Archive pour le mois : 12/2017

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On a tous connu ça : alors que jusqu’ici tout se passait bien, soudain, un soir, c’est le drame : à l’heure du dodo, crise ! Votre enfant ne veut pas dormir . Il arrive en effet que sur une certaine période, un enfant ait des difficultés pour s’endormir, soit angoissé, ait peur de se retrouver seul dans sa chambre… Bref, qu’il ait besoin d’être rassuré.

Quand mon enfant ne veut pas dormir, je fais quoi ?

Dans ces cas-là, il convient de prendre un peu de recul, et se poser quelques questions : est-ce que les journées se passent bien ? Est-ce que l’ambiance est bonne à la maison, à l’école ? Si tout va bien, à nous de rassurer notre enfant et de l’aider à commencer sa nuit en toute sérénité.

Vous le savez sûrement, les enfants ont souvent besoin de suivre un rituel. Ces petites habitudes, bien réglées et toujours dans le même ordre, sécurisent l’enfant et le calment. A chacun de trouver le bon rituel, selon le caractère et les goûts de son enfant.

Quand Léon était plus petit, par exemple, les couchers se passaient sans problème quand je lui chantais deux chansons de son choix, après l’avoir mis dans sa turbulette. La deuxième comptine qu’il choisissait était généralement “Bateau sur l’eau” et au “Plouf” final, il finissait dans son lit. Mais ça n’était pas fini pour autant ! Il disait alors “Pas dodo”, et je lui proposais un petit livre. Encore un “Pas dodo” et je lui proposais un biberon : “chaud ou froid ?”.  Le temps que j’aille le préparer, il se mettait à lire dans la pénombre, je lui donnais le biberon, un bisou et c’était terminé. Au total, ça prenait un petit quart d’heure et il n’y avait jamais de pleurs.

Quand un enfant ne veut pas dormir, il faut souvent l’aider à lâcher prise. A vous de créer le rituel qui vous convient, mais voici quelques petites choses qui rassurent généralement suffisamment les enfants pour qu’ils puissent enfin s’endormir :

  1. Laisser de la lumière.

J’étais personnellement très réticente à laisser suffisamment de lumière pour qu’ils puissent lire. Nos deux enfants dorment dans la même chambre, j’avais peur que cela empêche le plus fatigué de s’endormir. C’est l’inverse qui s’est produit : cela les a vraiment rassurés et ce moment de lecture est un très bon moyen pour eux de lâcher prise et de s’endormir en douceur. Evidemment, il convient de s’équiper d’une lampe à lumière douce ou d’une interrupteur à variateur (on nous a offert celle-ci que l’on adore : Lampe Miffy)

  1. Laisser la porte ouverte.

Voir un filet de lumière par l’ouverture de la porte ou entendre les discussions des adultes en bruit de fond peut aussi rassurer les enfants et les faire se sentir moins seuls.

  1. Brancher une veilleuse.

Surtout s’ils se réveillent la nuit et que la lumière du couloir est éteinte. Elle a l’avantage de les rassurer sans pour autant perturber leur sommeil avec de la lumière trop forte. Personnellement, nous utilisons celle-ci,  car elle a deux gros avantages : une fois chargée, elle n’a pas besoin d’être branchée pour éclairer. On peut donc la mettre sur une commode bien en vue des deux enfants sans se soucier de l’emplacement des prises. De plus, elle est très petite, ce qui nous permet de pouvoir l’emporter où que nous allions, pour que les enfants aient toujours leur repère, même dans une nouvelle maison.

  1. Dire bonne nuit aux peluches.

L’enfant ne veut pas dormir ? Tout le monde va au dodo, il n’est pas le seul !

  1. Leur laisser un CD ou MP3 avec une berceuse ou une histoire racontée.

Notamment pour les enfants qui ne savent pas lire, écouter une histoire « douce » focalise leur attention sur l’histoire et leur permet de lâcher prise ! Il convient évidemment de choisir une histoire qui ne fait pas peur, lue par une voie douce. (Pour les histoires téléchargées, vous pouvez utiliser l’application Bloomprod).

  1. Un petit massage.

Avec Joy c’est radical, prendre cinq vraies minutes pour lui faire un petit massage du dos la met dans des super dispositions pour s’endormir sereinement.

  1. Une petite séance de méditation « J’écoute mon ventre ».

Le CD qui accompagne le livre « CALME ET ATTENTIF COMME UNE GRENOUILLE + CD » ou le livre “La méditation pour les enfants” proposent des séances de 6 à 10 minutes en fonction de l’âge, dont une pour s’endormir ! Cela peut aider certains enfants à lâcher prise.

  1. Lire « Comment faire dodo quand on n’a pas envie de faire dodo, mais qu’on doit faire dodo quand même alors qu’on n’a pas très très très envie »

Ce livre est un soutien pour passer un vrai temps qualitatif avec nos enfants avant de se coucher, et idéal pour instaurer un petit rituel. Cette histoire permet de créer un vrai moment de complicité pour une séparation en douceur. Une petite comptine pour terminer, un dernier câlin et bonne nuit… (livre à acheter d’occasion, car il est en rupture de stock).

  1. Retrouver son doudou ou sa tétine, parce qu’ils ne l’ont QUE dans le lit.

Depuis que nous avons été stricts avec Joy sur le fait que la tétine n’était autorisée que dans le lit, elle se couche beaucoup plus facilement. Elle est tellement contente de la retrouver !

  1. Pour les plus jeunes, projection de dessins lumineux au plafond.

Pour mes deux petits, cela a été très efficace pendant une période. Nous avons utilisé celle-ci, qui propose un mode 10 min et un autre 20 min, et qui les a fascinés.

  1. Accompagner l’enfant quand on dort ailleurs.

Joy est souvent perturbée lors des premières nuits dans un nouveau lieu qu’elle ne connaît pas. Une astuce qui marche très bien chez nous : lui faire commencer sa nuit dans notre lit et quand nous allons nous coucher, la remettre dans le sien.

  1. Lui donner un pull ou pyjama, un oreiller avec l’odeur de maman ou papa.

  1. Et pour les tout-petits, LE truc révolutionnaire pour les rassurer au moment du coucher, une peluche qui reproduit les sons du ventre de la maman ! Je vous l’avais présenté l’année dernière, à lire ici

 

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Le coaching « Il dort enfin (et nous aussi !)» – Accessible partout dans le monde. 

15 jours d’accompagnement pour retrouver des nuits (et des soirées) complètes et un sommeil réparateur pour toute la famille. Le coaching est personnalisé pour s’adapter à votre situation particulière : si votre enfant n’a jamais dormi ; si c’est le matin qu’il se lève trop tôt ; si c’est la nuit ou le soir s’il se relève ; si vous pratiquez le cododo ou pas ; si vous avez besoin de vous coucher avec lui pour l’endormir, son âge, etc. Un mix de vidéos et d’accompagnement individuel de nos coachs certifiés.

