Archive pour le mois : 01/2017

dire bonjour

dire bonjour CPMHK

Faut-il les forcer à dire bonjour ? À quel âge les vôtres ont-ils dit « bonjour » spontanément et systématiquement ? Mais comment avez-vous fait ?!! Ce sont les questions auxquelles les lecteurs de Cool Parents Make Happy Kids ont répondu. Grâce à l’expérience de tous, une belle piste s’est dessinée…

​ Tout d’abord, tout le monde a été unanime pour dire que « nous tenons à ce que notre fils dise bonjour », que c’est « la base du début de l’éducation » : « la politesse c’est important ».

Surtout que l’on doit souvent supporter la pression du regard des autres :

« Moi je suis beaucoup influencée par le regard des autres et si mon enfant ne dit pas bonjour, dans le regard des autres je vois que je n’ai pas apporté à mon enfant les bases rudimentaires de l’éducation »

« Une réunion de famille, tous les petits cousins sont trop mignons et vont dire bonjour aux grands parents, bisous et compagnie, le tien non. Je t’assure que t’es mal. »

« On veut à tout prix qu’ils disent bonjour, car s’ils ne le font pas c’est NOTRE éducation qui a un manquement »

Même si dire ‘bonjour’ est nécessaire, les participants ne pensent pas de même du bisou !

« Je trouve que ce côté « intime », ne doit être en aucun cas obligatoire! » « Je ne force pas la proximité : bisous câlins, réservés aux intimes et selon l’envie de l’enfant. » « Les bisous c’est juste si elles veulent bien. Les forcer à accepter, c’est la violation de leur espace, non ?»

Cependant ce n’est pas facile de leur faire dire, surtout quand ils sont pris d’un élan de timidité, ou qu’ils sont en plein dans la phase du « refus ».

 « Ici, à 6 ans 1/2, le bonjour est encore dur à sortir. Même en réponse à la maîtresse, ça le coûte…
Trop de timidité ! »  « Ma fille a 4 ans et est très timide. Elle a souvent peur des adultes, des inconnus et même des membres de la famille si elle ne les voit pas souvent.» « En tous cas ici on n’y arrive pas, c’est limite si elle ne tire pas la langue quand je lui dis « dis bonjour au gardien ».»

Et si nous commencions par leur expliquer, diront certains ?

« Tout le monde fait comme ça parce que c’est gentil, c’est pour montrer qu’on est heureux de se voir. » « Dire bonjour, c’est comme dire « on est à côté, dans la même pièce. On n’est pas obligé de passer la soirée ensemble, mais si tu veux venir me parler, tu peux ». C’est comme l’ouverture d’un dialogue. » « Quand on ne dit pas ‘bonjour’, c’est comme si on n’aimait pas la personne ou comme si nous ne la considérions pas »

Mais l’explication a-t-elle vraiment un effet ?  Selon l’une des participantes, pas vraiment :

« 6/7 ans, c’est l’âge du passage à l’abstraction, donc les notions abstraites sont enfin comprises Avant 6 ans, l’enfant ne comprend pas ces échanges verbaux. D’ailleurs la plupart du temps ils ne veulent pas dire ces mots qui n’ont aucun sens pour eux »

D’accord mais si l’explication ne marche pas, comment faites-vous pour que votre enfant dise ‘bonjour’ ? Faut-il forcer ? Gronder ?

Nous avons eu quelques clés :

« Moi je ne force pas mes enfants. J’essaye de montrer systématiquement l’exemple. et si mon enfant ne fait rien je lui propose de dire bonjour. S’il ne se passe rien, j’explique pourquoi c’est important. Généralement il finit par le faire. »

« De toute façon les enfants imitent les parents : des parents polis font que les enfants deviennent polis naturellement »

« Avec ma fille de 4 ans plus j’insiste et plus elle se braque et moins j’ai de résultats. »

« C’est vrai qu’il faut montrer l’exemple. J’ai remarqué que cela marche mieux que de « forcer ». »

 « Ma fille a 3,5 ans et elle est très timide. Au début j’ai essayé de forcer et je me suis vite rendue compte que cela ne servait à rien. »

 « Nous on la gronde en mode « Je te confisque ton jouet si tu ne dis pas bonjour à la femme de ménage ». Mais je ne suis pas sûre que ce soit la solution. »

