Archive pour le mois : 07/2019

jalousie entre frère et soeur

jalousie-entre-frère-et-soeur-CPMHK-1030x540On a beau essayer d’être équitable entre nos enfants, eux ne sont clairement pas de cet avis… Comment venir à bout des jalousies entre frères et sœurs ? Notre enfant trouve que “c’est pas du juste” que l’autre en ait plus que lui. La grande trouve que l’on s’occupe plus du petit alors qu’il n’en est rien, comment en venir à bout ? Voici 5 règles indispensables contre cette jalousie entre frère et sœur. 

1/ Les laisser décider

Tout d’abord, la règle la plus importante, c’est de ne pas prendre partie en cas de conflit entre deux enfants. Le mieux est de leur laisser décider eux-mêmes d’une solution qui convienne à tous les deux, afin d’éviter que l’un d’eux (ou même les deux!) ait l’impression que l’on privilégie son frère. Car même si ce n’est pas le cas, c’est son ressenti qui compte, et on risque d’accentuer son sentiment de jalousie envers l’autre.  Oui c’est possible ! Nous l’avons vu dans cet article où le frère et la sœur se battaient aussi pour la place du milieu mais dans le bain ☺. En les laissant décider, je ne les monte pas les uns contre les autres.  Oui cela demande du temps c’est sûr ! Mais c’est une bonne occasion d’apprendre à nos enfants à régler eux-mêmes leurs problèmes, et cela évite de créer de l’injustice ☺.

 

2/ Anticiper ! Pour éviter les jalousies entre frères et sœurs.

Pas plus tard que ce matin, je me suis fait avoir car je n’avais pas anticipé ! Un malheureux (même ‘méchant’ je dirais) morceau de chocolat traînait sur la table basse… Léon s’en empare devant mes yeux et ceux de sa sœur… Je dis à Léon : « Et ta sœur elle n’en a pas, il faut que tu lui donnes un petit bout ! » avec un grand sourire, tellement heureux d’avoir réussi à choper du chocolat « Non… ». Sa sœur : » Ce n’est pas juste, moi je n’ai pas de chocolat ». « Oui c’est vrai que c’est pas juste, je vais t’en chercher un pour toi aussi ». Occupée à préparer le départ, je tarde à lui donner, et au moment où je lui donne, Léon en veut un aussi et trouve vraiment injuste que j’en ai donné un à Joy et pas à lui ! Vous me direz (et à raison), il n’y aucune injustice puisqu’il en avait eu un avant. Mais ça c’est le raisonnement de nous, adultes. Lui, le petit Léon, il est vraiment persuadé dans sa tête que la situation est « pas juste » !

Et bien vous savez quoi … J’aurais pu éviter cette scène de jalousie entre frères et soeurs !

Quand je sentais qu’il y allait avoir de l’injustice dans l’air (surtout que le carré de chocolat, c’est le TRUC le plus désiré à la maison), j’aurais dû les inciter à trouver eux-mêmes une solution ! Au moment où Léon s’empare du chocolat, j’aurais dû le stopper : « Léon, regarde Joy, la pauvre, elle n’a pas de chocolat elle, comment on fait ? » J’incite l’enfant à tenir compte de l’autre et à trouver lui-même une solution pour l’autre. L’enfant se prend souvent au jeu, trop content qu’on fasse appel à ses idées ! C’est un réflexe que j’ai eu beaucoup avec Joy, par exemple : « Si tu mets ton déguisement de princesse, ta copine elle, elle ne sera pas déguisée, comment on fait pour elle ? », et non seulement souvent ils trouvent ainsi leur solution, mais en plus cela devient petit à petit un réflexe pour eux de tenir compte de l’autre. Connaissant Léon pour avoir déjà vécu ce type de situation, il m’aurait dit : « Ba, on prend un autre pour Joy dans le placard ». Et comme c’est lui qui aurait été à l’origine de cette idée, il y aurait eu peu de chance qu’il trouve cela injuste !

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3 / Petits et grands : les considérer à égalité en termes d’affection

Il n’est pas rare de nous entendre nous, parents, dire : « Laisse la place à ton frère, il est plus petit », « C’est normal que je l’aide, il est plus petit ». Nos enfants ne sont certes pas égaux dans le sens où ils n’ont pas le même âge, ni les mêmes capacités, etc. Et si être l’aîné veut dire être moins chouchouté, ce n’est pas drôle… Et cela peut donner l’impression à l’aîné d’être moins aimé et accentuer sa jalousie ! Les grands aussi ont le droit de vouloir se faire chouchouter, se faire habiller, et même de jouer au bébé. Ce n’est pas parce que l’on ‘joue’ à donner le biberon à notre aîné, qu’il va régresser ! Au contraire, il risque de davantage régresser si on refuse de le chouchouter, ou pire cela peut l’inciter à râler toute la journée pour attirer l’attention de ses parents à lui. Bref, on a tout intérêt à prendre au sérieux ses souhaits de « bébé » plutôt que de les critiquer, ou à trouver avec lui des solutions alternatives qui pourraient satisfaire son souhait que l’on s’occupe de lui : « J’ai l’impression que tu trouves que je m’occupe plus de ton frère que de toi. Et si on réfléchissait à un petit moment que nous pourrions partager tous les deux chaque semaine ? Qu’est-ce que tu aimerais ? Que je m’assoie à côté de toi, tout collé, pour prendre le petit-déjeuner le matin par exemple ? (Une bonne alternative à devoir lui beurrer ses tartines, comme à son petit frère…)

4 / Les combler est un bon remède aux  jalousies entre frères et sœurs.

Plus notre enfant sentira que l’on prendra soin de lui, que l’on lui accordera du temps, moins il comparera ce qu’on lui accorde à lui et ce que l’on accorde aux autres.

Si vous avez une relation de confiance avec votre manager, que celui-ci vous accorde beaucoup d’importance, se plie toujours en quatre pour vous, vous ne ressentirez pas de sentiment d’injustice s’il donne à votre collègue tous les bons dossiers, vous ne vous direz pas qu’il fait « exprès » de privilégier l’autre. Vous irez simplement le voir pour lui exprimer votre souhait d’avoir des dossiers plutôt comme ceci que comme cela. Donc, plus on prendra le temps de considérer notre enfant, de l’écouter, de jouer avec lui à ses jeux préférés, il aura davantage confiance en notre amour et sera moins disposé à imaginer que l’on a fait des choses ‘contre lui’. 

5 / N’essayons pas de donner la même chose à chacun des enfants.

Car les frères et soeurs n’ont pas tous le même besoin d’affection. Certains se sentent davantage considérés quand leurs parents jouent avec eux, d’autres quand leurs parents parlent avec eux, d’autres quand ils leur offrent des cadeaux. L’important n’est pas de les traiter « à égalité », mais de leur donner l’attention dont ils ont besoin. Il existe d’ailleurs bien des astuces et des clefs pour une fratrie unie au quotidien – ou du moins, plus unie 🙂 Et un peu moins dans la chamaillerie. Le sujet vous intéresse ? Je vous propose de vous inscrire ci-dessous pour recevoir gratuitement un dossier complet sur le sujet. Dans ce Pack Frères/Soeurs, je vous donne des pistes et des clefs pour une fratrie unie. Pour en bénéficier, rien de plus simple : indiquez votre mail et recevez le pack directement dans votre boite !