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La différence d'âge idéale entre frère et soeur

La différence d'âge idéale entre frère et soeur

Certains jurent qu’il faut “s’y remettre tout de suite”. D’autres préfèrent “sortir des couches avant de remettre le couvert”. Et d’autres, enfin, préfèrent laisser faire Dame Nature, se caler sur un déménagement, un travail, ou encore se moquer éperdument du timing. En bref, tout le monde a sa théorie sur la différence d’âge idéale entre frère et sœur, et les liens d’entente qui en découlent. Chez Cool Parents Make Happy Kids, on a choisi de mener l’enquête et de vous interviewer. Voici les résultats !

 

L’écart d’âge entre nos enfants a-t-il réellement un impact sur leur entente ? Faut-il décider de faire nos enfants rapprochés pour qu’ils « s’entendent » bien, ou, au contraire, éviter des âges trop proches ? Y a-t-il une meilleure relation entre sœurs, entre frères ou entre sœur et frère ? Quelle est LA meilleure configuration ? Et une fois adultes, tiens, ça donne quoi ? Autant de questions qui tarabustent tous les parents un jour ou l’autre… Pour obtenir le fin mot de l’histoire – ou du moins quelque chose d’approchant – nous avons interrogé 887 adultes sur leur propre entente avec leurs frères et sœurs (à l’époque, et aujourd’hui). Les résultats se dessinent dans les graphiques ci-dessous, sur une échelle de 1 (mauvaise entente) à 5 (très bonne entente).

Alors, quelle est la différence d’âge idéale ?

Premier scoop (accrochez-vous) : il semblerait qu’il n’y ait quasiment aucune sensible différence d’entente entre des enfants ayant 1 an d’écart et d’autres ayant… 6 ans d’écart. Au temps pour le mythe des enfants rapprochés s’entendant comme larrons en foire VS les “éloignés” ne partageant rien ! En effet, d’après notre étude, de 1 an à 6 ans d’écart, l’entente varie seulement entre 3,2 et 3,4, soit une différence minime. À noter cependant, le niveau d’entente est légèrement plus bas entre les enfants ayant 3 ou 4 ans d’écart, ce qui s’explique probablement par le fait qu’ils sont dans une configuration où ils ne partagent déjà plus les mêmes jeux, mais où le plus grand ne chouchoute pas encore le plus petit.

Deuxième scoop : les enfants ayant 7 ans d’écart (et plus) ont sensiblement une meilleure entente avec leurs frères et sœurs que les autres ! Vous vouliez faire des enfants rapprochés pour qu’ils s’entendent bien ? Vous aviez la même idée reçue que bien des parents (et oui, nous aussi, nous étions persuadés que c’était parole divine). Pourtant, dans le fond, ce résultat n’est pas si étonnant : passé 6 ans, le « grand » n’est plus en rivalité avec le nouvel arrivant, et peut se faire un plaisir de le materner.

La news qui fait plaisir à tout le monde, et qui surprend probablement moins, c’est qu’une fois les enfants devenus grands, l’entente entre frères et sœurs s’améliore clairement, le niveau d’entente grimpant encore d’un cran. Ça a du bon de grandir !

Conclusion, on fait quoi pour avoir des enfants qui s’entendent bien ?

Si vous tenez absolument à calculer l’écart d’âge de vos enfants en vue d’optimiser leur entente, le plus judicieux serait peut-être de tabler soit sur plus de 10 ans d’écart, soit sur 1 à 2 ans d’écart. Mais au fond, au vu du peu de différence d’entente sur l’écart 1 / 6 ans, je vous conseillerais de faire comme cela vous arrange VOUS ! D’autant qu’à l’âge adulte, aucun écart particulier ne favoriserait la mésentente, même si l’idéal semble être un écart de 2 ans.

Sœur, frère, ça change quoi ?

C’est notre troisième scoop : les sexes des enfants ne changent pas grand chose…! Reléguons le mythe des crêpages de chignons et/ou des bagarres viriles au placard. Tout au plus, on note un léger mieux dans l’entente des filles avec leurs frères plutôt qu’avec leurs sœurs, si elles ont moins de 6 ans d’écart. Mais globalement, il y a peu de différence.

En revanche, la courbe a tendance à s’inverser une fois adultes – tout en restant très proches. Attention : le nombre moins conséquent de réponses concernant la relation entre frères n’a cependant pas permis de faire des statistiques sur le sujet.

Une configuration à éviter ?

Vous avez lu partout que la famille la plus heureuse avait deux filles ? Nous aussi, et, du coup, on vous livre notre étonnant dernier scoop : la configuration la moins sympa dans une fratrie serait… deux filles de 4 ans d’écart ☺Ce n’est pas une différence drastique non plus, mais elles ont tout de même une moyenne d’entente de 3,0 (neutre), quand un frère et une sœur d’un an d’écart ont, eux, une moyenne d’entente de 3,6 (sachant que 4 = bonne). Heureusement, il est fort probable qu’elles se rattraperont une fois adultes !

Côté entente, peut-être qu’au delà d’une simple question de mathématiques, c’est juste à nous (et oui, encore…! 🙂 ) de faire en sorte que tout se passe au mieux, ou plutôt au moins pire… Avec moins de jalousies, plus de partage et une complicité accrue. Pas facile ? Non, évidemment, mais il existe quelques trucs pour améliorer le quotidien d’une fratrie. Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire ci-dessous pour recevoir gratuitement un dossier complet sur le sujet. Dans ce Pack Frères/Sœurs, je vous donne des pistes et des clefs pour une petite team familiale plus unie. Ca vous intéresse ? Rien de plus simple : indiquez votre mail et recevez le pack directement dans votre boite !

En conclusion, ne nous mettons pas en tête une fratrie idéale, car la meilleure des configurations est bien celle qui nous convient à nous parents, et nous permet de profiter pleinement de nos enfants. Car quand les parents sont cools… les enfants sont happy !

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Ah les fameux stéréotypes ! Ces étiquettes qu’on a vite fait de nous coller sur le dos : “Tu es nul” – “ Tu es égoïste”- “Tu es colérique” – “Tu ne sais pas chanter” – “Tu es peureux” – “Tu es timide” – “ Ce n’est pas fait pour toi” – etc…

Il en faut parfois peu pour qu’un enfant se persuade qu’il est trop “comme ci” ou pas assez “comme ça”. Et le pire est que plus il va s’en convaincre, plus il va se conformer à cette image, se conforter dans cette vision de lui-même. Un vrai cercle vicieux ! Mais d’où cela vient-il ?

 

Premièrement, ces stéréotypes, ces étiquettes qu’on nous colle, nous poussent à mal interpréter les choses, et à les exagérer.

Si, par exemple, à force qu’on m’ait dit nulle en français, je me vois comme telle, dès qu’on va me faire une petite réflexion à ce sujet, je vais le prendre à cœur (alors que quelqu’un d’autre n’y aurait pas spécialement prêté attention). Je vais focaliser mon attention là-dessus et me dire qu’en effet, je suis vraiment nulle en français !

Deuxièmement, ces stéréotypes nous enfoncent dans de fausses croyances, ce qui diminue notre énergie pour nous battre et parvenir à “décoller” ces étiquettes.

