Archive pour le mois : 08/2019

rentrée en maternelle

rentrée en maternelle CPMHK

C’était la première rentrée en maternelle de Joy… Que d’enthousiasme à l’idée de cette première rentrée ! Elle allait faire des tas d’activités, rencontrer des copains, et au vu de sa nature sociable et curieuse, cela ne présageait que du bon…

« Ça va être super tu vas voir, le matin vous allez commencer par « l’appel », puis plein d’activités, ensuite il y aura la récréation pour vous amuser. Il y aura sûrement des enfants qui pleureront le premier jour, mais c’est parce qu’ils ne savent pas que cela va être super ».

Oui, nous étions positifs et elle l’était aussi par conséquence.

Sauf que le lendemain de la rentrée, tout le monde pleurait. Et Joy, clairement, prenait sur elle pour ne pas faire de même.

 

Et si se montrer si positif n’avait pas été la meilleure stratégie pour cette rentrée en maternelle ?

En disant à Joy que ça allait être super, cela a eu l’avantage de la booster pour la rentrée. Mais quand elle l’a vécue, ce n’était pas aussi facile à vivre que nous lui avions laissé entendre. C’était évidemment stressant.

C’est exactement comme s’expatrier dans un nouveau pays, où nous ne connaissons personne. Rationnellement c’est génial, mais émotionnellement ce n’est pas si facile. Pour nos enfants, c’est pareil : c’est être plongé dans un environnement inconnu, avec de nouvelles personnes, de nouveaux camarades, où on vous emmène à droite à gauche et où vous ne savez pas à quelle sauce vous allez être mangé. C’est loin d’être « simple ».

 

Le deuxième jour arriva et elle nous dit « Maman, Papa, je n’ai pas envie d’aller à l’école ».

Ne faisons alors pas l’erreur de chercher à raisonner notre enfant avec la classique phrase « Mais si enfin, c’est génial ! Ta maîtresse est super gentille, je suis sûr que tu vas te faire des amis ! »

Car cette phrase, autant que les précédentes, ne l’aidera pas à avoir moins peur…

Imaginez une expérience. Mettons que l’on vous oblige à vous enfermer dans une salle avec des centaines de souris, pour que vous puissiez voir de près comment elles vivent. Après une première séance, vous avez une peur bleue des souris. Vous dîtes à votre ami qui a eu la bonne idée de vous emmener dans ce drôle de zoo, que vous n’avez plus jamais envie d’y retourner. Il vous répond alors « Mais enfin c’est génial ! Il y a vraiment pas de quoi avoir peur, la petite bête ne mange pas la grosse, je suis sûr que tu vas t’habituer ». Vous diriez-vous alors aussi simplement « Oh il a raison, je vais vite y retourner » ?

Pas vraiment, vous avez l’impression d’être pris pour un idiot car vous avez peur, vous avez presque honte de votre ressenti, et vous n’êtes pas prêt d’en parler de nouveau avec lui. Vous risquez de continuer à lui dire « Je n’ai pas envie d’y retourner » sans lui donner de raison.

Pour notre enfant c’est la même chose. N’essayons pas de le raisonner : non seulement ce n’est pas efficace et en plus cela risque de le refreiner à exprimer ses angoisses. Or, c’est justement comprendre son angoisse et l’exprimer, qui va l’aider à la surmonter !

Nous avions donc opté pour l’é c o u t e r plutôt que la raisonner :

  • « Tu ne veux pas aller à l’école ?»
  • « Non. » (si mon enfant avait été plus grand, il aurait probablement de lui-même expliqué pourquoi. Étant donné qu’elle ne disait rien, je lui fis des suggestions).
  • « Tu ne veux pas aller à l’école car tu trouves que la maitresse n’est pas gentille ? Ou est-ce que c’est la cours de récréation que tu n’aimes pas ? »
  • « Oui, parce qu’il y a des grands qui me traitent de bébé. »
  • (On se retient une nouvelle fois de raisonner notre enfant en lui disant « Mais tu n’es pas un bébé…») « Ah oui je comprends que tu n’aimes pas que les grands te traitent de bébé, c’est très vexant. »
  • « Oui, parce moi je ne suis pas un bébé. »
  • « Je suis d’accord avec toi, tu n’es pas un bébé. Comment est-ce qu’on pourrait faire pour que cela ne t’embête plus qu’il te traite de bébé ? »

L’important est :

  • De ne pas chercher à raisonner l’enfant ;
  • De comprendre pourquoi il a peur, afin de l’aider à identifier ses craintes en les reformulant. Être conscient d’où vient sa peur (« je n’ai pas peur des souris mais qu’elles me montent dessus ») est un premier pas pour tempérer sa peur ;
  • De lui montrer qu’on le comprend, afin qu’il se sente soulagé de sentir que sa peur est tout à fait « normale ». On peut aussi lui dire « Moi aussi, tu sais, quand j’étais petit j’avais peur d’aller dans la cour de récréation », il se sentira déjà beaucoup mieux !


 

Quelques jours après la rentrée en maternelle, Joy ne nous parlait plus de ses problèmes de récréation. Il semblerait pourtant qu’elle n’ait appliqué aucune de nos suggestions, mais le simple fait d’en avoir parlé, de s’être sentie écoutée, d’avoir pris conscience que ce n’était pas la cour de récréation qu’elle n’aimait pas mais les grands qui venaient la traiter de bébé, l’a aidée à ne plus avoir peur de la récréation en soi. Cela l’a aidée à tout simplement éviter les grands ou à ignorer leurs insultes.

 

Cela s’appelle l’écoute active, méthode utilisée par bon nombre de coachs et psychologues. Nous avons procédé de la même façon, quand Joy a dit plus tard ne plus aimer l’école (voir l’article).

 

Demain encore une nouvelle rentrée. Elle sait davantage ce qui l’attend, elle sait qu’elle ne sera pas dans la même classe, ni avec la même maitresse, et peut-être pas avec ses copains. Ce week-end, bien qu’elle ne semblait aucunement angoissée par sa nouvelle rentrée en maternelle, j’ai opté pour lui poser la simple question : « Tu sais que mardi prochain c’est le premier jour de classe ! Est-ce que tu es contente ? Est-ce que tu as un peu peur ? » (Avec un ton qui lui laisse sans honte choisir la deuxième option) :

  • « Oui j’ai peur » (Autant vous dire que je ne m’attendais pas à cette réponse !)
  • « C’est normal d’avoir peur, tu sais tout le monde a un peu peur à la rentrée, de quoi as-tu peur ? » (Je reformule ses sentiments, pour qu’elle se sente comprise)
  • « J’ai peur d’aller au truc où papa va le soir… tu sais… je sais plus comment ça s’appelle. »
  • « Ah bon ? Euh… Papa, le soir… Il peut aller à la piscine… dans des bars voir des amis… travailler ? »
  • « Non ce n’est pas ça… Tu sais le truc où je suis allée aussi… »

Après dure réflexion, je trouve enfin ! « Au cinéma ! ». « Oui !!!! J’ai peur de la rentrée parce que je ne veux pas aller au cinéma ! »

Elle confondait avec le centre de loisirs… Oui, ça vaut le coup de comprendre les craintes de nos enfants et de les laisser les exprimer ! Car si nous avions répondu à Joy « Mais non, ça va être super, n’ai pas peur ! », nous aurions été à côté de la plaque…

La rentrée ne sera pas forcément « facile » ni « simple » et je ne vous souhaite pas à tout prix une « bonne » rentrée mais je vous souhaite qu’elle soit pleine de complicité.

