Archive pour le mois : 04/2020

Sanctionner sans punir

Sanctionner sans punir

« Sanctionner sans punir » : vaste sujet… Est-ce vraiment possible ? Vous vous le demandez peut être quand vous avez l’impression que votre enfant vous teste, que vous avez la sensation que personne n’écoute ou que les bêtises se répètent. Quelles sont les solutions ? Comment faire pour accompagner nos enfants vers l’autonomie, le respect et l’épanouissement.

Je laisse la parole à Clémentine, maman de Romain 4.5 ans et Vincent 2 ans.

Romain vient encore de taper son frère, Vincent renverse la trousse de feutres après lui avoir déjà dit trois fois de ne pas les jeter par terre. Nous avons tous vécu ce genre de situation qui nous exaspère et nous font parfois sortir de nos gonds. Pas facile dans ces cas là de trouver une autre réponse que  “va au coin c’est vraiment pas gentil ce que tu as fait” ou “file dans ta chambre je ne veux plus te voir”. Comment pouvons nous sanctionner sans punir ?

Prenons quelques situations fréquentes où l’on pourrait avoir envie de punir son enfant et essayons de voir les alternatives, cela pourrait nous aider pour une prochaine fois 😉

Sanctionner  sans punir quand nous avons le sentiment qu’il nous teste :

Vincent joue pour la énième fois avec les boutons du four. Il allume, éteint, met en grill. La lumière brille puis ensuite le four est noir. Bref il est subjugué et moi je suis énervée …! Je n’ai qu’une envie: sanctionner cette attitude en l’éloignant rapidement de l’objet convoité.

Pourquoi punir aurait été contre-productif :

Dans le cas présent, je jouerais un peu sur les mots : est ce qu’il teste ou est ce qu’il NOUS teste. Un enfant a besoin d’explorer aussi bien son environnement que la manière dont réagissent les gens. Explorer, tester sont nécessaires à leur construction. 

Si notre enfant est en phase d’exploration, le refréner constamment risque de lui couper sa curiosité. Cela serait dommage puisque nous savons que c’est en faisant qu’on apprend 

Si notre enfant teste nos réactions, le punir lui montrera que son attitude nous fait réagir, ainsi il y a de grandes chances pour qu’il recommence

Alternatives :

La première des choses à faire est d’expliquer pourquoi ce qu’il fait n’est pas autorisé : “Tu trouves cela rigolo de tourner les boutons du four, c’est vrai que ça fait de la lumière. Mais regarde, il n’y a rien à cuire, le four va chauffer pour rien”. Mettre des mots sur une action permet à l’enfant de se sentir compris. 

Détourner l’attention est un bon moyen de faire passer une situation sans se cristalliser, ni entrer en conflit : “viens allons voir si l’on ne peut pas tourner autre chose dans tes jeux”. Un peu de patience avec le temps la période d’exploration diminue et change de forme. 

Dans d’autres cas, il est possible de supprimer pour une temps l’objet de l’exploration. C’est ainsi qu’à la maison, la plante verte s’est retrouvée sur un meuble, en attendant que Vincent cesse de transformer notre salon en jardin improvisé !

 

Sanctionner sans punir pour une bêtise :

J’arrive chez une amie pour le week-end. En hôte hyper accueillante et qui pense à tout, elle nous propose quelque chose à boire après la route. Ni une, ni deux le choix de Romain se porte sur un jus de fraise bien rouge. Les verres sont servis et il ne faut pas une minute à Romain, surexcité d’être arrivé, de renverser l’intégralité de son verre sur le tapis. 

Autre situation, Vincent arrive avec un grand sourire, me tire par là main et m’entraîne vers la porte de la chambre de son frère où il vient de faire un joli gribouillage rose. Ce dessin, je le savais, était à la fois l’expression d’une exploration nouvelle des feutres mais aussi une manière de dire sa colère sur le fait que son frère venait de fermer la porte et de lui interdire d’entrer.

Pourquoi punir aurait été contre-productif :

Dans le premier cas, Romain était très gêné, j’ai tout de suite vu qu’il était désolé. Je me suis mise à sa place. Imaginons que ce soit moi qui ait renversé le verre, comment me sentirai-je si mon amie me disait : “oh mais mince alors, tu ne peux pas faire attention ! Bon assieds toi là et ne bouge plus”. Oups, je crois que je me serais sentie très humiliée et encore plus honteuse. Ainsi, il me semble que le punir aurait surtout mis en avant sa maladresse ou intensifier son échec. Le sentiment de honte ressenti aurait certainement pris le dessus sur la prise de conscience de son erreur.

Dans le deuxième cas, Vincent était très content de son “oeuvre”. Cela lui avait permis d’exprimer sa colère et il ne semblait pas vraiment avoir conscience de sa bêtise. Le punir aurait vraiment était en décalage par rapport à son ressenti et lui aurait certainement paru injustifié. 

Alternatives

Nous pouvons tout à fait lui demander de nous aider à nettoyer. Si nous le faisons avec bienveillance et que nous l’accompagnons dans cette démarche, nous lui montrons que faire une erreur ou être maladroit n’est pas forcément si grave. L’intérêt est double car en réparant sa bêtise, il y a fort à parier qu’il se sentira mieux ensuite. Cela a été vraiment le cas pour Romain

Pour Vincent, le faire nettoyer m’a permis de prendre le temps de lui expliquer que son acte était une bêtise et je pense qu’il a mémorisé ainsi que dessiner sur les murs avaient des conséquences ! Surtout quand il faut frotter des heures…

 

Sanctionner sans punir quand il s’est mal comporté avec quelqu’un :

Nous rentrons à la maison après avoir mangé au restaurant avec Vincent et avoir récupéré Romain chez les grands-parents. Les deux sont contents de se retrouver mais deux minutes plus tard j’entends Vincent hurler. Je vais voir et je découvre Romain qui vient d’exploser le ballon de baudruche que Vincent avait eu au restaurant. 

Pourquoi le punir aurait été contre-productif

Le punir dans ce cas ne m’aurait pas permis de comprendre la cause du “mauvais comportement” et ma réponse aurait certainement été déconnectée du contexte émotionnel de Romain. Je pense dans le cas présent que son geste était davantage une manière d’exprimer sa jalousie.

Le punir ne lui aurait pas permis de verbaliser son ressenti mais aurait certainement renforcé sa colère, “il aurait été puni à cause de son frère” , soit “Maman le préfère” , et du coup cela aurait intensifié sa colère / jalousie responsable de ce mauvais comportement… Bref : l’inverse de mon objectif. 

Alternatives

Lors d’un conflit ou dans une situation de « crise » nous pouvons lui demander de chercher des solutions où personne n’est perdant. S’il n’en trouve pas lui-même, nous pouvons jouer le rôle de conseiller en soumettant des idées, en suggérant notre point de vue. L’objectif est d’orienter, sans imposer et de l’amener à réfléchir. Nous l’amenons à trouver des solutions acceptables pour chacun ou des moyens alternatifs pour exprimer sa colère. Cela prend parfois un peu de temps mais c’est un outil puissant pour l’avenir et dans tous les domaines !

 

Sanctionner sans punir quand il fait une « crise » ou « une colère »

Ce matin encore Romain râle parce que j’ai mis le lait avant le cacao dans son bol (ou l’inverse à force je ne sais plus dans quel sens le faire !). Pour lui c’est hyper important, du coup la journée démarre dans les cris, les pleurs… La tension monte….

Imaginons si nous commandons une pizza au restaurant, on salive d’avance sur les champignons et le fromage et le serveur nous apporte une calzone au chorizo. Il y a de quoi être frustré voire en colère.Si le serveur nous dit « oh madame je suis désolé j’ai inversé le plat, je me suis trompé, j’ai mal pris votre commande » il y a de forte chance que nous soyons plus indulgents et que nous retrouvions notre calme. A l’inverse s’il vous dit « oh madame c’est quasiment la même chose, de la pâte, des tomates, prenez ça et puis c’est tout, maintenant c’est fait » Je pense que le ton serait tout de suite moins cordial et notre colère aurait décuplée. 

Pourquoi le punir aurait été contre-productif

Dans le cas du cacao, le punir parce qu’il pleure ou crie pour quelque chose qui me semble futile, nous aurait coupé de toute communication. Le punir parce qu’il ressent une émotion et l’exprime ne va pas lui permettre de la verbaliser au contraire, il y a fort à parier que sa colère soit renforcée et la crise amplifiée.

Alternatives

Ce sont ses émotions qui parlent. Essayons dans ce cas d’être empathique (je l’avoue parfois c’est un peu compliqué vu que pour nous ce n’est vraiment pas grave !). « Oh mon cœur je vois que tu es en colère, je n’avais pas bien compris que tu voulais prendre le cacao à la cuillère ce matin… etc ». N’hésitons pas à nous mettre à la place de notre enfant pour l’aider à passer le cap. 

