parents en sont contents. Et si bébé pleure toujours, passons à la suite.

  • Pleurs de bébé et nos émotions là-dedans ?

Avant de parler des techniques et des choses importantes à savoir, parlons de vous. De moi, bref, de nous !

Ces pleurs, comment le vivons-nous ? On a certainement tous(tes) une réponse différente sur le sujet, mais une chose est sûre, on ne le vit pas très bien (sinon, vous ne seriez pas là à me lire, pardi !).

Alors, cela vous renvoi quoi ? La peur de ne pas y arriver ? Une perte de repères ou une baisse de confiance ? Un besoin irrépressible de sortir, de voir du monde, mêlé à un sentiment de culpabilité ? (Comme si c’était égoïste d’avoir envie de laisser son bébé quelques jours à des amis pour pouvoir se reposer…).

La peur de bousculer une harmonie de famille bien établie et la crainte que tout le monde ne retrouve pas sa place ?

Pour moi, avec mon deuxième, c’était le dernier point (la confiance, c’était pour mon premier…).

Bref, quoi que ce soit, il faut faire la paix avec soi-même. Fermez les yeux, ressentez, respirez, ressentez encore plus profondément ce qui se passe jusqu’à ce que la respiration soit bien calme.

On vous l’a peut-être déjà dit, bébé est une « éponge »,

Il absorbe toutes nos émotions. Comment pouvons-nous l’aider si nous n’acceptons pas nous-même les émotions qui nous traversent ?

Attention, je ne dis pas que nos émotions sont responsables des siennes, (chaque individu a ses propres émotions et ses propres réactions), mais pour l’aider, ne faut-il pas d’abord s’occuper de soi-même ?

Je sais, ce n’est pas facile, on ne nous l’a pas forcément appris, donc faisons-nous aider.

Pour cela, privilégions les relations qui sont vraiment à l’écoute et non pas les donneurs de leçons (ou d’ordres ??). Un peu comme votre bébé, finalement, vous avez besoin d’être entendu(e).

Et de sortir…  Et de voir du monde… Voir même d’un bon massage pourquoi pas ?

Si malgré tout cette situation est vraiment très difficile à vivre, pensons aux Fleurs de Bach. Du Dr Bach, pas le musicien… quoi, que, la musique adoucie les mœurs parait-il !

Bref, il est possible d’acheter un petit flacon de Rescue, disponible en pharmacie, ou dans les magasins bio/bien-être. Ça peut franchement aider.

  • Calmer bébé, quelques aides et astuces.

La plus importante : Ne pas essayer la méthode miracle de Untel avec laquelle vous n’êtes pas à l’aise. Bébé le sentira et ça sonnera faux ! (Il en va de même pour les « conseils » que je donne donc…)

Après, une fois passées les vérifications d’usage, a-t-il faim, de la température, trop chaud, froid etc… Passons à la suite.

Bébé pleure, est-il propre ? Oui ? Mais pourquoi ne pas le rechanger ? Ma sage-femme disait, lui changer la couche, ça lui change les idées et ça fait un petit moment de complicité en face à face sur la table à langer par la même occasion !

A-t-il sommeil ? Attention, s’il est vraiment trop fatigué, le meilleur moyen de l’endormir sera le portage ou une promenade dans la poussette (même pour le mien qui ne faisait pas de siestes, ça marchait) plutôt que de le mettre dans son lit. Demain, on essaiera de le mettre à la sieste avant de voir les premiers signes de fatigue. (Pour les tout-petits, voir également l’emmaillotage).

Vous n’avez pas le courage de sortir (ou il pleut des trombes !), et si on essayait le bruit de l’aspirateur ? Ou le bruit de la hotte, le chant des baleines (non, n’essayez pas de les imiter vous-même, il y a plein d’enregistrements sur internet…). Moi j’ai testé, ça marche ! Enfin, pas tout le temps… mais souvent, donc ça vaut le coup de tenter.