Grande nouvelle ! Envie vous dit de vous faire écouter et faire respecter les règles de la famille, mais sans les menaces, les punitions ou les cris ? CPMHK sort enfin un mini-coaching « Comment se faire “obéir” sans crier »  Pour être informé en avant première de la prochaine saison de ce mini-coaching, renseignez votre mail ci-dessous :

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communication non violente

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La Communication Non-Violente ou CNV a pour objectif d’instaurer une relation basée sur la bienveillance et l’empathie. Cet outil de communication verbale vise à préserver la qualité de la relation dans le respect de soi et de l’autre. Il a été écrit et développé par Marshall Rosenberg dans son livre “Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs”. Plus qu’un outil, c’est même une philosophie de vie, une éthique relationnelle que l’on peut utiliser avec nos enfants, et plus largement dans notre vie professionnelle ou amicale. Pour en parler, je laisse la parole à mon amie Caroline, maman de Sidney, 14 ans, Noé, 8 ans et Isïa, 5 ans. 

“Pourquoi tu tires toujours les cheveux à ta sœur ?”
“Tu peux prêter quand même, tu n’es qu’un égoïste !”
“Comment veux-tu que j’aie confiance en toi ?”
“Tu n’as toujours pas rangé ta chambre ! Il serait temps de s’y mettre !”

Pourquoi est-ce que quand on dit quelque chose à nos enfants, rien ne change ? On a beau leur répéter 5 fois, 10 fois, 100 fois, ça ne rentre pas. Et si on les punit, ils recommencent de plus belle à peine la punition levée. (D’ailleurs, mon fils ne se rappelle même pas pourquoi il a été puni… c’est bien la preuve que ce n’est pas très utile !)

Pourquoi essayer d’utiliser la CNV dans l’éducation ?

Toutes les remarques désagréables, les critiques, les jugements, les comparaisons, les exigences sont autant de moyens d’expression qui viennent abîmer la relation.

“Tu n’es vraiment pas doué !” “Tu as encore oublié tes chaussures, un jour, tu oublieras ta tête”. “Tu vois, ton frère, il a compris, lui !” 

Et si on inversait les rôles ? Que ressentirions-nous si notre compagnon ou notre boss nous parlait ainsi jour après jour ? On se sentirait nul(le) ? Pas valable ? Inutile ? Minable ? On perdrait confiance en nous. Et moins on a confiance, moins on est capable d’évoluer, de s’améliorer. 

En CNV, on essaye d’éviter les étiquettes, les cases, les “toujours” et les “jamais”. On va essayer de prendre du recul sur la situation. De rester objectif et bienveillant. D’être vraiment observateur de la scène, sans se laisser embarquer dans toutes les pensées qui se construisent à vitesse grand V dans notre cerveau sur-entraîné… (Si, si, je suis sûre que vous le connaissez, ce petit vélo qui pédale et qui s’énerve avant même que notre enfant ait ouvert la bouche !)

Marshall Rosenberg disait :
“L’objectif de la Communication Non-Violente n’est pas de changer les autres et leurs comportements afin d’obtenir ce que nous voulons. Il est d’établir des relations fondées sur la sincérité et l’empathie qui, au bout du compte, satisferont les besoins de chacun.”

Communication bienveillante, communication consciente, communication empathique, CNV : quelle différence ?

On utilise souvent différents noms pour désigner ces thématiques de communication sans violence. En fait, la Communication Non-Violente a été développée par Marshall Rosenberg et est une marque déposée. Mais de nombreuses approches ont pour objectif de créer une communication gagnant-gagnant. Beaucoup découlent des travaux du psychologue américain Carl Rogers dont M. Rosenberg était l’élève. On retrouvera ces intentions dans de nombreux courants de parentalité positive tels que ceux d’Isabelle Filliozat ou encore Faber et Mazlich

Être à l’écoute de l’émotion 

Parce que la Communication Non Violente est avant tout centrée sur le langage des émotions, les nôtres et celles de notre interlocuteur, elle peut s’utiliser avec nos enfants bien avant qu’ils n’aient accès à la parole. Beaucoup des comportements de nos enfants découlent de leurs émotions. En aidant nos petits à distinguer et comprendre leurs ressentis, ils vont petit à petit pouvoir commencer à les reconnaître puis à les apprivoiser. Cela va leur permettre de développer leur intelligence relationnelle

Si un enfant n’est pas pris en compte dans ses émotions, voire s’il est puni quand il les exprime, cela risque de fragiliser son estime de soi, sa sécurité intérieure, si importantes pour devenir adulte. Bien sûr, rien n’est figé : cette estime de soi pourra se construire à tout âge.

Un enfant sent, ressent l’émotion dans son corps. Il va donc naturellement l’exprimer physiquement. Certains trouveront cette expression trop bruyante, trop turbulente, trop énergique… “Arrête ton caprice !”  “Tais-toi !” “C’est tellement ridicule de se mettre dans un état pareil pour une petite voiture ?” Si nous l’empêchons de l’exprimer, il sera difficile pour lui d’apprendre à voir ce qu’il y a derrière l’émotion, et il risque de penser que l’émotion c’est mal, et qu’elle ne doit pas “sortir”

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Un enfant grandit avec le modèle de relation qu’on lui présente. Il va construire son mode de communication en fonction de ce qu’il va apprendre de son entourage, de ses parents, de ses enseignants… Plus on aura fait preuve d’empathie envers lui, plus il sera capable de la développer pour les autres. Voici donc une chouette mission pour nous parent : lui donner les clés pour distinguer, comprendre ses ressentis et savoir ensuite réagir dans son environnement. 

L’intention bienveillante ou comment notre regard influe sur notre vision 

Avant même de rentrer dans les 4 étapes de la CNV qui permettent de transformer un conflit en dialogue, le préalable est l’intention bienveillante (stop au petit vélo 😉).

Prenons un exemple : Matin d’école classique. Réunion au bureau à l’horizon. Cela fait plusieurs fois que j’interpelle Noé (6 ans à l’époque) qui est dans la salle de bain depuis un moment alors que nous devons partir. Fatiguée d’appeler sans réponse, je rentre dans la pièce et le retrouve… debout sur la vasque du lavabo, un feutre à la main. Mon sang ne fait qu’un tour et je m’énerve : “Non mais ça ne va pas la tête ? Tu es debout, sur la vasque de l’évier qui en plus est toute mouillée ! Tu vas glisser, tomber et te faire très mal en retombant sur le tabouret ! Et en plus, elle est fixée dans le mur cette vasque ! Qu’est-ce qu’on fait si tu casses tout et que ça arrache les tuyaux ?”

Il se décale et laisse apparaître un gros cœur dessiné sur le miroir avec écrit PAPA et MAMAN…

Reprenons la scène avec une couleur de Communication Non-Violente

Si je suis persuadée que mon enfant est un être merveilleux, incroyablement curieux et qui a envie de bien faire, ma réaction sera déjà beaucoup plus douce et compréhensive.
A l’inverse, si j’oublie de me connecter à ce sentiment et que ce qui préside dans mon esprit c’est (attention vélo) : “Mais il le fait exprès ! Ca fait 10 fois que je l’appelle et il ne me répond pas ! Et en plus, l’heure tourne et j’ai une réunion ce matin à laquelle je ne peux pas arriver en retard.” Ce sera plus difficile d’être disponible et bienveillante.