Si vous voulez encore plus d’astuces pour l’aider à gérer ses colères rendez-vous n’hésitez pas à renseigner votre adresse mail ci-dessous pour télécharger le PACK ANTI COLERE

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Utiliser les conséquences logiques plutôt que la menace de la punition

Dans certains cas, nous avons besoin de réagir tout de suite avec ce qui vient de se produire. Ainsi au lieu d’utiliser une punition qui n’a pas de lien avec la bêtise ou le comportement de notre enfant, nous pouvons utiliser la conséquence logique. La “punition” prend un sens plus positif

Par exemple avec un enfant de deux ans au lieu de le mettre au coin parce qu’il a jeté un jouet, nous pouvons lui demander d’aller le chercher et de le reposer doucement à sa place. Je l’avoue parfois il faut s’armer de patience et insister un peu mais notre réaction ne sera pas perçue comme injuste ou disproportionnée puisqu’elle est en lien direct avec son geste. 

Avec un enfant plus grand par exemple : au lieu de lui dire « puisque tu ne veux pas prendre ta douche ce soir, tu seras privé de tablette », nous pouvons dire « Comme tu traînes un peu à prendre ta douche, ton temps de tablette ce soir sera plus court ». L’enfant ne vivra pas cette “privation” comme une punition mais saura d’où elle vient.

C’est un peu une gymnastique au début mais pour ne pas être pris au dépourvu, nous pouvons préparer quelques idées de conséquences logiques (parce que oui nous le savons c’est souvent les mêmes bêtises ou conflits qui reviennent !)

Pour résumer voici quelques alternatives à la punition :

  • demander à l’enfant de réparer sa bêtise, en l’accompagnant dans cette démarche
  • comprendre sa colère, être empathique et lui proposer une alternative pour l’exprimer. 
  • L’inciter à chercher des solutions pour régler un conflit
  • Verbaliser les émotions qu’il traverse
  • Utiliser les conséquences logiques pour réagir à un comportement ou une bêtise

Plus on sera en colère, plus il sera difficile pour nous d’appliquer toutes ces astuces, mais déjà essayons de les appliquer quand on n’est pas énnervé, ce sera un premier grand pas. Et ensuite, si vous souhaitez diminuer le niveau de votre agacement pour faire face à toutes ces situations avec plus de sérénité, n’oubliez pas qu’il y a tous nos coachings en ligne qui vous aiderons dans ce sens.

Prenez soi de vous,

apprendre à ranger

apprendre-a-son-enfant-a-ranger-sa-chambreCela fait 4 fois qu’on lui demande de ranger et ce n’est toujours pas fait ?…

On connait tous cette situation et on sait à quel point cela peut être énervant et source de conflit. Alors on a demandé à nos lecteurs quelles étaient leurs astuces version éducation positive pour apprendre à ranger leurs jouets à leurs enfants, et voici ce qu’ils nous ont répondu.

  • De l’ordre avant tout :

Quand on nous pose la question à nous, adultes, « qu’est-ce qui nous facilite le rangement et nous motive à ranger le salon ? » une des réponses principales est : « c’est beaucoup plus simple, rapide et motivant si chaque chose a une place ! ».

Comme l’écrivait un papa-lecteur :  » Dans sa chambre, du fait que tout soit classé par bac, il range super bien ! » Mais pas n’importe quels bacs vous diront les lecteurs !

Il faut que les bacs soient organisés par « thème » et « ouverts » (que l’enfant voit ce qu’il y a à l’intérieur sans avoir besoin de  » l’ouvrir  » rend les choses plus simples) et le top : qu’il y ait dessus la photo du type de jouets qui doit y être rangé. Cela ne vous a pas échappé, beaucoup d’enfants aiment « l’ordre », que les choses soient à leur place, alors faisons en sorte que les choses aient une VRAIE place BIEN À ELLES et FACILEMENT IDENTIFIABLE  !  

  • Les rationner :

Sur Facebook, Soso nous rappelle le secret de la technique Montessori :

Ne pas mettre trop de jouets à disposition en même temps. Par exemple, toutes les deux semaines, on sort 4 bacs et on laisse le reste dans le placard.

« Double magic effect » :

– Si l’enfant dérange tout, il y a moins de bazar au sol, moins de choses à trier, c’est moins décourageant pour se lancer dans une opération rangement !

– L’enfant profite réellement des 4 jeux et, tous les dix jours, il s’enthousiasme de retrouver de « nouveaux » jouets : pas de lassitude !

Yann va même plus loin :  » Chez nous peu de jouets, juste l’essentiel. Rangement donc le dimanche soir uniquement et cela prend 10 min par chambre ! C’est beaucoup mieux depuis que nous avons descendu leur nombre [de jouets] et elles jouent toujours autant et ne sont pas malheureuses avec peu de jouets ! « 


  • Établir une règle

Bien sûr on essaye de lui donner de bonnes habitudes !

 » Je lui apprends (elle va avoir 3 ans) depuis toute petite à essayer de ranger un jouet avant d’en sortir un autre. Ça, c’était pour la théorie. En pratique, ça marche 1 fois sur 15, surtout si j’opte pour le gentil rappel sous forme de question au lieu du reproche :  » ah, tu n’oublies pas quelque chose avant de sortir ce nouveau jeu ? »

Cette méthode requiert la présence du parent pour faire respecter la règle  » un jouet à la fois  » et fonctionne moins au début si on laisse l’enfant jouer seul.

  • Le jeu pour apprendre à ranger

Évidemment, le jeu est toujours un bon moyen de motiver nos enfants à faire les tâches qui leur semblent contraignantes !

Nos lecteurs regorgent d’idées, en voici quelques-unes :

Chez Ophélie, ranger en jouant est un rituel à chaque changement d’activité. « C’est à celui qui rangera le plus vite, ou avec une main, ou à cloche-pied, ou par couleur et forme… Tout est bon pour les faire participer… ! »

Chez Sandra : « Les poupées vont dormir dans leur caisse. Quel petit poney va sauter le plus haut dans sa caisse à jouets ? » Le rangement prend généralement des tournures de basket ball, c’est très motivant ! »

Quant à Carole, elle demande à sa fille de 2 ans ½ de lui montrer comment elle fait : « je la félicite puis je fais comme elle. Pas toujours bien rangé, car à sa manière, mais ça ne traîne pas partout. Et surtout, elle est fière ! » 

  • Faire naître chez eux l’idée du rangement !

Responsabiliser nos enfants face au rangement est bien sûr une clé idéale, même si, comme toute astuce, cela ne marche pas à tous les coups pour motiver nos enfants à ranger naturellement.

Charlotte opte pour leur demander :  » Vous trouvez que c’est un peu, beaucoup ou trop le bazar ? On se fait une opération rangement ? »  Pour Julie, le mieux est de « m’installer pour jouer avec eux et leur dire qu’il n’y a plus de place pour s’asseoir, quelle solution on pourrait trouver ?… ça aide pas mal… »

  • Expliquer son ressenti

Plutôt que de s’énerver et de commencer à gronder, une manière  bienveillante et efficace de leur apprendre à ranger est bien sûr d’exprimer son ressenti ! « Tout ce désordre me dérange… qu’est-ce qu’on pourrait faire pour que notre maison soit toute propre ? »  et toujours faire en sorte que l’idée vienne de l’enfant…

  • Explication basée sur l’expérience

Apprendre par l’expérience est aussi toujours une bonne façon pour nos enfants d’intégrer les choses.

La fille de Marlène s’est déjà fait mal en marchant sur un jouet, alors parfois quand ça traîne, sa mère lui rappelle  » tu te souviens de ce qu’il s’est passé quand tu as laissé traîner tes jouets ? 

Pareil chez Julia :  » Un jour, on a cassé une de ses petites voitures qui traînaient en marchant dessus par inadvertance, depuis on lui explique que s’il ramasse ses jouets il saura d’une part les retrouver et d’autre part entiers ! « 

  • Imitation

L’imitation ! Oui, on le sait – cela a même été prouvé scientifiquement – nos enfants apprennent avant tout par imitation (voir cet article). Chez Camille, « petit rituel de rangement (rapide) avant le dodo chaque soir, par Papa ou Maman. On ne l’a jamais forcée à ranger avec nous, mais plutôt incitée. Maintenant, à 2 ans et quelques, elle commence à le faire elle-même… même quand on ne le lui demande pas ! »

Exactement comme Marjolaine « Chez nous, elle range avec plaisir. Elle a 22 mois et elle me voit ranger au fur et à mesure depuis toujours. Petit à petit, elle a commencé à m’imiter et à m’aider spontanément. Maintenant, elle s’y met facilement quand je lui demande mais je range toujours avec elle. »

Surtout que nos enfants aiment les “rituels” donc plus on organise le rangement comme un rituel, plus ce sera simple pour notre enfant d’apprendre à ranger et de prendre cette habitude.

  • Mais cela n’est pas toujours “rose”

Bien sûr, il y a des jours où cela fonctionne moins bien que d’autres et c’est bien normal : notre enfant peut être fatigué et nous aussi ! “Tout cela marche quand ma fille est réceptive, je m’assure qu’elle ne soit pas fatiguée, qu’elle n’ait pas un truc  » important  » à faire, sinon ça devient plus compliqué…”

« II y a eu les fois où bêtement on ne lâchait pas l’affaire et que forcément, plus on insistait, plus elle se braquait et plus ça nous agaçait. Mais j’ai appris à lâcher prise sur ça. Maintenant si je sens que vraiment, il faut rentrer dans le rapport de force pour la faire ranger, je préfère ne plus en parler et m’en occuper quand elle est au lit. Ça ne l’empêchera pas le lendemain de ranger ses prochains jouets éparpillés. » Et oui, parfois c’est aussi NOUS qui sommes fatigués et qui n’avons pas la force d’opter pour l’une des astuces motivantes ci-dessus. Dans ces cas, est-ce qu’entrer en conflit vaut vraiment la peine ?