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complexe d oedipe

 complexe d oedipe

L’Oedipe un sujet assez complexe !

Nous avons tous entendu parler du fameux complexe d’Œdipe mais savons-nous réellement ce que cela signifie ? Est-ce un mythe, une réalité ? Comment se manifeste-t-il chez l’enfant ? Allez, on vous en dit un peu plus sur le sujet et … sans complexe !

Je laisse la parole à Clémentine, Maman de Romain 4 ans et Vincent 18 mois.

(Attention : la théorie de Freud sur le complexe d’Œdipe date du début du XXe siècle, elle a connu beaucoup de critiques depuis sa sortie. Ici, il s’agit d’un article rédigé par une maman, et non une professionnelle. Ce témoignage s’inscrit dans cette théorie et il n’a pas valeur de vérité absolue.)

Vous avez peut être entendu comme moi, votre enfant du haut de ses 3 ans affirmer haut et fort: « Non pas papa, c’est que maman qui s’occupe de moi ». Cette phrase qui pourrait passer pour anodine je l’ai entendu des dizaines et des dizaines de fois. 
Mais alors d’où vient cette attirance, cette exclusivité, pour maman et ce refus catégorique et parfois violent de son papa ? Et pourquoi une petite fille à l’inverse va chercher à séduire son papa et à éloigner sa maman.

Œdipe, héros mythologique utilisé par Freud

Avant de commencer, petit éclaircissement sur ce nom venu d’une contrée lointaine. Dans la mythologie, un oracle prédit aux parents d’Œdipe que ce dernier tuera son père. Ses parents terrorisés par l’annonce de cette nouvelle abandonnent leur fils. Celui-ci est recueilli par une autre famille. Plus tard, en grandissant, la prédiction lui est révélée. Il décide, pour protéger sa famille, de s’éloigner de son père adoptif (qu’il croit être son père biologique) et sur son chemin, il tue un homme pour lui inconnu qui se révèle être son père biologique (pas de chance !). Il s’enfuit vers la ville la plus proche (Thèbes) et la libère du Sphinx. En remerciement, il lui est offert la récente veuve qui s’avère être sa mère. Vous l’aurez compris, l’histoire est assez complexe, ambigüe et, je dois le dire, assez farfelue aussi.
Donc à la base, Œdipe est bien un mythe qui, grâce à notre cher Freud, est devenu réalité dans notre quotidien de parents.

 

cool coaching

Le complexe d’Œdipe : une phase de développement

Ce qu’il faut avant tout comprendre, c’est que chaque enfant passera par ce fameux complexe car il fait partie intégrante de son développement. Cette étape constitutive est tout à fait normale.

Avant que la phase de l’Œdipe débute, notre enfant est petit, il dépend entièrement de nous. Notre lien avec lui est souvent fusionnel, et de ce fait, ce petit être n’a pas réellement la perception d’être une personne à part entière. Il ne se différencie pas de nous. Tout le monde vit un peu dans une bulle bien ronde. Ce n’est que vers 8-10 mois qu’il prend conscience qu’il est un être indépendant. Notre petit cercle va bouger pour devenir plus ovale. Notre bébé se sépare de nous tout en restant très attaché. Souvent la maman, figure d’attachement naturelle, reste la personne à laquelle l’enfant s’identifie. C’est aussi à cette période que peuvent apparaitre les angoisses de séparation qu’il faut apprendre à gérer avec délicatesse et bienveillance. Vous pouvez lire à ce sujet l’article : https://www.coolparentsmakehappykids.com/angoisse-de-separation-surmonter-douceur. Pourtant quand nous parvenons enfin à quitter notre enfant deux minutes sans qu’il se mette à hurler et que l’on trouve un peu d’équilibre, voilà qu’arrive une nouvelle tempête. 

En effet, un vent nouveau amène l’enfant à porter un regard inédit sur les adultes qui l’entourent. Vers 2/3 ans l’enfant va naturellement se tourner vers le parent du sexe opposé et par la force des choses entrer en rivalité avec le parent du même sexe. Notre ovale encore si doux va prendre l’allure d’un vrai triangle avec à chaque angle une entité définie : l’enfant/ le papa/ la maman. Cette triangulation père/mère/enfant est inévitable. Alors que chez certains ce triangle va rester relativement équilatéral, chez d’autres, les angles peuvent devenir assez aigus !

Chaque enfant en grandissant va passer par cette étape du complexe d’Œdipe, c’est inévitable et ce quelque soit la constitution de la famille. Si une figure est « manquante » dans la cellule familiale, l’enfant s’adaptera en prenant quelqu’un d’extérieur pour la représenter : un oncle, une tante, un ami, une marraine… Parfois même certains enfants vivent un complexe d’Œdipe inversé, (la petite fille veut épouser sa maman par exemple). Pas d’inquiétude là aussi, tout comme le complexe d’Œdipe général, ce n’est qu’un passage, ce n’est qu’une identification passagère vers une quête de l’autonomie et de l’apprentissage des sentiments.

Comment se manifeste ce complexe d’Œdipe ?

Mon mari rentre de 10 jours en déplacement en Italie, heureux de tous nous retrouver, tout le monde s’embrasse, rigole, chahute… bref, super moment, puis je vois le visage de mon garçon (3 ans à l’époque) devenir plus sombre et peu à peu virer à la colère. Mon mari et moi tentons de désamorcer la crise, de chercher ce qui ne va pas et d’un coup il finit par nous hurler : « papa il n’avait qu’à rester en Italie, c’était mieux sans lui, j’avais maman ». Stupeur, sans tremblement mais presque, quelle violence dans ces propos : nous ne nous attendions pas à cela.

L’enfant, en vivant ce complexe d’Œdipe , est pris dans un sentiment d’amour mêlé à un sentiment d’hostilité. Il va tenter d’attirer son parent : par exemple, certains petits garçons vont pavaner nus comme un ver dans le salon ou certaines petites filles vont vouloir embrasser leur papa sur la bouche. Vous entendrez peut être votre enfant dire qu’il veut se marier, voire avoir des enfants avec un de ses parents. Pas de panique, votre enfant n’est pas pervers, ni exhibitionniste, il est simplement en train de se familiariser avec une nouvelle complexité tout à fait saine dans sa construction psychologique. Il découvre sa première attirance sexuée (attention pas d’amalgame, ce n’est en aucun cas un fantasme sexuel !) De son point de vue, il vit cela sans aucune culpabilité car lui n’y voit aucun mal, aucune perversité. 

Adopter une attitude appropriée à cette situation.

En tant qu’adulte ce contexte peut nous mettre mal à l’aise. Pour ma part, je ne savais pas comment réagir les premières fois où Romain m’a tenu les joues pour me faire un bisou passionné sur la bouche, ni comment lui expliquer que son papa n’était pas son rival. En même temps, cela est flatteur de se sentir si important aux yeux de notre bambin. Ah, même dans nos têtes de parents le sujet se complexifie. 

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’enfant expérimente le désir, il n’a aucune mauvaise intention. Il ne connait pas toujours les codes, mais il vit cette attirance avec beaucoup de sérieux. Si nous le rabrouons trop fermement, il peut avoir le sentiment que ses émotions sont mauvaises sans réellement comprendre pourquoi. Il peut se sentir mal à l’aise à son tour et cela peut avoir des conséquences sur ses relations sociales à long terme. 