« Je pense qu’il ne faut pas faire une fixation sur le bonjour, car l’enfant pourrait faire un blocage…avec mon aînée, on lui a mis la pression, c’était une obsession et elle ne voulait jamais dire bonjour. Combien de fois on l’a grondé pour cela…. Puis j’ai entendu dire qu’il ne fallait pas forcer l’enfant du coup je me suis moins prise la tête avec la 2eme et tout c’est bien passé. Mais c’est peut-être aussi une question de caractère»

 « Faut-il être moins exigent avec nous-même pour accepter que notre enfant passe par une phase de refus pour ensuite y revenir ? »

​Et alors le résultat, à quel âge vos enfants ont-ils dit ‘bonjour’ ??

« Mes enfants (3 et 5 ans) ne disent pas toujours spontanément ‘bonjour’»

« Avec ma belle-fille il me semble qu’il y avait eu un passage ou elle refusait de dire bonjour entre 2 ans et demi et 3 ans et demi. Puis à partir de 4 ans environ elle avait intégré le « bonjour systématique de politesse ».

« La grande a 3 ans 1/2 et elle sait que le « bonjour/au revoir », par politesse, est non négociable »

« Pour mes deux plus petits (3 et 5 ans) ce n’est pas systématique »

Mais les réponses les plus surprenantes, les plus catégoriques, ont été celles-ci :

(J’ai consciemment pris des témoignages de fratrie afin de lisser l’impact du caractère de l’enfant. On peut avoir de la chance avec un, mais pas avec trois ! D’autres témoignages de ce type ont été fait aussi pour des enfants uniques)

 « Ils ont dit bonjour systématiquement presque en même temps que « papa » et « maman ».  Je ne les ai jamais forcées. J’ai trois filles, depuis qu’elles sont petites,  elles aiment bien nous copier.»

« Mon fils a 2 ans ½, il dit bonjour depuis au moins 1 an. Ses sœurs ont 4 et 9 ans, et je pense que ça a dû avoir lieu au même âge. Pour nous, les parents, dire bonjour est un « reflexe » et du coup je pense que ça l’est devenu pour eux aussi. Faut dire qu’ils le disent tout seul, je n’ai pas à leur demander de le dire ! Je ne les ai jamais forcés. »

 « Les miennes nous ont naturellement imité. Elles ont 3 ans et depuis qu’elles parlent, assènent des ‘bonjour monsieur’ et ‘bonjour madame’ à tous. Nous ne les avons jamais forcé mais indiqué que les gens avaient plaisir à recevoir un bonjour. Sans le rappeler nous avons toujours donné l’exemple. »

Conclusion

Alors oui clairement le caractère de l’enfant joue (s’il est timide ou non).

Parmi les parents qui ont insisté pour que leurs enfants disent ‘bonjour’, il semblerait que le ‘bonjour’ soit devenu spontané, et automatique, généralement vers 4/5 ans, voire plus pour les timides. Sauf si bien sûr, leurs caractères facilitent particulièrement ce ‘bonjour’ (c’est-à-dire qu’ils ont rarement refusé de le dire).

Mais il est impressionnant de voir parmi les témoignages que ceux qui n’ont jamais mis la pression obtiennent des résultats homogènes et surprenants !  Tous leurs enfants disent « bonjour » systématiquement depuis qu’ils savent parler.

Vous pouvez aller voir les commentaires sur Facebook, j’ai été moi-même impressionnée et surprise…  Il se pourrait en effet, que si nous montrions l’exemple à notre enfant, que nous ne lui mettions jamais la pression en insistant pour qu’il le dise, il ne prendra plus cela comme une contrainte qui donne envie de résister, mais comme un jeu, auquel lui aussi à droit de jouer. (voir aussi l’article : Quels impacts avons-nous sur nos enfants, selon les neurosciences ?)

Et pourquoi pas lui faire parfois remarquer à quel point son ‘bonjour’ a fait plaisir à l’autre. Ou à l’inverse de temps en temps lui chuchoter à l’oreille « Si tu veux, tu lui diras tout à  l’heure. Quand tu te sentiras plus à l’aise.».

