Thomas enhco

Thomas enhco

Pour mieux comprendre quel rôle nous jouons dans le développement des talents de nos enfants, j’ai décidé d’interviewer quelqu’un de bien placé : Thomas Enhco. Ce pianiste, déjà reconnu à seulement 26 ans, est issu d’une famille dont les talents variés rayonnent depuis plusieurs générations.

Thomas Enhco est pianiste et compositeur de musique classique et jazz. Il est notamment le petit-fils de Jean-Claude Casadesus, un des plus grands chefs d’orchestre du monde. Il donne de nombreux concerts, en France comme dans le monde entier, et est régulièrement l’invité des chaînes de radio et de télévision françaises.

J’ai donc demandé à Thomas comment et pourquoi tous les Casadesus devenaient si talentueux et comment ses brillants amis du monde de la musique avaient, eux aussi, réussi à percer, sans pour autant venir d’une lignée aussi prestigieuse que lui. Voici sa réponse.

L’impact de l’environnement sur le développement des passions de nos enfants

« Ma mère est cantatrice [NDLR : Caroline Casadesus], mon père est pianiste amateur passionné et à 4 ans j’eu comme beau-père Didier Lockwood [NDLR : violoniste de renommée mondiale]. Quand j’étais petit, mon père jouait tous les jours du piano. Moi, ce que j’aimais c’était me mettre dessous et – en même temps que je jouais aux Lego – j’étais transporté par ce son très chaud, très rond, qui résonnait sous ce grand piano à queue. Je regardais ses pieds qui bougeaient sur les pédales et il me racontait une histoire en même temps qu’il jouait. « Ecoute, tu entends le petit faon qui se balade joyeusement ? Il n’a pas encore vu le loup… » sur des airs de Beethoven ou de Mozart.
Dès le plus jeune âge, mes parents nous emmenaient, mon frère et moi, à de très nombreux concerts, notamment ceux de notre famille, qu’importe s’il y avait école ou non le lendemain. C’est lors des concerts que l’on sent toute la puissance de la musique, le silence de la foule, la tension, le trac. C’est clairement tous ces moments qui m’ont donné le goût de la musique. »

Nos enfants apprennent par imitation

Selon les neurosciences, nous en avons déjà parlé ici, nos enfants apprennent avant tout par imitation. Nos enfants apprennent à marcher en nous regardant marcher (les fameux neurones miroirs), nos enfants s’imprègnent aussi mieux de la musique en regardant quelqu’un jouer.

Plusieurs études montrent que le pouvoir de l’imitation est bien plus puissant quand nos enfants regardent quelqu’un de « réel » que quand ils écoutent un CD ou regardent la télé.

L’importance d’avoir l’opportunité de pratiquer pour découvrir ses affinités

« Ma mère avait très envie que nous acquérions le niveau suffisant pour savoir si, plus tard, nous voudrions faire de la musique notre métier ou pas, continue Thomas Enhco. Si nous n’apprenions pas la musique, il serait difficile pour nous de savoir si nous l’aimions. D’autre part, si nous ne l’avions découverte qu’à 15 ans, il aurait été trop tard pour faire une belle carrière. La musique classique est un peu comme le sport de haut niveau, la danse ou le chant d’opéra : cela nécessite une énorme technicité, beaucoup d’entraînement et si tu n’en as pas fait petit, tu pourras devenir bon, mais pas atteindre un niveau professionnel.

Donc à 3 ans et demi, ma mère me mit un violon dans les mains.

A partir de 6 ans, je suivais chaque semaine un cours de piano classique, un autre de piano jazz, un cours de solfège, un cours de violon classique, un cours de violon jazz et un atelier de Jazz de groupe (nous étions un petit groupe d’enfants dans lequel nous jouions tous d’un instrument différent). De même pour mon frère, de 2 ans mon aîné, à la différence qu’il avait choisi de ne jouer que d’un seul instrument.

D’ailleurs, dans cette volonté de ma mère de nous donner le choix, elle avait accepté que je prenne des cours de ce qui m’intéressait. Raison pour laquelle j’ai eu aussi l’opportunité de tester le poney, la danse, le théâtre, la piscine, les arts martiaux, l’escrime, etc.

Le développement d’un talent passe par du travail, et particulièrement pour la musique classique. La musique classique requiert beaucoup de travail et d’assiduité. Ma mère nous disait : « Travailler ton piano ou ton violon tous les jours, c’est exactement pareil que prendre ta douche ou de te brosser les dents. Même si un jour tu n’as pas envie, c’est normal : il faut le faire, c’est une hygiène de vie ». La musique nous a clairement appris la persévérance et nous a donné une méthode de travail.