Notre rôle de parent est de poser des limites claires qui permettront à l’enfant de se construire sur des bases saines. Aucune ambiguïté ne doit rester, nous devons expliquer avec beaucoup de bienveillance ce qui est autorisé ou non.  Il faut savoir écouter et accueillir le ressenti de l’enfant tout en cadrant ses actes. A la maison, je tente de resituer la place de chacun : « Maman t’aime beaucoup car tu es mon enfant,  papa est mon amoureux et ce sont les amoureux qui s’embrassent sur la bouche. Papa aussi t’aime beaucoup, il ne va pas te voler ta maman car je serai toujours ta maman et dans mon cœur j’ai de la place pour toi, pour papa et aussi pour ton frère, vous êtes tous différents mais tous importants».

Vous pouvez aussi le prendre avec humour, mais gardons à l’esprit que pour eux cela est vraiment réel, c’est un sentiment profond. Il serait dommage qu’ils aient la sensation que l’on se moque d’eux et de ce qu’ils ressentent. 

Aussi en leur montrant les avantages à être avec l’autre parent et en favorisant le temps passé avec le parent « rival »  nous avons plus de chance que la situation s’apaise.

Quoi qu’il en soit, ce triangle qui se dessine doit rester en harmonie pour que chacun y trouve sa place. Quand un parent se sent trop lésé et que cela le bouleverse dans son for intérieur ou que l’enfant est trop fusionnel à un parent l’empêchant de bien vivre au quotidien, il ne faut pas hésiter à consulter un psychologue. Même si ce complexe d’Œdipe est un passage inévitable, il est important pour le bien être de l’enfant (et de la famille) que chacun le vive posément. Il serait dommageable de laisser Œdipe abîmer les relations parents/enfants alors que l’objectif de cette étape est au contraire de construire la base d’une nouvelle sociabilité.

 

Enfin, il y a tout de même une limite à poser au complexe d’Œdipe par Freud. Le fameux psychanalyste a eu certaines difficultés à transposer sa théorie chez les petites filles. Également, Freud n’avait pas pris en compte la situation de nos familles modernes : famille monoparentale, famille adoptive, famille recomposée ou encore l’homoparentalité. La théorie du complexe d’Œdipe est un sujet aussi passionnant que sulfureux !

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smartsitting

smartsittingLa rentrée approche à grands pas et vous n’avez toujours pas trouvé la baby-sitter de vos rêves pour aller chercher vos enfants à l’école ? Cool Parents Make Happy Kids vous a déniché un concept qui va vous plaire… Smartsitting s’occupe de TOUT :

1/ de vous trouver un/une baby-sitter de TALENT, pour le bonheur créatif de nos enfants !   
2/ de former les baby-sitters à la Pédagogie Positive (observation de l’enfant, compréhension de ses rythmes, méthodologies d’aide aux devoirs), et à la pédagogie Montessori
3/ de gérer  l’administratif pour vous, ce sont eux les employeurs..

J’ai testé le concept une après-midi, mais en réalité, Smartsitting est spécialisé dans les baby-sitters à l’année ! [Attention disponible qu’en Région Parisienne pour le moment]

Une après-midi de baby-sitting pas comme les autres…

Dimanche dernier, 17h30, on frappe à la porte. C’est la baby-sitter qui arrive… Mais attention, pas n’importe quelle baby-sitter : une baby-sitter à la fois chanteuse et guitariste !

À peine arrivée, elle s’assoit dans le canapé, s’empare de sa guitare et se met à entonner d’une voix magnifique (je dois avouer que j’ai moi-même été subjuguée) l’indémodable « Meunier tu dors »… Bonne pioche c’est la chanson préférée de Léon !

Mais étrangement, aux premières notes, ce dernier file dans sa chambre… A-t-il eu peur ? Non, il s’est juste dit que pour l’occasion, il serait totalement à propos d’enfiler le tutu de sa sœur… ☺ Une fois déguisé, il se cache derrière les barreaux de l’escalier, les yeux plein d’étoiles et la bouche grande ouverte, totalement captivé par le show qui se joue face à lui…

De son côté, Joy s’empresse d’aller chercher sa guitare pour accompagner comme il se doit cette fée nouvellement débarquée.

Le Smartsitting, la startup qui révolutionne le baby-sitting

Edwin et Maxime, les créateurs de Smartsitting, ont eu une idée tout simplement GENIALE : pourquoi ne pas profiter des séances de baby-sitting imposées à nos enfants pour leur faire découvrir de nouvelles et belles choses ?

smartsitting-4-retouchePour cela, ils ont décidé de faire appel à des étudiants (au conservatoire ou aux beaux arts par exemple) et de leur proposer de mettre leur talent à profit via des baby-sittings à la sortie de l’école.

Un concept simple mais terriblement ingénieux et facilitateur… car je suis persuadée que si les enfants aiment leur baby-sitter et partagent avec lui ou elle des moments forts de complicité, ils auront beaucoup plus envie de coopérer au quotidien !

Les avantages de la garde d’enfant façon Smartsitting

Pour Joy et Léon, la magie de cette après-midi n’aurait définitivement pas été la même à travers un cours « classique ». En effet, si nous avions fait venir un prof de guitare à la maison, il aurait fallu « apprendre », « se tenir bien », « respecter les consignes »…smartsitting-3-retouchee

Avec le concept le Smartsitting, il n’y a rien de tout cela car l’objectif est avant tout de PROFITER et cette atmosphère joyeuse et décontractée leur a naturellement donné envie d’apprendre !

Joy et Léon ont passé un long moment à regarder avec attention ce que Mélina faisait. Normal me direz-vous car nos enfants sont câblés pour apprendre par imitation, alors ce moment d’observation leur convient tout particulièrement : « Regarde, avec cette main, je presse sur les cordes et avec l’autre main, je gratte ».

Et quand ils ont eu leur dose de théorie, ils ont bien évidemment voulu passer à la pratique : « Je peux essayer ? » « Bien sûr. Regarde Léon, toi, tu peux gratter les cordes comme ça avec un doigt, et moi je presse ici de l’autre main ».

smartsitting-2Une jolie mélodie est sortie de cet exercice à 2 mains… Léon était sur un nuage… Joy en a alors profité pour exercer son activité préférée : danser. Là aussi, un cours de musique ‘classique’ ne lui aurait pas donné cette opportunité de se concentrer sur l’activité que finalement elle préférait. Une situation optimale qu’il aurait été difficile d’obtenir via un cours de musique dit « classique ».

Après ces quelques minutes d’introduction avec la nouvelle baby-sitter, il était temps que je m’éclipse gentiment de la maison : « Bon je vous laisse : je pars travailler sur la finalisation du forum ! ». « OK. Au revoir Maman, à tout à l’heure ». J’ai reçu 100 baisers enthousiasmés et, à mon retour, une phrase d’accueil qui en dit long sur la qualité du moment passé avec leur Smarsitter : « Maman, quand est-ce que vous repartez avec Papa pour que Mélina revienne nous garder ?! »

Voilà un type de garde que l’on aimerait bien tous offrir à nos enfants ! 

Vous souhaitez tester le Smartsitting ? Rien de plus simple !

Il vous suffit de vous inscrire sur Le Smartsitting, ils vous rappelleront pour échanger sur les centres d’intérêts de vos enfants : ça peut aller des arts plastiques à l’origami en passant par la cuisine, la musique ou même les langues étrangères… Bref tout ce que vos enfants aiment (et non ce que vous, vous aimez bien évidement), ils vous trouveront le Smartsitter de vos rêves pour les sorties d’école, et géreront pour vous son contrat, etc.  Pour le moment, disponible seulement en Région Parisienne et pour les 3 ans et plus, mais l’année prochaine cela devrait évoluer.

