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“Bébé ne veut que maman” : lumière sur la période crampon de nos enfants

“Non, pas papa.” “Moi, veut maman !”…  Vous avez sûrement déjà vécu ce moment de solitude où notre Babychou ne veut que papa ou que maman. On parle de la “période crampon”, de “bébé pot de colle”… Bref, de ces moments difficiles où “bébé ne veut que maman” (ou papa). Comment fait-on quand notre enfant est collé à maman H24 et qu’il semble impossible de passer le relais ? 

“Bébé ne veut que maman” : témoignage d’une maman débordée face à son bébé en mode crampon

Pauline a vécu ces moments difficiles et elle nous partage son expérience : “c’est assez compliqué avec notre seconde fille de 3 ans. Dans la majorité des cas, sa fille n’a pas envie que ce soit son papa qui s’occupe d’elle, mais elle réclame sa maman que ça soit pour le bain, le coucher… Bref, dans à peu près toutes les situations du quotidien. Quand le papa essaie de s’occuper d’elle et que la maman est là, cela finit tout de suite en pleurs, en cris, en déception. En revanche, quand la mère n’est pas là et que le papa doit gérer tout seul, il n’y a aucun souci, la petite accepte volontiers… Mais quand ils sont ensemble, ce qui arrive très souvent, c’est malheureusement difficile pour tout le monde parce que Pauline se sent oppressée de ne pas pouvoir se poser et avoir des moments pour elle pour s’occuper de son aînée. Le papa est évidemment triste de se sentir « jeter » comme ça…

Une phase du parent privilégié “maman” ou “papa” est très courante

Entre 2 et 6 ans, il est fréquent qu’un enfant ait un “parent préféré” qui représente sa figure d’attachement. Cela n’est pas systématique et n’implique en aucun cas une préférence ou un degré d’amour différent. D’ailleurs, il n’est pas rare que bébé passe d’un parent à l’autre.

Personnellement, j’ai vécu cette situation avec Joy, ma grande et avec mon numéro deux, Léon, mais pas avec le numéro trois. Et je dois avouer que c’était parce que le papa avait beaucoup pris de confiance et c’était naturellement plus impliqué avec le troisième.

Même, s’il ne faut pas en faire une généralité, on se retrouve souvent dans un cercle vicieux parce que celui qui se sent rejeté (ce qu’il n’est pas “en vrai”) perd souvent en confiance, et peut se dire « il ne m’aime pas, il ne veut que toi ». 

Imaginons que je suis en train de jouer avec mon enfant et que je dois aller faire quelque chose, je vais demander au papa de prendre le relais. Si le papa arrive et demande à l’enfant de venir avec lui, l’enfant va sûrement s’opposer. La bonne astuce, ça pourrait être que le papa vienne vers l’enfant et commence à jouer. Et hop, l’enfant a toutes les chances d’être immédiatement captivé par le jeu ! Plus on rentre en contact grâce au jeu, plus l’enfant va avoir envie d’aller vers l’autre.

Ce n’est pas parce que “bébé veut maman” qu’il n’aime pas l’autre

Il faut aussi se dire que ce n’est pas parce qu’on a l’impression d’être rejeté qu’on n’est pas aimé. Parfois, l’enfant préfère prendre le bain avec l’un plutôt que l’autre pour un détail qu’on aura même pas perçu. Par exemple, parce que le parent sait poser l’éponge sur le front sans qu’on en ait dans les yeux… 

Il faut que chaque parent trouve ce qu’il aime partager avec son enfant. Est-ce que c’est de jouer aux petites voitures ? Est-ce que c’est de lire des histoires ? Ou est-ce que c’est d’écouter de la musique et danser avec son enfant ? Pour trouver sa place, il faut identifier les moments de partage qui nous font plaisir aussi, parce que l’enfant va le ressentir.

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Quand bébé ne veut que maman, ne rentrons pas dans la culpabilité de laisser notre enfant

Si, par exemple, c’est avec maman que bébé joue les pots de colle, le fait qu’elle s’absente peut laisser l’opportunité au papa de prendre sa place. 

Lorsque bébé réclame plus l’un que l’autre, il peut être difficile pour l’autre de trouver sa place et de créer du lien également. Le fait d’être en solo est une occasion géniale pour permettre à l’autre parent de créer cette relation avec l’enfant. Et la maman pourra enfin souffler aussi de son côté

On ne peut pas servir de l’eau si notre carafe est vide ! Avec les kids c’est pareil. Quand un enfant a tout le temps besoin de nous, au bout d’un moment, on finit par en avoir ras le bol si on n’a pas pris le temps de se ressourcer. On ne va plus prendre plaisir à câliner notre enfant dans les bras, parce que ça devient une contrainte. À l’inverse, plus on va s’autoriser à sortir, plus on va prendre du temps pour nous, plus on sera content·e de revenir. Et on sera bien plus disponible pour cajoler notre enfant

Cela fait 2 bonnes raisons pour arrêter de culpabiliser : 

  1. s’absenter nous permet de nous ressourcer pour prendre du plaisir à passer du temps avec notre enfant, 
  2. et ça laisse une magnifique opportunité pour les autres de créer du lien avec notre enfant. 

Et cerise sur le gâteau, c’est aussi une magnifique opportunité pour notre enfant de se détacher de nous. Notre rôle, c’est de permettre à notre enfant d’être heureux sans nous.

Dégager du temps et de l’espace pour nos autres enfants

Même si un de nos enfants est en forte demande, en mode bébé crampon, pensons à préserver le lien avec le ou les autres frères et sœurs.

Personnellement, je trouve plus facile de sortir de la maison avec l’un de nos enfants pour avoir un moment privilégié pour créer du lien avec lui. C’est bien plus difficile de fermer une porte et d’expliquer qu’on n’est plus disponible à notre petit pot de colle. 

On peut aussi appliquer la technique du jeu avec l’autre parent… c’est-à-dire prendre l’enfant qui est en demande d’attention pour jouer avec lui et avec le papa, lancer l’impulsion du jeu… et ensuite, filer sous prétexte d’aller prendre un mouchoir et finalement les laisser tous les deux. 

Si on est parent solo et qu’il y a un petit qui nous accapare, on peut essayer d’impliquer le plus grand : «Tu crois qu’on va réussir à la faire manger? ». On peut essayer de réfléchir aux petits jeux avec l’aîné…. Enfin, pour privilégier un peu de temps avec chacun, on peut essayer de mettre en place des couchers en décalé.
Au final, il est fréquent qu’un enfant réclame plus un parent que l’autre pendant un certain temps. C’est une étape normale de développement de l’enfant qui lui permet de constituer sa sécurité affective. Ce n’est ni un caprice, ni une prise de pouvoir. Pensons simplement à nous préserver pour pouvoir assurer, et à passer le relai sans culpabilité !

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