Et puis la grosse récompense de tout ce travail, c’était de pouvoir faire des petits concerts dans le village avec notre groupe. Comme quand tu joues au théâtre et que tu répètes ton jeu de scène, la représentation finale est ta récompense ; ou quand tu fais beaucoup d’entraînements de sport pour ensuite avoir le kiff de passer des concours ou faire de la compétition. Toute cette gratification a été une bonne motivation pour travailler. »

L’exemple de Mickael Jackson

Dans la famille Jackson, le père faisait suivre à ses 9 enfants un entraînement quasi militaire en danse et en chant et ce dès l’âge de 3 ans. C’est grâce à ce type d’entraînement (dont la dureté reste évidemment critiquable) que tous ses enfants ont développé des aptitudes en danse et en chant. Ensuite, les prédispositions génétiques de chacun ont joué dans leur succès.

Reprenons l’exemple des Jackson Five : Michael, de loin le plus talentueux et – dans une moindre mesure – Janet, ont connu un succès indéniable alors que les autres firent nettement moins parler d’eux (tout est relatif…). Mais il y a fort à parier que sans cet environnement ultra stimulant, Michael ne serait peut-être pas devenu la star mondiale que l’on connaît.

Thomas Enhco le confirme : « Ma mère et ses frères et sœurs n’ont pas été aussi poussés que nous l’avons été. Résultat : ma mère a décidé de faire une carrière de cantatrice à 27 ans, ce qui fait que, malgré son talent, elle ne peut pas faire une carrière comparable aux chanteuses d’opéra qui ont commencé la musique dès l’enfance.
Mon frère a su assez tard qu’il voulait faire une carrière de musicien professionnel, cela n’était pas une évidence pour lui. S’il avait été dans une autre famille, il aurait peut-être fait autre chose. La stimulation de l’entourage familial a certainement joué un rôle important dans le fait qu’il choisisse d’en faire son métier. Et heureusement, car il est très bon et très heureux dans ce qu’il fait ! »

L’impact de la vision de l’entourage sur la carrière qu’on envie de faire.

« Depuis 7 ou 8 générations, quasiment tous les membres de la famille sont dans les arts, nous explique Thomas Enhco, et notamment les arts de la scène. Musiciens, chefs d’orchestre, comédiens, réalisateurs, décorateurs de théâtre, peintres, etc.

Pour des enfants qui ne baignent pas dans cet environnement, et dont les parents sont dans des métiers plus bureaucratiques, devenir comédien ou musicien peut paraître quasi-impossible. Et pour les parents c’est parfois inenvisageable. Alors que chez nous, ce n’est pas tant que cela nous parait possible, mais plutôt cela nous parait “normal”. Donc quand à 15 ans je m’embêtait à l’école [J’étais dans une école à horaire aménagé pour pouvoir faire de la musique], pour ma famille c’était une évidence qu’il fallait que j’arrête l’école et que je fasse de la musique. Je ne suis plus allé à l’école et j’ai eu mon bac en candidat libre 3 ans plus tard.

D’ailleurs, au final, je pense que j’ai mieux réussi mon bac du fait que je n’allais pas l’école. Parce que j’apprenais à ma façon et à mon rythme à partir de bouquins. Le problème à l’école c’est qu’il y a un rythme général appliqué à tout le monde. Pour certain c’est trop rapide, pour d’autre c’est trop lent. Par exemple, en maths j’apprenais beaucoup plus vite tout seul, car la façon d’expliquer du prof ne correspondait pas forcément à ma logique.

A l’inverse, ma demi-sœur adorait monter à cheval, c’était sa passion, elle en rêvait jour et nuit. Pour mon beau-père, (lui-même musicien professionnel !) une carrière dans l’équitation n’était pas trop envisageable, pour lui ce « n’était pas un métier ». Sa mère, elle, était à fond. Résultat, elle ne s’est vraiment lancée qu’après sa première année d’études supérieures. C’est là où la vision de l’entourage sur le fait que ta passion puisse devenir ou non un métier est importante.

Les enfants talentueux qui ne sont pas dans une famille de musiciens peuvent-ils aussi devenir brillants ?

L’avis de Thomas Enhco : « J’ai des copains qui sont des supers musiciens pro, leurs parents ne le sont pas mais sont des fous de musique. Un de mes amis – un des meilleurs pianistes français – est le petit-fils d’un grand amateur de jazz et de vieux film. Il lui faisait écouter plein disques, l’emmenait à des concerts, lui faisait regarder des films. Il a 24 ans et il a exactement les mêmes passion aujourd’hui. De même, pour mon père qui est éditeur de livres : ses 3 fils sont de grands lecteurs. Une passion a beaucoup plus de chance de naître chez un enfant si ses parents la lui transmettent et l’immergent dans cette passion.

J’ai quelques copains qui sont musiciens et sortis de nulle part. Ils pratiquaient un instrument, ont rencontré à l’école d’autres copains, ont monté un groupe… et le hasard a bien fait les choses. Mais ce ne sont pas des musiciens “classique”, la musique classique est tellement exigeante techniquement qu’il faut la commencer très tôt… comme le sport à haut niveau.

