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15 réponses
  1. Jodelalie
    Jodelalie says:

    MERCI Charlotte pour cet article atypique ! Oui, il est temps d’intégrer cette vérité quasi scientifique dans l’éducation de nos enfants, au même titre que la vulgarisation des récentes découvertes des neurosciences affectives et sociales sur le cerveau des enfants ! C’est pour moi du bon sens, de la bienveillance, de la cohérence qui va dans le même sens que l’éducation positive. J’ai récemment décrit la mort à mon fils de 6 ans en m’appuyant sur ces témoignages de NDE. Bravo pour cet article courageux !

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  2. mariata
    mariata says:

    Je ne suis pas vraiment d’accord : ces expériences, ne sont pas des expériences de mort, mais de « mort imminente », un moment très court avant l’inéluctable…
    J’aime à dire à mes enfants que la mort, personne n’en revient, c’est pour cela que personne ne sait comment c’est, même s’il existe de nombreuses croyances à ce sujet (et c’est important d’avoir connaissance de ces croyances pour choisir d’y adhérer, ou non).
    Accepter cela, cela fait partie de la condition humaine…Et cela permet de leur dire, aussi : « Nous avons la chance incroyable d’être en vie, n’est ce pas merveilleux ? Alors, même s’il y a aussi des moments diffciles, il faut profiter de chaque instant de notre vie, qui finira, un jour, comme toutes les vies…. »

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  3. Elo
    Elo says:

    Il faut quand même rappeler que ces « expériences » de mort imminente s’explique de mieux en mieux avec la science et non la foi. Je ne le ferai pas ici parce que je risquerai d’oublier des choses mais il se passe beaucoup de choses dans le cerveau quand il se réveille d’un coma. Prenez le cas des hallucinations dans les pathologies psychiatriques (désolée je suis psy), le cerveau voit des choses (ça se vérifie sur IRM) alors qu’elles n’existent pas.
    Après chacun peut trouver la solution qui l’apaise. Se rassurer par la foi ou en pensant qu’il y a un monde rempli « d’amour inconditionnel et infini ». Ou on peut avouer qu’on ne sait pas.
    Pour ma part, je trouve l’idée d’Advienne très intéressante et plus juste (plus adaptée à mes idées)

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    • Elo
      Elo says:

      On peut aussi dire qu’on existe autrement après la mort : dans les souvenirs des gens qui nous aiment.
      La mort entraînera forcément des angoisses plus ou moins grandes liées à la perte

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  4. lor
    lor says:

    Chez nous nous avons déjà du aborder le sujet de la réincarnation, suite au décès d’un animal de compagnie et d’une arrière grand-mère , je trouve que ce livre et un bon outil pour aider à l’expliquer, il image bien tout ça. C’est chouette! Merci

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  5. Advienne
    Advienne says:

    La mort fait partie de la vie et comme tout ce qui vit se développe, je me suis servie des graines.
    Un pépin de pomme que ma fille et moi avons mis dans le coton et qui germe après quelques jours, qui grandit, qu’on met en terre pour qu’il continue à se nourrir, se développer, qui donne des fruits, pendant plusieurs années, de bons fruits qui nous régale, qui nous font grandir aussi…Et l’arbre arrive au bout de sa vie, il a donné de beaux fruits mais il est fatigué, il doit ralentir le rythme, maintenant les fruits donnés sont pour lui, il essaie de se souvenir de sa vie, entouré et aidé de ceux qu’il a nourrit avant de s’éteindre doucement…
    Bon dimanche à tous.

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  6. Val
    Val says:

    Personnellement, je ne nie absolument pas ce qu’ont vécu ces personnes, mais est-on sûr que c’est de la mort qu’ils parlent ?
    C’est une mort imminente, donc pas la mort elle-même… J’en sais rien, peut-être que c’est une étape qu’on traverse pour mourir et que certains en reviennent ?
    Ça m’embête parce que je n’aurais pas l’impression de répondre aux questions de ma fille avec des retours d’expérience de NDE… Je sais que ce qui l’inquiète dans la mort ce n’est pas tant ce que c’est, que comment fait-on pour vivre avec la connaissance de l’existence de la mort. Et comment on y survit (je parle des proches. Son père a perdu sa mère et je sais que ce qui l’inquiète n’est pas de savoir ce qui pourrait m’arriver mais comment elle pourrait survivre à ma disparition) (en tout cas, c’est mon interprétation).
    Après, l’idée de la goutte de vie est trop peu cartésienne à mon goût, elle induit une prédisposition qui me dérange toujours quand on parle d’enfants (et ça me pose de gros problèmes quant à l’avortement, mais c’est un autre débat) mais cela ne me choque pas plus qu’une autre croyance. C’est une des caractéristiques de notre espèce, de se construire ainsi des explications à l’inexplicable, et je suis toujours abasourdie par cette force que nous avons pour croire.

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  7. Jean Philippe Actimomes
    Jean Philippe Actimomes says:

    Merci beaucoup pour ce partage engagé. J’essaierai de trouver ce livre que vos enfants aiment. J’ai également l’idée que nous rejoignons la VIE peut importe notre forme.

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  8. Aline
    Aline says:

    Merci…
    j’ai été choquée, j’ai pleuré, mais pour avoir pris conscience…
    Merci!
    Je commençais à y croire depuis peu, je m’etais posé la question et fondamentalement je me suis dis il y a forcément qqch. ton article m’a ouvert les yeux, je me sens libérée de cette peur de la mort.
    Merci

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  9. Nolwenn
    Nolwenn says:

    Pour moi aussi, les NDE ont été une formidable source de confiance en ce qu’il y aura après…
    Ensuite, il ne faut pas oublier ce qu’est la mort: un état irréversible. Donc les personnes ne sont pas mortes et revenues. Elles ont juste été dans l’anti-chambre de la mort. On ne sait pas ce qui se passe quand on reste « de l’autre côté ».
    C’est comme de se dire, parce qu’on a été en salle d’embarquement, qu’on sait ce que c’est que de prendre l’avion.
    Donc toutes ces expériences de mort imminente sont passionnantes, inspirantes, mais c’est la foi et non la science qui peuvent nous laisser penser que ce sont des images de ce qui se passe après la mort.
    En tout cas, il est certain qu’en acceptant de mourir un jour, on explique avec plus de sérénité à un enfant que ça fait partie de la vie.
    Et dans les cas, il serait dommage de se gâcher le voyage (qu’est la vie), parce qu’on sait que ce voyage aura une fin.
    Merci pour ce blog, précieux, positif, et merci pour les liens.

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