Bien sûr, lorsqu’il ne dira pas ‘bonjour’, il va falloir accepter avec zenitude les regards accusateurs. Pas facile de se sentir jugé. Mais soyons patients, gardons en tête que cela ne dure qu’un temps, dès 4 ans il devrait le dire systématiquement et peut-être même avec le sourire ! Car ’bonjour’ ne sera pas devenu pour lui une contrainte, mais un joli plaisir.

Si vous souhaitez améliorer votre quotidien avec votre enfant, et que je vous envoie les clés à connaître pour ne pas avoir à répéter 4 fois les choses (et finir par crier), maximiser vos chances pour que votre enfant fasse ce que vous lui demandez, ou encore savoir comment gérer quand vous êtes à « bout ». Indiquez votre email ci-dessous, et retrouvez le « PACK « OUI PAPA OUI MAMAN » : Toutes les clefs pour les faire coopérer (sans crier) ! »  dans votre boîte mail (gratuitement).

Pour découvrir nos cool coachings, cliquez ici !

Kidygo CPMHK

Kidygo CPMHK

 

Kidygo est une merveilleuse trouvaille, et je vais vous raconter mon expérience.

À peine sortis des vacances de Noël, que les vacances de février arrivent déjà…

Que faire des enfants ? Les mettre au centre de loisirs ou les envoyer chez les grands-parents ?

Si le centre de loisirs permet à nos enfants de rester près de papa et maman, nos enfants peuvent aussi adorer voir un peu leurs grands-parents, en profiter pour se faire chouchouter, faire des choses qui changent, et surtout couper avec le rythme souvent soutenu des périodes d’école et pour les petits citadins qui ont la chance d’avoir des grands-parents à la campagne, la mer ou la montagne, prendre l’air !

Mais il n’y a pas qu’à nos enfants que cela peut faire du bien, il y a aussi à nous parents ! Car oui : être parents positifs ne veut pas dire être collés à ses enfants toute l’année. Etre parents positifs, c’est aussi accepter que notre enfant puisse se passer de nous. Si arriver à passer un peu de temps loin de ses parents dépend bien sûr de la personnalité de chaque enfant, cela dépend aussi de notre capacité à nous de nous détacher de nos enfants.

Et puis en fonction de notre personnalité, nous, parents, avons aussi besoin de prendre l’air, de passer du temps sans les enfants, en couple, seuls ou avec nos amis, histoire de faire le plein d’énergie pour qu’au retour de nos enfants nous puissions être remplis d’ondes positives pour les gérer avec la patience, l’humour et la compréhension qu’ils méritent, et ce sont au final nos enfants qui vont y gagner !

 

Les confier oui, mais on fait comment quand les grands-parents sont loin ?

En effet, même si les grands-parents sont prêts à accueillir nos petits, confier ses enfants peut vite être compliqué à cause de la logistique nécessaire pour les accompagner sur leur lieu de vacances, parfois à l’autre bout de la France… C’est là que Kidygol’entreprise label du jourprend tout son sens…

Alors c’est quoi Kidygo ? C’est l’idée génial de Joanna et Thomas, deux étudiants qui en avaient assez de se ruiner pour rentrer voir leur famille le week-end. Ils ont alors eu l’idée d’un échange de service avec des parents qui avaient besoin d’une solution pour les trajets de leurs petits   tout en étant très soucieux du bien-être et de la sécurité de leur enfant. Ils ont alors imaginé un site internet collaboratif qui met en relation les parents qui ont des enfants à emmener plus ou moins loin et des étudiants qui ont l’envie ou le besoin de voyager et veulent réduire le coût de trajet. Kidygo propose que ces personnes accompagnent votre enfant sur son trajet à votre place. Les parents postent des annonces sur le site, proposent une rémunération (généralement offrir le billet de train ou une partie du billet d’avion) et les KidySitters intéressés répondent. Très intéressant aussi pour les parents divorcés !

 

Cela peut nous faciliter la vie, non ?!

 

Kidygo prend soin de  trier les personnes recrutées…

L’équipe de Kidygo met un point d’honneur à ce que les KidySitters recruté(e)s soient plus que fiables. Elle vérifie au préalable leur identité, mais aussi leur casier judiciaire et leur fait passer un test éliminatoire (que tout le monde ne réussit pas) sur les bons réflexes à avoir avec les enfants.