Mon amie est fille d’une peintre et d’un journaliste. Mais elle a commencé le violon vers 4-5 ans, en même temps que son père, qui d’ailleurs l’emmenait régulièrement à des concerts, dans des musées, voir des spectacles. »

Les 4 ingrédients pour développer le talent artistique de votre enfant.

Vous l’aurez compris, si votre enfant a un talent artistique, le meilleur moyen de lui permettre de le développer est une combinaison de ces quatre ingrédients :

  • Le baigner dans un environnement où il puisse REGARDER, ECOUTER, S’IMPRÉGNER de cet environnement artistique : musées, spectacles, concerts, théâtres, etc.
  • Lui donner la possibilité tôt de pratiquer son talent, sans jamais oublier la notion de plaisir : cela doit rester ludique
  • S’il a une passion ; le pousser à travailler sa passion. Il n’y a pas de recette magique, pour développer son talent, il faut travailler.
  • S’il veut en faire son métier : le soutenir dans cette voie.

Facile à dire, moins facile à faire …

Oui mais, il y a des voies où c’est compliqué de gagner sa vie, où c’est très bouché.

Par méconnaissance de certains domaines, on pense souvent que seul un nombre infime de personnes peut gagner sa vie dans l’art. On ignore parfois l’étendue de ces milieux-là.

Pour la musique, selon Thomas « ce n’est pas compliqué d’être bon en musique pour pouvoir gagner sa vie avec. La musique ne se résume pas à être un grand pianiste solo. Tu peux aussi être compositeur de musique de pubs, de films, orchestrateur, arrangeur pour d’autres artistes, professeur, accompagner des chanteurs ou d’autres artistes solo dans leur groupe, etc.. La musique il y en partout, les métiers sont nombreux. »

  • Peinture / Dessin : les métiers qui s’y rapportent sont encore plus nombreux : décorateur de théâtre, peintre de fresques murales, BD, illustrateur, dessinateur de dessin animé, directeur de galerie d’art, conseiller en art, restaurateur d’œuvres d’art, etc.
  • Comédiens/Théâtre : comédien pour les pubs, “YouTuber”, animateur de radio, doubleur de voix de film, chroniqueur, metteur en scène, réalisateur, etc.
  • Cuisine : restaurateur, YouTuber cuisine, inventeur de recettes pour l’agro-alimentaire, restaurateur spécialisé pour les crèches, être l’associé de Marlette ou Michel et Augustin, etc.

Oui mais ce n’est pas simple de savoir si notre enfant a du talent ou pas dans cette voie là…

La réponse de Thomas Enhco : « Si l’enfant se prend de passion pour un art, en évoluant dans ce domaine il sera forcément en contact avec des gens plus expérimentés qui l’encourageront ou non et vous diront s’il est doué, s’il est prometteur, s’il faut l’aider à aller plus loin (professeurs, artistes, amis…) »

D’accord, mais comment parvenir à ce que notre enfant trouve le domaine artistique qui lui convient le mieux ?

Les projets innovants qui permettent d’initier nos enfants à autre chose que la danse classique, le piano et le judo sont nombreux !

CPMHK vous propose de vous faire découvrir trois de ces projets les plus génialissimes pour permettre à nos enfants de découvrir leur talent !

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radio enfant

radio enfant

Bloom, LA radio enfant éducative est labellisée par Cool Parents Make Happy Kids

Pourquoi généralement nous, parents, mettons nos enfants devant une vidéo ? Pour qu’ils apprennent quelque chose ? A condition alors de l’avoir très bien choisie ! Pour qu’ils se divertissent ? Un jeu rempli généralement davantage cette fonction et permet au passage de développer leur créativité et leurs capacités cognitives, ce qui est moins le cas avec une vidéo. Pour faire travailler leur imaginaire ? Les livres sont bien plus efficaces pour atteindre cet objectif !

Non, la vraie raison, il faut bien se l’avouer, c’est que nous mettons généralement nos enfant devant les écrans pour être t r a n q u i l l es !

Dans le train, je me suis souvent demandé comment les autres faisaient pour que leurs enfants restent sagement assis sur le siège pendant que les miens gambadent dans le couloir… J’ai vite compris : ils les mettent devant un écran ! D’ailleurs, vous remarquerez que les écrans à l’arrière des appuie-têtes des sièges avant dans les voitures poussent comme des champignons…

Si les vidéos ont bien cet avantage (je ne parle pas ici des “applications” qui sont un autre sujet), elles ont aussi un inconvénient… Elles diminuent les capacités de concentration de nos enfants et leur capacité à s’occuper “seul”. A cause du défilement ultra rapide des images, étudié pour capter l’attention de nos enfants sans qu’ils n’aient besoin de se concentrer, les enfants habitués aux écrans ont plus de mal à se concentrer sur une activité et s’ennuient plus facilement s’ils ne sont pas stimulés… (je vous passe toutes les études neurologiques probantes qui ont été faites sur le sujet…)

Et s’il y avait une solution alternative aux vidéos ? Alors certes, je pourrais vous dire : à la place de mettre vos enfants devant des vidéos, lisez leur des histoires, jouer avec eux, trouvez leur des activités ! Mais ce serait omettre la vraie raison du recours à ces écrans : permettre aux parents de faire la grasse matinée, de ne pas avoir à les gérer dans le train, ni à les occuper en voiture, etc. Bref, de pouvoir un peu souffler de temps en temps.