Pour une bonne partie des gens, être convaincu d’être nul en français ne va pas les motiver à travailler cette matière. On se dit : “C’est un fait, je suis nul, c’est comme ça”. Et du coup nous ne gaspillons pas notre énergie à essayer de nous améliorer.

De même, si de l’avis général, je suis colérique, et que je me persuade que cette image est vraie, j’aurai beaucoup de mal à ne plus l’être. Relever un défi que l’on pense déjà perdu au fond de soi est très compliqué. Comment trouver l’énergie pour se battre si l’on pense avoir perdu d’avance ? On a alors tendance à se résigner et à accepter d’endosser cette étiquette de “colérique”, même si ça nous rend malheureux.

Et cela s’applique même à des critères physiques ! Si mes traits sont disgracieux mais que je suis persuadée que je peux plaire, que je peux être belle et séduire, je n’aurai pas du tout la même posture qu’une personne qui se voit et se croit moche. La façon dont je vais m’habiller, me comporter, l’assurance que je pourrai avoir va véritablement influencer sur l’image que je renvoie aux autres. Convaincue de pouvoir être belle, je vais le devenir aux yeux de mon entourage.

Plus les gens sont persuadés qu’ils sont quelque chose, plus ils ont de chances de le devenir vraiment.

Professionnellement par exemple, pour deux collègues de même niveau, la vision et le comportement du boss va énormément influer sur leur évolution et leur progression.

Si, dans le premier cas, le chef ne relève que les erreurs et est convaincu que son subordonné n’est pas fait pour ce métier, celui-ci va être démotivé, manquer de confiance en lui, et la qualité de son travail s’en ressentira.

Au contraire, si le chef est persuadé que son collaborateur est excellent, s’il met en valeur ses réussites et croit en ses capacités à progresser, ça va être un véritable booster pour lui !

Pour résister à cela, il faudrait pouvoir développer une vraie force de caractère qui nous permette d’être imperméable au jugement des autres, et de croire en nous quoi qu’il arrive (ce sera l’objet d’un prochain article, abonnez-vous à la newsletter pour ne pas le manquer !).

Pour notre enfant, c’est la même chose ! Certes, on n’est pas son manager, mais il est aussi un être humain, et on fonctionne sensiblement pareil.  Plus on le persuade qu’il est égoïste, timide, colérique, maladroit, peureux, etc., plus il va se conformer à ce stéréotype et endosser ce rôle qu’on lui a attribué. Et moins il aura d’énergie pour parvenir à être différent.

“Arrête de faire encore ton timide !”, “T’es un vilain petit garçon”, “Tu ne peux pas faire attention de temps en temps ? À chaque fois, tu renverses ton verre !”, “Et tu arrêtes de faire toujours ton petit chef !”, “Qu’est-ce que tu es agaçante !”, “Tu ne peux pas prêter tes affaires pour une fois ?”

Ces petites phrases ne sont pas anodines.

Non, notre enfant N’EST PAS timide/colérique/insupportable/etc. Mais dans un cas précis, il est possible que NOUS le trouvions timide/colérique/etc (un autre parent, dans la même situation, ne porterait peut-être pas le même jugement). Et si nous avons tendance à réagir avec ce type de remarques pour qu’il cesse son comportement, cela peut marcher dans l’immédiat, mais aura plutôt tendance à empirer le trait dans le futur !

Si, en revanche, on focalise l’attention de notre enfant sur les fois où il n’est PAS timide/colérique/etc., on va pouvoir le persuader qu’il est en capacité d’être confiant/serein/généreux/attentionné, etc. et le persuader lui même qu’il peut y arriver.

 

Alors, comment éviter de coller des étiquettes sur le dos de nos enfants ? Quatre exercices pour y arriver.

Exercice 1 / On peut commencer par essayer de changer notre façon de parler.

Se focaliser sur le cas présent plutôt que sur des généralités.

Par exemple, on peut remplacer au maximum le “Tu” par le “Je”. Ainsi, “Tu es lent ! C’est pas sympa de ne pas avoir mis tes chaussures quand je te l’ai demandé ! Je suis en retard au bureau” devient “J’aurai aimé que tu mettes tes chaussures quand je te l’ai demandé pour qu’on ne soit pas en retard ce matin”. Ou “Tu es égoïste” devient “C’est dommage, ça m’aurait fait plaisir que tu partages ta glace avec moi”.

Exercice 2  / L’essentiel est surtout de changer le REGARD que l’on porte sur notre enfant.  

Car même si on fait l’effort de tourner nos phrases correctement, si on est intimement persuadé que notre enfant est un égoïste, notre comportement finira toujours par trahir nos pensées (on ne pourra s’empêcher de s’énerver ou de rouler des yeux la prochaine fois que qu’il refusera de prêter un jouet à son copain).

Si un trait de caractère de votre enfant vous agace, le meilleur moyen de lui permettre d’évoluer, c’est de le persuader qu’il est en capacité d’être le contraire de ce défaut : généreux/à l’aise/serein/brillant/agile/rapide etc. afin de lui donner la force de le devenir. Mais pour cela il faut d’abord VOUS en convaincre !

Mais comment me convaincre que mon enfant n’est pas égoïste quand il l’est vraiment ??!! Abandonner les étiquettes et les stéréotypes passe d’abord par changer l’image que l’on se fait de notre propre enfant. Et bonne nouvelle : nous avons tous le pouvoir de changer cette perception.

Voici donc le troisième exercice. Attention, cela demande un véritable effort (si c’était facile, tout le monde le ferait ;-))

Exercice 3  / Identifions les comportements positifs de notre enfant.

D’abord notons ce que l’on n’aime pas chez notre enfant, ces moments particuliers où il nous agace. Cela nous permettra d’identifier les étiquettes qu’on a tendance à lui coller.

Ensuite, dans la journée, focalisons notre attention sur des moments où le comportement de notre enfant va à l’encontre de ces étiquettes (ex : je le trouve égoïste, mais au parc, je l’ai vu partager son goûter). Je note tous ces petits moments (par exemple dans l’appli “Notes” de mon téléphone).

Vous n’arrivez pas à identifier ces comportements positifs ? Allez, un petit effort ! Remémorez-vous tous les moments passés ensemble à la fin de la journée. Et le matin, rappelez-vous bien de faire ce petit travail. Je suis sûre que vous allez trouver ! Car il est tout bonnement IMPOSSIBLE qu’un enfant n’écoute absolument JAMAIS, gesticule TOUT LE TEMPS, etc.

Plus on exercera notre esprit à voir notre enfant d’une nouvelle façon, plus on croira en ses capacités à contredire ces fameuses étiquettes, et on arrivera à se focaliser sur ce qui nous embête dans une situation précise, au lieu de sortir des généralités (cf. exercice 1).

Exercice 4 : Un autre moyen de changer notre vision, est de voir le côté positif des “défauts” de notre enfant, et ainsi mieux les accepter. Difficile pour vous de voir le côté positif des « défauts » de votre enfant (ex : “Il n’écoute pas”, “Il est violent”) ? Je ferai un article prochainement sur le sujet pour vous y aider (inscrivez vous à la newsletter pour ne pas le manquer ), car vous avez déjà fort à faire avec ces trois premiers exercices 🙂

Enfin, je vous enverrai aussi un troisième article avec un moyen très puissant pour aider votre enfant à changer sa perception de lui-même ! C’est un moyen extrêmement efficace pour le faire évoluer et progresser, vous verrez.