Cool Parents Make Happy Kids est ravi d’avoir labellisé Le Smartsitting !

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combien d'activités extra scolaires

combien d'activités extra scolairesÀ chaque rentrée c’est la même question qui revient : combien d’activités extra-scolaires pour mon enfant ? Surtout quand ce sont nos enfants eux-mêmes qui ont envie d’en faire beaucoup ! Entre l’envie de leur faire plaisir, le budget et la gestion logistique que ça impose et la volonté de faire plaisir à nos marmots, il est bien difficile de trancher. Et notre débat du mardi sur Facebook consacré à ce sujet le confirme : sur ce point, vos avis divergent*.

Pour Elodie : « Un jour, un coach de tennis (entraîneur de grands joueurs mondiaux) m’a dit que si l’on veut qu’un enfant progresse et s’épanouisse vraiment dans un sport, qu’il soit passionné et en retire tous les bénéfices, il faut en choisir un (et un seul) avec lui, et s’y tenir. Quitte à le forcer un peu parfois. »

Pour Anne-Sophie : « J’ai moi-même été en sport étude très tôt. Concours, auditions… Poussée par ma mère, c’était une grosse charge de travail et de sacrifices. Je ne veux pas reproduire cela, c’est ma fille qui choisira ses activités, et leur fréquence. Que l’on incite son enfant, et attise sa curiosité je dis oui. Mais qu’on le pousse sans même connaître la fatigue que cela implique, non. »

Pour Fiorella : « Chez nous, tous hyperactifs. Mon aîné a voulu faire basket, golf, équitation et judo, on a réussi à supprimer le basket après un an et limiter l’équitation aux vacances, mais on a du mal à le freiner. Il voudrait aussi jouer d’un instrument, mais dur de tout caler dans l’emploi du temps. Et financièrement, il nous ruine ! 🙂 »

Sandrine : «  Je souhaite qu’ils aient du temps pour eux, ne pas toujours avoir des contraintes ou de se dépêcher. Qu’ils apprennent à s’ennuyer et créer des choses, qu’ils voient leurs copains et que l’on puisse faire des activités tous ensemble en famille ! »

Le nombre de points de vue différents reflètent bien la diversité de nos tempéraments de parents. Nos enfants, eux aussi, ont des personnalités variées et à la question “combien d’activités extra-scolaires mon enfant doit-il faire?” j’ai envie de répondre qu’il n’existe pas un nombre d’activités extra-scolaires idéal, mais que ça dépend plutôt de l’enfant.

Certains enfants sont plus actifs que d’autres qui aiment pouvoir être polyvalents, ou d’autres encore qui se concentrent sur une activité et aiment pouvoir y développer au maximum leurs performances. D’autres enfin ne ressentent pas forcément le besoin de faire une activité extra-scolaire et sont déjà bien occupés à la maison.

Il n’y a pas de mode de vie meilleur qu’un autre, l’important est d’avoir un emploi du temps en cohérence avec sa personnalité. Et si nous laissions nos enfants choisir leur rythme tout simplement ?

Je vous entends d’ici dire «  mais je veux qu’il garde du temps libre pour développer sa créativité, s’évader, rencontrer des gens ».

Personnellement, étant de tempérament très créatif, mes meilleures idées ne me viennent pas quand je suis dans les embouteillages « à ne rien faire ». Non : mes meilleurs projets, je les conçois en faisant mon jogging. C’est quand je cours que mon esprit se libère, est le plus disposé à réfléchir en profondeur et que l’inspiration me vient. Je trouve aussi bien plus facile d’exprimer sa créativité en étant concentré devant une feuille blanche avec un objectif à atteindre (écrire une histoire, dessiner l’intérieur de son futur appartement, etc.) qu’en errant dans une pièce à ne savoir que faire. Et ce n’est pas parce qu’on laisse nos enfants dans une chambre qu’ils vont avoir l’idée de concevoir quelque chose d’incroyable. Même si c’est important qu’ils sachent s’occuper seuls, il me semble que nos enfants pousseront davantage leur créativité en étant dans un environnement stimulant, comme une pièce avec des pinceaux, des rouleaux, du sable à coller, un immense mur et, pourquoi pas, un sujet.

« Oui mais c’est bien de garder du temps pour qu’ils ne fassent rien ».

Je suis bien d’accord avec vous ! C’est bien qu’ils aient du temps de jeu libre, à ne rien faire de prédéfini, pour qu’ils sachent s’occuper seuls, sans qu’on n’ait besoin de leur donner une activité. Mais je ne pense pas que la priorité pour leur dégager ce temps-là soit de revoir le nombre d’activités extra-scolaires qu’on leur fixe. En revanche, on peut s’interroger sur le temps passé devant un écran par exemple…

Limiter la quantité d’activités pour qu’ils aient du temps pour eux, mais leur laisser passer ce temps libre devant la télé est un véritable contresens. Mieux vaut que ce temps soit occupé à des activités extra-scolaires , sources de créativité, de lien social, de persévérance et d’épanouissement.

« Oui mais il faut du temps aussi en famille ».

Je suis bien d’accord : il est important de garder du temps pour être ensemble et donc par exemple d’essayer de caler au maximum les activités extra-scolaires en semaine (quand c’est possible) pour avoir les week-ends libres. Néanmoins, j’ai des amis pour lesquels l’activité du samedi de leur(s) enfant(s) permet de passer un moment privilégié avec lui. Et pourquoi pas ? A chaque famille de trouver l’organisation qui lui correspond. Accompagner son enfant peut être l’occasion d’une chouette balade à pied et on peut aussi en profiter pour instaurer un petit rituel, comme un goûter en tête-à-tête, après l’activité.

Combien d’activités extra-scolaires ? Choisissons-en le nombre en fonction de l’enfant, et… des parents !

Si je pense que le bon nombre d’activités dépend de chaque enfant, il dépend aussi du porte-monnaie et des trajets à effectuer ! Concernant les transports, il est important que nos enfants n’aient pas à suivre un rythme effréné, qu’ils aient du temps pour profiter de l’instant présent.

Essayons de nous organiser pour ne pas devoir “courir”, pour que l’activité n’en devienne pas une source de stress pour arriver à l’heure, ni une contrainte insupportable pour les parents qui doivent faire les trajets, surtout quand il y a des allers-retours ! Car si cela devient une contrainte pour nous, parents, inconsciemment cela va jouer sur notre humeur et donc indirectement impacter notre enfant. Dans ce cas, plusieurs solutions s’offrent à nous : changer de point de vue et profiter de ces trajets pour passer un vrai moment avec son enfant et/ou s’arranger avec les autres parents pour alterner les trajets. Et si la contrainte est trop forte, revoir l’emploi du temps des activités extra-scolaires.

N’oublions pas que le bien-être de nos enfants est essentiel… mais que le nôtre, en tant que parents, l’est aussi !

A lire aussi  : Activité extra-scolaire : quand l’enfant veut arrêter avant que l’année ne finisse… et Activité extra-scolaire : comment faire le bon choix ?

*les citations contenues dans cet article sont tirées des commentaires faits sur la page Facebook de CPMHK.  Par souci de probité, j’ai tenu à les reproduire à l’identique, avec leurs possibles petites imperfections.

