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Commentaires

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7 réponses
  1. lenou
    lenou says:

    Bonjour, article intéressant mais quand l’enfant boude dans le cadre d’une séparation entre les parents..que faire ? Moi j’essaye d’aller beaucoup vers mes filles et les pousser à verbaliser (elles n’ont que 3 ans et demi) mais je ne veux pas non plus leur mettre des choses en tête qu’elles n’auraient pas, par peur qu’elles ne puissent pas s’exprimer/sentir qu’elles peuvent s’exprimer. Qu’en pensez-vous? c’est une situation de bouderie particulière mais bon!

    Répondre
  2. La Snoopette
    La Snoopette says:

    Coucou !
    Je te remercie pour cet article très intéressant 🙂
    J’ai une fille de 4 ans et demi et cette fameuse phrase « je finis de parler et je suis à toi » ne passe toujours pas !
    Je vais tenter l’approche décrite dans l’article 🙂
    Bisous

    Répondre
  3. Charlotte - Enfance Joyeuse
    Charlotte - Enfance Joyeuse says:

    J’aime beaucoup la conclusion de cet article : il revient à l’enfant de choisir de continuer ou non de bouder mais c’est à nous adultes d’accepter sa décision ! 🙂

    Répondre
  4. Dany Touré
    Dany Touré says:

    Juste une remarque, mais il me semble l’avoir déjà lu dans un de vos articles. Cependant, comme je n’en suis pas sûre, je mets mon petit grain de sel. Je fais depuis des années des ateliers avec les enfants qui tou.tes ont envie que l’on prenne en considération leurs besoins, qu’on en reconnaisse l’existence immédiatement et pour lesquels commencer en leur demander d’attendre (peu importe le laps de temps) est ressenti comme une sorte de camouflet insupportable, la preuve que leurs besoins passent après ceux des autres, aussi la formulation “Attends deux secondes, je finis de parler et je suis à toi” ne passe pas. Pendant longtemps je n’ai pas su quoi faire par rapport à cela qui mettait les émotions des enfants en ébullition et après il était dur de faire tomber la pression. Et un jour j’ai remarqué qu’avec des enfants extrêmement demandeur/ses le simple fait d’inverser les propositions calmait le jeu et évitait les crises de colère et autres bouderies (qui me faisaient tout aussi mal que les crises parce que je ressentais vivement la souffrance refoulée de l’enfant devant le manque de prise en considération de son besoin qu’i.elle percevait comme un rejet de sa personne). Maintenant – et depuis suffisamment longtemps pour que cela ait fait preuve quand je suis occupée avec une autre personne (adulte ou enfant) quand un enfant me demande urgemment de m’occuper de lui/elle, je lui réponds : « je vais m’occuper de toi tout de suite, mais d’abord il faut que je finisse de faire ça, tu veux bien ? » Et à ma grande surprise la première fois, l’enfant se calme et patiente (pas trop longtemps non plus, il ne faut pas exagérer mais si cela prend plus de temps que prévu on peut demander à l’enfant que l’on a privilégié de patienter un peu ce qu’i.elle accepte relativement bien en général. J’ai beaucoup réfléchit à la raison émotionnelle de cela et j’ai fini à tort ou à raison par en déduire que le fait de dire à un enfant que l’on va s’occuper de lui tout de suite calme ses cerveaux archaïque et émotionnel et lui permet d’entendre et d’accepter la deuxième partie de la phrase alors que dans le sens inverse ces deux cerveaux si importants pour la survie immédiate auraient fait blocage. L’important, par ailleurs néanmoins est que l’enfant ait la certitude intime que la parole de l’adulte est fiable et qu’i.elle ne va pas négliger l’enfant. Quand il arrive que je doive prendre plus de temps que prévu je le dis à l’enfant et je demande à l’autre s’i.elle veut bien patienter un peu le temps que je prenne en considération la demande de l’enfant « délaissé ». En fait, c’est un peu une question de feeling car les enfants ont un sens aigu de la justice et se sentent mal à l’aise d’être trop privilégié.es. C’est très subtil mais on peut le percevoir si on se met vraiment à l’écoute de ce que l’on aurait pu ressentir soi-même à la place de chacun.e des enfants : dans les relations humaines, il peut y avoir des trucs qui s’ils sont utilisés de manière sensible et attentionnée « fonctionnent » mais pas de recettes car tout peut basculer si on laisse passer le moment où les émotions de l’enfant, le sentiment de ne pas être reconnu dans l’urgence de son besoin le/la déborde.

    D’un autre côté c’est ce qui rend les relations avec les enfants si passionnantes.
    Euh !? C’est une remarque plutôt longue….

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