LA solution magique, c’est Carole et Perrine qui me l’ont faite découvrir : c’est Bloom, la radio enfant !

Vos enfants aiment qu’on leur raconte des histoires ? Ça tombe bien, celles de Bloom sont féeriques ! Écouter une histoire, contrairement à regarder une vidéo, développe l’imaginaire de nos enfants et les entraîne à se concentrer.

Et quand vous n’avez pas envie de lire une énième histoire, pourquoi ne pas laisser vos enfants être bercés par le doux son de ces histoires courtes ?… Qui sait : grâce à elles vous arriverez peut-être à les coucher plus tôt et sans rappel ?…

Mais la radio enfant, ce ne sont pas que des histoires : ce sont aussi des émissions extrêmement bien faites, où notre enfant va enfin véritablement apprendre quelque chose d’intéressant ! Pourquoi les zèbres ont-ils des rayures blanches et noires, le savez-vous ? Et bien autant vous dire qu’avec cette histoire étonnante vos enfants et vous-même le retiendrez et vous pourrez ainsi briller au prochain goûter ! De quoi leur donner envie de s’intéresser davantage à la vie des animaux, aux tribus africaines, à la création des volcans et plein d’autres sujets passionnants.

Et parce qu’un trajet en voiture ne se fait jamais sans un jeu, Bloom , la radio des enfants, vous en propose des originaux, sous forme de gymnastique à faire assis ou encore de jeux de mots rigolos.

Vous l’aurez compris, voici enfin une bonne façon de maintenir tranquilles nos enfants, sans les légumiser, mais, au contraire, en stimulant leur imaginaire, leur curiosité, en enrichissant leur vocabulaire et en favorisant leur goût pour la lecture ! Je suis ravie que la radio enfant Bloom soit la première start-up à obtenir le label CPMHK !

RDV sur Bloom : vous allez pouvoir télécharger une des quatre applications pour embellir les embouteillages du week-end de l’Armistice ! Télécharger pour Apple / Télécharger pour Google

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comportement de mon enfant

comportement-de-mon-enfant-cpmhkQuand le comportement de mon enfant n’est pas acceptable, comment je réagis ? Quand nous parlons de notre enfant à des copains lors d’un dîner, que disons-nous de lui ? Est-ce qu’il nous arrive de lancer, même avec humour : « Il est insupportable », « Le relou », « Un vraie petite peste » ?

Car même si ces mots sont dits avec « légèreté », ils reflètent quelque peu l’image que nous avons de nos enfants, tout du moins à l’instant où nous le disons. Et cela a son importance, car comme dirait ma grand-mère, nous avons tous tendance à incarner l’image que les autres ont de nous…

On endosse l’image que les autres ont de nous.

Je me souviens d’une discussion avec ma grand-mère (qui incarnait la sagesse et l’altruisme), à propos de sa copine Jacqueline qui venait passer chaque année une semaine dans la maison familiale. Un été, je lui ai dit que je trouvais Jacqueline beaucoup plus rayonnante que les autres années, qu’elle prenait davantage la parole à table, qu’elle était devenue drôle. Ce à quoi elle m’a répondu : « C’est normal, toute la famille a fini par l’accepter, votre façon de l’accueillir a changé. Quand une personne se sent acceptée, elle montre le meilleur d’elle-même. »

Cela rejoint ce qu’une de mes collègues me disait à propos de son frère : « C’est incroyable, mon frère, quand il faisait de la prospection chez son ancien employeur, ça se passait hyper mal. Ils n’étaient pas contents de lui, il avait du mal à atteindre ses objectifs, puis il a été embauché par le concurrent pour le même job. Ils l’ont reçu comme le messie, le considéraient hyper compétent et il a cartonné ! Juste une histoire de confiance en lui, d’image que nos propos donnaient de lui et qu’il endossait. »

Même si, dans l’absolu, l’idéal est d’avoir suffisamment confiance en soi pour ne pas se soucier du regard des autres, il est difficile d’atteindre ce niveau de sagesse, même pour un adulte. En tout cas, nos enfants sont loin d’avoir la maturité suffisante pour y arriver. Ils ont une forte tendance à se conformer à l’image que nos paroles donnent d’eux.