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2ème grossesse

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Avoir un bébé est une véritable aventure ! De 2, on passe à 3 ; de “couple” on passe à “famille”. On a beau se dire qu’on ne veut pas pour autant changer sa façon de vivre, accueillir un bébé, c’est tout de même beaucoup de changements. Mais le deuxième gros chamboulement, c’est quand le petit frère ou la petite soeur arrive ! Comment gérer l’arrivée du deuxième ? Je laisse la parole à mon amie Camille, maman de Maxence, quelques mois et Chloé, trois ans.

Ici, je ne vous livrerai pas de solutions clé en main, je partagerai simplement mon expérience et mes astuces sur la deuxième grossesse et le moment de l’accouchement…

Le cours de prépa à l’accouchement ? Je connais tout, je zappe !

Avant la naissance, déjà, vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a 9 mois de grossesse ! Et personnellement, j’ai eu le sentiment d’avoir beaucoup moins de “temps” ou du moins de “disponibilité d’esprit” pour penser à l’arrivée de ce deuxième bébé. J’étais impatiente bien sûr, mais honnêtement je ne me sentais pas aussi investie dans cette deuxième grossesse. Cela me mettait un peu mal à l’aise, mais en en parlant à mes amies et aux cours collectifs de préparation à l’accouchement, j’ai vite compris que c’était assez courant ! On a déjà un premier enfant à gérer, et on fait peut-être plus confiance à son corps pour bien vivre cette seconde grossesse.

Et, tiens, en parlant de cours de prépa à l’accouchement… ! Par manque de temps ou juste par oubli, je ne me suis inscrite à aucun cours jusqu’à un mois avant le D-Day (preuve de mon manque d’investissement). Et puis une fois en congé mat’, je me suis dit que ça m’occuperait, et que c’était l’occasion de s’investir dans cette fin de grossesse. Bien m’en a pris ! J’ai décidé de le faire avec une sage-femme libérale, qui organisait des petites sessions collectives avec toujours les mêmes mamans. Le groupe m’a apporté beaucoup de réconfort : on partage notre vécu, on réalise qu’on n’est pas seule à ressentir telle ou telle chose… Et puis un sentiment de fraternité (de sororité devrais-je dire !) se développe rapidement. Ca permet aussi de reparler de son premier accouchement et d’exprimer ce qui nous a plu et ce qu’on voudrait changer. Un deuxième accouchement, c’est aussi l’occasion d’améliorer cette drôle d’expérience ! On est souvent plus à l’aise pour communiquer avec l’équipe médicale, réclamer certaines choses ou leur poser certaines questions.

Que faire de l’aîné le jour de l’accouchement ?

Le détail qui change tout par rapport à votre premier accouchement : vous avez un enfant à faire garder quand vous partez à la maternité ! Et si vous n’êtes pas déclenchée, vous ne savez pas vraiment quand cela va arriver…

Idéalement, vous habitez à 500 m de vos parents que vous pouvez appeler à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit pour débarquer. Idéalement…

Personnellement, j’habite à 800 km de ma famille et de ma belle-famille.

Heureusement, nous avons des amis qui habitent juste à côté et à qui nous avions demandé bien à l’avance s’ils pouvaient nous dépanner. Nous avions envisagé toutes les solutions possibles selon qu’il ferait jour ou nuit, que ce serait la semaine ou le week-end. Anticiper nous a permis d’être sereins.

Et si vous ne vous sentez pas de demander à des amis (mais honnêtement, c’est l’un des jours les plus importants de votre vie, et je suis sûre qu’ils comprendront !), parlez-en à vos baby-sitters habituelles si vous en avez, et mettez en place un plan d’action (si c’est telle semaine, je peux appeler Agathe à n’importe quelle heure, si c’est la semaine suivante, j’appelle Clarisse en journée ou Audrey la nuit). Quand j’ai commencé à organiser tout cela, mon mari m’a un peu prise pour une psychorigide, mais j’avais besoin d’être sûre qu’on pourrait appeler quelqu’un n’importe quand !

Dans tous les cas, si vous devez quitter votre domicile la nuit, essayez de faire venir quelqu’un chez vous plutôt que d’avoir à réveiller votre enfant et à le trimballer en pleine nuit. Le rendormissement risque d’être difficile s’il sait que vous êtes partis pour accueillir Bébé 2 ! Pensez aussi à bien en parler avec votre aîné pour qu’il n’y ait pas de trop grande surprise : “Tu sais, le bébé va bientôt arriver. Dans les semaines qui arrivent, il se pourrait que Papa et Maman doivent vite partir à la maternité. Dans ces cas là, c’est Agathe qui viendra te garder. Si c’est la nuit, tu la verras le matin en te réveillant, et vous prendrez le petit déjeuner ensemble. Après, Papa viendra te chercher pour venir à ton tour à la maternité.” Il existe plein de livre sur le sujet, qui peuvent aussi bien l’aider à visualiser (comme celui-ci)

Si vous n’avez pas d’amis géographiquement proches ou de baby-sitter sous la main, vous pouvez aussi en parler à votre sage-femme qui a certainement un réseau. Certaines d’entre-elles propose un service de “baby-sitting d’urgence” pour les accouchements.

L’essentiel est de bien anticiper toutes les situations possibles pour ne pas avoir ce stress à gérer le jour J.

Le séjour à la maternité

Que vous accouchiez dans la même maternité que pour le grand ou pas, ce second séjour sera bien différent du premier !

Personnellement, j’étais très partagée… D’un côté, j’étais heureuse de pouvoir me reposer tranquillement (ce deuxième accouchement m’ayant bien plus fatiguée que le premier… serait-ce l’âge ?). Mais de l’autre, je m’ennuyais un peu et je trouvais surtout les visites de mon mari et de ma fille très frustrantes !

Cette chambre impersonnelle impressionnait beaucoup Chloé qui ne comprenait pas que je ne rentre pas à la maison tout de suite. Elle s’y ennuyait, ne s’intéressait que vaguement au nouveau venu, et voulait grimper partout… Peut-être que était-ce l’occasion de lui offrir un nouveau jeu à jouer toutes deux , pendant que son papa découvrait le nouveau-né ? Son père passait plus de temps à la gérer qu’à faire connaissance avec son petit garçon ! Résultat, ils ne restaient pas plus de 30 minutes d’affilé.

Et oui, fini le temps où le papa passe les journées (et même parfois les nuits) à la maternité avec vous : il faut bien s’occuper du grand !

Faut-il pour autant décider de laisser l’aîné chez ses grands-parents ou à des amis pendant cette période ? Pas sûr… Car il pourrait se sentir tenu à l’écart de la naissance du bébé, et avoir l’impression que ses parents n’ont plus de temps pour lui. Ceci dit, tout dépend du contexte, j’ai des amis qui ont fait ainsi, et l’aîné – habitué à être gardé par ses grands-parents – ne réalisa pas que ses parents s’occupaient pendant ce temps là du  nouveau-né.

Si l’ainé à l’âge de bien réaliser la naissance de son frère/soeur, organiser rapidement la rencontre entre eux permet qu’il se sente “intégré”. Mais ne vous attendez pas forcément à un moment magique, car la rencontre ne se passe pas toujours comme prévu…

On en parlera d’ailleurs bientôt !

 

Vous avez aimé cet article ? Vous aimeriez avoir plus de conseils et d’astuces pour installer dès à présent avec votre bébé le socle d’une éducation positive, renforcer ce lien qui vous unit à lui, et lui donner une grande confiance en lui ? Bonne  nouvelle ! CPMHK sort enfin un coaching éducation positive spécial 0-2 ans !

