Comment diminuer notre “Brouhaha mental”, pour être disponible mentalement ?

Comment diminuer notre “brouhaha mental”’, pour être disponible mentalement

Est-ce que vous arrivez à être disponible mentalement pour votre enfant ? Vous arrive-t-il de repasser en boucle la nouvelle apprise quelques jours auparavant ? Êtes-vous habitués à ressentir de l’appréhension face à un événement futur ? Et quand vous marchez dans la rue, à quoi pensez-vous ? Quels sont  les moments, les mots, les nouvelles, qui vous ont un peu titillé, agacé, angoissé, aujourd’hui ?

Si vous arrivez déjà à répondre à ces questions : BRAVO ! 

On est rarement conscients de nos pensées

Généralement, on n’est pas conscient d’au moins 99% des émotions et des pensées qui nous traversent… (Savez-vous d’ailleurs que nous avons en moyenne 6200 pensées par jour ?)

Alors d’un côté, c’est super :  “on pense” ! Mais d’un autre, ces pensées sont aussi un frein à être heureux, et à profiter pleinement de l’instant présent. Car la plupart de nos pensées ne sont pas portées sur l’instant présent, mais sur le passé, ou sur le futur : 

  • Des faits passés, que l’on regrette, que l’on analyse sans cesse, que l’on juge… 
  • Ou bien des potentiels faits futurs qui n’existent même pas encore, et que l’on appréhende déjà… D’ailleurs, ils n’existeront peut-être jamais.

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Entre passé et futur, quand vivons-nous au présent ?

Inconsciemment, cela nous empêche de vivre pleinement l’instant. Pourtant, c’est bien dans l’instant présent que nous avons le plus de chance d’être heureux

Exemples de parasitages mentaux

Imaginez que des travaux vont être réalisés chez vos voisins. Cela risque d’avoir une incidence sur la vue depuis votre jardin. Déjà, vous y pensez, cela génère chez vous des émotions désagréables, des inquiétudes ou de la colère… Alors que pourtant, ces travaux n’ont pas encore été réalisés. En fait, vous pouvez donc encore profiter pleinement de cette vue, que vous n’aurez peut-être plus dans quelques mois. Et puis, une fois cette nouvelle configuration de voisinage réalisée, le nombre de minutes où votre regard sera réellement gêné, n’est finalement pas si important à l’échelle de votre journée, non ? 

Et c’est ainsi sur beaucoup de sujets de notre vie.

Imaginons qu’à la naissance de notre enfant, on nous annonce qu’il a une maladie musculaire. Pendant la première année de sa vie, cette maladie ne va peut-être pas nous poser réellement de soucis. C’est la peur de l’avenir qui nous pollue, et nous empêche de profiter pleinement de l’instant présent. 

Et ces pensées parasites, ça donne quoi au quotidien ?

Moins dramatiquement, est-ce que vous aussi cela vous arrive de ne pas être à 100% présent à ce que vous faites ?

  • Quand vous lisez une histoire à votre enfant ?
  • Ou quand celui-ci vous raconte la dernière construction qu’il a faite ?
  • Ou même quand vous jouez avec lui au Playmobil ?

On est “ailleurs”, tout en ne sachant pas réellement où nous sommes…

Si je vous pose la question : “Il y a 10 min quand vous n’étiez pas vraiment mentalement présent, à quoi songiez-vous ?”, il est possible que ce soit seulement grâce à cette question que vous allez réaliser que vous étiez tracassé par une nouvelle au bureau par exemple.

Revenir à soi régulièrement

C’est pour cela qu’il est TELLEMENT UTILE de se poser régulièrement cette question. Car elle va nous permettre d’être davantage conscient des émotions qui nous traversent tout au long de la journée. C’est le premier pas indispensable, pour ensuite relativiser la succession de petits soucis qui nous tracassent, et faire plus de place dans notre cerveau au moment présent et à la joie. 

On appelle cela “la pleine conscience”, qui est souvent réduite à la méditation qui est un des moyens d’y accéder. En fait, “la pleine conscience” est avant tout le fait d’être conscient de ce que nous vivons au moment où nous le vivons, de ce que nous ressentons, et des pensées qui nous traversent.

Personnellement, je ne médite pas (ou pas encore) régulièrement. Mais je suis de plus en plus consciente quand je suis traversée par une tension, une émotion désagréable, un doute, une inquiétude. Et cela me permet de redonner à cette pensée sa juste place dans mon cerveau. 

“Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d’accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux.”

Marc Aurèle

Lâcher les pensées parasites pour se concentrer sur ce que l’on peut changer

Il y a quelques années, l’arrivée de ce que personnellement je juge comme une mauvaise nouvelle (du type : le voisin va nous faire un procès), pouvait accaparer mon esprit pendant plusieurs jours.

Aujourd’hui, cette même nouvelle, prend au moins 10 fois moins de place dans mes pensées.

Et pour d’autres mauvaises nouvelles ou soucis du quotidien (Notre nounou ou babysitter s’en va. L’école à laquelle on a postulé a refusé nos enfants, etc. ), j’y accorde quelques minutes seulement, et plus des jours entiers.

Et je peux vous dire que cela fait un bien fou ! J’ai plus de disponibilité d’esprit, et d’énergie mentale pour faire ce que j’aime faire ! #GainDeTemps.

Et la bonne nouvelle, c’est que je sais que je peux encore beaucoup évoluer pour être davantage “consciente”  ! 

  • Et plus je serai consciente, plus je pourrais voir arriver les moments où je commence à être agacée, et ainsi plus facilement éviter que mon agacement s’amplifie, et se déverse sur l’autre personne, ou crée une tension qui se répercute inconsciemment sur les personnes qui m’entourent
  • Et plus je prendrai conscience de mes peurs, plus je pourrais facilement relativiser ces “soucis”, et leur redonner une place plus juste. 

Passer de la théorie à la pratique

Connaître la théorie, c’est bien, mais malheureusement savoir tout cela ne va rien changer !

C’est le passage à l’action qui fait toute la différence.

Parce que je suis convaincue que ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières, j’ai créé le Cool Boost, une application pour les parents pour passer à l’action, ensemble. Chaque mois, nous vous proposons d’aborder des petits morceaux de notre incroyable métier de parents avec humour et légèreté.

Tous ensemble, on va tout simplement davantage prendre conscience des émotions qui nous traversent. Et je t’assure qu’avec l’énergie du groupe, qui nous porte et nous pousse à faire un premier pas, le passage à l’action est tellement plus simple, et demande tellement moins d’énergie, cela devient même un kiff !

Toute l’année, on t’accompagne pour encore plus kiffer, grandir et s’accomplir. Et en quelques semaines, tu verras déjà les bénéfices dans l’atmosphère de ta maison.

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Commentaires

0 thoughts on "Comment diminuer notre “Brouhaha mental”, pour être disponible mentalement ?"

  1. Sophie dit :

    J’ai découvert la pleine conscience il y a quelques temps déjà mais je n’ai commencé à la mettre réellement en pratique qu’il y a quelques semaines seulement, et comme vous le dites, ca change la vie! Ce n’est pas un exercice facile et il faut savoir choisir ses moments. Le moment de la vaisselle, du pliage du linge et du brossage des dents fonctionnent bien pour moi. Je m’exerce aussi à la pleine conscience lorsque j’ai déposé mes enfants à l’école et que je rentre à pieds chez moi.
    Comme la méditation, c’est un exercice qui prend un peu de temps à s’installer mais les bienfaits sont réels! Je ne peux que recommander. Merci pour cet article et votre application! Elle va surement aider beaucoup de parents!

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