Autre astuce ? Avez-vous peut-être déjà remarqué comme bébé peut se calmer alors que vous montez simplement les escaliers avec lui ? Reproduisons donc ce mouvement avec de belles génuflexions et lui allongé dans nos bras. Bébé2, j’arrivais parfois à l’endormir en lui faisant faire des mouvements de haut en bas avec un bras bien calé sous sa tête et l’autre main sous ses fesses. Et en prime, ça muscle les bras et les cuisses !

Et vous, pour vous détendre, vous aimez quoi, un bain ? Lui, c’est pareil, peu importe, si le précédent était ce matin, il n’y a même pas besoin de savon ! Un bon bain, dans une salle de bain bien chauffée, et dans une ambiance calme (car dans ces moments-là, mieux vaut limiter la sur-stimulation). Ici, on a investi dans un petit chauffant à moins de 30 euros qu’on allume juste pour le temps du bain.

Encore plus d’astuces dans cet article, Pleurs du soir de bébé, enquêtes et solutions.

Ensuite, ce sera plus facile à faire pour certains que pour d’autres (qu’est-ce tu veux, on n’est pas tous égaux !) mais acceptons de passer le relais lorsque nous en avons l’occasion. Passer le relais, ce n’est pas abandonner, c’est se ressourcer.

  • Gestion de la fatigue, acceptation et bienveillance

Rien n’y fait, il est inconsolable et à force la fatigue prend le pas sur l’empathie ?

Aujourd’hui, impossible d’avoir l’aide de quelqu’un d’autre ? Acceptons de s’isoler un peu malgré les pleurs. « Mon chéri, je vois que tu as un chagrin. Maman est très fatiguée et a besoin d’un peu de calme. Je m’allonge dans la pièce d’à côté mais je suis de tout cœur avec toi et je reviens dans quelques instants, tout va bien, tu es en sécurité dans ton lit ».

Sinon, le risque ? C’est de se voir lui crier dessus d’arrêter de pleurer. J’ai testé, peut-être que vous aussi (et oui, si c’était si facile que ça de garder toujours son calme, ça se saurait !), et je pense qu’on est tous d’accord pour dire que même s’il n’y a rien de dramatique à cela, ce n’est pas franchement efficace.

Si on choisit de rester près de lui mais que l’impatience pointe son nez (s’isoler sans culpabiliser, c’est dur !). Essayons de travailler sur une façon d’accepter ses pleurs.

Ce qui ne veut pas dire être indifférent, bien sûr, mais évitons de le prendre personnellement (Du genre, qu’attend-il de moi ? Est-ce qu’il m’en veut ?) et soyons juste présent pour accompagner cette décharge d’émotions face à ce nouveau monde qui l’entoure.

Pour s’aider, rien de tel que de se dire quelques petits mots doux et d’encouragements à soi-même, ou tester à la façon « sophrologie » de se mettre dans sa bulle de protection dès que l’on en ressent le besoin. Pour cela, imaginons, une bulle transparente ou légèrement coloré tout autour de nous et dans laquelle on se sent bien. Il y en a qui ont déjà essayé ? Vous en pensez quoi ? Moi, ma bulle a des tons rose et jaune avec des coussins et un bon thé.

Détendons-nous !

Une autre chose qui fait du bien à nous, parents et à bébé ? Mettons-nous sur le canapé. Lui, allongé sur le dos en face de nous (ou directement sur nos genoux selon la taille de bébé). Prenons en main ses deux jambes et faisons-lui faire de grands mouvements doux avec les jambes pour lui masser son petit ventre (souvent source d’inconfort). Mais pas n’importe lesquels. Traçons les lettres du mot LOVE avec ses jambes. Rien de tel pour renforcer le lien quand la situation est difficile.