“OSBD”, les 4 temps de la Communication Non-Violente

  1. L’Observation (sans jugement)

Il s’agit d’exposer les faits de manière objective sans jugement ni évaluation pour ne pas être dans la critique (on imagine qu’une caméra filme la scène, sans avoir un filtre des émotions).
Dans notre exemple, ce sera : “je rentre dans la salle de bain, mon fils est debout sur le lavabo avec un stylo à la main”.

2. L’expression des Sentiments 

On essaye de mettre des mots sur nos ressentis et peut-être aussi sur les siens. Il s’agit bien de remarquer le sentiment, et non une pensée qui sera souvent une interprétation. Une des clés est d’utiliser le JE plutôt que le TU. Si je pars de mes émotions, l’autre ne peut que constater ce que je vis. Avec le TU au contraire, on risque d’accuser.
“Oh ! Je vois que tu es debout sur la vasque. Cela me fait très peur car elle est mouillée et je crains que tu ne glisses et te fasses très mal !” 

3. Trouver le Besoin non satisfait

Comme tous les êtres humains, nous (et notre enfant) avons des besoins. Parmi les besoins fondamentaux, on trouve les besoins physiologiques (se loger, manger, dormir), le besoin de sécurité, le besoin d’appartenance mais aussi d’estime de soi, de réalisation de soi, d’amour, etc.
Il s’agit de réussir à voir le Besoin qui n’est pas satisfait chez nous et qui provoque l’émotion et aussi de reconnaître celui que notre enfant cherchait à satisfaire.
“Je vois que tu t’es appliqué à faire ce dessin. J’ai besoin de te savoir en sécurité et j’ai peur que tu te fasse mal et casse le lavabo !”

À ce stade, on pourra chercher comment nous pouvons le satisfaire : l’autre n’est “qu’une stratégie” pour remplir ce besoin. Par exemple, si j’ai besoin d’attention et que mon chéri n’est pas disponible pour le moment, je pourrai me tourner vers mes enfants ou des amis… 

4. Formuler une demande (et pas une exigence)

Cerise sur le gâteau : on pourra formuler – ou pas – une demande. “Est-ce qu’il serait possible que, la prochaine fois, tu dessines sur une porte-fenêtre en gardant les pieds au sol ?”. C’est une formulation concrète et objective, car si je dis “j’ai besoin que tu fasses attention”, j’ai toutes les chances qu’il me réponde “Mais j’ai fait attention Maman”. Ce qui est sûrement vrai ! Par contre, on essaiera de formuler vraiment une demande, et être prêt à entendre qu’elle puisse ne pas convenir à l’autre. C’est en cela que ce n’est pas une exigence. Vaste programme !

Autre possibilité : chercher ensemble une solution, ce qui sera parfois encore plus efficace. “Quelle solution pourrions-nous trouver pour que je sache que tu es en sécurité ?”

La Communication Non-Violente est un super outil pour construire et préserver notre relation avec nos enfants, mais le travail commence par nous ! 😉 

Puisque pour l’utiliser, mieux vaut nous mettre au clair sur NOS émotions et NOS besoins. Cela peut sembler être une montagne pour beaucoup d’entre nous, mais je vous rassure avec un peu de développement personnel, on évolue plus vite qu’on ne l’imaginait. Et si vous avez envie de vous faire accompagner, il y a toujours les coachings CPMHK qui sont d’une précieuse aide. 

Enfin, n’oublions pas que changer notre mode de communication prend du temps. Essayer, tatonner et recommencer, c’est aussi ça le métier de parent.

A lire aussi dans cette thématique :

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Yoga prénatal

Yoga prénatal

La grossesse est à la fois une période magique et un tsunami de bouleversements pour la femme enceinte. Les changements sont d’ordres physiques, physiologiques et hormonaux, et bien souvent l’émotionnel fait le yoyo. Le yoga a pour objectif d’atteindre l’unité, l’harmonie entre corps et esprit. En ce moment si particulier, c’est un outil précieux pour trouver cet équilibre et appréhender avec joie et sérénité la grossesse et l’accouchement.

Pour nous parler du yoga prénatal, nous avons interviewé Stéphanie Bour (1), professeure de yoga prénatal et Doula, expatriée à Chicago. 

C’est quoi le yoga prénatal ? 

Le yoga prénatal est un merveilleux outil pour apprendre à la femme enceinte à se connaître et s’écouter. C’est une pratique complète et douce, tant sur le plan physique qu’émotionnel. 

Dans un cursus de préparation à l’accouchement, les professeur(e)s associent les postures physiques (asana) et la maîtrise de l’énergie par la respiration (pranayama) ; certaines viennent rajouter de la méditation pour inviter la femme à se poser et se centrer sur elle-même. On peut en outre y trouver des astuces, des positions ou encore des étirements pour soulager les divers maux. La prise en compte du facteur émotionnel est central dans ce cours. Il ne s’agit pas seulement de mouvements et de souffle, mais surtout d’aider la femme enceinte à vivre pleinement sa grossesse, de la préparer non seulement à l’accouchement, mais aussi à devenir mère (et pourquoi pas tout en restant femme ;-))

Les cours évoluent tout au long de la grossesse, en fonction de l’enseignant, de la constitution du groupe et de la forme de chacune. Pendant le premier trimestre, la pratique sera douce et aura pour but de soulager la fatigue et les nausées. Dans le deuxième trimestre, on se concentrera davantage sur les exercices d’assouplissement et sur le périnée, tout en travaillant les postures pour soulager les maux de dos et d’estomac (normal, bébé prend de la place et est plus lourd). Enfin, au troisième trimestre, l’accouchement proprement dit sera abordé plus en profondeur (physiologiquement mais aussi pourquoi pas des exercices de visualisation). On pourra également trouver quelques conseils pour l’après. 

Bien sûr, c’est un cadre très général et chaque enseignant aura ses spécificités : certain(e)s sont plus issu(e)s du yoga “classique”, d’autres sont sage-femmes et intègrent la pratique dans leurs cours de préparation à l’accouchement. 

Quels sont les bienfaits du yoga prénatal ?

Différentes études scientifiques (2) ont ainsi montré plusieurs bienfaits du yoga prénatal pendant la grossesse…

  • Diminution du stress ;
  • Amélioration du sommeil ;
  • Réduction des maux liés à la grossesse ; 
  • Augmentation de la flexibilité, la force et l’endurance des muscles nécessaires pour la grossesse et la mise au monde ;

… et à l’accouchement

  • Diminution du nombre d’accouchements avant terme ;
  • Moins de bébés “trop petits” (en dessous des courbes de tailles et poids) ;
  • Diminution de la douleur pour la maman ;
  • Durée d’accouchement plus courte ;
  • Moins de complications pendant la grossesse ; 
  • Moins de césariennes. 

La pratique du yoga prénatal est bénéfique tant pendant la grossesse que pendant la venue au monde, voire après. 

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… Adoucir les petits maux de la grossesse

La pratique régulière permet une amélioration posturale. Le corps s’assouplit tout en créant un renforcement musculaire et tout cela en douceur et dans le respect des possibilités de chacune. En étant plus consciente de la manière dont on se tient, on pourra ainsi soulager le mal de dos, les sciatiques. Sur la sphère digestive, cela permettra d’atténuer les nausées, les maux d’estomac ou encore les remontées acides. Enfin, le travail sur les trois aspects postures – respiration – méditation est également idéal pour équilibrer les émotions.