Vous pouvez également consulter les avis et notes des parents qui leur ont déjà confié leurs enfants. Et en plus, vous disposez d’une petite vidéo enregistrée par le ou la Kidysitter : quoi de mieux pour avoir une vision de la personne  qui candidate ! Et pourquoi pas proposer à votre enfant de faire lui-même la sélection parmi les Kidysitter que vous avez shortlistés..?

La personne s’engage également à respecter la charte de Kidygo que vous trouverez ici dans son intégralité, à savoir :

  • arriver à l’avance pour faire connaissance avec les enfants,
  • appeler le responsable au moindre doute sur une situation pendant le trajet,
  • attendre si la personne responsable de votre enfant à l’arrivée a du retard,
  • ne confier l’enfant à l’arrivée qu’à la personne désignée même si celle qui se présente semble bien connaître l’enfant, etc.

 

Quelques chiffres :

3 ans : en théorie, le site demande à ce que l’enfant ait 3 ans au minimum (notamment par rapport à la gestion du change). En pratique, vous pouvez quand même faire voyager votre enfant de moins de 3 ans, après vous être assuré que le baby-sitter sait gérer les soins des tout-petits.

4,89€ seulement : c’est les frais de gestion qui vous seront facturés par le site.

2 trajets en moyenne : c’est l’expérience moyenne des Kidysitters qui postulent

1000-2000 annonces chaque mois. Ces annonces trouvent facilement Kidysitter à leur pieds dans les grandes villes, toujours plus difficilement pour les petits villes.

 

Bref personnellement, nous avons déjà réservé notre Kidysitter pour les vacances de février, les enfants ont vu sa vidéo et sont tout excités 🙂 Merci Kidygo ! Peut-être que ce sera un coup de cœur entre nos enfants et leur Kidysitters…?

 

Cool Parents Make Happy Kids (et happy parents) !

 

CET ARTICLE VOUS A PLU ?
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER ET RECEVEZ CHAQUE SEMAINE UN ARTICLE POUR MIEUX COMPRENDRE LES BIENFAITS D’UNE ÉDUCATION PLUS POSITIVE.

Pour découvrir nos cool coachings, cliquez ici !

comparer enfant

comparer enfant

Alors oui, on est tenté de comparer notre enfant en lui disant « Regarde : Gaspard, lui, il a fini toute son assiette ! » ou encore « Regarde : Gaspard, il mange très bien ses haricots verts ». Que cherchons-nous à faire quand on dit ce genre de phrase ? Est-ce que l’on cherche à activer chez son enfant un certain esprit de compétition pour qu’il se dise « Mon copain ne peut pas être le fort et moi le nul, faut que je me dépêche de manger » ?

Pourquoi comparer nos enfants alors qu’on déteste subir ça nous-même ?

Et nous, si au bureau notre boss nous disait, « Regarde ton homologue, il arrive bien à gérer 3 dossiers en même temps », est-ce que ça ferait naître chez nous un instinct de compétition qui nous pousserait à faire aussi bien que lui ?

Se battre pour être aussi bien que quelqu’un, est-ce vraiment un challenge motivant ? Pas vraiment… Se faire traiter de plus nul qu’un autre est au contraire plutôt très démotivant…

Si on veut motiver nos enfants avec de la compétition mieux vaut le faire avant que l’autre n’ait déjà gagné ! Et mieux vaut aussi le présenter comme un jeu qu’un truc sérieux : « Concours de ceux qui finissent leur assiette ! » à condition de ne pas trop en mettre dans l’assiette, que cela amuse notre enfant et que tout le monde puisse gagner à l’arrivée ! Donc éviter aussi le « C’est le premier qui a fini son assiette qui a gagné ».

Car quand on y pense, l’objectif dans la vie c’est d’être plus fort que l’autre ou d’atteindre l’objectif que l’on s’est fixé ?

On sait pourtant que ce n’est pas en se comparant aux autres que l’on peut être heureux, car il y a toujours quelqu’un qui est « mieux » que nous, alors n’est-il pas trop dommage de chercher à ce que notre enfant se compare aux autres ? Plutôt que de comparer nos enfants et ainsi leur apprendre à chercher à être mieux que les autres, ne devrions-nous pas plutôt leur apprendre à atteindre leur propre objectif (sport mis à part) ?  Et parfois, oui ce sera au détriment d’un autre, mais ce n’était pas l’objectif en soi.  