Si on considère notre enfant comme nul en musique il est peu probable qu’il devienne fort, car il n’a pas la confiance nécessaire pour prendre du recul et se dire qu’il peut progresser. Il se pense nul car c’est ce qu’il entend ses parents dire de lui.

Idem quand on dit et répète à un enfant qu’il est insupportable (ou qu’on lui fait comprendre par notre attitude). Il aura tendance à se conforter dans cette image de petit diable et aura beaucoup de mal à se voir comme un enfant sage et donc à en adopter le comportement.

Mes paroles influencent le comportement de mon enfant.

Si on dit à un enfant : « Tu n’es pas prêteur », on le convainc qu’il n’est pas prêteur. Quand une copine de Joy vient me voir pour me dire : « Charlotte, Joy elle ne veut pas prêter son camion », je lui réponds (sachant que Joy m’entend) : « Oh t’inquiète pas, connaissant Joy, je suis sûre qu’elle va te le prêter. Demande-lui quand elle voudra bien te le passer ». Je suis pratiquement certaine que Joy finira par prêter son camion.



Si la maîtresse se plaint du comportement de mon enfant
, que je suis convaincue qu’il est effectivement insupportable et que je lui tombe dessus le soir même pour lui dire : « Je ne suis pas content, il paraît que tu es insupportable avec Madame Patin, va falloir que cela change », je le mets directement dans une case et il sera difficile pour lui d’en sortir. Alors qu’en lui demandant : « Il paraît que cela ne s’est pas bien passé avec Madame Patin. Cela m’étonne, toi qui a toujours envie de coopérer… Que s’est il passé ? Cela ne te ressemble pas, je suis sûr que ça va mieux se passer demain », il devient beaucoup plus motivant pour lui d’essayer de changer. En lui montrant une image de lui positive, on lui donne la force de changer et d’aller vers cette attitude positive.

Un jour, quelqu’un nous a fait remarquer que Léon boudait de temps en temps. Nous n’avions jamais eu cette image de lui et pourtant en y faisant attention, c’était vrai. Le fait de ne pas avoir cette image de « Léon boudeur » nous permet de réagir positivement lorsqu’il commence à faire la moue. Une petite grimace, une blague et on désamorce facilement la situation. Si nous avions cette image de lui, d’un Léon qui boude à tout bout de champ, nous réagirions certainement autrement. Avec des mots, même affectueux (« Léon, mon petit boudin, mon boudeur professionnel »), on lui colle une étiquette, on l’enferme dans ce rôle de boudeur.

Alors comment faire pour lui donner une image de lui positive ?

Avant toute chose, pour lui donner une bonne image de lui, il faut évidemment changer le regard que l’on porte sur son enfant.

Pour cela, on peut pratiquer une vraie petite gymnastique de l’esprit. Par exemple, en s’exerçant quotidiennement à relever ce que notre enfant a fait de positif, plutôt que de ne voir que les choses qui ne vont pas (voir l’exercice 30 minutes suffisent pour offrir à nos enfants d’être heureux jusqu’à 90 ans).

Ainsi quand la maîtresse m’aura reproché le mauvais comportement de mon enfant, quand on aura passé une journée difficile avec lui nous pourrons avoir le recul nécessaire pour se dire que, même si en ce moment notre enfant est difficile sur un point, il est globalement une très belle personne et qu’on a confiance en lui pour dépasser ce problème passager.

De plus, comme nous l’avions vu dans un précédent article, partons du principe que si le comportement de mon enfant est négatif c’est qu’il se cache derrière une cause plus profonde, un éventuel mal-être, ou une émotion négative qu’il nous faut comprendre. Plutôt que de soigner le symptôme, traitons la cause. Encore faut-il, pour cela, prendre le temps de la chercher et de la comprendre.

Ensuite, si on veut aider notre enfant à changer de comportement, à sortir de son statut « d’enfant pas prêteur » par exemple, observons toutes les fois où il prête et relevons ces gestes auprès de lui : « Regarde comme ça fait plaisir à Julie que tu lui prêtes ton jeu ! Tu sais, cela ne m’étonne pas de toi, je trouve que tu prêtes beaucoup en ce moment ». Renvoyons-lui une image « d’enfant prêteur » plutôt que l’inverse.

Imaginez que l’on vous a toujours dit que vous étiez égoïste et que vous arrivez dans un environnement où, en l’espace d’une semaine, trois personnes vous disent « C’est tellement sympa de ta part d’avoir fait ça, c’est tellement généreux de ta part » ou encore « C’est tellement agréable d’être reçu par quelqu’un d’aussi généreux et tellement rare ! », cela vous donnerait envie d’endosser et de persévérer dans ce rôle, non ?

Et enfin, faisons attention à la façon dont nous appelons nos enfants et évitons de lui donner des petits noms à connotation négative, même pour rigoler : « la tortue », « l’hyper actif », « la racaille », « le glouton », etc. Même si ça n’est pas dit méchamment, à force de le répéter ça enferme notre enfant dans un comportement négatif.