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micro kinésithérapie

micro kinésithérapie

La microkiné ? Encore, me direz-vous, une énième technique miracle pour faire dormir son enfant ou le soulager de tous ses maux ! Hum, pas tout à fait. En fait, c’est bien plus que ça. Petit zoom sur cette technique encore méconnue.
Je laisse la parole à Clémentine, maman de Romain, 3 ans et demi, et de Vincent, 16 mois.

Vincent ne dort pas, mais alors, vraiment pas.
Nous avons tout testé sans succès jusqu’à ce qu’on nous parle de la microkiné.
Je l’avoue nous étions sceptiques sur les bénéfices de cette technique.
Pourtant l’essayer c’est découvrir un nouveau langage, un langage entre corps et esprit, entre corps et vécu.

C’est un peu comme apporter notre PC chez le réparateur. Excédés, nous expliquons qu’il y a un beug dans l’appareil, que ça fait 10 fois qu’on essaie de bidouiller, d’éteindre, de rallumer, etc. Et l’informaticien, flegmatique, reformate l’ordinateur en deux temps, trois mouvements.

La microkiné c’est un peu pareil. Le praticien tente en une ou plusieurs séances de nettoyer la carte mémoire corporelle de votre corps en quelques séances.

La microkiné, mais qu’est-ce que c’est finalement?

Si l’ostéopathe ou le kiné soignent le corps et les membres abîmés, si le psychologue travaille sur l’esprit ou le vécu ; le microkiné, créé une passerelle entre ces deux univers à travers une approche globale.

Le corps a naturellement un anti-virus pour éliminer les agressions extérieures, mais certains traumatismes s’inscrivent plus profondément et laissent des traces. A travers de micro palpations, le praticien détermine les points de tension inscrits dans notre corps suite à des suite à des agressions de natures diverses (physiques, psychiques, émotionnelles etc…) qu’elles soient récentes ou anciennes.

Par son action, il donne, en quelques sortes, de nouvelles informations à notre corps et lance un programme d’auto-réparation.

« Mise à jour de l’anti-virus, veuillez patienter… »

Une thérapie pour dépasser les traumatismes vécus

Au-delà de la fatigue et de l’irritabilité liées au manque de sommeil, nous n’arrivions plus à communiquer avec notre enfant.

Nous avons donc repris les astuces qui fonctionnaient super bien avec le numéro 1 : langage des signes, écoute active…

Tout savoir pour se lancer dans le langage des signes bébé

Parentalité bienveillante : utilisez la magie de l’écoute active !

Pourtant rien n’y faisait. Impossible de se connecter avec notre enfant – renouer le dialogue avec un enfant qui ne parle pas n’est pas chose aisée.

Vincent, 14 mois, s’est fait opérer des oreilles deux mois auparavant (après des otites à répétition). Pourtant il continue de crier, de pleurer, de s’énerver et surtout… il refuse de dormir et luttant jusqu’à l’épuisement.

Et si son système n’avait pas imprimé les nouvelles lignes de code ?

Pour nous reconnecter avec lui, il fallait avant toute chose qu’il se reconnecte avec lui-même et qu’il efface les traumatismes vécus.

Mais ça nous n’en avions pas conscience. Nous envisagions que les douleurs physiques qu’il avait endurées y étaient certainement pour quelque chose dans nos difficultés. Mais nous pensions, à tort, qu’une fois les composants réparés (j’entends pas là, la pose de ses diabolos), le programme redémarrerait sans effort.  Erreur !

Nous avons tous entendu « les enfants sont de vraies éponges » mais savons-nous à quel point le corps est une immense carte mémoire ?

N’étant pas ingénieur en informatique et ayant testé plusieurs réparateurs (ostéopathe, réflexologue, psychologue) sans trouver de réelle solutions, nous voilà en route pour une séance de microkiné.

Sans le savoir, c’était parti pour un grand redémarrage.

cool coaching

Une séance de microkiné pour relire l’histoire de mon enfant et renouer le dialogue

Voilà Vincent installé dans mes bras. J’explique brièvement les raisons de notre visite et je l’allonge sur la couverture toute douce. Alors que moi, je l’avoue, j’aurais rêvé m’allonger pour récupérer mes heures de sommeil, voilà qu’après quelques seconde de palpations, il se met à hurler…

« J’ai rarement vu un enfant avec autant de stress, c’est comme s’il avait vécu une vie d’adulte. »

Ma tête s’est mise à réfléchir à toute vitesse, je tentais de chercher toutes les sources de stress possibles. Me voyant un peu paniquée, la microkiné me dit entre deux hurlements : « ne vous inquiétez pas, rien n’est irrémédiable ». Je respire, petite pause, remise des voyants au vert.

Durant cette séance, nous avons fait une sorte d’analyse du disque dur, nous sommes remontés dans le temps, depuis sa conception à aujourd’hui. J’ai été stupéfaite de la précision de certains faits cités, des choses auxquelles je ne pensais plus, des situations anodines qui avaient laissées une marque dans le petit corps de Vincent. Je prenais conscience que l’unité centrale de Vincent avait absorbé des petits chocs le mettant en déséquilibre et l’empêchant de traiter de nouvelles données.

Au cours de ce « pianotage » corporel, Vincent n’a fait que pleurer, il était agité. Il n’a retrouvé son calme qu’une fois installé dans la poussette, doudou en main. Pourtant, la touche relance avait discrètement et doucement été enclenchée.

Une fois rentrée, j’ai pris le temps de noter les différents sujets soulevés. La microkiné ne donne pas de logiciel miracle de protection (ce serait trop simple) mais elle nous a permis d’appréhender les points sur lesquels Vincent avait rencontré une résistance. Nous avons pu changer notre regard et lancer un nouveau processus. Nous avons pu mieux décoder notre Vincent et ainsi être plus détendus avec lui. Finalement sans avoir été auscultés, il s’est aussi passé quelque chose pour nous, comme si nous avions fait la mise au point de la webcam.

Pour Vincent, les jours qui ont suivi la séance n’ont pas révélé de changement particulier. Cependant,  peu à peu, les fils se sont dénoués. Nous avons l’impression que Vincent a enregistré, archivé et dépassé certaines informations pour se lancer vers de nouvelles acquisitions.

La microkiné : un espoir vers un avenir plus apaisé.

Au moment où notre système familial semblait s’être fait pirater par un virus inconnu, il nous a semblé opportun de trouver une nouvelle application pour nous relancer. Au même titre que le yoga ou la relaxation auraient pu nous permettre de nous ressourcer, la microkiné nous a semblé une bonne alternative entre nos esprits cartésiens (vision pragmatique du langage du corps) et l’aspect psychologique (ressentis émotionnels et vécus).

Alors oui effectivement, ce n’est pas « satisfait ou remboursé » (malheureusement cette technique  -bien que pratiquée par un kiné ou un médecin- n’est pas prise en charge par la sécurité sociale) mais finalement, c’est le prix d’une nouvelle fenêtre qui s’ouvre ! Pour nous, un bol d’air frais et une famille plus sereine.

Vincent de son côté, dort un peu mieux mais surtout s’est ouvert à nous. Le dialogue s’est renoué, la communication s’est relancée.

Pour certains, la microkiné peut rester une science virtuelle, pour d’autres c’est un réel traducteur de leur mémoire corporelle. Le meilleur moyen de se faire son idée n’est-il pas finalement de la tester ?