… Préparer la mise au monde

La conscience du corps, et plus particulièrement du périnée, associée à des exercices de respirations profondes, permettra d’aborder le jour J avec confiance et sérénité.

Les différents exercices proposés au fil des séances permettent une meilleure ouverture du bassin. On y apprend aussi à se servir des abdominaux pour bien pousser tout en relâchant son périnée et ainsi faciliter le passage de bébé. Enfin, l’aspect psychologique et émotionnel permettra d’atténuer les craintes potentielles et une meilleure gestion de la douleur. Et puis, parfois l’anesthésie péridurale (pour celles qui le souhaitent) n’est pas aussi efficace qu’on l’espérait. Il peut arriver que l’effet s’atténue ou encore qu’il soit trop tard pour la mettre en place… Bref, il est précieux d’avoir un outil qui évite de se sentir submergée et qui permette de rester pleinement présente et active dans cette mise au monde, parfois au-delà du stress ou de la fatigue.

“J’aime bien ajouter dans mes cours ce brin de philosophie, élever cet état de conscience qui nous connecte à quelque chose de plus grand que nous. Par cette pensée positive, on se reconnecte à notre enfant à naître, cela permet de voir plus loin, de se donner du courage” complète Stéphanie. 

Yoga prénatal : quelles contre-indications ? Quand commencer à pratiquer ?

En général, mieux vaut attendre le feu vert du gynécologue ou de la sage-femme si ce n’est pas elle qui donne les cours. Si la grossesse se passe bien et qu’il n’y a rien de particulier, on peut commencer dès le premier trimestre. Le yoga est un outil de connaissance de soi, donc il est important de rester en lien et de se faire confiance. Par contre, il est certain que des pratiques comme le hot yoga ou yoga bikram (qui se pratique dans une chaleur humide à 40°C) n’est pas indiqué. 

Novice ou yogi chevronnée, l’expérience n’est pas nécessaire pour commencer. Beaucoup de femmes viennent au yoga prénatal sans avoir jamais pratiqué et c’est très bien comme ça ! Pour celle qui le pratique déjà, il est important d’informer son professeur de sa grossesse. Cela lui permettra d’être attentif et d’adapter les mouvements au besoin. Pour Stéphanie “On peut continuer le yoga classique, mais je trouve dommage de se priver de ce moment bien spécial de connexion à soi et à son bébé”.

Les spécificités du yoga prénatal et les gestes à éviter

Créée par Bernadette de Gasquet, médecin et professeur de yoga, la méthode associe le souffle, les positions et une poussée plus respectueuse de la femme et du bébé. Le yoga prénatal a ceci de particulier qu’il ne se concentre pas uniquement sur la mise au monde mais accompagne la femme à travers ces 9 mois de voyage. Avec les transformations hormonales, le corps de la femme devient plus souple, il faudra faire attention à ne pas sur-solliciter cette “élasticité”. Ainsi, de manière générale, on évitera :

  • les postures allongées sur le ventre (ça parait évident non ? ;-)) ;
  • les gestes qui font trop s’essouffler ou bloquent la respiration ;
  • les mouvements en torsion ; 
  • le travail sur les muscles abdominaux ; 
  • Et les sauts. 

A partir de la 25e semaine d’aménorrhée, certaines supporteront mal de rester allongées sur le dos plus de 3 ou 4 respirations car cela comprime la veine cave. On insiste pas et on passe à autre chose.

Quelle est la place des papas dans ce yoga prénatal ?

C’est vrai que la pratique est centrée sur la femme (même si rien n’empêche les papas de s’y mettre aussi 😉 ). Dans le cadre d’une préparation à l’accouchement, c’est important de prévoir une séance avec le couple ensemble afin que les pères puissent se sentir investis et utiles pendant l’accouchement. Un atelier de “mise en situation de l’accouchement” peut être proposé : c’est une occasion d’apprendre quelques points d’acupuncture qui peuvent soulager la douleur ou accélérer les contractions. Ça sera aussi l’occasion d’amener le couple à se questionner sur le “projet de naissance” (Maison ou hôpital ? Quelle alternative à la péridurale ? Quel moment pour le couple avec l’enfant avant de couper le cordon ?… ) : là, il s’agit plus du travail de la Doula. Pour les papas qui ont besoin de discuter “entre hommes” (ou de souffler), n’hésitez pas à jeter un œil sur l’atelier du futur papa.

Le yoga post-natal, ça existe ?

Non seulement ça existe, mais c’est au moins aussi important ! On pense bien sûr à la rééducation du périnée qu’on pourra commencer 6 à 8 semaines après l’accouchement. Rien n’empêche (au contraire) de faire de petits exercices de respiration et de conscience dès la sortie de la maternité, ne serait-ce que pour ramener de la douceur sur cette zone qui a été fort éprouvée. 

Et puis après l’accouchement, la maman a encore plus besoin d’être entourée et accompagnée car toutes les attentions vont maintenant au bébé. Elle s’occupe du nourrisson, le sommeil est parfois sporadique, elle allaite parfois et la vie continue à la maison (lessives, courses, repas…) ; bref un temps pour soi et un soutien extérieur, du professeur ou du groupe, sont parfois essentiels pour se retrouver et cela augmente les chances d’éviter le baby-blues.

Alors, prête à embarquer pour un voyage à la découverte de vous-même, à la rencontre de l’harmonie du corps et de l’esprit ? On n’a pas assez de grossesses pour pratiquer toutes les expériences qui s’offrent à nous. Personnellement, j’avoue que la discussion avec Stéphanie m’aurait (presque) donné envie de m’y remettre… enfin presque ! A défaut, racontez-nous vos expériences… (Psst, si le(s) aîné(s) est (sont) jaloux, rien ne vous empêche de l’initier lui-aussi au yoga, c’est par là).

Caro, maman de Noé, 8 ans et d’Isïa, 5 ans et belle-mère de Sid, 14 ans ; Célia, 21 ans et jeune mamie de Lydie, 7 mois 😉

Les livres conseillés par Stéphanie pour aller plus loin

“Bien-être et maternité” de Bernadette de Gasquet

“Mon corps après bébé. Tout se joue avant 6 semaines” de Bernadette de Gasquet

(1) Stéphanie, professeure de yoga, femme et passionnée

Stéphanie Bour se passionne pour tout ce qui touche à la femme en général et à ce “passage de la femme à la future mère” en particulier. Suite à son cursus initial en yoga vinyasa, elle s’est spécialisée en yoga prénatal dans la lignée de ses mentors Uma Dinsmore, Gurmukh et Bernadette de Gasquet. “Pratiquante” pendant sa grossesse, cette expérience “live” lui a permis de sentir cette pratique dans son corps (et son esprit) et lui a donné envie de le partager. Elle s’est aussi formée en tant que Doula afin d’accompagner la femme enceinte (et le couple) dans tous les aspects de la naissance.

Pour la retrouver : www.stephaniebour.com  ou https://www.instagram.com/stephbyoga/ 

(2) Effects of prenatal yoga: a systematic review of randomized controlled trials mené par Kawanishi Y1, Hanley SJ, Tabata K, Nakagi Y, Ito T, Yoshioka E, Yoshida T, Saijo Y. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26118705 

Effect of integrated yoga on stress and heart rate variability in pregnant women mené par Maharana Satyapriya  Hongasanda R. Nagendra Raghuram Nagarathna  Venkatram Padmalatha https://obgyn.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1016/j.ijgo.2008.11.013 

Envie d’aller plus loin pour vous préparer sereinement à ces premières années avec bébé ? Recevez (gratuitement) le « PACK spécial bébé » avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! C’est toujours bon d’avoir des clés pour comprendre ses bouts de chou et des astuces pour se faciliter la vie.