 Est-ce que le “forcer” à ranger va vraiment lui apprendre à ranger ou faire naître chez lui à long terme le goût du rangement ? Pas si sûr que cela soit motivant…

Et vous comment faites-vous avec vos enfants ? Êtes-vous devenu ordonné(e) par imitation de vos parents ou autrement ?

Cool Parents Make Happy Kids 


langue des signes bébé

langue des signes bébé CPMHKUn bébé plus confiant, moins frustré, une relation plus complice… On a toutes les raisons de intéresser à la communication par les signes pour bébé !

Encore un truc de parents qui ont du temps à perdre pour faire briller leur enfant au prochain goûter ! »,  » A quoi bon dépenser de l’énergie pour communiquer avec mon enfant, qui est à quelques mois de parler ? », « Surtout pas, il paraît que cela retarde l’apprentissage de la parole ! ».

On a bien des raisons de ne pas s’intéresser à la communication par les signes avec bébé*… Mais, quand on lit les témoignages des lecteurs de Cool Parents Make Happy Kids sur le sujet (cf. les débats du mardi sur Facebook), il y a de quoi remettre en question nos préjugés …

Les lecteurs qui ont expérimenté la communication par les signes avec bébé sont plus qu’enthousiasmés :

« J’ai allaité, on a cododoté parfois, mais la communication par les signes est de loin ce qui nous a le plus rapproché de notre fille. Une joie de tous les jours. Un émerveillement de voir qu’un tout petit bébé comprend tout, même sans parler. Le libérer aussi de ses frustrations est un cadeau. ».

« C’est merveilleux pour tout le monde… Moins de frustration, beaucoup de partage. ».

« Quel bonheur de pouvoir comprendre  ses attentes ! ».

 » C’est une expérience amusante et très enrichissante entre un parent et son enfant. Je la conseille vivement à tous. ».

Et les bienfaits de la communication par les signes avec bébé vont bien au-delà de ce que l’on pense…

Jamais je n’y avais pensé. Mon petit dernier a 18 mois, c’est un grand communiquant, et depuis ses 3 mois il essaye de nous dire des trucs. Mais  il a beau y mettre tout l’enthousiasme possible dans sa voix, répéter son baragouinage encore plus fort et avec plus de conviction, si le message n’est pas un besoin ‘primaire’, on a du mal à le déchiffrer. Mais finalement n’y a-t-il rien de plus normal que de voir parler son petit bébé « dans le vent » ?

Normal, oui, mais certainement aussi frustrant pour bébé !

 Mettons-nous à sa place, imaginons que l’on comprenne presque tout ce que les autres disent autour de nous, et qu’en revanche personne ne nous comprenne quand nous parlons. Incapables de partager ni nos demandes importantes, ni nos craintes, ni nos découvertes… Il y a de quoi être frustré, hurler, taper des pieds et commencer à se décourager !

La communication par les signes avec bébé va justement permettre à notre enfant :

1/ De réagir de façon moins impulsive

Car de 10 à 20 mois, non seulement le cerveau de notre enfant a du mal à gérer ses émotions, mais de plus, en cas d’émotion forte, le jeune enfant ne sait pas encore s’exprimer autrement qu’en hurlant, mordant, ou faisant une colère. Alors si, plutôt que de lui reprocher, on lui donnait la possibilité de communiquer autrement? Il y a de fortes chances pour qu’il se sente compris et donc moins frustré.

Selon nos lecteurs : « Une belle transition, qui nous a évité de longs moments de frustration et de pleurs. », « Beaucoup moins de crises de sa part, il pouvait enfin se faire comprendre. ».

2/ De gagner en estime de soi

 Savoir se faire comprendre va aussi lui permettre de se sentir d’avantage considéré, et de gagner en estime de soi. Et c’est en cela que l’on comprend que la communication par les signes ne peut retarder l’acquisition de la parole, mais aura, au contraire, pour effet de l’accélérer. En effet, confiant en sa capacité à arriver à se faire comprendre, l’enfant va au contraire être davantage motivé pour continuer à communiquer.

De fait, l’enfant n’aura plus à attendre des jours, voire des semaines pour que ses parents comprennent enfin que  » tutu » veut dire « voiture », par exemple : avec le signe approprié, l’enfant se fera plus rapidement comprendre.

Les expériences scientifiques américaines confirment d’ailleurs ce que nos lecteurs ont observé :  « J’ai utilisé le « baby signes » avec mon fils de 7 mois à 18 mois… A 18 mois il signait 25 mots. ll était si fier d’être compris ! Cela a sans doute stimulé son langage : il a maintenant 24 mois et parle à merveille. « .

3/ De goûter au bonheur de communiquer avec les autres !

Notre enfant a un tas de choses à nous exprimer, il n’a juste pas la possibilité de le faire faute d’un système vocal mature. Apprendre la communication par les signes avec son bébé, c’est lui permettre de goûter au bonheur de se faire comprendre, et, évidemment, de communiquer avec les autres.

Regardez comme il aime répéter ces fameux gestes (« Brrrrrr! », postillonnage et « coucou-caché », par exemple) qui nous font rire et nous comblent de bonheur, et ceci simplement parce qu’il parvient ainsi à communiquer avec nous… Car communiquer avec les autres, n’est-ce pas ce qui nous apporte le plus de joie à nous, êtres humains ?

4/ Et ce sera même utile après !

Nos lecteurs ont aussi apprécié de pouvoir continuer à utiliser ce langage codé avec leur enfant une fois grand :

 « Nous signons avec mon fils depuis ses 3 ans. Utilisé comme un « code secret » entre nous mon fils adore ça et cela me permet de communiquer avec lui à distance ou à travers une vitre (pour le ‘au revoir’ du matin à l’école, me  demander de venir le pousser sur la balançoire sans risquer de perdre sa place, etc.).  J’aurai adoré apprendre ça plus tôt. »

« Quand il y a du monde et qu’elle ne dit pas merci je lui signe de loin que je n’ai rien entendu.. ou, un jour, elle est allée jouer sur un tapis où  les chaussures étaient interdites. Au lieu de crier dans toute la pièce, j’ai signé que les chaussures étaient interdites et elle a très bien compris! »

Mais avec la communication par les signes, il n’y a pas que l’enfant qui y gagne, les parents aussi !

Pour certains parents cela peut aussi être un véritable soulagement de comprendre son enfant, et, pour d’autres, que leur enfant s’exprime autrement que par des colères, des cris ou des pleurs.   « C’est réellement une chance pour eux de se faire comprendre et d’éviter toutes ces frustrations qui les rendent tellement tristes et, tout comme nous le sommes de ne pas pouvoir les aider… »

Et, comme un grand nombre de mots que l’on ‘signe’ sont en rapport avec les émotions, nous, parents, adoptons instinctivement le réflexe de mettre des mots sur les émotions de nos enfants, et donc de s’efforcer de chercher l’émotion qui motive ses gestes, premier pas précieux vers une éducation plus bienveillante.

Mais, au-delà de cette libération et de ce bon réflexe de bienveillance, c’est aussi une vraie communication qui s’installe entre l’enfant et son parent, renforçant leur complicité et augmentant  leur plaisir quotidien.

 » On se comprenait davantage  et on partageait énormément, ce qui a consolidé notre complicité. », « Je le recommande vivement, en plus ça augmente la complicité entre nous, c’est magique ! ».

Quand Léon a eu 18 mois, j’ai voulu tester en vue d’écrire cet article : j’ai appris à mon Léon de 18 mois à dire « livre » et « papillon » avec les mains (sûrement pas les mots les plus utiles, mais ce sont les deux choses dont parlait l’histoire que je lisais à ce moment-là). Depuis, il est « au taquet » ! Il est TROP content de me faire « le livre » et de voir que je comprends, et moi aussi, i faut bien le dire:  » Chériiiiii, regarde : il me demande une histoire  !!!! « . Oui, même si je parais gaga, c’est de la  joie J.

 

 

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Sinon pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

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bébé qui pleure dès que je le pose

bébé qui pleure dès que je le pose

Notre bébé nous réclame parfois non-stop : impossible de les laisser 5 minutes tout seul sans qu’ils pleurent. Ils ne sont bien qu’à un endroit : dans nos bras ! On est bien tenté de leur dire à notre bébé qui pleure dès que je le pose “Je ne peux pas pas te prendre tout le temps dans les bras, arrête de pleurer.” Quand ils maîtrisent le langage, ils peuvent nous appeler des dizaines (centaines ?) de fois dans la journée. Et quand on entend “MAMAAAAANNNN” pour la 157e fois de la journée, on voudrait leur dire : “Mais je suis LÀ, pas besoin de râler !” ou encore “Je me suis occupée de toi à l’heure, maintenant tu joues un peu tout seul s’il te plait”.

Mais comment faire pour que bébé arrête de me réclamer ?