Et pour ceux qui vous diront, « t’inquiètes pas, dans quelques mois tu auras tout oublié ». Je réponds non, on n’oublie pas tout. Mais ce n’est pas pour autant que cela doit rester un souvenir douloureux. Nous allons continuer à faire connaissance avec bébé et en famille et ne pensez-vous pas qu’on puisse construire des choses et une belle relation même dans les moments difficiles ? Et qui sait, peut-être que le seul fait de l’accepter permettra que cela aille un peu mieux ? En attendant, courront imprimer une photo de son plus beau sourire, ça fait toujours du bien de le regarder, non ?

Maÿlis, maman de deux enfants, 2 ans et demi et 5 ans et demi.

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tétine ou pouce

Vous avez été nombreux à témoigner mardi dernier, sur votre expérience ‘tétine ‘, sans tétine ou pouce. Mais alors quels sont leurs avantages et leurs inconvénients  ?

Quels sont les avantages de la tétine ?

Indéniablement « le besoin de succion » des bébés est bien réel, même s’il est plus ou moins fort d’un bébé à l’autre. La tétine a aussi l’avantage de donner un peu plus de liberté aux parents :

« On a donné la tétine, sinon il réclamait le sein tout le temps » «  Cela permettait à mon garçon de s’endormir, et de se calmer quand il était très énervé » « On l’a donnée à notre fils il avait 3 mois ce qui lui a permis de s’endormir plus tôt…». « La tétine nous a permis d’espacer les biberons, et donc de l’aider à faire ses nuits.», etc.

Parmi les parents « anti-tétines », certains ont finalement cédé. D’autres, plus patients, passent plus de temps à le bercer pour le calmer ou l’endormir, ou restent avec leur petit doigt dans la bouche du bébé. Question de choix finalement !

Et le pouce ? Ne serait-il pas une alternative intéressante à la tétine ?

Ceux qui ont pu expérimenter la tétine pour l’un de leurs enfants et le pouce pour l’autre sont catégoriques sur leurs choix entre tétine ou pouce : « L’avantage de la tétine c’est qu’on s’en sépare plus facilement que le pouce ! ». Pour tous les participants qui ont des enfants qui suçaient leur pouce, leur faire arrêter la nuit a été compliqué. Les enfants ne l’abandonnent généralement pas avant 5 ans. Certains même le garderont jusqu’à 15 ans…

Et pour les dents : tétine ou pouce ?

« Côté dents, pour moi il n’y a pas de différence par rapport au pouce : c’est la manière dont ils sucent qui les abimera ou pas… »

« J’ai eu une tétine jusqu’à 9 ans,  je n’ai jamais eu besoin de porter d’appareil, alors que mon frère et ma sœur n’ont eu ni pouce, ni sucette et ont eu droit tous les 2 à un appareil dentaire. »

Les inconvénients sont quand même non-négligeables :

« Plus il grandissait, plus il l’avait dans la bouche.. » « Ce n’est pas beau. » « Parfois je me levais jusqu’à 5 fois par nuit pour lui remettre, quand il la perdait. » « Ma puce de 2 ans et demi abime ses tétines donc cela devient compliqué pour mon portefeuille et pour mes nerfs ! Lol. »

Et surtout, on crée une addiction.

Pour conclure, j’ai interviewé une experte

Caroline, Nurse de nuit à domicile, s’est occupée de nombreux bébés. Elle nous donne son avis : « La tétine aide beaucoup les bébés à s’apaiser les premiers mois. Cela est assez contraignant pour les parents de ne pas leur donner, mais il est toujours possible de lui donner son petit doigt à la place. Vers 2 mois / 2,5 mois, lorsque le bébé commence à jouer avec ses mains, il y a un créneau pour lui enlever la tétine. Pour moi, les 2-3 nuits difficiles qui suivent l’enlèvement ne sont rien en comparaison de l’aide que cela a apporté les 2 premiers mois. »

Mais si nous avons laissé passer le créneau des 2 mois, comment les parents ont-ils réussi à se débarrasser de la tétine ? Toutes les réponses ici

Pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

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