Et puis parfois, ce n’est pas tant pour faire naître un esprit de compétition que l’on lui demande de regarder son camarade, mais plus pour prendre l’autre en exemple « Regarde, comme la petite fille elle fait bien attention quand elle nourrit les chèvres », ai-je entendu un jour une mère dire. La fille regardait alors Joy, dépitée. La formulation a alors son importance. Si votre boss vous dit « Regarde ton homologue, comme il fait des rapports de qualité » vous allez vous sentir un peu nul et avoir l’impression que votre boss préfère votre homologue. Mais s’il vous dit « Demande à ton homologue des exemples de rapports qu’il a fait, son intro et sa mise en page sont pas mal. », vous allez vous dire « Tiens c’est intéressant de regarder comment l’autre fait ».

Montrer le bon geste plutôt que de comparer avec un autre enfant.

Comparer nos enfants, c’est la même chose ! Lui dire de regarder un autre enfant, car il fait beaucoup mieux que lui, cela peut vite être démotivant ! On risque de se prendre un « Maman, si tu préfères l’autre, adopte-le »… Comment pallier à cela ? La « p r é c i s i o n ! Plus nous précisons à notre enfant ce qu’il y a d’intéressant à regarder dans le geste de l’autre, moins il aura l’impression que c’est l’autre que l’on trouve meilleur que lui et comprendra que c’est son geste qu’il peut être intéressant d’observer. « Regarde la main de la petite fille (et non la « petite fille », là on est au top du langage ???? , elle l’a met bien à plat, comme ça la chèvre ne risque pas de la mordre ». On s’en fiche de la petite fille en soit, elle sert juste de support pour montrer un geste.

C’est vrai que le pouvoir de l’imitation chez l’enfant est important, mais faisons attention à ne pas présenter l’autre comme « il fait mieux que toi. »

Idem, plutôt que de donner l’exemple de Gaspard qui, lui, mange ses haricots, on peut tout simplement faire jouer le pouvoir de l’imitation en demandant à Gaspard « Tu aimes bien les haricots verts ? » et notre enfant pourra s’imprégner de la réponse de Gaspard, sans que celui-ci soit non plus hisser sur un pied d’estale.

L’important est au finale notre intention.

Si en disant  « Regarde : tout le monde a fini » notre intention est de le remettre dans le rythme du groupe pour qu’il puisse ensuite aller jouer avec les autre,  l’effet sera plus positif que que si notre intention est qu’il prenne exemple sur le bon comportement des autres.

Bref, essayons d’éviter de comparer nos enfants entre eux, on risque plus de les démotiver, de les pousser à être l’autre qu’ils ne sont pas.

Optons pour les motiver autrement, le jeu est par exemple un très bon moyen (voir cet article) ! Ou encore insistons sur le geste précis qu’il peut observer chez l’autre, mais sans jamais chercher à les dévaloriser.

Cool Parents Make Happy Kids crestor 10 mg.

CET ARTICLE VOUS A PLU ?
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER ET RECEVEZ CHAQUE SEMAINE UN ARTICLE POUR MIEUX COMPRENDRE LES BIENFAITS D’UNE ÉDUCATION PLUS POSITIVE.

Pour découvrir nos cool coachings, cliquez ici !

activité extra scolaire

Voilà une grande question : nos enfants doivent-il continuer jusqu’au bout l’ activité extra scolaire qu’ils ont commencée, même s’ils n’en n’ont pas envie ? Sur le sujet, vos avis divergent.

« Je ne l’obligerai pas à poursuivre si elle veut vraiment arrêter…. 🙂 Ce qui m’importe c’est qu’elle soit heureuse de faire ce qu’elle fait. »

«  Je trouve important qu’un enfant fasse une activité et s’y tienne, ça leur apprend l’assiduité et à ne pas baisser les bras à la moindre occasion, difficulté ou coup de mou. »

«  Forcer, peut-être pas, mais encourager fortement une activité commencée pourquoi pas ! Ex: ma fille va à l’éveil musical, la dernière fois, elle s’est mise à pleurer : “je ne veux pas y aller”, je l’ai quand même emmenée et en sortant elle m’a dit : “C’est trop bien la musique, je me suis bien amusée.” »