Contrairement à sa sœur, Léon a été un bébé qui pleurait dès que je le posais. Il voulait constamment être dans mes bras. Je connais, d’ailleurs, beaucoup de petits dans ce cas, dont les parents semblent bien fatigués par ces sollicitations constantes.
A l’époque où j’étais dans ce cas, j’ai demandé conseil à mon amie Camille : “ Mon bébé pleure dès que je le pose, qu’est-ce que tu ferais à ma place ?”
Sa réponse : “S’il te réclame, essaye de le prendre dans les bras, de lui donner toute l’attention dont il a besoin, c’est possible que cela aille mieux après”. Et elle avait raison…
Et quelques mois plus tard, c’est une amie confrontée au même problème (en bien pire) qui m’a demandé de l’aide. Je ne savais pas trop quoi lui répondre car personnellement, j’ai plutôt tendance à penser que si cela pèse trop au parent, il faut trouver une solution pour “décoller” un peu l’enfant, plutôt que de le garder dans les bras toute la journée.
Pourtant, en passant quelques jours avec cette amie et son bébé, la situation devenait de plus en plus claire : plus elle le laissait, plus il pleurait. Plus sa mère voulait “lui apprendre à être indépendant”, plus il était frustré et la réclamait à corps et à cris. Finalement, c’est le même cercle vicieux que dans une relation amoureuse du type “Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis”.

En fait, si un bébé pleure pour être avec sa maman (ou son papa !), ça n’est pas pour nous embêter ou nous accaparer. Son cerveau est bien trop immature pour élaborer une telle stratégie. Il réagit simplement sous l’impulsion de ses besoins primaires. Il a peur, il ne se sent pas en sécurité : c’est un véritable besoin. Et si on le comble (au lieu de le frustrer davantage), on arrivera sans doute à le rassurer et il se calmera. Une fois ses petites angoisses passées, on pourra prendre de la distance et il sera suffisamment en confiance pour prendre un peu d’indépendance.
Patience, acceptation et amour sont la solution. Profitons-en car demain il sera déjà grand, et ne voudra peut-être plus de nos câlins 😉 Vous pourrez aussi lire cet article : Bebe qui pleure : les solutions magiques

Quand trop de câlins oppressent le bébé

>Inversement, c’est parfois l’excès de câlins et d’attention qui provoque l’énervement du bébé. Plus on la cajole, plus on le porte, plus il va se sentir étouffer et nous rejeter. Une de mes amies, Margot, est de nature très câline. Je me souviens que, dès qu’elle voyait Joy bébé, elle se ruait dessus pour la papouiller. Margot a eu une fille par la suite et désespère parce qu’aujourd’hui, celle-ci déteste les bisous… Mais sa petite a sans doute simplement fait une overdose de câlins !
Cela dépend de chaque enfant évidemment. Beaucoup d’enfant n’attendront que l’adolescence pour prendre leurs distances. Mais l’important est d’être à l’écoute et de respecter les besoins de son enfant.

Etre toujours disponible, sans se rendre indispensable.

Pour partir à la découverte du monde, un enfant a besoin d’être en confiance. Et cela, il le trouvera chez ses parents. S’il sait que Papa et Maman sont là en cas de besoin, il sera suffisamment serein pour devenir autonome.
C’est là qu’il faut savoir trouver le juste équilibre : être présent si mon enfant a besoin de moi… pour lui apprendre à savoir se passer de ma présence! Etre toujours disponible, sans devenir indispensable. Lui apporter la sécurité nécessaire pour lui donner confiance et faire en sorte qu’il se sente bien, même loin de nous : à la crèche, chez la nounou, chez ses grands-parents, à l’école.
Bien sûr, à chaque bébé son rythme, rien ne sert de les brusquer.
Mais si, en tant que parent, je suis moi-même réticent à l’idée de confier mon bébé à un tiers, que ce soit pour une heure ou pour une semaine, je transmets à mon enfant cette angoisse. Et il aura d’autant plus de mal à se séparer de moi. Dans ce cas, si l’on n’arrive pas à avoir la sérénité nécessaire pour confier son bébé, et que cela devient problématique, se faire accompagner par un spécialiste peut être une bonne solution.
Pour que notre petit gagne en confiance en lui, n’hésitons pas à lui donner l’opportunité de trouver ses repères dans le monde extérieur, en le posant quand il ne réclame pas d’être porté par exemple, en le laissant explorer sans toujours être derrière lui. Bref, en lui montrant que nous avons confiance en ses capacités à faire seul, tout en lui montrant que l’on sera toujours là quand il en aura besoin.
Car pour s’envoler, notre enfant a besoin de se sentir en sécurité, mais aussi de voir que l’on croit en sa capacité à voler.

Sinon pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

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Comment se faire obéir

comment-se-faire-obeir-cpmhkComment se faire « obéir » ou doit-on se faire « obéir » ? Comment faire pour que notre enfant se calme quand on lui dit de se calmer ?  Est-il possible qu’il soit sage, parce qu’on lui dit d’être sage ? Ou qu’il arrête son « caprice » parce qu’on le lui a demandé ?

Imaginez : vous avez toutes les raisons du monde d’être hors de vous, et l’on vous demande de vous calmer. Ce n’est pas si simple, si… ? Autre exemple : en tant que parent, on vous demande d’être un peu plus « sympa » avec vos enfants. Sauriez-vous quoi changer pour répondre à cela ? Pas si sûr… Comme nous, nos enfants ont du mal à faire ce qu’on leur dit de faire parce qu’en réalité, ils ne savent pas comment parvenir à se calmer, ni ce que cela veut dire d’être sage, ni comment gérer leur frustration sans hurler.

Si on veut que notre enfant soit « sage », il faut lui dire exactement ce que l’on attend de lui.

Cela paraît évident, mais on n’est pas toujours aussi factuel et précis qu’il le faudrait pour éviter les déceptions. Car ce qu’on demande à notre enfant n’est pas toujours une évidence pour lui. Prenons un exemple : de retour de chez sa grand-mère, nous reprochons à notre enfant de ne  pas avoir été sage (il a encore réclamé à sa grand-mère de lui offrir un jouet dans une vitrine). Mais ce que nous ne soupçonnons pas, c’est que lui pense au contraire avoir été très sage, car ce dont il se souvient c’est d’avoir aidé sa grand-mère à mettre le couvert… Du coup, autant vous dire qu’il va être un peu découragé d’avoir fait tant d’efforts pour être sage, pour au final se faire gronder.


 

Par conséquent, quand on demande à notre enfant de ranger sa chambre, d’être poli, d’être sage, etc, soyons précis ! Qu’attendons-nous vraiment de lui ?

On peut par exemple définir des points précis de conduite : « Voici les 3 règles de politesse à ne pas oublier », « Ranger sa chambre, ce n’est pas tout planquer sous le lit, mais … » « Être sage avec ta grand-mère, c’est respecter ces 3 règles de conduite », etc.

Cela a le mérite d’être simple et précis.

La base : lui donner des buts atteignables

Attention, si on demande à notre enfant tous azimuts de respecter les 10 règles de politesse, d’arrêter de se disputer avec son frère, et de faire ce qu’on lui dit, tout ça en même temps, c’est peut-être trop pour lui. Ce changement peut lui paraître une telle montagne qu’il risque d’être découragé au premier échec. Alors que si on lui donne un ou deux objectifs précis et plus facilement réalisables, petit à petit, succès après succès, il va prendre confiance, et tout deviendra plus simple !

Par ailleurs, n’hésitons pas à l’impliquer dans la définition des objectifs : « Qu’est-ce que tu pourrais essayer de faire pour que le séjour chez ta grand-mère se passe au mieux ? »

En règle générale, pour qu’un enfant s’améliore, disons lui plutôt ce qu’il doit faire, que ce qu’il ne doit pas faire.

Et oui. Pensez-y. Ce serait comme demander à un parent qui a l’habitude de crier, d’arrêter de crier. Il y a peu de chance pour qu’il réussisse. Car il ne saura pas agir autrement devant son enfant à qui il a répété 100 fois la même chose et qui s’en fiche.

Nous en avons déjà parlé dans un article  « Voici comment faire pour que nos enfants se comportent au mieux avec les autres » : comme pour nous, si l’on veut que notre enfant s’améliore, il faut réfléchir avec lui à différents moyens d’action pour qu’il agisse au mieux.

Par exemple, si tu veux que ta grand-mère t’achète un jouet, tu peux plutôt dire :  » Il est trop beau ce jouet, je l’aimerais beaucoup. Tu crois que je peux le demander pour mon anniversaire ?  » On peut également lui donner des conseils pour se calmer :  » Si tu es énervé, tu fais une pause, tu te mets par exemple dans un petit coin que tu aimes bien, et tu prends un moment pour écouter ta respiration « ,  Et l’enfant choisira la solution qui lui convient le mieux. On se focalisera plus sur ce qu’il doit faire, que sur ce qu’il ne doit pas faire. À savoir, le jeu est aussi une bonne façon de les aider !

D’ailleurs si vous souhaitez que je vous envoie les clés à connaître pour ne pas avoir à répéter 4 fois les choses (et finir par crier), maximiser vos chances pour que votre enfant fasse ce que vous lui demandez, ou encore savoir comment gérer quand vous êtes à « bout ». Indiquez votre email ci-dessous, et retrouvez le « PACK « OUI PAPA OUI MAMAN » : Toutes les clefs pour les faire coopérer (sans crier) ! »  dans votre boîte mail (gratuitement).