Avoir une belle image de nos enfants, ça fait du bien !

Je vous invite à faire ces petits exercices avant tout pour vous : vous vivrez tellement mieux le quotidien avec vos enfants si vous avez une image positive d’eux ! Cela contribuera grandement à embellir votre relation.

Et si un “Tu n’es pas gentil !” continue de sortir de temps en temps, ne vous fouettez pas. Si vous vous en rendez compte, c’est déjà un énorme pas. Comme je vous le disais, faire évoluer son regard demande un véritable effort et ça ne se fait pas en un clin d’oeil. Il faut du temps pour acquérir les bons réflexe, chaque petit pas compte, et montre que vous êtes sur la bonne voie.

NB : Et qu’en est-il des étiquettes “positives” ? N’ont-elles pas aussi quelques inconvénients ? On en parle dans un prochain article ! (vous pouvez vous inscrire à la newsletter pour le recevoir).

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jeux éducatifs

jeux éducatifs CPMHK

Et si les jeux éducatifs les plus adaptés à notre enfant étaient ceux qui s’inspirent de ses bêtises ou caprices ? Et si nous lui offrions LE cadeau qui lui évitera de crayonner le mur blanc, ou LE cadeau qui vous permettra enfin de faire la grasse matinée ? Ou mieux encore, celui qui lui évitera de vous solliciter toutes les 2 secondes pour que vous l’aidiez ?

Jeux éducatifs en fonction des bêtises de votre enfant :

Vous avez lu l’article  « Quand leur énergie nous fatigue… » ? Voici quelques idées d’alternatives pour leur permettre de s’exprimer, sans nous déranger.

Vous en avez assez qu’il vous pique et abîme votre rouge à lèvre ? Qu’il s’empare du marqueur pour se taguer la figure ? Optez pour les sticks de maquillage ! Votre enfant va enfin pouvoir faire du body painting ! Ce maquillage s’enlève facilement tant de son visage que de ses vêtements !

Il n’arrête pas de toucher à votre ordinateur ? Offrez-lui le sien !

Il a tagué le mur de sa chambre quand vous aviez le dos tourné ? C’est le moment de lui acheter une feuille de coloriage géante, à scotcher sur le mur tel du papier peint. Il va pouvoir exprimer ses talents d’artistes sans vous agacer…

jeux éducatifs

Il ne veut pas manger ? Surprenons-le, et donnons-lui envie de déguster cette purée, en faisant un bonhomme en nourriture grâce aux assiettes « Food Face ». Ou encore faisons de son assiette un véritable chantier avec « l’assiette chantier ». Dîner en s’amusant, c’est beaucoup plus tentant !

​​Il a encore attrapé la petite clé pour démonter votre table à langer Ikea ? Optez pour l’établi de bricolage afin d’assouvir sa soif de « dévissage ».

 Fouiller dans votre sac est sa passion ? Oui, il est peut-être temps de lui offrir un sac à main, mais pas que. C’est aussi le portefeuille rempli de cartes, des pièces, de tickets, qui va l’enchanter !

Son grand jeu : sauter dans les flaques d’eau et se rouler dans le caniveau ? Il est temps d’aller acheter un sur-pantalon imperméable et le blouson qui va avec. À lui la liberté et à vous moins de machines à laver !

Votre enfant vous prend sans cesse votre téléphone ? Offrez-lui tout simplement un téléphone-jouet (si ce n’est pas déjà fait), ou un appareil photo pour enfant à partir de 3 ans !

Ca fait trois fois qu’il met en route la machine à laver ? Trouvez un jouet plein de boutons : une caisse enregistreuse ou une grosse calculette basique peuvent faire l’affaire.

C’est à la maison qu’il fait le cochon ? Ne nous fatiguons plus à lui répéter de faire attention, et optons pour le tablier-bavoir à chaque activité. Ou plus classe, le tablier de cuisine, avec ses figurines préférées, qu’il ne voudra plus quitter !

 Il ne veut pas se brosser les dents ? La brosse à dents lumineuse ou encore la brosse à dents électrique peuvent être un bon investissement !

Il veut absolument préparer les légumes avec vous, mais manque à chaque fois de se couper un doigt ? Pourquoi ne pas acheter un économe et un vrai couteau spécial « enfant qui veut ne pas se couper un doigt » ?  Il va même pouvoir nous aider !

 Il ne veut pas se coucher ? C’est le moment de lui offrir une liseuse ou une lampe de poche, afin qu’il puisse lire un peu avant de s’endormir, sans déranger son petit frère qui dort déjà.

 Et aussi, facilitez-vous la vie, en misant sur son autonomie !

 Vous en avez assez de nettoyer après lui ? Offrez-lui une mini pelle/balayette rien que pour lui !

Vous en avez assez de lui couper ses pâtes et haricots verts ? Opter pour une fourchette et un couteau à sa taille.

Il ne vous laisse pas faire la grasse matinée le samedi matin ? Quelle est l’activité qui accapare le plus l’attention de nos enfants ?… Les jeux de transvasement, évidemment ! Votre solution, si vous ne voulez pas le laisser devant un écran toute la matinée, c’est le sable magique ! Sa composition évite qu’il se répande dans toute votre maison. Et si vous vous voulez vraiment être tranquille, proposez-lui d’y jouer dans la salle de bain !

 Allez, réfléchissons à leur offrir des cadeaux utiles à tous et à la maison… Ils pourront ainsi continuer d’exprimer leur joie sans tout abîmer, et nous éviter quelques corvées 🙂

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Colère enfant capricieux

Colère enfant capricieux

Je prépare son repas préféré à Léon, je lui mets son couvert, lui sers son assiette, coupe son poisson pané, et tout à coup, un hurlement… “Nooonnnnnnn ! T’es pas gentille Maman ! Tu m’as coupé mon poisson !! Bouhbouuououou”. Il fond en larmes.

Qui n’a jamais connu ça ? On lui coupe sa pomme, ou sa banane, et c’est la fin des haricots ! Et quand ce n’est pas ça, c’est une histoire de Babybel qu’on a eu le malheur de déballer à sa place…

Et là, mieux vaut être de bonne humeur ! Car en étant un peu fatigué, en ayant l’impression d’avoir été sympa avec lui, de lui avoir rendu service ou d’avoir voulu lui faire plaisir, on a vite fait de trouver notre enfant carrément ingrat, à se demander même s’il ne cherche pas à nous provoquer. On est alors à deux doigts de lui lancer :

“Je fais tout pour toi, et c’est comme ça que tu me remercies ?! Eh bien pour la peine, débrouille-toi tout seul !”

Il y a quelque temps, j’ai posté sur Facebook cette citation que je trouvais amusante : “ À tous ceux qui envisagent d’avoir des enfants, sachez qu’hier, j’ai du recoller une pomme que j’avais eu le malheur de couper en deux.”. Et bien figurez-vous que plus de 5000 parents ont reconnu leurs enfants dans cette situation… ubuesque, mais pas si éloignée de la réalité que ça !