« Bien sûr, quand on s’inscrit, on y va ! Activités payées = activités effectuées 😉 S’ils veulent changer il faut attendre l’année suivante. »

Avant de répondre à la question, il me semble intéressant de comprendre pourquoi un enfant veut arrêter son activité extra scolaire :

1. Est-ce la flemme d’y aller ? Le manque d’enthousiasme ?

2. Est-ce qu’il a peur ? Est-ce qu’il est mal à l’aise ?

3. Est-ce qu’il n’aime tout simplement pas la discipline choisie ?

 

 

1. Il a la flemme d’aller à son activité extra scolaire.

Si on est dans le cas d’un poil dans la main, mon opinion est qu’il faut booster son enfant. Savoir se motiver quand on n’a pas envie, c’est une vraie force. Si je n’ai pas envie d’aller faire mon jogging mais que je me force à y aller, je suis fière et contente d’avoir dépassé ma flemme. A nous de leur transmettre cette force, sans oublier d’être empathique : “Je comprends que tu aies la flemme d’y aller. Moi aussi, l’hiver, je trouve cela difficile de me motiver à aller à mon cours de sport, mais une fois que j’y suis, je suis super contente, et très fière de moi !”

2. Il a peur ou est mal à l’aise pendant son activité extra scolaire

Dans d’autre cas, comme nous d’ailleurs parfois, nos enfants peuvent appréhender d’arriver dans un nouveau lieu où ils ne connaissent personne. Cela peut être stressant de découvrir une nouvelle activité, de nouveaux camarades, un nouveau prof… On peut avoir peur de ne pas arriver à faire ce qui est demandé. Pour les aider à surmonter cette appréhension, plutôt que d’essayer de les convaincre qu’ils s’amusent (« Mais si, c’est super ton cours de musique ! »), il faut simplement les é-c-o-u-t-e-r,  les faire parler, afin de leur faire prendre conscience précisément de ce qui ne va pas. Se sentir écoutés (et compris !) leur permettra de surmonter leurs craintes. C’est ce que l’on appelle l’écoute active (Voir l’article “Utilisez la magie de l’écoute active”). Une fois passée cette première phase d’adaptation, votre enfant se passionnera peut-être pour son activité extra scolaire.

 

Mais quand mon enfant me dit qu’il n’aime pas son activité extra scolaire, comment réagir ?

Là, on n’est plus dans une phase d’adaptation. Il a été plusieurs fois à son activité et dit qu’il n’aime pas ça.

Je peux vous en parler, ça m’est arrivé l’année dernière ! Je me suis inscrite avec Daddycool à un cours de tennis. J’aime le tennis, j’aime mon mari, cela me faisait du bien de faire sport : tout y était ! Sauf qu’au bout deux séances, je n’avais déjà plus envie d’y retourner. J’avais la désagréable impression de retourner 25 ans en arrière, avec un prof désagréable et prêt à crier à la moindre occasion. En plus de ça, mes camarades et moi-même ne comprenions pas toujours les consignes qu’il nous donnait et il était souvent difficile de décrypter ses conseils.

En sortant des cours, je ne ressentais même pas la fierté de m’être dépassée. Le cours était tellement mal organisé qu’on passait plus de temps à poireauter qu’à courir et jouer au tennis !

Démotivée, j’apprenais au ralenti. Au final, j’aurais beaucoup plus progressé si j’avais pris trois cours particulier avec un bon prof, j’aurais davantage profité de ma copine si nous avions pris ce temps pour boire un café et j’aurais fait davantage de sport en faisant simplement du jogging. Et tout cela m’aurait épargnée les récriminations du prof qui me mettaient de fort mauvaise humeur !

Un de mes camarade de cours, Nicolas, décidait qu’il allait continuer car il avait payé pour un trimestre complet. Daddycool, lui, ne trouvait pas le prof si méchant que ça….

Alors faut-il ou non continuer à y aller ?

De mon côté, je me posais la question. Je m’étais « engagée » vis-à-vis de Daddycool, je ne voulais pas le laisser tomber. Je m’interrogeais sur la décision de Nicolas. Le prof l’avait carrément pris en grippe, il finissait par perdre confiance en lui, par se trouver nul et ressortait de chaque cours de mauvaise humeur. Alors, devait-il payer et en prime s’embêter à venir, ou ferait-il mieux de s’épargner ces moments désagréables, quitte à dire adieu à son argent ? Personnellement, je crois que la question de l’argent ne serait pas suffisante pour me faire persévérer.