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Lui rappeler, et anticiper

C’est normal, une fois dans le feu de l’action, il ne pense plus à toutes nos bonnes paroles ! N’hésitons donc pas à trouver des trucs et astuces pour qu’il s’en rappelle : un imagier dans sa poche, une affichette faite ensemble qui illustre les petits challenges, un mot de code qu’on lui dit juste avant qu’il agisse, etc.

Félicitons-le !

Et, bien sûr, n’oublions pas de le féliciter (en étant précis) pour chacun de ses progrès, car c’est ainsi qu’il se sentira capable de continuer, et de progresser.

Faisons équipe avec lui et croyons en sa capacité de s’améliorer, et il saura donner le meilleur de lui-même. Il suffit juste d’être patient 🙂

heures sommeil enfant

heure-sommeil-enfant-cpmhk« Coucher son enfant » est un sujet qui préoccupe beaucoup de parents. Combien d’heures de sommeil chez l’enfant en fonction de son âge ? À quelle heure doit-il se coucher ? Il se couche trop tard, ou trop tôt, est-ce ‘normal’ ? Pourquoi les autres y arrivent mieux ?

Voilà des questions auxquelles on va tenter de répondre grâce aux résultats du grand sondage sur l’éducation à la française, auquel vous avez été plus de 720 parents, lecteurs de CPMHK,  à répondre. Un grand merci à tous ! Et au passage, puisque je vois votre engouement et vos témoignages sur le sujet, je vous rappelle qu’en cas de souci à l’heure du marchand de sable, je vous propose de vous envoyer gratuitement un « PACK SUPER DODO : Conseils éveillés pour le sommeil et le coucher », rassemblant bien des conseils et des astuces sur le sujet. Pour le recevoir, c’est très simple, il vous suffit de renseigner votre email ci-dessous :

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À quel heure en moyenne votre enfant s’endort-il ?

Nous aurions tendance à croire que tous les enfants se couchent à 20h30… Et bien non ! Les enfants s’endorment en moyenne à 21h00 de 2 ans à 8 ans ! Et à 20h40 de 0 et 2 ans. Voici les statistiques sur les heures de sommeil des enfants :

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Parents, rencontrez-vous des difficultés à coucher votre enfant ?

Pour 36% des parents ce n’est pas « simple » de coucher son enfant

Cependant, quand on regarde le graphique ci-après les enfants de ceux qui déclarent avoir le plus de difficultés s’endorment en moyenne à 21h40, il y a de quoi relativiser ! Ces enfants s’endorment simplement 40 min plus tard que la moyenne.

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Et si on compare à nous, adultes, pour une même heure de lever, on ne s’endort pas tous à la même heure. Certains d’entre nous se couchent à 23h, d’autres à 00h, d’autres encore à 01h. Il est bien normal que pour nos enfants il en soit de même. Surtout que si l’on compare avec d’autres pays, les écarts sont énormes, au Mexique l’heure ‘normale’ de coucher est 22h, aux US 19h… Bref un enfant français qui s’endort à 22h, se couche simplement une heure après la ‘moyenne’. Rien d’inquiétant.

 coaching il dort enfin et nous aussi

Dans les statistiques ci-dessus d’heures de sommeil de l’enfant, vous remarquerez d’ailleurs que les enfants de 2 à 8 ans dorment en moyenne 10h40 par nuit, et ceux qui ont des « difficultés » à se coucher dorment naturellement 10h10 par nuit. Ils sont simplement plus du soir que d’autres qui sont plus du matin (et cela a aussi ses inconvénients J ). Tout cela n’est qu’une moyenne, donc il est bien normal que certains enfants aient besoin d’1h de sommeil en plus ou en moins !

LES FACTEURS QUI RENDENT DIFFICILES LE COUCHER

Alors est-ce que les parents qui rentrent plus tôt arrivent à coucher leur enfant plus tôt ? Est-ce que les parents qui ont une éducation plus sévère arrivent à coucher leur enfant plus facilement ? Ou au contraire est-ce l’avantage d’une éducation plus bienveillante ? Et qu’en est-il des enfants qui font des cauchemars? Et pour les familles qui pratiquent le co-dodo, est-ce plus facile ou moins facile de coucher son enfant ?

Est-ce que des parents ‘sévères’ ont plus de facilité à coucher leurs enfants ?

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Etre ou non sévère avec son enfant ne donne pas plus de facilité ou de difficulté à coucher son enfant ! Alors si ce n’est pas notre mode d’éducation qui rend difficile le coucher, est-ce que d’autres facteurs jouent, à part la nature « couche-tôt » / « couche-tard » de l’enfant ?

Est-ce que des enfants qui dorment dans la même chambre que leurs parents, ont plus de facilité à se coucher?

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Dormir dans la même chambre que son enfant ne donne pas plus de facilité à coucher son enfant. Là où l’on aurait pu penser que pratiquer le co-dodo ou dormir dans la même chambre (après 12 mois), rassure l’enfant, et donc rend plus facile le coucher, il semblerait que ce soit très légèrement l’inverse. Il est possible qu’il soit un peu plus compliqué de coucher un enfant qui est habitué à dormir avec ses parents, puisqu’en début de nuit ses parents ne sont pas dans la chambre. Mais bon, il n’y a pas de grosses différences non plus.

Est-ce que les enfants qui font des cauchemars sont plus difficiles à coucher?

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C’est assez logique en effet, il est plus difficile de coucher un enfant qui fait des cauchemars la nuit qu’un enfant qui n’en fait pas. Puisqu’il a davantage besoin d’être rassuré, et cela prend du temps 🙂

Est-ce que les parents qui rentrent tard ont plus de difficultés à coucher leurs enfants ?

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En revanche, les parents qui rentrent tard ont plus de difficultés à coucher leurs enfants. Normal, l’enfant a envie de profiter de ses parents, qu’il n’a pas vu de la journée ! Et voir ses parents seulement 2h peut être assez frustrant, donc il fait tout pour retarder l’heure du coucher 🙂

Conclusion sur les heures de sommeil de l’enfant

Si coucher notre enfant est un sujet compliqué pour beaucoup de parents, détendons–nous. Notre enfant n’est peut-être tout simplement pas fait pour se coucher à l’heure à laquelle nous aimerions qu’il se couche.  Notre enfant a peut-être aussi tout simplement besoin d’être rassuré, ou a naturellement envie de profiter de ses parents. Sauf que ce n’est pas toujours simple pour nous, parents, qui aimerions nous aussi nous reposer… Alors comment faire ? Rendez-vous dans un prochain article pour aborder ce sujet !

D’ailleurs, savez-vous à quelle heure les parents qui travaillent ont l’habitude d’arriver à la maison ?

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Bonne nouvelle !

Cool Parents Make Happy Kids a lancé un programme d’accompagnement en ligne. Je vous invite à vous renseigner sur notre nouveau coaching « Il dort enfin (et nous aussi !) » (accessible partout dans le monde !). 15 jours d’accompagnement personnalisé pour retrouver des nuits (et des soirées) complètes et un sommeil réparateur pour toute la famille. Le coaching est personnalisé pour s’adapter à votre situation particulière : si votre enfant n’a jamais dormi ; si c’est le matin qu’il se lève trop tôt ; si c’est la nuit ou le soir s’il se relève ; si vous pratiquez le cododo ou pas ; si vous avez besoin de vous coucher avec lui pour l’endormir, son âge, etc. Un mix de vidéos et d’accompagnement individuel de nos coachs.  (voir les avis des parents qui dorment enfin (!) ici).

Pour être informé des prochaines sessions, renseignez votre mail ci-dessous :

Saissisez votre email pour être informé des prochaines sessions du coaching "Il dort enfin ... (et nous aussi!)"

 

Spécial confinement ! CPMHK reviens cette semaine avec une nouvelle version du jeu de l’Oie à imprimer à la maison, spécialement conçu pour se défouler en famille et dans la joie ! En plus, vous pouvez le télécharger en couleur ou en noir et blanc, de quoi faire un giga-méga-géant coloriage avant de commencer à jouer en famille. Car oui, même papa et maman vont faire des squats 😊 Moments de rire et de défoulement garantie !  En cette période de confinement c’est presque un IN-DIS-PEN-SABLE pour nos enfants qui ont un immense besoin de bouger, pour se sentir bien, et pour libérer les tensions accumulées.

Si vous êtes abonnés à la newsletter vous l’avez reçu dans celle de mardi 21 avril à 20h. Si vous n’êtes pas encore abonné, inscrivez-vous en-dessous et vous le recevrez tout de suite dans votre mail de bienvenue (accompagné du planning de la famille, pour rester organisé à n’importe quel moment de la journée).

Amusez-vous bien, bougez, et faites nous vos commentaires en dessous de l’article !
Et surtout, restez chez vous. 

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PUNITION

PUNITION

La question de la “punition” : un vrai casse-tête pour les parents ! « Si tu ne ranges pas ta chambre, tu seras privé de dessert ! », « Tu as mordu ton frère ? Tu n’iras pas chez ton copain demain », « Tu n’as pas fait tes devoirs ? Privé de télé pendant une semaine ! »… Le point sur les bonnes et mauvaises pratiques en matière de punitions avec Caroline, maman d’Arthur, 5,5 ans et de Tristan, 3,5 ans.