Nous sommes nombreux à faire face à ce genre de réactions qui nous semblent disproportionnées ou déplacées

Je me pose donc la question : est-ce que tous les enfants sont capricieux et pourris gâtés ? N’ont-ils aucune reconnaissance pour tout ce que leurs parents font pour eux ? A-t-on intérêt à les “dresser” pour éviter de les voir se transformer en monstres colériques ?

Ou ne serait-ce pas plutôt qu’ils ont un cerveau encore “en construction”, immature et que leurs préoccupations sont bien éloignées de celles des adultes ? Un cerveau qui les pousse à vouloir faire les choses tout seul, parce que c’est avec la répétition de petits gestes (couper son poisson pané, traverser à pied sans être porté, attacher sa ceinture soi-même, etc) qu’il leur est permis d’apprendre, et surtout de SE SENTIR GRAND.

Est-ce que ce n’est pas leur innocence qui leur permet de prendre beaucoup de plaisir aux petites choses de la vie, des choses qui nous semblent banales et anodines à nous, parents, comme découper les quartiers de sa clémentine, manger une banane entière, ouvrir son Babybel, être sorti de la voiture par maman et non par papa, etc ?

Ne devrait-on pas se réjouir de cette envie de faire ces mille petits actes du quotidien ? En lui laissant ouvrir un second Babybel par lui-même, est-ce que je cède à sa colère  ? Ou est-ce que je ne lui offre pas plutôt l’occasion de vivre un de ces petits plaisirs ?



 

Certes, il y a de quoi se vexer d’être ainsi traité quand nous avions la bonne intention d’aider notre enfant, qui au final nous le reproche. Mais si, justement, nous prenions cela comme une opportunité de s’exercer à moins l’aider ? Et si refaire le chemin à l’envers pour qu’il puisse le faire en marchant et non en étant porté n’était pas céder à ses colères d’enfant (que certains appelleront “caprices”) mais plutôt lui laisser l’opportunité de s’assurer qu’il est suffisamment grand pour marcher ? Et si le laisser ouvrir sa banane ou sa clémentine tout seul n’était pas céder à son caprice, mais plutôt lui donner l’occasion d’apprendre ?

C’est vrai qu’on est parfois pressé, mais on peut aussi essayer de considérer ces 5 minutes supplémentaires comme un temps éducatif 😉 Car oui, le laisser mettre sa ceinture tout seul, éplucher sa banane ou découper son poisson lui-même est tout aussi éducatif que le dernier “jouet Montessori” dont on nous vante tant les mérites. Et en plus, c’est moins cher !

La condition évidemment est que cela soit exprimé avec gentillesse et sans cri : “Il n’y a pas de problème, dis-le moi juste gentiment en disant “Maman, je suis déçu que tu aies coupé ma pomme en deux, je voulais le faire tout seul”.
En formulant la bonne phrase dite avec le bon ton, on lui montre l’exemple, ce qui est essentiel car, comme vous le savez, les enfants apprennent d’abord par imitation. Cela lui permet aussi d’acquérir de bonnes habitudes de communication. Evidemment, si vous sentez que ses émotions le submergent et qu’il n’est pas à l’écoute, ce n’est pas le meilleur moment pour faire de l’éducation. Mieux vaut alors, en priorité, l’aider à revenir au calme.

Cela me fait penser que nous, adultes, réagissons parfois de la même manière excessive et disproportionnée avec nos enfants. Par exemple, le jour où j’ai donné à Léon une planche en bois pour qu’il pose sa feuille dessus et dessine sans laisser de marque sur la table, lui, a trouvé plus amusant de dessiner directement sur la planche en bois. En voyant ça, je me suis écriée “Mais noooon ! Fallait pas dessiner sur la planche en bois !!!”, car pour moi c’était une bêtise. Dans son monde, couper sa pomme en deux alors qu’il veut la manger tout seul est aussi une bêtise. Nous n’avons simplement pas la même “grille de lecture” lui et moi.

Ce parallèle peut nous aider aussi à trouver les mots pour répondre à un enfant désemparé car on lui a coupé son poisson pané en deux. Dans le cas de Léon, en larmes et pas vraiment dans une attitude d’écoute, il semblait persuadé que j’avais fait ça dans le but de l’embêter – “Tu es méchante maman !”. Exactement comme moi quand je l’ai vu dessiner à-même la planche en bois. Essayons alors de lui expliquer que non, notre but n’était pas du tout de l’embêter et que nous n’avions aucune mauvaise intention, que nous sommes désolés de lui avoir causé de la peine et que nous allons chercher une solution pour l’apaiser. N’oublions pas que notre enfant apprend par imitation : en étant empathique avec lui, on lui apprend à le devenir (et ainsi à réagir de façon positive lors d’un prochain épisode type “je dessine sur la planche en bois”).

Ne soyons pas vexé de cette réaction excessive car elle est naturelle. Cela arrive à tout le monde de se tromper, de penser aider et finalement de “mal faire”. Non, nous ne sommes pas de mauvais parents qui auraient élevé un enfant capricieux et insupportable ! Notre enfant est en pleine évolution, et peu à peu la partie rationnelle de son cerveau prendra le dessus sur la partie émotionnelle, et il apprendra à mesurer ses réactions, ce qui n’est pas le cas encore aujourd’hui. Au fur et à mesure de ses apprentissages, il accordera aussi moins d’importance à ces petites choses, jusqu’à ne plus y accorder aucune importance du tout. Alors, soyons patients ! D’ici là, pour nous aider à gérer ces moments difficiles, et savoir comment réagir dans les moments de crises, de colères et de caprices, j’ai rassemblé tout ce que j’avais pu apprendre sur le sujet dans un dossier spécial. Ce dossier, c’est le PACK ANTI-COLÈRES : Le dossier ultime pour gérer « caprices » et autres crises, bourré de conseils et autres idées… Si ça vous intéresse, pour le recevoir (gratuitement, bien sûr), rien de plus simple : renseignez votre email ci-dessous et je vous l’envoie directement dans votre boite.

Prenons soin de nous, tout va bien 🙂

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Grand lit bébé - passage au grand lit

Grand lit bébé - passage au grand lit

Quand faire passer son enfant de son lit de bébé au « lit de grand » ? Que faire pour que ça se passe bien ? Et si c’était l’occasion de faire grandir notre enfant ? Les lecteurs de CPMHK regorgent de bonnes idées pour que ce changement se fasse dans la joie !

Pour information, le changement de lit se fait généralement entre 1 an et demi et 3 ans, en fonction des familles.

Pas de problème de passage de l’un à l’autre si l’on opte dès le départ pour le grand lit Montessori !

Marie Madeleine : “ Nous ne l’avons jamais mis dans un lit à barreaux ! Comme ça, pas de passage de l’un à l’autre… lit Montessori dès le début. Et nous en sommes ravis ! On peut raconter des histoires allongé à côté de lui, il se lève tout seul le matin pour aller chercher un livre ou son verre d’eau.”

-> Bon à savoir : vous trouverez tout ce qu’il faut savoir sur le lit Montessori dans cet article.