 

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parentalite-positive

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La parentalité positive, qu’est-ce que c’est ? LA méthode miracle pour se faire obéir sans crier ? Des parents sûrs d’eux-mêmes en toute circonstances ; zéro cri, “caprices” ni colères, bref, une vie de famille où chaque moment n’est que joie et sérénité ? 

Ou plus simplement des parents comme vous et moi, avec, nos questions, nos doutes, nos joies, nos réussites mais aussi nos “échecs” ? Je donne la parole à Maÿlis, maman de deux enfants, 5 ans et demi et bientôt 3 ans. 

Alors oui, avoir une vie de famille où tout le monde se sent bien, ce n’est pas si simple, mais… et si ce n’était finalement pas si compliqué que ça ?

Reprenons ensemble la parentalité positive en 4 questions et 8 astuces concrètes !

Parentalité positive, éducation bienveillante, y aurait-il de mauvais parents ?

Connaissez-vous beaucoup de parents qui ne se soucient pas du bien-être de leurs enfants ?

Alors, c’est vrai, il en existe, malheureusement. Mais ce n’est pas le sujet de cet article. 

Donc première chose, rassurez-vous, si vous êtes ici, c’est que ce n’est pas votre cas !

La très grande majorité des parents comme vous et moi, veut le bien-être de leurs enfants, les encourager et les soutenir. Seulement parfois, ils nous arrivent :

  • De ne pas avoir toutes les clés,
  • De ne pas comprendre ce qui se passe sa tête,
  • De ne pas avoir les mêmes priorités que lui car nous ne vivons pas dans la « même dimension » !

Bonne nouvelle, avec de l’écoute de soi, un peu d’auto-dérision et de la pratique, cela s’apprend !



La parentalité positive, en 2 grands principes :

Avant les cas concrets, les grandes bases : nos enfants sont des êtres en devenir (tout comme nous d’ailleurs, ne continuons-nous pas d’évoluer à tout âge ?) et sont bons par nature (même si particulièrement doué pour appuyer inconsciemment sur nos fragilités…).

Être en devenir = personne digne de respect, à la fois de ses besoins physiologiques élémentaires, mais également de ses besoins « émotionnels » ; sentiment d’appartenance à la famille, considération de ses opinions et de sa capacité à accomplir des choses, amour, confiance… Ce sont donc des êtres capables d’apprendre et de se responsabiliser.

Bons par nature = un enfant ne fait pas « mal » pour le plaisir d’embêter ou de faire de la peine (même s’il peut comme nous, sous l’emprise d’une grande colère, s’emporter et que ses actes dépassent ses premières intentions). C’est plutôt qu’il découvre ses besoins, apprend l’expression de ses émotions et qu’il expérimente à sa manière… parfois peu appropriée pour nous (oui, le rouleau de papier toilette finit par couler quand on le jette dans les WC… ce n’était pas pour embêter maman, mais juste pour voir ce que cela fait  !).

Donc plutôt que répression, essayons l’écoute et la compréhension afin de connaître l’intention qu’il y a derrière le geste (et ainsi de pouvoir le réorienter de manière plus appropriée).

Car derrière toute intention interprétée comme négative, il y a une intention positive !

L’éducation positive, est-ce que c’est simple ?

Oui et non. Effectivement, beaucoup de principes d’éducation positive sont du bon sens, donc cela peut paraître extrêmement simple. Mais entre la théorie et la pratique… 

Tout dépend déjà de notre fatigue et du fait que nos besoins soient comblés ou non à un instant T : un réservoir vide ne peut pas en remplir un autre.

Ensuite, de notre degré de confiance dans nos actions et nos réactions

Et… de la pression que l’on se met ! 

Bref, pour certains parents cela peut sembler assez naturel et pour d’autres (la grande majorité…), cela va nous demander un peu plus de temps pour s’approprier les différents concepts de la parentalité positive. C’est-à-dire : intégrer petit à petit différents ingrédients pour créer NOTRE propre parentalité, celle non-parfaite, mais en laquelle nous aurons confiance.  Et oui, tout cela, ça se crée et s’apprend !

Donc, si dans certaines situations nous n’arrivons pas à connaître les intentions positives, à garder son calme, à écouter (ou même les trois !), ce n’est pas GRAVE !! 

Pas de place à la “mauvaise” culpabilité : nous avons toujours la possibilité de rectifier ! Et en prime, nous lui apprenons que les erreurs sont acceptables et la force du pardon !

Parentalité positive : la méthode miracle pour tout obtenir sans crier ?

Réponse, non ! Avouez-le, vous êtes un peu déçu 😉.

Tout d’abord, nous allons nous mettre à la recherche d’une coopération plutôt que d’une « soumission », donc il arrivera que notre enfant nous dise : « Non ! ».

Et le but n’est pas non plus de tout “obtenir”, mais que chacun puisse “exister” en tenant compte de l’autre !

Ensuite, nous allons le laisser expérimenter par lui-même, donc il lui arrivera d’essayer d’une manière qui ne nous convient pas. Dans ces cas-là, notre rôle c’est de l’accompagner et de lui donner des règles (claires, fermes mais bienveillantes).

Pour définir nos règles familiales, identifions d’abord nos propres limites ! Car l’éducation positive nous invite à la réflexion en amont plutôt qu’à la réaction au moment fatidique.

Et maintenant, les astuces ! Enfin !

Quelles astuces pour le faire coopérer ?

Comme partir à l’heure à l’école ou plus généralement pour n’importe quelle situation qui est importante et obligatoire pour nous mais pas du tout pour notre enfant, (brossage de dents, lavage de mains avant le repas, ne pas sortir tout nu dans la rue, etc.). 

  • Le jeu, le jeu, le jeu. Pourquoi ? Parce que cela sera beaucoup plus motivant pour lui.

Parce que même si ça demande de l’énergie et de l’imagination au départ, nous gagnerons en énergie en “investissant” en amont, par rapport à la gestion d’une crise in fine. Et parce que finalement, en s’y mettant à fond (voir en surjouant au début), nous allons nous aussi nous amuser (et créer de la complicité en prime ! Elle est pas belle la vie ?).

  • Les questions, exemple : “pour sortir dehors, qu’est-ce qu’on met à ses pieds ?”. Pourquoi ?

Parce que cela le replacera dans son cerveau rationnel (néocortex) plutôt que dans son cerveau émotionnel (cerveau limbique). Parce qu’il sera content de trouver la réponse (attention, il faudra quand même varier la question selon son âge !). Et parce que cela le rend actif et évitera bien des argumentaires !

  • La visualisation pour faciliter le passage à l’étape suivante :

Exemple pour les réveils difficiles : “on va aller préparer le biberon ? Alors d’abord le lait, ensuite la vanille. Et c’est qui qui secoue ? C’est toi ou c’est moi ?”. Plus c’est précis, mieux c’est ! L’intérêt ? A force de nous entendre, notre enfant visualisera son biberon, sa préparation etc… finalement il sera déjà mentalement dans son petit déjeuner et non plus dans le “regret” de sa nuit.