Je crois que nous avons tous (enfin moi ça m’est arrivé :)), donné un jour une punition arbitraire, souvent disproportionnée par rapport à la « faute », et bien sûr totalement inefficace sur le long terme (ben oui…). Souvent en désespoir de cause, après avoir tenté une formulation bienveillante (« S’il te plait, mon chou, peux-tu ranger ta chambre ? », « Non, mon amour, mordre ça fait mal »), et ne sachant pas quoi faire d’autre pour que notre enfant obéisse, ou mette un terme à un mauvais comportement. Mais existe-il une « punition» idéale, celle qui nous permettra de parvenir à nos fins, tout en ayant des vertus éducatives… Existe-t-il de « bonnes » punitions ? Ou faut-il au contraire les bannir totalement, quitte à laisser nos enfants repeindre au feutre les murs de la maison et taper leurs copains sans rien dire ?

Il y a quelques jours, mes fils étaient en train de jouer (sagement…) aux Legos pendant que je préparais le dîner quand, tout à coup, j’entends des hurlements à faire trembler les murs de la maison. Je me précipite dans leur chambre, et je trouve mes enfants en larmes, le grand avec le nez en sang (si si !!!) .

          Il m’a mordu ! hurle celui-ci en me montrant son bras, et il m’a griffé !

          Mais lui, il a pris ma construction et il l’a cassée ! s’égosille son frère.

Cette scène m’étant plutôt familière (hum, hum), mon premier réflexe est de dire « stop ! » et de tenir les fauves éloignés l’un de l’autre en attendant que les cris et les larmes se calment un peu. Puis, quand le niveau sonore redevient acceptable, j’attrape le blessé, je le serre dans mes bras et je dis : « Ne t’inquiète pas, on va soigner ça, mais expliquez-moi d’abord ce qui s’est passé ».

Chacun m’expose sa version des faits et j’en déduis qu’ils sont tous les deux fautifs : l’aîné a voulu modifier quelque chose sur la construction du second, la lui a arrachée des mains, et son frère a répliqué en mordant et en griffant.

Que faire dans ce type de situation ? Envoyer chacun dans sa chambre (ou tout le monde au coin) ? Les priver de dessert ou d’histoire du soir ? Bref, les punir ? Ce n’est pas la solution que j’ai choisie cette fois-là…voilà pourquoi :

La solution idéale : éviter la punition “sanction”

Comme toute maman « bienveillante », je rêverais de n’avoir jamais à punir mes enfants. Et parfois, oui, c’est possible, d’éduquer sans punir ! Dans cet article : 

Éduquer sans punir : oui c’est possible ! Voici comment., et aussi dans celui-ci : Faut-il punir un enfant ?, nous vous expliquions pourquoi il est parfois bien plus efficace de ne pas punir notre enfant, mais de trouver une alternative bienveillante. Dans celui-ci, nous vous montrions d’ailleurs pourquoi, au final, la punition est rarement positive :

Punition positive : est-ce possible ? Comment faire ?

Néanmoins, comme on va le voir dans la deuxième partie de cet article, certaines punitions qui sont plus “des conséquences logiques” des actes de nos enfants peuvent nous être bien utiles pour faire respecter certaines règles… Mais cela est très différent de la punition telle qu’on l’emploie généralement, qui est une punition-sanction, et qui aura dans bien des cas, pour mérite de « sanctionner » ou faire cesser un comportement par peur de la sanction, mais n’aura pas d’effet éducatif à long terme. Elle aura plutôt comme conséquence d’entamer la confiance en soi de l’enfant et, quand une dispute en est l’origine, d’accentuer les rivalités dans la fratrie.

Soyons lucides. Est-ce qu’un enfant qui est privé de sortie ou de télé va se dire « maman a raison, je mérite cette punition, je dois modifier mon comportement… » ? Heu… non, il va plutôt ruminer dans son coin et se dire : « C’est pas juste ! Maman est méchante » ou « je suis nul, maman ne m’aime plus à cause de ce que j’ai fait », ou encore « c’est la faute de mon frère si je suis puni, je le déteste ! »

Si, dans mon exemple, j’avais effectivement puni mes enfants, qu’auraient-ils retenu ? Qu’il ne faut pas taper, pour avoir du dessert ? Bof… Mon but étant plutôt qu’ils apprennent à régler leurs conflits par des mots et non par la violence, ce jour-là j’ai choisi de :

      Soigner Arthur en disant (pour qu’il se sente vraiment compris) : « oh, mon pauvre amour, ça doit faire mal…” 

      Puis m’adresser à Tristan : « Tu te souviens l’autre jour quand ton copain Martin t’a tapé au parc ? Tu as eu mal et tu étais furieux contre lui. C’est ce que ressent Arthur en ce moment. Je sais que si tu lui as fait mal c’est parce que toi même tu étais très en colère, et tu as le  droit aussi d’être en colère, mais dis le lui avec des mots, ce sont les animaux qui griffent car eux, ils ne savent pas parler ! »

      Enfin j’ai rappelé à Arthur : « Si tu construis quelque chose et que je te l’arrache des mains, que penseras-tu ? », « Bah, je ne serais pas content ». « Donc la prochaine fois, que feras tu avec Tristan ? », « Je lui demanderai la permission de modifier sa construction…. »

Finalement, ce que j’espérais s’est produit : spontanément, Arthur s’est excusé auprès de Tristan d’avoir pris son jeu des mains, ce à quoi Tristan a répondu par un bisou. Oui, bon, ne rêvons pas cela ne veut pas dire qu’à chaque fois que l’on gère la situation de cette manière, on obtient ce résultat, mais en tout cas on a 1000 fois plus de chances de l’obtenir qu’avec la méthode “punition” ! 

Comprenez ici pourquoi la méthode « file dans ta chambre dans 1…2…3 » n’est pas vraiment bénéfique non plus : Mauvais comportements des enfants : expliquer peut-il suffire ?” 

Bien sûr, ne soyons pas naïfs non plus, si ce jour-là nous avons réussi à trouver une issue acceptable pour tout le monde, sans punition, est-ce que pour autant mes enfants ne se disputeront plus jamais ? Ou n’auront plus jamais de mauvais comportements ? Bien sûr que non, s’il existait des enfants “parfaits”ou des adultes “parfaits”, qui ne se disputent JAMAIS, cela se saurait 🙂

Qu’est ce qu’une punition à la fois bienveillante et efficace ?

Parfois, les comportements se reproduisent trop souvent, ou les explications ne suffisent pas, et pour y mettre un terme, la « sanction » nous semble pourtant nécessaire… On a beau savoir qu’il est interdit de dépasser la limite de vitesse autorisée, pourtant cela nous arrive à tous, ou presque, n’est-ce pas ? C’est la raison pour laquelle les PV existent 🙂

Avec les enfants, c’est pareil. On ne rappellera pas ici à quel point il est essentiel de leur donner des limites dans lesquelles ils peuvent grandir en se sentant sécurisés. Mais il est tout aussi important de les aider à respecter ces limites. Arthur sait que l’on ne doit pas arracher des mains, Tristan sait que mordre est interdit, et pourtant cela leur arrive encore. Quelle serait, alors, la « bonne » punition ?

Et bien figurez-vous qu’en matière de discipline positive il existe un outil très efficace : la conséquence ! Oui, plutôt que de parler de « punition » ou de « sanction », il est préférable de penser en termes de « conséquence naturelle ou conséquence logique » des actes ou comportements de notre enfant. Ce n’est pas une simple question de vocabulaire, mais d’objectif : l’idée est de responsabiliser notre enfant et lui permettre de réparer sa faute, ou de subir la conséquence de son comportement. La conséquence est ce qui arrivera, de manière naturelle ou logique, s’il ne respecte pas la règle. Vous conduisez ivre et/ou dépassez la limite de vitesse autorisée ? Vous perdez des points sur votre permis et donc potentiellement, à terme, le droit de conduire. Logique : vous êtes dangereux pour les autres 🙂 Votre enfant sait qu’il ne doit pas dessiner sur les murs de la maison et pourtant il vient (encore…) de jouer les Picasso dans le salon ? Rangez les feutres, et expliquez lui que vous les ressortirez le jour où il sera prêt à se contenter de supports appropriés 🙂  Votre fils refuse de ranger ses jouets ? Prenez une grosse caisse, fourrez y tout ce qui traine, et dites-lui qu’il la retrouvera quand il acceptera de remettre ses affaires à leur place.

Cependant, pour que la conséquence reste bienveillante et éducative, gardons en tête qu’elle doit être ce que Jane Nelsen (auteur de La discipline positive) appelle les 4 « R ». La “bonne punition” doit être :

  • Reliée au comportement : par exemple, demander à un enfant qui a renversé son assiette de nettoyer (s’il est petit il sera même ravi de le faire)
  • Respectueuse de l’enfant : on exclut évidemment les conséquences humiliantes, ou culpabilisantes. Du coup, le ton que l’on emploi est essentiel : il ne sous-entend pas “tant pis pour toi”, il veut dire “c’est logique que cela se passe ainsi”…
  • Raisonnable, c’est-à-dire proportionnée à la faute, et bien sûr, à l’âge de l’enfant. Un enfant de 4 ans qui « vole » un bonbon au supermarché, ce n’est pas la même chose qu’un ado qui vole des sous dans votre portefeuille …
  • Révélée à l’avance, c’est-à-dire que la règle doit être connue de l’enfant. Si vous acceptez sans rechigner de perdre des points sur votre permis parce que vous avez conduit à 140 sur l’autoroute, ce n’est pas seulement parce que vous n’avez pas le choix, mais parce que vous connaissiez la règle. Pour l’enfant c’est pareil, la conséquence ne lui paraîtra pas injuste s’il savait, à l’avance, à quoi s’en tenir.