« Oui mais ça ne leur apprend pas à tenir leurs engagements. »

Apprendre à tenir son engagement auprès de quelqu’un, c’est important. Si notre enfant est dans une troupe de théâtre et qu’il tient un rôle central dans la pièce, en effet, il ne peut abandonner en cours d’année car il risque de mettre toute la troupe en difficulté. De même, pour moi qui m’étais engagée vis à vis de Daddycool à aller ensemble à ce cours, tenir mon engagement me paraît important.

Mais comment savoir, avec un seul cours d’initiation (dans le meilleur des cas), si ça va nous plaire ? Ne  devrions-nous pas à minima avoir la possibilité de tester sur une période de 3 semaines, afin de dépasser la phase d’adaptation et de changer de cours, ou de professeur, si celui-ci ne nous convient pas ? Comme une période d’essai finalement 

« Oui mais ça ne leur apprend pas la persévérance »

Pour moi, la persévérance, ce n’est pas s’entêter dans un choix qui ne nous convient pas pour peut-être, un jour, finir par apprécier une activité extra scolaire. Persévérer n’a de sens que si c’est pour progresser, et tendre vers un objectif que l’on s’est fixé. Persévérer, c’est se dépasser pour s’améliorer. Mais encore faut-il être motivé et aimer ce qu’on fait !

Conclusion

A nous de bien sentir ce qu’aime notre enfant dans son activité ou ce qui le rebute, de l’aider éventuellement à surmonter ses difficultés. A nous de peser les “pour” et les “contre”, pour décider éventuellement de lui permettre d’arrêter une activité extra scolaire, malgré les frais engagés. Pourquoi ne pas également négocier une petite période d’essai ?

Voici deux autres articles qui pourraient vous service : Activité extra-scolaire : comment faire le bon choix ? et À combien d’activités extra-scolaires faut-il inscrire notre enfant ?

Cool Parents Make Happy Kids.

CET ARTICLE VOUS A PLU ?
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER ET RECEVEZ CHAQUE SEMAINE UN ARTICLE POUR MIEUX COMPRENDRE LES BIENFAITS D’UNE ÉDUCATION PLUS POSITIVE.

Pour découvrir nos cool coachings, cliquez ici !

bonne resolution - CPMHK

bonne resolution - CPMHK

C’est le début d’année, le moment idéal pour prendre de « bonnes résolutions ». OK, ça peut sembler un peu ringard, mais ça reste une bonne occasion de se fixer quelques objectifs pour embellir notre quotidien et celui de toute la famille ! Encore faut-il parvenir à s’y tenir plus de 48 heures…

Alors au lieu de faire une liste longue comme le bras d’objectifs impossibles, pourquoi ne pas choisir cette année une seule résolution. Même une petite. Même une facile à tenir…. Histoire de se donner du courage, quitte à se donner de nouveaux défis au fur et à mesure que les mois passent.

Voici quelques idées “Cool Parents Make Happy Kids” : à vous de piocher celle qui vous tente le plus, celle qui va embellir votre quotidien tout en étant réaliste.

bonne résolution n°1 : PRENDRE DU TEMPS POUR SOI (POUR DE VRAI)

Oui, je vais m’organiser pour prendre plus de temps pour moi, afin d’être encore plus en forme. Je vais chercher cette fameuse baby-sitter qui va juste venir une heure pour gérer le dîner, le temps que j’aille faire du sport. Oui, je vais trouver cette autre famille avec laquelle on va pouvoir mutualiser les trajets de l’école et des activités pour se simplifier la vie. Et chiche, je vais même oser lui demander !

bonne résolution n°2 : PASSER PLUS DE TEMPS (QUALITATIF) ENSEMBLE

Je veux vraiment faire en sorte de passer plus de temps avec vous, les enfants ! Mais pas n’importe quel temps : du temps qualitatif autour d’une activité que tout le monde apprécie. Peut-être rentrer chaque lundi plus tôt pour assurer un dîner festif ? Une fois on se déguisera, l’autre fois on décorera la table, on mettra des confettis, ou plein de bougies ! Ou encore, on décorera nos assiettes avec tout ce qui nous passe par la tête ! Et puis on préparera un repas de fête…  Et si on se disait que tous les dimanches, on choisissait ensemble une recette à faire ensemble pour le dîner du lundi ?