Quand un petit frère ou une petite sœur va arriver, mieux vaut anticiper !

Audrey : “ Nous avons monté le grand lit de notre fils alors que j’étais enceinte de 4 mois , en prévision de récupérer le lit de bébé pour sa petite sœur, et pour qu’il n’ait pas l’impression que sa sœur le lui “vole””.

Evidemment, il est possible de faire une transition

Aurélie : “On a d’abord enlevé les barreaux d’un côté du lit, et coincé un traversin pour prévenir les éventuelles chutes, ainsi qu’un matelas par terre”.

Amandine: “Ici, on a enlevé un côté du lit à barreaux et mis une petite barrière amovible. Du coup c’était le même lit mais juste avec un côté en moins. Un peu plus tard (quelques semaines), on lui a proposé d’acheter un lit de grande.”

=> Attention toutefois : il peut être plus difficile de dormir dans un petit lit sans barreaux que dans un grand lit, car l’enfant a moins de place et peut tomber plus facilement.

Surtout garder les deux lits pendant une période !

Audrey : “Nous avons eu l’envie de lui laisser les 2 lits autant de temps qu’il voudrait avec le choix chaque soir…. Dès le premier soir il n’a plus jamais voulu retourner dans son petit lit :-)”

→ Lui laisser le choix permet de l’impliquer et de le laisser faire à son rythme (rien ne sert de le forcer s’il n’est pas prêt). De plus, si cela vous oblige à vous relever tout le temps et que ça vous épuise, vous pouvez toujours revenir en arrière.

Attention aux chutes !

Comme quand on enlève les barreaux du petit lit, il est possible de mettre dans un premier temps une barrière – très pratique – sur le côté du grand lit. Sinon, n’oubliez pas de mettre des coussins, c’est le genre d’accident bête qu’il vaut mieux éviter… Chez nous, nous avons opté pour lit gigogne : on ouvre le tiroir, comme ça si il tombe c’est sur le second matelas !

Une astuce pour éviter qu’il se retrouve coincé sous sa couette

Nanou :  « Le changement de lit s’est opéré un peu avant l’arrivée du numéro 2. Tout allait bien, mais du jour au lendemain il s’est mis à chouiner la nuit. On se posait des milliards de questions… Mais en fait, il avait juste froid ! Le kit “Prêt à dormir” de Verbaudet, pour éviter qu’il ne se découvre la nuit, nous a sauvés ! C’est une couette zippée de chaque côté. Comme ça, l’enfant ne peut ni tomber, ni se découvrir. ”

Parfois quand le coucher se passe mal, le changement de lit peut être une solution !

Laura : « Ici, vers 2 ans, les couchers et les nuits étaient toujours aussi difficiles. Nous avons mis un grand matelas double par terre dans un coin, et une barrière de sécurité de l’autre côté. Petit à petit, cela s’est mieux passé »

=> Passer à un grand lit est aussi un signal fort pour l’enfant : tu grandis, mon petit ! Parfois, nos enfants ont besoin de se sentir progresser, et passer au lit de grand les accompagne. Cela peut leur faire du bien et faciliter les nuits et les couchers.

Mais parfois, malgré nos efforts, malgré l’atmosphère, l’écoute, ou le nouveau lit, il arrive que le coucher reste une étape difficile… Notre enfant nous demande une énième histoire, il se relève encore, ne semble pas le moins du monde fatigué, ou pire, impossible de partir de la chambre sans qu’il se mette à pleurer. Pour vous aider, je vous propose de vous envoyer d’autres clés pour en finir avec les couchers difficiles, grâce au « PACK SUPER DODO : Conseils éveillés pour le sommeil et le coucher » ! Pour le recevoir, c’est super simple : inscrivez votre mail dans la case ci-dessous, et retrouvez-les dans votre boîte mail (c’est gratuit)

On peut en profiter pour le valoriser !

Lalou : “Le lit de mon fils était transformable, du lit à barreaux à celui de grand… On a donc transformé le lit un samedi matin avec lui, et je lui ai expliqué qu’il avait droit à un grand lit maintenant, qu’il l’avait mérité. Le fait que ce soit présenté ainsi l’a valorisé, et il a été très fier d’aller dormir !”

=> Belle idée ! Comme toujours, n’oublions pas d’être précis sur ce dont il peut être fier : “En ce moment, on trouve que tu as beaucoup grandi car le matin tu nous aides de plus en plus en mettant tes chaussures et en te brossant les dent tout seul, et on se disait que tu pouvais être fier de toi d’avoir autant pris de responsabilités. Cela mérite de passer au lit de grand ! Qu’en penses-tu ? »

L’impliquer dans la mise en place du grand lit

Caroline : « J’ai acheté un lit évolutif que j’ai pu installer en lieu et place du lit à barreaux… ma fille de 2 ans a adoré « aider » à le monter et n’a eu aucun souci à changer de lit. »

=> Pour aider notre enfant à s’adapter/s’habituer au changement de ses habitudes, rendons-le acteur de cette évolution !

Fêter le changement de lit en ré-aménageant la chambre !

Muriel : “Ici, lorsque nous avons fait la transition pour notre fille, nous avons réaménagé sa chambre (changé le lit de place, ajouté une nouvelle veilleuse, mis une guirlande, changé les rideaux, ajouté des caisses à jouets, une toise, mis des photos…). Nous sommes passés à un lit « de grande » avec barrière et en avons discuté avec elle. L’idée était de la valoriser en tant que “grande”. »

Pauline : “On a fabriqué un lit cabane type Montessori avec matelas au sol. On a carrément fait sa chambre dans une nouvelle pièce. Du coup, elle nous a demandé de changer de lit dès que la nouvelle chambre était prête et tout s’est très bien passé.

En profiter pour revoir la déco, et créer un ambiance cosy dans sa chambre, est un bon moyen d’anticiper les futurs levers à répétition. Car plus l’enfant se sentira bien dans sa chambre, moins il sera incité à aller voir si c’est mieux dans le salon 😉

Un grand merci à tous pour vos multiples bonnes idées et astuces, c’est toujours une belle source d’inspiration.

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Préparation - réveil - enfant

Préparation - réveil - enfant

Le soleil vient de se lever, encore une belle journée …. L’aîné est dans le pâté, le deuxième ne veut pas manger. Combien de fois faut-il leur répéter de s’habiller ? Et les chaussures, elles sont où les chaussures !!? « DÉPÊCHEZ-VOUS ON VA ÊTRE EN RETARD » !

Le matin, à la maison, ne ressemble pas vraiment à un moment Ricoré…

Il y a pourtant des familles qui apprécient cet instant de partage, et arrivent à le vivre avec davantage de sérénité. Comment font-ils ? On vous dévoile leurs secrets…

Première clé pour un matin serein : Prendre du recul

Notre enfant est irréveillable ! Il traînasse au lit et ça nous rend dingue. Je ne peux que comprendre cette attitude, étant moi-même un vrai mollusque le matin… Sortir du lit me coûte tellement que je retarde parfois mon réveil de trois quarts d’heure. Si votre enfant est du même genre, rassurez-vous : il ne le fait pas exprès pour vous embêter ou vous mettre en retard. C’est juste que c’est vraiment difficile pour lui d’émerger. À la maison, alors que Léon est un lève-tôt, sa soeur a vraiment du mal au démarrage. J’ai trouvé la technique qui marche avec elle : la sortir du lit en douceur et la laisser émerger tranquillement sur le canapé : l’agitation de la maison la réveille petit à petit.