Punitions ou conséquences : 8 astuces pour ne pas se tromper

Même animés de la meilleure volonté du monde, et de la plus grande bienveillance, en tant que parents on se demande souvent si l’on n’a pas été trop dur avec notre enfant, ou au contraire trop « laxiste », si la fameuse conséquence servira à quelque chose ou si c’est peine perdue… Pour nous aider à y voir plus clair et, surtout, à ne pas culpabiliser, voici quelques astuces :

  • Aux 4 « R » développés ci-dessus, on peut ajouter celui-ci : Réparatrice. La conséquence qu’on a utilisée permettra t-elle à notre enfant de « réparer » sa faute, sa bêtise ? C’est à la fois valorisant pour lui, et responsabilisant. Dans mon exemple,, j’aurais pu demander à Arthur de réparer la construction de Tristan, et à Tristan de soigner son frère 🙂
  • Avant de définir une sanction/conséquence, demandons-nous si elle sert notre objectif ?  C’est-à-dire si elle permettra à notre enfant non pas d’obéir sans discuter, mais de bien grandir 🙂
  • Quand c’est possible, impliquons notre enfant dans la recherche d’une solution : que pourrais-tu faire pour que ton frère ne soit plus furieux contre toi ? Comment allons-nous nettoyer cette tache de chocolat sur le canapé blanc ? Comment pourrais-tu t’organiser pour ne plus être en retard à l’école le matin ? Que peux t-on faire pour que tu aies de meilleures notes en maths ?
  • Définir -et expliquer- clairement les règles en amont, pour être sûrs qu’elles soient bien comprises et bien interprétées. Pour les plus importantes, ou celles qui posent le plus de problèmes, on peut même les écrire tous ensemble et les afficher dans la maison.
  • Eviter les menaces intenables, et toujours faire ce que l’on dit : qui n’a jamais dit ceci (ou l’équivalent) « si tu n’as pas de bonnes notes en français, nous n’irons pas au cinéma ce weekend ! », pour le regretter aussitôt après ? (ben oui, c’était LA sortie sympa de la semaine en famille…)
  • Montrer l’exemple : c’est peut-être le plus difficile 🙂 Pourquoi demander à notre enfant de ranger sa chambre, si notre salon est un vrai champ de bataille ? Comment s’attendre à ce qu’il ne dise pas de gros mots, si l’on jure à longueur de journée ?
  • S’interroger sur les raisons du comportement de notre enfant : s’il mord à la maison, peut être reproduit-il ce qu’il subit à la crèche ? S’il a de mauvaises notes, peut-être a-t-il un problème de fatigue, ou d’organisation ?
  •  Enfin, et surtout : valoriser ses « bons » comportements ! Et oui, l’on n’y pense pas toujours assez, mais si l’on passait plus de temps à valoriser les actes positifs de nos petits, et moins de temps à les gronder pour leurs bêtises, il y a fort à parier que celles-ci seraient moins fréquentes et qu’on leur donnerait envie de « bien » se comporter, non ? « Waou, je vous ai entendus tout à l’heure, vous avez réussi à trouver une solution à votre conflit sans vous disputer ! », « Bravo mon chéri, tu es prêt à l’heure pour partir à l’école ! », « J’ai remarqué que tu as été super gentil avec la petite fille, au parc, quand elle a pris ta pelle »…

A bons entendeurs… 🙂

Si cet article vous parle, et que vous aussi, vous avez besoin d’autres clés et conseils pour gérer les comportements “difficiles” de votre enfant, recevez (gratuitement) mon PACK ANTI-COLÈRES : Le dossier ultime pour gérer « caprices » et autres crises ! Bourré de conseils et idées bienvenues, il aide à mieux vivre ces moments difficiles. Pour le recevoir (gratuitement, bien sûr), rien de plus simple : renseignez votre email ci-dessous et je vous l’envoie directement dans votre boite.

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Et pour aller encore plus loin découvrez notre coaching “SOS colères”

 

 

 

activité pour enfant confinement

activité pour enfant confinement

Ahh, le confinement… Pas facile de rester sans sortir, de travailler tout en occupant les petits, tout en restant ZEN ! Dans cet article, vous allez pouvoir faire le plein d’activités pour que vos enfants s’occupent “en autonomie”, et des idées pour profiter vraiment de moments uniques avec eux !

Les deux piliers pour “profiter” du confinement

Pas simple de trouver nos nouvelles marques dans ce nouveau mode de vie. Et s’il y a bien deux piliers à ne pas oublier d’intégrer dans notre nouvel emploi du temps, c’est : 

1- Chaque jour, au moins un vrai moment pour soi ! 

On voudrait vraiment profiter de cette situation, mais on peut avoir l’impression de la subir toute la journée : “devoir s’occuper de son enfant”, “devoir travailler”, préparer les DEUX repas, faire (et refaire) le ménage, etc. Il y a des chances que la frustration devienne de plus en plus forte, que l’on se sente nul, incapable de “profiter pleinement de cette parenthèse”. On va sentir de plus en plus que nos enfants nous agacent. Donc, la soupape pour décompresser, c’est de se préserver un temps POUR SOI ! Lire, prendre un bain, faire du yoga, appeler des copains, peu importe… L’idée, c’est de remplir nos besoins à nous, pour pouvoir être plus à l’écoute des autres et moins agressé par tous ces aspects contraignants.

On vous donne dans quelques lignes, des activités pour que vos enfants s’occupent pendant que vous vous faites plaisir. Retrouvez aussi nos astuces pour gérer au mieux télétravail et garde d’enfants. 

2- Des moments EN FAMILLE! 

Profitons aussi de cette période “suspendue” pour prendre du temps ensemble, qu’on a du mal à glisser dans notre quotidien d’ordinaire. Mais ce n’est pas toujours simple de trouver des activités qui nous font kiffer et qui changent… On vous donne nos idées 🙂

Alors, n’oublions pas que la situation n’est vraiment pas la même pour chacun. Et on peut déjà être fier de tout ce que l’on fait !

Mais alors, comment réussir à prendre du temps pour soi, pour KIFFER, se faire plaisir ? Un immense merci à tous nos lecteurs qui ont partagé leurs idées sur notre page Facebook, Instagram et dans les groupes privés. On a compilé ici toutes les astuces concrètes ! 

Pour les grands, commencer par se poser pour savoir ce qui nous ferait du bien

Déjà, la base : se poser deux minutes pour réfléchir à ce qui pourrait nous faire kiffer de faire ? Oui. Ça peut paraître idiot, mais si déjà on ne sait pas ce que l’on pourrait s’accorder comme petit plaisir pendant une heure, on ne risque pas de se l’accorder… 😊 Un bain ? Une série ? Un livre devant la fenêtre ouverte ? Écrire ? Un apéro en ligne avec des copains ? Un verre de vin ? Un plateau de fromage ? Bref, prenez quelques minutes pour réfléchir à un petit truc qui pourrait vous faire du bien.

Se libérer du temps

Mais alors, comment occuper nos enfants pendant que l’on s’accorde ce fameux bain de 14h ? C’est là que je vous livre l’astuce ultime soufflée par ma belle-sœur, et merveilleusement mise en place par ma mère… Jouer la carte grands-parents ! 

L’atelier en ligne des grands-parents ! 

Alors la conf call (conférence téléphonique 😉) avec les papy-mamie, vous l’avez déjà sûrement faite ! Mais là, on va un cran plus loin… On propose à nos parents d’animer chaque jour un atelier d’une heure avec les petits-enfants. Et s’il y a en plusieurs dans la famille, on peut regrouper les cousins par tranche d’âge et enchaîner les activités selon les âges. 

Voici quelques exemples d’atelier (il ne vient pas de moi vous l’avez compris, mais de ma mère) 

Avec les petits 

Elle les fait écrire une “histoire”… Alors “il était une fois”… 

  • Hey, les cousins, on pourrait écrire une histoire sur quel sujet ?
  • Des dinosaures et des fusées !
  • Ok. Alors, cela se passe où ? Il se passe quoi ? 

Et Bonne-Maman écrit, les fait brainstormer, puis leur demande de faire des dessins pour illustrer chacun des chapitres… A la fin, elle nous envoie un pdf à imprimer avec l’histoire écrite et illustrée par les 3 cousins !  

Et si cette activité parait trop compliquée, Grand-mère peut aussi tout simplement lire une histoire à ses petits enfants. 

Pour les plus grands : Ici on a testé : 1/ l’atelier lecture (chacun apporte une histoire et la lit), 2/ petit bac en ligne entre petits enfants et grands-parents. 3/ Bataille navale et 4/ pendu…! Que des succès 🙂

Tout le monde est gagnant ! Un bon moment pour les grands-parents, une belle retrouvaille entre cousins, et pour les parents : DU TEMPS LIBRE !! 

Elle est pas belle, cette idée ? 