Allez, on se creuse la cervelle pour trouver ce fameux moment ensemble et on le met dans notre emploi du temps pour qu’il ne passe pas à la trappe.

Cela peut aussi tout simplement se dire que tous les mardis les parents rentrent plus tôt, et c’est OPEN-HISTOIRES ! On dîne tôt et à partir de 19h, on a le droit à autant d’histoires que l’on veut !

bonne résolution n°3 : L’AIDER À MIEUX CONNAÎTRE SES CENTRES D’INTÉRÊTS

On a vu dans cet article que si on veut que notre enfant choisisse l’activité, le loisir ou la passion qui correspond le plus à sa personnalité, celle qui lui permettra de vraiment s’épanouir, il va falloir multiplier les expériences ….  Et si, comme résolution, nous essayions de lui proposer une fois par mois un sortie pas comme les autres ? Un concert de musique classique, assister à une course de chevaux ou encore à une vente aux enchères, allez voir un match de volley de ‘bons’ amateurs, assister à une répétition de théâtre, organiser un atelier couture avec ses copains/copines avec une amie qui s’y est mis, aller discuter avec un éleveur de poissons d’aquarium,  faire du jardinage, etc.

D’ailleurs, est-ce que quelqu’un connait un site qui nous permettra d’organiser facilement des sorties « pas comme les autres » dans toute la France ? Si c’est le cas, s’il vous plaît : écrivez-moi !

Bonne résolution n°4 : L’AIDER À MIEUX CONNAÎTRE SES FORCES

Comprendre notre enfant et identifier ses forces demande un petit effort… Et si on pouvait lui faire économiser un bilan de compétences quand il aura 30 ans ?  Quel beau cadeau nous ferions à notre enfant : un cahier (ou un Google Doc !) qui lui dit qui il est, quelles sont ses qualités, ses attitudes qui nous fascinent… On en a parlé dans cet article et ces premiers jours de l’année sont une bonne occasion de s’y (re)mettre. Plutôt que de crâner à la cafet’ auprès des collègues en racontant les prouesses de nos enfants, pourquoi ne pas les écrire à eux directement ?

Relisez l’article « Rendre notre enfant heureux aujourd’hui et demain » si ce n’est pas déjà fait !

Bonne résolution n°5 : JE PASSE LA MAIN

Dès que je sens que je vais m’énerver avec les enfants : je passe la main au conjoint ! (enfin s’il est là…).

Bonne résolution n°6 : JE LE LAISSE ESSAYER

Et si on faisait moins à sa place ?  Dès qu’il exprime l’envie de faire tout seul, on essaye de lui faire confiance et d’accepter que ce soit mal fait, qu’il prenne des petits risques, que cela lui prenne plus de temps, etc.  « Oui, tu peux essayer d’ouvrir ce carton toi-même, prends tout ton temps, voici les ciseaux”,  « Oui tu peux m’aider à couper les courgettes », « Non je n’interviens pas pour remplacer les piles du train alors que tu essayes de le faire, j’attends que tu m’appelles ». Non je ne vais pas machinalement éplucher ta clémentine, ni aller chercher tes chaussures à l’étage, ni te servir de l’eau, je vais te faire confiance pour réaliser toutes ces tâches toi-même et je vais enfin acheter ce marche pied, qui va te mettre de faire « TOUT SEUL » ! Allez, on essaye d’accepter de perdre du temps pour le laisser goûter au bonheur de s’être dépassé…

Et vous, avez-vous des exemples de petites résolutions facile à prendre , au-delà de notre rôle de parent ? A vos idées !

Cool Parents Make Happy Kids.

CET ARTICLE VOUS A PLU ?
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER ET RECEVEZ CHAQUE SEMAINE UN ARTICLE POUR MIEUX COMPRENDRE LES BIENFAITS D’UNE ÉDUCATION PLUS POSITIVE.

Pour découvrir nos cool coachings, cliquez ici !

Derniers articles

Derniers articles

 

Commentaires

Commentaires