Et puis si nous, ses parents, ne croyons pas à la richesse de notre enfant, qui y croira ?

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aîné et cadet : quelle responsabilité donner aux grands ?

aîné et cadet : quelle responsabilité donner aux grands ?

Comme vous l’avez lu au travers de mes articles, je suis à 100% pour donner des responsabilités à nos enfants et ainsi les guider vers plus d’autonomie et de confiance en eux.  Les responsabiliser face aux petits dangers, les responsabiliser face aux décisions etc sont des évidences, mais faut-il les responsabiliser entre aîné et cadet ?

« Tu surveilles ton frère ? »

La réponse ne semble pas évidente,  je m’en suis rendu compte à plusieurs reprises. Un jour j’ai entendu un père dire à son aîné de 7 ans : «  Tu surveilles ton frère [qui ne sait pas nager et qui est sans brassard au bord de la piscine] et tu cries s’il tombe ». Un autre jour, j’ai vu un enfant de 8 ans accompagner dans la rue son petit frère de 3 ans qui, tout à coup, s’est précipité sur la route (peut-être avait-il vu un pigeon ?) ! Par chance, le motard qui arrivait a pu l’éviter, avant de se rétamer… Ou encore cette autre fois où une maman a dit : « Tu fais attention à ce que ton frère ne mette pas de graviers dans sa bouche ». Etc.

Dans ces cas où nous donnons à notre aîné la responsabilité d’un autre enfant, face à de tels dangers, si la situation tournait mal, a-t-on juste mesuré l’impact psychologique que cela pourrait avoir sur l’ aîné ? De quoi lui tuer sa vie à lui aussi…

Nous n’aurions pas l’idée de prendre un baby-sitter de 10 ans, alors pourquoi donnerions-nous ce rôle à notre enfant ?  Finalement, ne devrions-nous pas tout simplement confier notre enfant à un autre que si on estime que cet autre est en âge de faire du « baby-sitting » et aussi qu’il est d’accord pour le faire ?

Mais s’il n’y a pas de “vrai” danger, peut-on confier à l’aîné  la responsabilité des autres ?

Comme dans ce précédent article, dans le train, une mère demande à l’ aîné de surveiller que sa sœur reste à sa place le temps qu’elle aille acheter un sandwich. Peut-on confier cette responsabilité sans danger ?

L’inconvénient de créer une relation inégalitaire entre aîné et cadet.

Que va-t-il se passer si la petite sœur veut partir de son siège ? Le grand va chercher à faire respecter la règle. On crée alors une relation hiérarchique entre nos enfants, dans laquelle ils ne sont plus à égalité, mais où l’un « commande » l’autre. On peut le comprendre si un enfant a 1 an et l’autre 4 ans. Sauf que si dès le début on prend ce réflexe, ils risquent de garder cette hiérarchie quand ils auront 7 et 10 ans : le plus jeune se sentira “petit” et l’ aîné se sentira “responsable” de l’autre, ils ne seront pas à “égalité”. N’est-ce pas dommage quand, à 7 et 10 ans, ils pourraient avoir une relation plus égalitaire, former un binôme, une équipe ?

Si nos enfants ont deux ou trois ans d’écart, ne voudrions-nous pas au contraire qu’ils se sentent à égalité ? Qu’ils puissent jouer ensemble, sans que la parole du plus grand soit davantage « considérée », sans que le petit soit davantage « protégé » ?

Cela dépend aussi du caractère de chacun. Si l’ aîné se montre bienveillant envers le plus petit et sait faire respecter les règles avec “bienveillance”, on court moins le risque que le petit souffre d’être “surveillé” par l’ aîné. Mais si notre aîné prend goût à exercer son autorité sur le second, mieux vaut les traiter à égalité !

Pour éviter de créer une relation inégalitaire entre nos enfants, tout en me reposant parfois sur Joy pour “gérer” Léon, j’opte pour les responsabiliser ensemble, sans confier Léon à Joy : « Je vais chercher des sandwichs, je peux vous laisser là ? Vous venez me chercher s’il y a un problème. ». Joy sait ainsi que je ne suis pas là et, comme elle l’aurait fait avec un ami de son âge, elle me préviendra s’il y a un problème.

Au lieu de dire « Joy, accompagne Léon voir le groupe de musique », je dis : « Oui, vous pouvez aller voir les gens qui font de la musique, mais ensemble. » Chacun doit en quelque sorte prendre soin de l’autre, comme des amis pourraient le faire, ainsi Léon ne se sent pas “petit” et Joy ne se sent pas contrainte.

Si les enfants ont beaucoup d’écart peut-on les confier l’un à l’autre ?

Quand l’écart entre nos enfants est plus important, l’inégalité est plus présente de fait. Alors peut-on les confier l’un à l’autre ?