Pour les enfants, des idées d’activités “spécial confinement” pour qu’ils jouent en autonomie ! 

Voici quelques idées d’activités qui pourront occuper votre enfant pendant au moins 30 minutes en autonomie 🙂

  • Chez Sandrine, elle a proposé à ses enfants de laver tous les carreaux de la maison ! Ils adorent. L’astuce, c’est surtout de bien présenter l’activité en mode “C’EST GÉNIAL” avec de l’enthousiasme et démarrer la mission avec eux pour leur donner le rythme ! Et si en plus, vous lui mettez l’enceinte bluetooth à côté avec ses musiques préférées, il est possible qu’il soit au top ! 
  • Passer l’aspirateur ! Et oui. C’est tout bête, mais pleins d’enfants adorent. Il faut juste considérer cela comme une activité à part entière et les laisser mal faire 🙂
  • Lui demander de faire un très très beau dessin que l’on prendra en photo et on enverra à la maîtresse 😋😁😁 . Chez Stéphanie, cela marche apparemment super bien !
  • Écosser 3 kg de petits-pois ! Là-aussi, il faut donner l’élan, mais après, ils adorent. Et pourquoi pas ajouter un défi : “on va essayer de remplir tout le bol, ok les enfants !” 
  • Dans un autre style, mais que vous êtes beaucoup à nous avoir partagé, et qui apporte un vrai changement chez vous : le trampoline d’extérieur ou d’intérieur ! Oui, c’est moche. Oui, cela prend de la place. Oui, ce n’est pas donné. Mais 1 à 3 h de tranquillité par jour pour les parents, et de gros kiff pour les enfants, ça vaut combien ça ? Et vous pourrez toujours le revendre post-confinement. Apparemment, on peut s’en faire livrer sur Internet. A réfléchir, car franchement ça peut bien aider en cette période confinement ! 

Côté arts créatifs, voici quelques activités que les enfants adorent 

  • Les coloriages géants OMY : de véritables tableaux à colorier. De quoi s’y occuper quelques heures. 
  • Les “Poppik Stickers” : super jolis et très agréables à faire, c’est un peu comme de la mosaïque version autocollants. Et il y en a pour tous les âges !
  • Le sable magique : incontournable, les enfants adorent et peuvent y passer des heures. 
  • Plus d’idées dans notre article “Coronavirus : les sites DIY incontournables !“ à ne pas louper.

Et pour les moments de calme

(On vous a mis les liens vers Amazon pour une question de livraison en ce moment)

Chaque jour, faire une fabuleuse activité en famille ! 

Les enfants (et nous) avons besoin de ces vrais temps de qualité ensemble. L’important n’est pas la quantité de temps mais la qualité ;). Un moment dédié famille together ! Et si on brisait un peu la routine 🙂

Le bocal à idées

Donc, commençons par se réunir pour réfléchir ensemble à toutes les activités que l’on aimerait faire pendant “cette jolie période de confinement” 😊. Et on met une idée par bout de papier, que l’on stocke dans un grand bocal. Cela peut donner : 

    • faire un pique-nique dans le salon, 
    • on change toute la disposition du salon, 
    • faire une grande cabane, 
    • une séance de sport familiale
  • un dîner déguisé, 
  • une nuit sous la tente ! Si, c’est possible. On déploie la tente dans une des chambres et toute la fratrie dort ensemble. 
  • un goûter à la plage : on fait une grosse installation coussins sur le balcon, orange pressé, lunettes de soleil, nos gâteaux et magazines préférés, et grosse couette !
  • un repas où c’est les enfants qui préparent entièrement, 
  • de la pâte à sel, 
  • apprendre à faire le poirier, 
  • …faire des cookies, 

Et chaque matin, on pioche dans le bocal pour connaître la fabuleuse activité de la journée !

Et vous quelle idée avez-vous envie de mettre en place ? Sur ce, confinez-bien et AMUSEZ-vous bien ! 
Cet article vous a plu ? Faites le plein d’idées, de jeux et d’activités avec notre rubrique “Time to Play”… Des moments de plaisir et de partage à consommer sans modération ! Confiné ou non 😉

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« Chère Océane,

L’autre jour, alors que nous prenions un café ensemble, tu me racontais comment ta vie parfaite, celle dont tu avais tant rêvé, sonnait creuse. Tu as un mari, des enfants en bonne santé, une maison, un métier – et pourtant… Pourtant, au fond de toi, tu ne te sens pas à ta place. Assommée par les contraintes, par ces journées où les “trucs à faire” se succèdent, tu as parfois l’impression de passer à côté de ta vie. « C’est normal, me dis-tu, tout le monde ne peut pas avoir une passion”. Non, c’est sûr, tout le monde ne peut pas avoir une passion. Mais toi, moi, et chacune des personnes de ce monde, ne sommes pas sur cette terre pour rien. Tu es unique, précieuse, un morceau d’étoile tombé du ciel, qui ces derniers temps a oublié de rayonner. Mais comment rayonner quand on vit à 1000 à l’heure ? Que notre vie est une succession de to-do lists, et que notre job « intéressant » semble si vide de sens ?

Tu as l’impression qu’une vie ayant plus de sens est faite pour les autres. Pourtant, combien de personnes de ton entourage ont réussi à passer d’une vie sur pilote automatique, à une vie où se lever le matin signifie se lever fiers de ce qu’ils vont faire toute la journée, fiers d’apporter aux autres, tout en étant eux-mêmes et en faisant ce qu’ils aiment…? Certes, c’est vrai, pour beaucoup d’entre eux, ce changement a dû passer par un burn-out, qui les a « obligés” à changer de cap. As-tu, toi, besoin d’attendre le burn-out ?

 

Cette vie, Océane, elle n’est pas réservée qu’aux autres. Cette vie, Océane, elle est si simple, si proche, et pourtant te parait si loin. Tu n’as pas besoin de changer toute ta vie, de reprendre tes études, de changer de famille ou de boulot pour avoir une vie qui t’inspire. Mais tu as besoin d’écouter ton coeur, d’écouter là où il te dit d’aller, et de, pas à pas, remplir ta vie de choses qui te plaisent. Facile à dire, moins facile à faire… Nos peurs nous jouent des tours – peur de ne pas être parfaits pour nos enfants, peur de ne pas pouvoir assurer la sécurité de notre foyer, peur de ne pas être assez présents pour les autres, peur de ne pas être à la hauteur. Ces peurs qui nous empêchent d’avancer, qui nous empêchent même de nous écouter, de suivre ce qui est bon pour nous, et de faire chaque jour des petits pas pour nous sentir vivre. Car plus tu vivras, Océane, plus tu rayonneras, et plus tu apporteras aux autres. Et crois-moi sur parole, tu leur apporteras bien plus ainsi, qu’en suivant ta do-do list… »

 

Alors pour mon amie Océane, mais aussi pour mon amie Aurélie qui est proche du burn-out, pour mon amie Alicia qui aspire à mieux, pour mon mari qui sentait que sa place n’était pas celle qu’il méritait, et pour vous tous, j’ai voulu faire un programme qui regroupe le meilleur de toutes les formations de développement personnel, séances de coaching et autres bilans de compétences que j’ai suivis, et dans lesquels j’ai puisé ma force. Pour permettre à tous ceux qui aspirent à mieux connaître ce qui les anime, de surmonter leurs peurs, et d’avoir enfin cette merveilleuse sensation de décider de leur vie. « Car non, Océane, la force, cela ne nous tombe pas du ciel – cela se travaille. Je ne parle pas ici de grand changement, mais d’un changement d’état d’esprit, un changement dans les petits choix du quotidien, et la mise en place d’une nouvelle dynamique qui change beaucoup de choses. »

 

Ce coaching a été suivi par plus de 700 Cool Parents lors des saisons précédentes. Je m’engage à ce que vous n’ayez plus l’impression de subir votre vie, et que dans 10 ans, quels que soient vos choix, vous ayez 0% de regret et 100% de fierté.

 

Je suis très fière de ce programme que j’ai fait avec tout mon cœur, et qui aurait fait économiser tant d’années perdues à des amis qui ne vivaient pas la vie qui les inspirait. Mon objectif est de vous transmettre aussi tout ce mindset qui m’a permis de passer d’une vie qui me convenait à une vie qui me transcende. Car finalement, s’il est difficile de quitter une vie qui ne nous convient pas, il est tout aussi dur de quitter une vie qui nous convient – pour prendre le risque d’aller vers une nouvelle existence qui nous fait rayonner, mais demande de faire des choix inconfortables, de prendre des risques, et de faire parfois preuve d’égoïsme. Le choix d’aller contre l’avis des autres, voire le choix de penser à soi. Pour que, finalement, cela profite aux autres (mais ça, avant de le faire, personne ne le sait !).  

Car pour être bien avec ses enfants, il faut d’abord être bien avec soi-même.  

 

Pour ceux qui sont intéressés, après des centaines de parents qui l’ont suivi l’année dernière, nous relançons le coaching « Osez vivre pleinement votre vie » qui démarrera le 19 avril prochain, avec une grosse énergie de groupe en perspective. Un programme inédit « 100% gratitude » sera ajouté à ce coaching, pour que nous vivions tous ensemble une expérience encore plus unique. Autant vous dire qu’en avril ça va rayonner dans les foyers !

Cliquer ici pour découvrir le programme !

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