  • Le contact physique et les phrases courtes (voir un mot : “chaussures…”, dit sur un ton chantant !)

En effet, le contact est beaucoup plus efficace que la simple consigne pour arriver à faire décrocher notre enfant de l’activité passionnante qu’il est en train de faire. Une simple main sur l’épaule pendant que l’on donne la consigne peut tout changer.

  • Constater plutôt que condamner : « Je n’ai pas entendu le bruit de la chasse d’eau »,

Afin qu’il ne soit pas dans la « défense » de ce qu’il n’a pas fait mais dans la visualisation de ce qu’il lui reste à faire,

  • Considérer son enfant capable d’apprendre et d’évoluer : 

« Le verre est renversé, qu’est-ce que tu peux prendre pour essuyer ? Une éponge ? Bonne idée ! Et maintenant, comment peux-tu tenir ton verre ? »,

  • l’écoute active : 

« Mince, tu ne retrouves pas le livre que tu voulais emmener à l’école ? Tu avais vraiment envie de leur présenter… ” On développe cette notion dans l’article Parentalité bienveillante : utilisez la magie de l’écoute active !

  • Les routines du matin et du soir,

Qui lui permettent d’anticiper et d’avoir une structure de l’espace et du temps claire (et également de gagner en autonomie, télécharger ici votre routine du matin),

Et le PLUS IMPORTANT : rappelons-nous que si la bienveillance envers notre enfant est positive pour lui, la bienveillance envers nous-même l’est également pour nous !! 

Certains jours nous y arriveront mieux que d’autres, nous apprenons : la parentalité positive n’est pas un but, mais un chemin ! 

Et au fait, « Félicitations, vous êtes de supers parents ! ».

Maÿlis, parent « cool » en devenir (en tout cas je l’espère !), et maman de deux enfants, 5 ans et demi et bientôt 3 ans. 

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vaincre peur

vaincre-sa-peur-enfant-de-leau-des-algues-300x157Parfois nos enfants ont des peurs qui nous paraissent irrationnelles, comme la peur des algues, des crevettes ou encore de nager dans la mer, plonger dans la piscine, monter sur un muret, descendre tout seul dans la salle à manger ou que sais-je encore… Au-delà d’être irrationnelles, ces peurs inutiles les empêchent de vivre pleinement un moment prometteur (et nous avec !) et peuvent même virer au cauchemar – voire à la phobie – si par mégarde et pensant bien faire on les pousse maladroitement à se dépasser.

Comment, nous parents, pouvons-nous les accompagner pour les aider à ne plus avoir peur ? C’est la question que nous nous sommes posée cet été quand Léon eu soudain peur de se baigner.

Jusque-là, Léon avait toujours adoré l’eau :, barboter et prendre des bains était pour lui un réel moment de bonheur. Mais, en juin dernier, juste après avoir soufflé ses 2 bougies, alors que nous sommes en vacances pour quelques jours, il déclare qu’il trouve l’eau trop froide et refuse de se baigner. Pourtant, le connaissant, nous sommes persuadés qu’une fois dedans il s’amusera beaucoup. Et puis, il faut bien dire que nous avions, nous, très envie de partager cette baignade avec lui ! On est bien tentés de l’y forcer un peu… Mais… Si on prend Léon dans les bras pour l’accompagner dans l’eau alors qu’il hurle qu’il ne veut pas, nous risquons plus de renforcer sa position à ne pas vouloir aller dans l’eau que de lui faire ainsi aimer la baignade !

La peur est irrationnelle et il me semble que ce n’est pas parce qu’on nous force la main qu’on a moins peur. Parce que si prendre l’avion permettait aux aérodromophobiques de ne plus avoir peur, ça se saurait… Et si forcer quelqu’un qui a peur des souris à en prendre une inoffensive dans les mains lui permettait de ne plus en avoir peur, cela se saurait également.

La peur est irrationnelle et je ne pense pas que ce soit le meilleur moyen d’aider notre enfant à la vaincre que de lui forcer la main. Parce que – même si certaines thérapies comportementales choisissent cet axe pour traiter les phobies – je trouve non seulement violent pour l’enfant de lui imposer une chose qui le terrifie, mais en plus risqué et inutile. Risqué parce que nous ne sommes pas des professionnels et donc nous ne sommes pas formés pour accompagner une telle prise en charge. Donc il se peut qu’on ne sache pas gérer la réaction de l’enfant et du coup augmenter sa peur au lieu de la réduire ! Et inutile parce qu’on a toutes les chances du monde qu’il se mette à hurler, à pleurer et qu’il parte en courant : retour à la case départ en passant par la case consoler l’enfant sans passer par celle de la baignade ! Un peu dommage, non ?

Non, à mon sens, pour que quelqu’un puisse vaincre sa peur, il faut que cela vienne de lui

Nous choisissons donc de ne pas l’y forcer : il reste au bord de l’eau à regarder son père plonger sa sœur dans l’eau et sa maman y danser la capucine. Aaah… Il a bien envie d’y aller… Alors il commence par y mettre un pied et nous, nous ne manquons pas de l’encourager en chantant : « Allez Léon, allez Léon allezzzz !  Allez Léon, allez Léon alleeeez… ». Et 10 minutes plus tard le voilà dans l’eau dansant la capucine à son tour !

livre éducation positive Cool Parents Make Happy KidsLéon avait trouvé sa propre motivation pour vaincre sa peur ! Et cela aurait été dommage que ce soit «ne plus être considérée comme une mauviette par ses parents ». Au contraire ! Nos enfants doivent avoir une certaine confiance en eux pour ne pas dépendre du regard des autres…

L’avantage de l’avoir laissé venir dans l’eau par lui-même c’est qu’il a pu goûter à la satisfaction de s’être dépassé par sa volonté seule : il a gagné une confiance en lui qu’il n’aurait pas gagné si nous l’avions forcé ! Car il y a moins de satisfaction de réussir à aller dans l’eau quand quelqu’un nous y a jeté malgré nous que quand on a soi-même réussi à dépasser sa peur. D’ailleurs si vous souhaitez un article sur la persévérance, je vous invite à lire celui-ci : Le meilleur moyen pour donner confiance en soi à son enfant

Bien sûr ce n’est pas toujours aussi simple et rapide d’amener notre enfant à vaincre sa peur. Mais il semblerait tout de même que la  méthode douce soit moins risquée et plus efficace.

Autre exemple : face à la même situation, une de mes amies avait insisté lourdement avec son aîné, qui s’était complètement braqué, au point qu’il n’avait pas mis un pied dans l’eau de tout l’été.  Aussi, quand sa cadette a eu 3 ans et qu’elle a à son tour refusé de se baigner, mon amie a alors décidé de tenter autre chose :

« – Je n’ai pas envie d’aller dans l’eau !

– Tu as droit de ne pas avoir envie d’aller dans l’eau, lui répond-elle gentiment. Moi aussi quand j’étais petite j’avais peur de l’eau. »

(L’enfant se sent compris, et en droit d’avoir peur : c’est ça qui va justement l’aider à  surmonter  sa peur !)

«  – De quoi as-tu peur ? De ne pas voir le fond ? Tu trouves l’eau trop froide ?

– J’ai peur de toucher une algue !

– -C’est vrai que ça peut dégoûter un peu. Mais un jour, tu verras, tu décideras d’en toucher une avec le gros doigt de pied, puis avec tous les orteils, puis avec le pied en entier, la main, et un jour tu n’auras plus peur, et tu pourras te baigner et nager !» 