En plus du réveil, c’est aussi une épreuve d’arriver à faire s’habiller votre enfant ? Il ne s’habille pas malgré vos demandes répétées… Mais fait-il vraiment cela dans le but de vous embêter ? Pensez-vous vraiment que c’est parce que vous l’avez mal élevé ? Pensez-vous véritablement que c’est le signe qu’à 18 ans, il faudra encore l’habiller ?

En se posant ces questions, on finit par conclure que non, il ne lambine pas dans le but de nous mettre en rogne. Il reste tout simplement un enfant. Prendre conscience de cela nous permet généralement de moins nous énerver et de lui proposer gentiment de l’aider pour mettre ses chaussures, plutôt que de lui crier dessus.

Certes, on aimerait qu’il soit autonome mais si l’habiller nous-même prend deux minutes et nous épargne une crise, franchement, pourquoi aller au clash ? Il y a des techniques pour rendre un enfant plus autonome, mais si ma fille est vraiment dans le gaz le matin, je préfère lui donner un coup de main. Et ça n’est pas ça qui fera d’elle une assistée jusqu’à sa majorité…

Les enfants n’ont pas la même notion du temps que nous, ils sont incapables d’anticiper comme nous le faisons. Certains adultes ont également beaucoup de mal avec l’anticipation : organiser des vacances à l’avance leur semble impossible par exemple, ou encore se lever un peu plus tôt pour aller faire un footing. Ce n’est pas dans le but d’embêter leur entourage, mais c’est simplement que l’instant présent prend le dessus. Nos enfants fonctionnent comme ça : ils n’ont rien contre le fait de s’habiller dans l’absolu… mais à l’instant T, ils sont absorbés par la lecture du paquet de céréales. C’est plus fort qu’eux ! Alors à nous d’être compréhensifs et de les aider à passer à la suite… en utilisant le jeu du sablier par exemple, ou en les portant de la table du petit-déjeuner à la chambre si besoin.

La deuxième clé c’est : prendre la décision de changer

Pour faire changer les choses, il faut le vouloir. Comme disait Einstein : « Si on fait toujours la même chose on ne peut pas s’attendre à des résultats différents ». Alors, êtes-vous prêts à tester de “nouvelles recettes” et modifier un peu votre quotidien ?

Si oui, voici 3 pistes pour vous y aider :

1/ la réunion familiale

2/ s’organiser matériellement

3/ le responsabiliser

Réunion familiale  !

Seul, vous n’arrivez pas à changer les choses le matin… alors réunissez tout le monde autour de la table et parlez-en ! On commence par poser le problème : « Je n’arrive pas à profiter des matins en famille : tous les jours, j’ai l’impression d’être débordé et personne ne coopère. Alors j’ai eu l’idée qu’on fasse ensemble une liste des missions du matin, pour pouvoir les répartir entre nous. Vous êtes d’accord ?”.

On laisse tout le monde parler et on note tout : se brosser les dents, beurrer les tartines, s’habiller, mettre les chaussures, mettre le couvert du petit-déjeuner, préparer le biberon, préparer le sac du goûter… Tout le monde donne des idées, aussi bien des choses qui ne concerne que lui (ex :Papa doit se raser) que d’autres qui concernent tout le monde (ex : débarrasser la table du petit-dej).

Ensuite, on peut parler timing : dans quel ordre pourrions-nous faire tout cela ? Si je réveillais Joy avant de prendre ma douche, ça lui laisserait peut-être plus de temps pour émerger ? Et combien de temps prend chaque chose ? Le matin, tout est un peu minuté… si on se rend compte qu’il manque 10 minutes pour tout faire, on avance un tout petit peu le réveil ou on enlève des missions (ex : on peut anticiper le maximum de choses à faire la veille, comme préparer les vêtements ou le sac à goûter)

Quand tout a été listé, que chacun a sa liste de missions, on peut faire une fiche par personne. Et au fur et à mesure que je fais mes tâches le matin, je mets une croix, ou alors je déplace mon étiquette.
Pour attribuer les tâches, il ne faut pas hésiter à prendre en compte le tempérament de chacun et son avis bien sûr : “Toi Léon, tu te lèves toujours le premier et tu aimes bien mettre le couvert. Est-ce que tu pourrais le faire chaque matin pendant que je suis dans ma douche ? Si tu veux, j’affiche ici une photo de tous les objets à poser sur la table pour ne rien oublier. Tu veux bien ?”.

Il ne faut pas hésiter à décomposer les tâches : “Tu veux t’habiller tout seul mais j’ai l’impression que ça te prend énormément de temps et que tu finis par penser à autre chose avant d’avoir fini. Je te propose donc de commencer petit à petit : tu mets tout seul caleçon, et T-shirt et c’est Papa qui s’occupe du pantalon et du pull. OK ? Et si ça se passe bien, petit à petit, tu finiras par tout faire tout seul.”

Faites le test et vous serez étonnés de voir l’enthousiasme de vos enfants : ils sont tellement heureux de participer, de se voir attribuer des missions ! L’essentiel ici est de les faire participer à l’organisation et de leur demander leur avis. Si vous vous contentez de faire une liste et d’attribuer à chacun ses missions sans les consulter, c’est le fiasco assuré !

La visualisation est aussi très importante car elle va aider l’enfant qui ne sait pas anticiper. Cela peut être un tableau avec des croix à cocher, une liste avec une étiquette-prénom à déplacer, ou pourquoi pas une roue avec l’aiguille qui avance au fur et à mesure des missions accomplies ?

Pour les plus grands, on peut intégrer aussi l’affichage de l’heure, introduire des chronos ou des sabliers. Pour nous, parents, ne pas être “maître du temps” est très reposant, et pour les enfants c’est très efficace : “Ca n’est pas maman qui me demande de mettre mes chaussures mais c’est le sablier ! Si je suis en retard, c’est ma responsabilité.”

Moins infantilisés, responsabilisés, ils gagnent en autonomie.

Après cette première réunion de famille, on teste la nouvelle organisation pendant une semaine. Et si besoin, on organise une seconde réunion pour ajuster, l’objectif étant de partager les tâches avec tout le monde, et d’offrir à ses enfants la satisfaction d’avoir réussi à accomplir la liste de ses missions chaque matin.  

L’organisation matérielle

Vous l’avez remarqué : les jeunes enfants aiment la routine, ils aiment que chaque chose soit à sa place. Autant en profiter ! Pour les vêtements par exemple, on peut proposer à l’enfant de regarder le soir la météo sur notre portable, de choisir les vêtements en conséquence et de les poser lui-même dans un endroit bien déterminé chaque soir.

Cela évitera de chercher en panique la chaussure droite ou de répéter 200 fois “Mets ton manteau” à votre enfant qui n’arrive pas à y accéder car le porte-manteau est trop haut !