Bien sûr tout dépend de la façon dont l’ aîné gère le petit, car le petit n’appréciera peut-être pas d’avoir un troisième parent sur le dos qui lui dit ce qu’il doit et ne doit pas faire… Mais la situation peut aussi être difficile à vivre pour le plus grand ! Car si surveiller son petit frère lui semble contraignant et l’empêche de se plonger dans une activité, en faisant cela on ne l’incite pas à apprécier la présence de son petit frère !

Et pire, s’il gère mal sa mission et se le fait reprocher, on risque clairement de créer de la rancœur chez l’ aîné envers son petit frère. Tout cela ne joue pas en faveur de leur entente… Et puisqu’on parle d’entente dans la fratrie, si le sujet vous intéresse, sachez qu’il existe bien des petites astuces et habitudes à intégrer pour leur permettre une plus grande complicité. Ca vous parle ? Je vous propose de vous inscrire ci-dessous pour recevoir gratuitement un dossier complet sur le sujet. Dans ce Pack Frères/Soeurs, je vous donne des pistes et des clefs pour une fratrie unie.  Pour l’obtenir et les découvrir, rien de plus simple : indiquez votre mail et recevez le pack directement dans votre boite ! 

Alors pourquoi ne pas tout simplement demander à l’ aîné s’il est d’accord pour nous rendre ce service plutôt que de le lui imposer ? « Cela ne te dérange pas si je te laisse Léon ? »

Finalement, tout cela n’est-il pas logique ? Ce sont des frères et sœurs et nous sommes les parents “responsables” ☺

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activites-montessori-cpmhk

activites-montessori-cpmhkLes activités Montessori sont principalement connues pour favoriser l’autonomie des enfants, mais ceci n’est pas l’unique but de la pédagogie Montessori. Un autre des grands objectifs de cette pédagogie est de responsabiliser l’enfant, l’impliquer et développer ses capacités cognitives. Avec toujours la même ligne directrice : l’activité ne doit pas demander d’effort particulier à l’enfant car l’activité elle-même est intéressante, attirante pour l’enfant et non contraignante.

Et si plutôt que de se ruer dans un magasin de jouets, ou une librairie, pour recherche le cahier d’activités Montessori ou le jeu éducatif Montessori qui le rendra plus intelligent nous avions déjà chez nous et en nous tout le nécessaire pour développer au quotidien les capacités cognitives de nos enfants ?  

La vie réelle n’est-elle pas finalement le meilleur moyen d’inviter notre enfant à raisonner et de le motiver à s’impliquer ?

C’est en tout cas le réflexe que nous avons eu avec Joy à partir du moment où elle a su parler et il semblerait qu’à force de solliciter son raisonnement, il semblerait qu’elle ait particulièrement développé cette aptitude à raisonner.

Exemples d’activités Montessori à réaliser à partir de rien.

Par exemple, un jour où on s’apprêtait à débarrasser l’apéro à l’aide d’un plateau qui me semblait presque trop petit, je lui demandai conseil : « Est-ce que tu penses qu’on va réussir à tout mettre sur le plateau ? »

Dans notre intonation, faisons attention à ne pas se positionner en tant qu’adulte qui sait et qui veut voir si son enfant trouve la solution, mais  bien en tant que personne qui fait confiance à son enfant pour trouver la solution à son problème.

En sollicitant régulièrement son avis, par rapport à un problème ni trop simple ni trop compliqué, on lui donne envie de trouver par lui-même des solutions et aussi confiance en sa capacité à raisonner. Évidemment Joy, motivée pour m’apporter son aide, prit en charge l’arrangement du plateau et me dit : «Voilà tout y est, il reste plus que la carafe, mais je peux la porter et toi tu prends le plateau.»

Un autre jour, là où nous nous trouvions, il y avait deux sorties pour rejoindre les toilettes qui étaient dehors. Je demandai à Joy :

– « A ton avis quel est le chemin le plus court pour y arriver ?

– Par-là ! me dit-elle en montrant du doigt la sortie choisie

– Et bien ce que tu viens de faire, ça s’appelle un exercice de géométrie.»

En faisant cette précision à la fin de ce petit exercice tout simple, le jour où on lui annoncera un cours de géométrie à l’école, il y a fort à parier qu’elle s’enthousiasmera à cette idée d’une part parce qu’elle comprend à quoi cela sert dans la «vraie vie» et d’autre part parce qu’elle aura déjà confiance en sa capacité d’être performante dans cette matière puisqu’elle se sera rendue compte qu’elle était capable de trouver toute seule les réponses à ce type de problème. Pour la géométrie, on peut aussi s’amuser à dessiner ensemble le plan de l’appartement ou la maison dans laquelle on vit…

« – Maman, est-ce qu’il reste des petits suisses que papa a acheté hier ? 

– Je ne suis pas sûr car on en a mangé avec papa hier soir, regardes dans le frigo. 