Entendant cela, la petite a décidé de toucher une algue du bout du pied et a été félicitée sous une avalanche d’applaudissements : « Bravo ! Tu vois : tu as réussi à  vaincre ta peur !» Deux jours plus tard, elle aussi dansait la capucine dans l’eau…

Avancer étape par étape et féliciter notre enfant d’avoir vaincue sa peur à chacune d’elles est une bonne solution !

Nous l’avons d’ailleurs nous aussi expérimenté quand il a fallu accompagner Joy qui, voyant son frère Léon se jeter dans la piscine, voulait en faire autant et eût trop peur pour se lancer.  

Mais, encore une fois, pour que cela marche il faut que l’envie vienne de notre enfant ! Ce jour-là, Léon regardait son papa plonger avec envie et voulait faire comme lui. Et soudain : PLOUF ! Sans qu’on s’y attende, il y avait sauté à pieds joints, et plus rien ne pouvait l’arrêter : il fallait vite recommencer, encore et encore.

Je pris sur moi pour ne pas dire à Joy « Regarde ton frère ! Tu ne veux pas faire pareil ? ». Il y avait fort à parier qu’après un certain temps à regarder Léon s’amuser ainsi, elle aurait envie de l’imiter. Cela ne manqua pas : elle me demanda de lui prendre la main pour qu’elle aussi puisse sauter. Après deux plongeons en me tenant la main puis deux autres en ne me tenant que le doigt, ce fût le moment de l’encourager : « Tu as vu ? Tu as réussi à sauter en me tenant la main, et maintenant tu y arrives en me tenant juste un doigt : tu as déjà bien vaincu ta peur !  Je suis sûre que tu pourrais plonger sans me tenir !… Si tu veux, je peux me mettre là pour t’aider à remonter à la surface.»

Mettre en avant le premier pas qu’elle a déjà franchi, va lui donner confiance en elle pour l’aider à franchir le second. Il n’y a pas d’obligation : c’est une proposition, et sa décision est respectée. Deux plongeons plus tard, ma fille se lançait toute seule, et en enchaînait une bonne dizaine…

Quelle satisfaction de surmonter sa peur pour soi , et non parce que l’on se sent jugé ou forcé… !

 

Pour aider mon enfant à vaincre sa peur, je peux :

  • L’aider à trouver sa propre motivation
  • Accepter qu’il ait peur et l’autoriser à avoir peur
  • Lui donner la possibilité d’avancer étape par étape
  • Patienter autant de temps qu’il le faudra
  • Le féliciter

 

Si vous souhaitez améliorer votre quotidien avec votre enfant, et que je vous envoie les clés à connaître pour ne pas avoir à répéter 4 fois les choses (et finir par crier), maximiser vos chances pour que votre enfant fasse ce que vous lui demandez, ou encore savoir comment gérer quand vous êtes à « bout ». Indiquez votre email ci-dessous, et retrouvez le « PACK « OUI PAPA OUI MAMAN » : Toutes les clefs pour les faire coopérer (sans crier) ! »  dans votre boîte mail (gratuitement).

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masser bébé

masser bébéUn bébé qui dort mieux, apaisé, soulagé. Un enfant confiant et heureux. Une relation parent-enfant renforcée. Les raisons de se mettre au massage bébé ne manquent pas. Et elles sont aussi nombreuses pour les parents que pour nos tout-petits. Alors, masser bébé, on s’y met ?

Je me rappelle ce moment privilégié de complicité avec mes bébés. Après un bon bain plein de jeux et d’énergie, je leur expliquais la suite du programme…

“ Allez, on sort du bain et hop, on va se mettre bien au chaud sur la serviette, sur le lit de papa et maman.”

Et je les voyais savourer d’avance ce moment rien qu’à nous. Je pouvais lire dans leurs yeux  “La lumière est douce, il fait chaud, ça sent bon mes parents… et en plus Maman est là tout près. Elle me parle doucement tout en me touchant. Mmmh quelle chouette sensation !”

Masser bébé : rien que des avantages

Masser son enfant, c’est un moment privilégié qui permet de renforcer la relation parent-enfant (voir l’article sur la théorie de l’attachement). Grâce au contact du corps, le bébé va générer de l’ocytocine, cette hormone de l’attachement. La nuit venue, ce moment de calme et de sécurité aidera bébé à mieux dormir. Les soirs de massage, je pouvais observer que le sommeil de mon fils venait plus vite, qu’il dormait plus profondément.

Le massage permet aussi au tout-petit de prendre conscience de son schéma corporel, de sentir son corps et ses limites.

C’est également un moyen de soulager les petits maux en particulier le mal de ventre. La chaleur des mains et les mouvements circulaires permettent de relancer la digestion et d’activer le transit pour aider à éliminer gaz et selles restées bloquées.
cool coaching
Pour moi, c’était (et c’est toujours) un petit rendez-vous en tête-à-tête avec mes Loulous. J’y vois un moment de partage qui ouvre à la confiance et à la compréhension mutuelle. Quand ils étaient petits, cela m’a offert de beaux moments d’observations pour appréhender leur langage non verbal et mieux les comprendre.

A quel âge commencer à masser bébé ?

On conseille en général d’attendre que le cordon soit cicatrisé. Mais dès la naissance, rien n’empêche de “massouiller” dos, bras et jambes. Après tout, pendant 9 mois, notre poupon était bien au chaud et en contact permanent et d’un coup, le voici dans le froid sans limite à son corps… Ce contact peut l’apaiser et le rassurer. L’important, c’est d’avoir envie et que bébé soit prêt à recevoir.

Et les massages peuvent se poursuivre longtemps après. Chez nous, ça s’est installé comme un rendez-vous à deux, en retrait des bruits de la maison. Mon fils m’en demande souvent. Cela l’aide à s’ancrer dans son corps et dans le présent.

Y a-t-il un bon moment pour le massage ?

L’important, c’est de choisir un moment où enfant et parent sont pleinement disponibles.

On s’imagine, presque nu(e) sur un lit en train de recevoir un massage, et être interrompu par l’eau des pâtes ou le téléphone ? Pas top non ?

Pour masser bébé, on choisira un moment où on a le temps et où notre tout-petit est bien éveillé et réceptif : ça peut être après le bain, au réveil de la sieste, en rituel avant le coucher… on attendra au moins une demi-heure après les repas, surtout si bébé est nourri au biberon.

Conseils pratique pour masser bébé

Comme les adultes, les enfants ne sont pas égaux dans leur envie de recevoir. Pour certains, c’est un plaisir tout naturel ; pour d’autres, cela demande de se laisser “apprivoiser”.

On peut commencer à masser bébé par dessus le body s’il n’est pas à l’aise tout nu. D’abord, quelques minutes seulement, à l’occasion d’un change par exemple, puis la durée pourra augmenter selon votre temps et l’envie de bébé.

Qu’importe, c’est une pratique qui demande plus d’amour que de technique.