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apprendre à demander pardon

apprendre à demander pardonComment apprendre à notre enfant à demander pardon, lorsqu’il a déjà du mal à reconnaître ses torts ? Si Joy frappe Léon, par exemple, c’est sans doute qu’ils sont au cœur d’un conflit qui remonte un peu. Peut-être que Léon l’a également tapée ou blessée cinq minutes plus tôt, ou même la veille. Comme dans tous conflits, les torts sont certainement partagés, et forcer Joy à s’excuser alors que Léon est sans doute également fautif, risque d’augmenter la rancoeur ressentie par Joy. Or, forcer un enfant à dire pardon à contre-cœur est parfaitement inutile, voire néfaste (cf. cet article : Faut-il forcer notre enfant à demander pardon ?).

Mieux vaut inviter chaque enfant à exprimer ce qu’il a sur le coeur afin que chacun comprenne les émotions de ses pairs, plutôt qu’obliger l’un à s’excuser auprès de l’autre.

Mais quand ce sont nous, les parents, qui recevons les coups ou les insultes, il est hors de question de laisser passer ! Nous voulons obtenir des excuses immédiates. Pourtant, mieux vaut d’abord chercher à comprendre ce qui a motivé ce comportement. L’enfant s’est peut-être lui-même senti agressé par ma façon de parler ou par mon attitude ? Si on arrive à déceler cela, c’est l’occasion de lui montrer l’exemple en s’excusant soi-même : « OK, je suis désolée de t’avoir parlé comme ça, je ne voulais pas te faire de peine. Mais de mon côté, je suis aussi très triste que tu m’aies traitée de méchante ». Ainsi, on met l’enfant dans de meilleures dispositions pour reconnaître ses torts et comprendre qu’il a fait de la peine. En s’excusant, on apaise la colère qu’il ressent contre nous, et on lui permet de se focaliser sur la douleur ou la tristesse qu’il a provoquée. Voir aussi la vidéo : « J’accepte tes excuses, mais tu ne recommences pas ! »

Quand trop d’ego empêche de demander pardon

Enfant comme adulte, on peut avoir cette impression que demander pardon et reconnaître son erreur équivaut à se rabaisser, à se dévaloriser face aux autres. Ceci est dû à un excès d’égo, à ne surtout pas confondre avec la confiance en soi ! Au contraire, souvent, l’excès d’égo et le manque de confiance en soi vont de pair. Je m’explique.

L’ego est la représentation que l’on a de soi-même à travers le regard des autres. C’est ce qui nous pousse à vouloir briller, à être admiré. C’est cette sensation de ne pouvoir s’accomplir qu’à travers le regard des autres.

livre éducation positive Cool Parents Make Happy KidsAu contraire, un adulte qui a confiance en lui n’a pas besoin de rechercher l’approbation des autres. Quand on a confiance en soi, on s’assume entièrement, avec nos qualités et nos défauts, on accorde peu d’importance à ce que pensent les autres.

En ayant confiance en soi, on est donc plus apte à reconnaître ses erreurs. On admet qu’on a mal agi, mais on sait que cela ne fait pas de nous quelqu’un de mauvais ou d’inférieur aux autres. Demander pardon n’est donc pas une épreuve.

Nos enfants suivent exactement le même schéma.

Alors, comment donner confiance en lui à mon enfant ? En évitant de lui tomber dessus dès qu’il fait une bêtise, genre « Mais tu te rends compte de la bêtise que tu as faite ?! Ca ne va pas, non ?! ». Au contraire, plutôt que de le rabaisser, on peut lui faire comprendre que faire une faute ne doit pas être honteux : « Tu sais, cela arrive à tout le monde de faire n’importe quoi et de ne pas se rendre compte que cela va faire de la peine à l’autre ». Pour les bêtises pour lesquelles il a en revanche fait “exprès”, je publierai un article prochainement, n’hésitez pas à vous inscrire à la newsletter.

Montrons l’exemple pour lui apprendre à demander pardon !

Notre objectif est de faire comprendre à un enfant que tout le monde fait des erreurs… même nous, ses parents ! Il faut l’aider à accepter de ne pas être parfait, et savoir s’excuser sans se sentir inférieur pour autant. Dans cette optique, je n’hésite pas à m’excuser assez souvent auprès de mes enfants.

Par exemple, l’autre jour, l’un d’eux a jeté un petit jouet du haut de la mezzanine et a failli me blesser. Spontanément, j’ai crié « Ca ne va pas non ?! ». Ill a immédiatement fondu en larmes de s’être fait gronder pour une bêtise qu’il n’avait pas mesurée. Je me suis alors excusée : « Je suis désolée d’avoir crié, mais cela m’a fait peur, car cela aurait pu me tomber sur la tête. Pardon, je ne voulais pas te faire de peine. »

Si j’avais exigé des excuses immédiatement, aucun doute que cela aurait mal tourné, car il aurait été focalisé sur sa tristesse à lui de s’être fait grondé pour une chose qu’il n’avait pas faite exprès.

Par cet exemple, je leur montre que moi aussi, il m’arrive de faire des erreurs et que je ne ressens aucune honte à m’excuser.

Savoir s’excuser auprès de ses enfants évite aussi de se placer dans un rapport de force où l’adulte est tout-puissant. Cela permet de stopper d’éventuelles rancoeurs que pourrait ressentir un enfant se sentant humilié, qui pourraient elles-même se transformer en attitude négative (insolence, provocation, etc.).

Bref, si l’on veut vraiment que notre enfant apprenne à demander pardon et à les réparer, à nous de le convaincre que ce n’est pas parce qu’il fait des erreurs qu’il est “mauvais”, que tout le monde en fait, et qu’il faut juste essayer de les réparer et de ne pas les reproduire. Soyons leur meilleur modèle, et sachons nous excuser nous-aussi !

 

Si vous souhaitez améliorer votre quotidien avec votre enfant, et que je vous envoie les clés à connaître pour ne pas avoir à répéter 4 fois les choses (et finir par crier), maximiser vos chances pour que votre enfant fasse ce que vous lui demandez, ou encore savoir comment gérer quand vous êtes à « bout ». Indiquez votre email ci-dessous, et retrouvez le « PACK « OUI PAPA OUI MAMAN » : Toutes les clefs pour les faire coopérer (sans crier) ! »  dans votre boîte mail (gratuitement).

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pédagogie montessori

Activités, jeux, cahiers, livres… un peu partout on voit fleurir du matériel et des conseils estampillés « Montessori ». Un phénomène de mode ? Pourtant, la pédagogie Montessori ne date pas d’hier ! Élaborée par Maria Montessori, première femme médecin d’Italie au début du XXème siècle, elle a depuis fait ses preuves partout dans le monde ! Alors, pourquoi suscite-t-elle un tel engouement ? Quels sont les grands principes de la pédagogie Montessori et la philosophie qui les sous-tend ? Pourquoi, nous, on l’aime tant ?
Je laisse la parole à mon amie Caroline, maman d’Arthur, bientôt 4 ans, et de Tristan, 2 ans.