– Oui il est reste 2 !! 

– Ca veut dire qu’on en a mangé combien ?

– 1 seul !

– Comment tu le sais ?

– Parce qu’on en a mangé 3 hier avec Léon, il en restait 3 et comme il y en a plus qu’un dans le frigo, ça veut dire que vous en avez mangé qu’un !

– Et bien tu vois ce que tu viens de faire c’est une soustraction, un exercice de mathématiques.»

Autre occasion permettant de créer des activités Montessori sans aucun support : quand notre enfant exprime son étonnement par rapport à une situation. Plutôt que de lui expliquer pourquoi c’est comme ça, essayons de l’inviter à trouver de lui-même la raison de cette situation. Quand nous étions en train de nous baigner, Joy me dit avec étonnement : « Maman tu as vu c’est drôle, moi j’ai pas pieds et toi tu as pieds » « Et est-ce que tu penses qu’il est possible que moi je n’ai pas pieds et que toi tu aies pieds ? » « Oui !!! » “Ah zut, elle n’a pas l’esprit aussi logique que je pensais” me suis-je dit. Alors j’ai poussé le jeu : «Comment cela serait possible ?» Réponse de Joy : « Si par exemple moi, je suis près du bord, pendant que toi tu es loin et bien moi j’ai pieds et pas toi ! » Ah oui pas bête…

Ou encore, à l’aéroport, en arrivant près des tapis roulants pour récupérer nos bagages, Joy s’exclame : «Regarde ! Il y a nos valises qui sont arrivés en premier !» Plutôt que de tout de suite lui expliquer pourquoi elle faisait fausse route, j’ai choisi de la faire raisonner par elle-même. «Tu penses vraiment que ce sont nos valises qui sont arrivées en premier et que celles des autres vont arriver après, ou est-ce que les autres valises sont déjà arrivées et il ne reste plus que les nôtres ? » Joy réfléchi… « Les autres valises sont déjà arrivées ! Car personne d’autre n’attend les valises, donc les gens ont dû partir avec. »

Ces quelques situations n’ont pas pour objectif de vous montrer comme notre fille est maligne et moi exemplaire, mais pour vous montrer comme c’est simple et efficace d’appliquer la méthode Montessori dans la vie de tous les jours. Nous avons tout intérêt à solliciter les compétences cognitives de nos enfants car si chacun a des prédispositions génétiques en la matière, l’environnement joue très fortement dans le développement des compétences de nos enfants. Et particulièrement entre 0 et 5 ans car les connections entre les neurones du cerveau de l’enfant se créent à une vitesse vertigineuse (700 à 1000 connexions par secondes, comparé à moins de 10 pour l’adulte). Grâce à ces connexions, les neurones vont devenir opérationnels.

Chaque chose que notre enfant perçoit, entend, expérimente crée une connexion. On les appelle les synapses. Plus une expérience est fréquente, plus la connexion se solidifie. Ainsi donc, plus nous stimulons certaines compétences chez nos enfants, plus il les développera.

Et il semblerait qu’avec Joy, qui ne semble pas être “plus” intelligente que les autres enfants de son âge, cet entraînement ait fonctionné : quelques temps avant les vacances, alors que je venais de récupérer Léon à la crèche et que j’arrivais en vélo à l’école pour récupérer Joy, en ayant Léon sur le petit siège, je dis : «Faut que je pose mon vélo et qu’on repasse à la crèche pour prendre la poussette, car on en a besoin pour aller à la fête de la musique, parce que si jamais l’un de vous est fatigué je préfère l’avoir. Je n’ai pas pu prendre la poussette car je ne pouvais pas ramener la poussette + mon vélo en même temps, de la crèche jusqu’à l’école. » (Vous remarquerez que je ne m’arrête pas à « Faut qu’on repasse chercher la poussette ». J’ai souvent pour réflexe d’expliquer la logique de mon raisonnement, ce qui est différent «d’expliquer pour se justifier».) Ce à quoi Joy répondit : « Pourquoi tu n’as pas attaché ton vélo près de la crèche, pris la poussette. Et demain matin tu serais retournée déposer Léon en poussette à la crèche et t’aurais récupéré ton vélo». J’avoue avoir été assez bluffée par le raisonnement de ma petite fille qui n’avait alors même pas 4 ans… «Oui c’est tout à fait juste, mais comme j’étais en retard pour venir te chercher, c’était plus rapide pour moi d’arriver en vélo qu’en poussette.»

Les activités Montessori au quotidien en conclusion :

En impliquant notre enfant dans la vie de tous les jours, nous avons mille opportunités de lui apprendre à raisonner. Et notre enfant apprendra bien mieux à raisonner dans la vie quotidienne, parce qu’il est impliqué dans une  situation, dans un problème, qu’en essayant de résoudre un problème inventé dans son cahier de vacances… A nous de créer et  saisir ces opportunités !

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