À ce propos, il y a des petits aménagements qui peuvent complètement transformer le quotidien et encourager nos enfants à être plus autonomes : accrocher un porte-manteau à leur taille, définir un endroit précis pour ranger les chaussures,  leur donner un marche-pied léger pour qu’ils puissent se brosser les dents tout seul…

On responsabilise !

Plus notre enfant aura la sensation que les choses dépendent de lui et qu’il ne peut pas se reposer sur ses parents pour penser à tout, plus il deviendra autonome.

Et là c’est à nous, parents, de réaliser un travail sur nous-mêmes : à nous d’accepter que s’il part sans son goûter, c’est SON problème ; s’il est en retard à l’école, c’est SON problème ; s’il part sans son manteau, c’est SON problème. Evidemment, il faut en parler avec lui pour éviter que cela ne se produise constamment, mais essayons de lâcher du lest. Non, si votre enfant zappe son goûter, cela ne fait pas de vous un mauvais parent !

Il y a aussi la bonne façon de lui faire penser aux choses : au lieu de dire “Tu as encore oublié ton sac !”, on peut dire “As-tu bien pensé à tout avant de quitter la maison ?”. En fait, au lieu de pointer ce qu’il a oublié, on lui donne une chance d’y penser. Et ça fait toute la différence 🙂 On ne le traite pas d’incapable, au contraire, on lui fait suffisamment confiance pour qu’il pense à tout ce dont il a besoin. Je ne parle pas seulement ici d’une formulation ou d’une intonation, mais vraiment du regard qu’on porte sur notre enfant à ce moment-là et de l’intention que l’on met dans notre phrase : “Je veux vraiment t’aider à penser à tes affaires car grâce à cela tu vas grandir et devenir plus autonome, et non pas te sermonner parce que tu as oublié telle ou telle chose”.

Enfin, une dernière clé : n’attendons pas que tout soit parfait

Malgré nos efforts pour mettre tout cela en place, on ne peut pas s’attendre à ce que tout soit parfait et se déroule comme dans un contes de fées chaque matin. Parce que nos enfants sont des êtres humains, et que nous aussi, il y aura toujours des matins chaotiques, speed ou énervés. Ça fait partie de la vie : on a le droit de ne pas être une famille parfaite (et tant mieux !). La bienveillance, on ne doit pas la pratiquer qu’envers ses enfants, mais aussi envers soi-même : vouloir s’améliorer, c’est déjà énorme !

Finalement, ce dont nous avons besoin pour vivre des matins sereins, c’est de confiance en nos enfants, et d’indulgence à notre propre encontre. Alors, on essaye de changer ?

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5 livres déments pour vos enfants

5 livres déments pour vos enfants

Vous aussi, vous aimez lire des livres à vos enfants ? Moment privilégié entre tous, l’heure des histoires permet un temps calme et tendre, en journée ou avant le coucher, idéal pour rêver, apprendre, et laisser son imagination s’envoler. Parmi la pléthore de bouquins existant dans les rayons enfants, voici notre jolie sélection. Bonne lecture !

Pour trouver ces pépites, quels critères ont compté ? L’effet coup de coeur avant tout ! Et chacun dans son genre, ils sont sortis du lot. Certains ont brillé par leur caractère “éducatif”, (et ce, surtout dans le sens “appréhension de ses émotions et de ses sentiments”), un autre par son côté “innovant”, et le dernier pour rien de très spécial… si ce n’est qu’ici on l’adore !

 

1- Un livre personnalisé (1 à 4 ans)

Le principe est simple, et le résultat adorable. Vous donnez le prénom de votre enfant, choisissez le personnage qui lui ressemble le plus, et sélectionnez 3 valeurs parmi les 12 proposées (le courage, la joie de vivre, l’écoute, le pardon, la créativité, la curiosité, la gentillesse, la politesse, le partage, l’honnêteté, l’humilité, la tolérance) – et c’est parti ! Quinze jours plus tard, vous recevez votre livre personnalisé. Un texte léger, des illustrations aussi jolies qu’amusantes, et, bien entendu, le côté unique d’un livre dont votre enfant est le héros… Total succès, évidemment.

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2- Plus fort que la colère ! (3-7 ans)

Ce petit bouquin, c’est une très jolie façon d’aborder la colère avec notre enfant, et de lui donner un bonne méthode pour la gérer. Ce que j’aime particulièrement dans ce livre sensible et tendre, c’est que l’émotion n’est pas ‘expliquée”, mais vécue par l’enfant qui va facilement s’identifier à Sam et ressentir ce qu’il ressent. C’est l’occasion d’apprendre à notre enfant à utiliser un super outil pour gérer ses émotions : la visualisation. Même si ici cette méthode est abordée de façon hyper simple, c’est aussi un outil très puissant pour les grands ! De façon plus poussée et “adulte”, la visualisation est d’ailleurs utilisée dans bon nombre de thérapies pour apprendre à mieux accueillir et dépasser une émotion. À lire et à tester !

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3- Un livre qui fait rêver… et réfléchir  (3/7 ans)

Dans ce livre, vous trouverez deux histoires très tendres. La première, qui fait autant réfléchir que sourire, est une jolie façon d’aborder le problème du “Je me trouve moche” ou “Je trouve Untel moche”. Dans la deuxième, Charlie trouve une passion et décide de mettre ce qu’elle aime faire au profit des autres. Une histoire inspirante pour tous ceux dont le hobby mériterait d’être transformé en un joli projet. Les illustrations sont magnifiques, presque magiques, et nous transportent illico dans le monde imaginaire de Charlie et Bélinda.

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(Ou demandez-le à votre libraire car il ne sera bientôt plus sur Amazon)

 

4- Ce que j’aime vraiment (2/5 ans)

C’est LE livre à offrir à tous les enfants qui se trouvent parfois “nuls”. Ce qu’il transmet ? Oui, c’est vrai, on ne peut pas être bon partout… mais ce qui est sûr, c’est qu’il existe toujours quelque chose auquel on est bon, à condition de le chercher, et d’être à l’écoute de notre coeur. Le verdict de Joy ? “Il est triste ce livre”. Mais la page de la fin est vraiment bien. Cette histoire est vraiment indiquée pour les enfants qui manquent de confiance en eux.

 

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5- Les ours ne lisent pas (2-3/6 ans)

Cela fait déjà plus d’un an que l’on a ce beau livre en édition cartonnée, et on ne s’en lasse pas ! George est un ours brun qui ne se résout pas à vivre sa vie d’ours. Un jour, lors d’une promenade, George trouve un livre… Dès lors, il n’a plus qu’une obsession : apprendre à lire. Il part pour la ville et rencontre Clémentine, une petite fille passionnée de lecture qui va bouleverser sa vie. Ici, les enfants l’aiment tellement qu’ils le connaissent maintenant par coeur, et ont parfois des expressions de langages inconsciemment tirées du livre (comme  “Tout le plaisir est pour moi”, très drôle dans la bouche d’une petite fille de 5 ans…!). À avoir absolument dans sa bibliothèque.

 

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