La pédagogie Montessori, je l’ai découverte il y a deux ans, lorsque j’ai inscrit mon fils Arthur en maternelle « Montessori ». Avant je n’y connaissais pas grand-chose si ce n’est quelques principes qui correspondaient à ma vision de l’éducation comme l’autonomie et le respect du rythme de l’enfant… Depuis, je me suis penchée plus sérieusement sur la question, j’ai participé à des ateliers organisés par l’école d’Arthur autour de la méthode Montessori et surtout, j’ai vu évoluer mon petit garçon, et c’est sans hésiter que j’ai aussi inscrit son petit frère pour la rentrée prochaine !
Sans vouloir être exhaustive –deux pages ne suffiraient pas !-, je vais essayer de partager ce qui est, à mes yeux, essentiel dans cette formidable pédagogie 🙂


« L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit mais une source que l’on laisse jaillir »  


Cette phrase de Maria Montessori résume bien l’esprit de la pédagogie Montessori : le but n’est pas de « dresser » les enfants, de leur inculquer un maximum de compétences et de savoirs, mais de les accompagner dans leur développement individuel pour qu’ils s’épanouissent et deviennent des adultes autonomes, responsables et équilibrés. En d’autres termes, l’éducation montessorienne est une aide à la vie et j’ai même envie de dire, au bonheur!
Pour cela, elle est d’abord fondée sur une compréhension profonde des étapes du développement d’un enfant, mais elle reconnaît aussi que chaque enfant est différent, et qu’il faut donc permettre à chacun d’évoluer à son rythme.
Oui mais alors, comment ?


L’esprit absorbant


« Les enfants sont des éponges ! » : qui n’a jamais entendu cette phrase ? Maria Montessori parlait, elle, d’ « esprit absorbant » pour décrire la capacité qu’ont nos petits à absorber, naturellement et progressivement, tout ce qui les entoure. C’est par exemple le cas du langage : on est toujours étonnés par la facilité avec laquelle les enfants apprennent une langue (maternelle ou étrangère) alors que pour nous, adultes, cela demande tellement d’efforts ! Cet « esprit absorbant » permet aux enfants de construire leur identité et leur personnalité en fonction de l’environnement dans lequel ils évoluent, d’où l’importance de leur offrir un environnement riche et sécurisant.



Les périodes sensibles


Dans la pédagogie Montessori, on parle aussi des « périodes sensibles », durant lesquelles un enfant est spontanément attiré vers un certain type d’activités correspondant au stade de son développement. Il apprend alors avec plaisir, sans effort, alors que si l’on passe à côté de cette période sensible, si l’on entrave cet élan vital, il sera difficile pour lui d’y revenir par la suite. Il y a, par exemple, la période sensible du langage, pendant laquelle apprendre à parler, lire, écrire, communiquer se fait très facilement, alors que plus tard cela sera beaucoup plus difficile pour lui.

livre éducation positive Cool Parents Make Happy KidsLa pédagogie Montessori identifie aussi les périodes sensibles du mouvement (non non, notre enfant de 4 ans n’a pas la bougeotte, il est juste à un stade normal de son développement ! :)), au raffinement sensoriel, aux petits objets et à la vie sociale. Tous les enfants traversent ces périodes sensibles (entre 0 et 7 ans environ), mais pas nécessairement au même moment, ni avec la même intensité, ce qui explique pourquoi il est si important de laisser chaque enfant aller vers l’activité qu’il souhaite, au moment où il le souhaite.



Apprendre à “faire seul”… dans un cadre bien défini !


Et oui, c’est l’une des grandes différences avec la pédagogie « classique » : la liberté ! Dans la pédagogie Montessori, chaque enfant est libre de pratiquer l’activité qu’il souhaite, au moment où il le veut, et aussi longtemps qu’il lui plaira ! De plus, pour favoriser son autonomie et sa confiance en lui, il n’y a pas de jugement, pas de notes, pas de “ tu as réussi” encore moins de “tu as raté”! ! Au début, j’étais assez décontenancée en voyant mon Arthur de deux ans et demi rentrer de l’école avec la chaussure droite au pied gauche et inversement, ou avec le slip à moitié remonté sur les fesses… mais j’ai fini par comprendre la méthode : c’était déjà formidable qu’il ait mis ses chaussures ou son slip  seul, lui faire remarquer qu’il avait “mal” fait l’aurait découragé, alors que ne rien dire l’incitait à recommencer ! Et aujourd’hui, à 4 ans, plus de souci, les chaussures sont (le plus souvent :)) dans le bon sens et le slip jusqu’en haut :-))

La méthode Montessori favorise l’autocorrection, l’entraide… mais aussi l’autodiscipline (si si!). Car attention, qui dit liberté ne dit pas laxisme, les enfants ne peuvent pas non plus faire n’importe quoi 🙂
D’abord, pour qu’il puisse la pratiquer librement, une activité doit d’abord avoir été « présentée » par un éducateur. D’autre part, on apprend aux enfants à se respecter entre eux : on ne peut pas prendre le matériel déjà utilisé par un camarade, et si l’on peut circuler librement dans l’ambiance (ils sont même vivement encouragés le faire, période sensible du mouvement oblige !), si l’on a le droit de parler, tout cela se fait à voix basse et dans le calme. On est souvent surpris par le silence (oui, j’ai bien dit “silence” :)) qui règne dans une “ambiance”(c’est le terme utilisé pour “classe”) Montessori !


Un environnement riche, savamment organisé, où l’apprentissage se fait par l’expérience et par les sens


Lorsque l’on entre dans une ambiance Montessori, l’on ne peut s’empêcher de penser que l’on aimerait redevenir un enfant…pour avoir la chance de retourner à l’école ! Même les plus allergiques en rêveraient 🙂 Car le matériel Montessori est beau, incroyablement bien pensé et organisé. En fait, tout est pensé pour susciter l’intérêt et la curiosité des enfants, et leur donner sans cesse envie d’apprendre !
De plus, dans la pédagogie Montessori, on part de l’idée que l’abstraction ne se transmet pas, tout est donc fait pour que les enfants s’approprient les concepts avec leurs 5 sens, en passant toujours par du concret.

Il y a ainsi le matériel de vie pratique (tout ce qui est lié à la vie quotidienne, comme se laver les mains, couper des fruits ou des fleurs, lustrer un miroir, plier du linge, visser des boulons…), le matériel sensoriel (qui développe la sensibilité fine et permet la conceptualisation progressive comme la “tour rose” ou les blocs de cylindres), le matériel de langage (les “lettres rugueuses” par exemple, qui permettent aux enfants d’apprendre l’alphabet en touchant les lettres et en en prononçant le son, l’alphabet mobile…), le matériel de mathématiques (comme les barres numériques et le plateau du système décimal, fait de perles pour représenter unité, dizaine, centaine, etc.), le matériel de biologie, ou encore celui de géographie.

 

Et l’éducateur, dans tout cela ?


Si l’enfant est indéniablement au centre de la pédagogie Montessori, l’éducateur joue un rôle fondamental puisque c’est lui qui guide et accompagne chaque enfant sur le chemin de son développement personnel… en observant l’enfant d’abord, en s’adaptant à lui pour lui proposer le bon matériel au bon moment, en garantissant une ambiance propice, mais aussi en faisant preuve d’empathie et de patience  🙂

Ainsi, la pédagogie Montessori est avant tout une pédagogie positive et bienveillante.
Bien heureusement, elle n’est pas réservée aux écoles Montessori et l’on peut tous s’en inspirer au quotidien, dans l’éducation que nous donnons à nos enfants, les activités que nous leur proposons (vous trouverez sur cette page quelques activités Montessori à faire à la maison), mais aussi la joie d’apprendre et la confiance en eux que nous leur transmettons !

Et si vous souhaitez aller plus loin, recevez (gratuitement) notre PACK MONTESSORI : avec des activités et des affiches à imprimer pour vous mettre en douceur à la méthode Montessori !

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