Avant de commencer

  • S’installer confortablement en face de lui. Bébé est installé sur un tapis ou sur le lit.
  • Bien chauffer la pièce : l’idéal est d’être autour de 25°C pour que bébé n’ait pas froid pendant le massage.
  • On peut mettre un fond sonore, tamiser la lumière, chantonner une comptine. On peut aussi lui parler de lui, de chaque partie qu’on masse pour l’aider à intégrer son schéma corporel.
  • Le choix de l’huile de massage : personnellement, je massais mes Loulous avec du liniment. C’est simple, nourrissant pour sa peau et j’en avais toujours sous la main. D’autres huiles neutres peuvent également convenir. On préfèrera une huile de massage de bonne qualité, première pression à froid sans additif bien sûr (parfum ou huile essentielle)  : huile d’olive, huile de pépins de raisins…
  • Pour ne pas risquer de le griffer, on pensera également à retirer bagues et bracelets et à ne pas avoir des ongles trop longs.

Quelques idées de gestes pour masser son bébé

Faites-vous confiance, l’intuition est souvent bonne conseillère dans ce domaine, tant que l’on reste doux et à l’écoute.

Le massage, c’est un peu différent de la caresse : le toucher doit être à la fois doux et ferme, enveloppant, chaud. Pour préserver ce lien de confiance qui se tisse dans le toucher, on essaiera de garder une main toujours en contact, rassurante.

Après, on laisse à bébé le temps de découvrir les sensations, de sentir l’unité de son corps. Mieux vaut moins de mouvements répétés plusieurs fois que de multiplier les manipulations ou les zones massées et donner l’impression d’un sprint…

On commence par frotter ses mains l’une contre l’autre pour les réchauffer.

On peut se concentrer sur les jambes et les pieds au moment du change. En réflexologie, on considère les pieds comme une projection du corps en miniature. Alors, les masser permet d’harmoniser toute l’énergie qui circule. Avant de dormir, cela permet d’attirer l’énergie vers le bas, pour apaiser la tête.

Si son ventre est tendu, des mains bien chaudes et des mouvements circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre permettront de faire circuler les gaz ou selles.

Quand il est sur le ventre, on pourra en profiter pour lui masser le dos, le long de la colonne les mains en papillon pour envelopper et stimuler tout son petit corps.

Lui masser les fessiers par mouvement circulaire avec le talon de la main sera un bon moyen de libérer les émotions et les tensions qui s’accumulent.

Bref, vous l’avez compris, masser bébé, c’est bon pour lui et c’est bon pour nous ! Facile à mettre en place, c’est un super moment partagé avec notre petit Lou et ça peut devenir un joli rituel, sans aucune obligation. Ça peut aussi être une belle place à prendre pour SuperPapa pour tisser ce joli fil de complicité dans le contact.

Et si bébé n’est pas fan, on trouvera autre chose : un simple moment de câlin ou de peau-à-peau, apprendre avec lui la langue des signes, l’éveiller à la musique, lui chanter une comptine qui lui permet de découvrir son corps. C’est aussi ça, la magie d’être parent ! On observe, on essaye, on propose… et on recommence 😉 !

Caro, maman de Noé, 8 ans et d’Isïa, 4,5 ans et belle-mère de Sid, 14 ans

 

Vous avez envie de trouver de jolis moyens de créer (encore plus) un lien unique avec votre bébé ou découvrir milles astuces pour gérer la séparation, les petites et grosses colères, etc. ? Je vous propose de recevoir gratuitement notre «  Pack spécial bébé » en vous abonnant à la newsletter. Un peu moins de stress et des clés pour comprendre, c’est un beau programme non ?

 

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Zou, les boulons !

Zou, les boulons !

Un jeu pour rire en famille, se dire “je t’aime” de plein de façons, offrir une petite attention, un mot gentil ou un coup de main à un membre de notre famille tout en s’amusant ? Un jeu pour relever plein de défis ensemble et remplir notre réservoir d’énergie positive ? Ne cherchez plus, on a trouvé ! Et ça s’appelle Zou, les boulons ! Imaginé par une petite maison d’édition, les Boites de Comm’, voilà un jeu auquel les Cool Parents vont adorer jouer avec leurs enfants, et dont les bienfaits iront bien au-delà de la partie !

Comment ça marche ?

Le but du jeu est simple : remplir la Batterie d’Energie Positive familiale… ce n’est pas un beau programme, ça ? En chemin, on croise des cases “Défi” à relever avec un coéquipier, comme “Mimez une bataille avec un sabre laser imaginaire”, “Faites une grimace et prenez vous en photo”,“Trouvez le plat préféré de chaque joueur”, “Dites en quoi votre coéquipier est super fort”, “Dites vous je t’aime en langue des martiens”. A la maison, après avoir dansé Léon et moi sous les yeux amusés de Daddycool et Joy, on a dû deviner le plat préféré de Joy… Autant vous dire que l’on a du mal, car apparement ( ce jour là en tout cas 🙂 ) c’était les brocolis ! Bref on rigole, on apprend à se connaître, on transmet notre affection… Que du bonheur 🙂

Mais ça n’est pas tout. Pendant la partie, on récolte des jetons “Gzzz” qui se transforment en “Bon pour”, qu’on utilisera dans la “vraie vie”, avec au menu : mots gentils, moments à deux, coups de main…de quoi remplir notre réservoir d’amour, apprendre à donner et à recevoir, et rappeler l’importance de ces petites actions ou gestes au quotidien. 

Pourquoi on adore ?

D’abord, parce que c’est un jeu accessible à tous ! Du papy au petit dernier, tout le monde peut jouer ! Les règles sont très simples, et les défis faciles à réaliser (bon c’est quand même mieux d’attendre que votre enfant ait l’âge de lancer un dé sur le plateau, et pas à l’autre bout de la pièce… :-))

Mais on aime aussi le côté “boite à outils” : vous manquez d’idées pour jouer avec les enfants, rire, ou simplement détendre l’atmosphère quand une tension apparaît ? Pourquoi ne pas piocher parmi les cartes Défi ? Le quotidien, les obligations, le stress vous font parfois (ou souvent ;p) oublier ces petits gestes, ces attentions ou ces mots doux qui rendent la vie de famille tellement plus douce… Remplissez vos “Bon Pour”, ils se chargeront de vous les rappeler !

Et puis de façon générale, on valide complètement les messages véhiculés par le jeu : le plaisir d’exprimer son amour, de s’amuser, de donner et de partager, de prendre du temps à deux, de connaître les préférences et les points forts de chaque membre de la famille.

Enfin, et c’est sûrement là la plus grande force de ce jeu : ici pas de compétition, pas de gagnants ni de perdants, on joue pour gagner TOUS ensemble !. Autant vous dire que Joy a même pris un malin plaisir à “tricher” en aidant son petit frère à trouver des “passage secret” pour qu’il puisse récupérer des jetons plus vite… Et oui, cela favorise même l’entraide dans la fratrie ! 🙂

Pour le prochain anniversaire de vos loulous, le cadeau de naissance du 3e enfant de vos copains qui ont déjà tout, ou juste pour vous faire un cadeau et fêter les vacances, c’est par ici : 36€ sur leur site (frais de livraison inclus) ou 33€ sur amazon (idem).

 

Cet article vous a plu ? Vous avez envie de plus de jeux pour ensoleiller le quotidien et éduquer vos enfants dans la bonne humeur ? Parfait ! On vous a concocté un PACK CADEAU DE JEUX RIGOLOS (aucun matériel requis !) pour qu’ils deviennent les champions de l’habillage, qu’ils adorent ranger leur chambre et que le brossage des dents devienne un jeu d’enfant. Vous voulez le recevoir gratuitement dans votre boite mail ? Rien de plus simple : hop, inscrivez-vous ci-dessous !

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