bébé 11 mois CPMHK

Vous n’en pouvez plus votre bébé de 11 mois (jusqu’à 24 mois !😉) n’obéit pas ? Cela fait trois fois qu’il met votre téléphone aux toilettes, court systématiquement dans la rue en sens inverse, ne veut pas mettre son manteau, touche à ce qu’on lui a demandé de ne pas toucher… ? Et vous avez beau le gronder ou le mettre au coin : rien n’y fait, il recommence! Vous avez été nombreux à me parler de ce genre d’expérience. Alors creusons un peu le sujet… Que se passe-t-il pour un bébé de 11 mois ?

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Quel(s) caps pour un bébé de 11 mois et plus ?

Bien sûr, tous les enfants n’avancent pas au même rythme. D’ailleurs, entre ma fille aîné et mon deuxième (un garçon), le cap des 11 mois de nos bambins n’ont pas vraiment été identiques !

Pour autant, selon les pédopsychiatres, il y a grandement des similitudes de développement.

  • 11 mois, bébé rampe de plus belle ou file à quatre-pattes, puis apprend à se mettre debout, et enfin, c’est l’âge des premiers pas en autonomie (ou presque).
  • Ce sont aussi les débuts en matière de langage parlé : jusqu’à présent, il comprenait bien, maintenant, il peut nous répondre. (Bien sûr, on peut avoir commencé à parler en langage des signes ce qui lui permet déjà de s’exprimer avec bonheur (et moins de frustration)).
  • Donc sa personnalité s’affirme de plus en plus
  • Et côté dentition, les prémolaires pointent aussi le bout de leur nez, ce qui peut les travailler !

OK, ça c’est dans les livres ! Mais j’ai pris le temps d’observer mon Loulou…

Observation d’un tout-petit de 18 mois

Cela tombe bien, nous avons nous-mêmes un petit garçon de 18 mois à la maison, et (je vous rassure) il fait de même ! Il y a quelques jours, j’ai pris le temps de l’observer plus attentivement. J’ai alors réalisé ce à quoi nous n’avions jamais vraiment prêté attention : il fait beaucoup de bêtises ! En l’espace de quinze minutes, il avait réussi à manger les cartes de Memory, à dépiauter une boîte de mouchoirs, à taper de toutes ses forces la jolie table avec sa cuillère, à mettre ses doigts dans mon thé presque brûlant, à racler la motte de beurre avec son pain, à jeter son biberon par terre…

Pourtant, je dois dire qu’avec son papa, cela ne nous a jamais vraiment posé problème. Nous ne le considérons pas comme un enfant difficile. Et pourtant, il est bien moins sage que sa sœur au même âge ! Pourquoi cette « tolérance » à l’égard de notre fils ? Parce que…

Le cerveau de notre enfant est conçu pour faire des ‘bêtises’ comme on dit, c’est son métier !

À 11 mois, bébé est tout à fait à même de comprendre un certain nombre de choses, et en particulier les instructions (comme un NON ou un STOP). Mais le besoin d’explorer et comprendre le monde qui l’entoure est encore plus fort ! Son cerveau est PROGRAMMER pour découvrir, explorer, expérimenter… et cela se termine fatalement par des petits accidents. Et ce que l’on appelle « bêtise » n’est souvent qu’une « maladresse ».

Durant les 5 premières années de vie, les connexions entre les neurones du cerveau de l’enfant se créent à une vitesse vertigineuse (700 à 1000 connexions par seconde). Le cerveau est en pleine construction. Grâce à ces connexions, les neurones vont devenir opérationnels. Toutes les expériences que notre enfant vit créent une nouvelle synapse dans son cerveau. D’où sa passion pour l’expérimentation et son besoin d’imitation.

L’intention, en tapant sur la table ou en mettant ses doigts dans mon thé, est bien d’essayer et comprendre de nouveaux sons et de nouvelles textures. Quand il mange le memory, il n’a pas conscience d’abîmer un jeu, il a simplement besoin de se faire les dents. Quand il racle le beurre avec son pain, il essaie juste de faire ‘comme les grands’. Etc.

D’ailleurs, si vous voulez aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement bien sûr) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂 !

 

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Notre bébé de 11 mois (jusqu’à même 4 ans parfois) n’a nullement l’intention de nous embêter !

Pour pouvoir embêter intentionnellement, il faut pouvoir distinguer ce que l’on peut faire ou non, puis se faire une image (machiavélique 😈… Gniarc, gniarc, gniarc 🔥 ) de comment faire du tord à l’autre ! C’est très loin du fonctionnement d’un enfant, n’en déplaise aux défenseurs du caprice ! Inutile donc de leur prêter des intentions à notre égard !

Un bébé de 11 mois ne comprend pas pourquoi on lui permet de transvaser du sable, mais on lui interdit de transvaser sa purée dans son verre. Il ne comprend pas pourquoi il a le droit de taper sur un tambour mais pas sur la table. Et ne fera pas toujours le rapprochement entre la fois où il s’est fait gronder pour avoir mis du feutre sur le canapé, et cette fois-ci où il est train de mettre du bic sur le fauteuil.

Il n’est pas nécessaire de lire les études de neuroscience pour comprendre qu’un enfant (ex : bébé 11 mois) n’agit pas dans l’intention de détériorer le matériel, ni pour embêter ses parents. Il n’a pas conscience de l’impact de ses gestes. Et quand bien même il parvient à se souvenir qu’on lui a interdit la veille de toucher aux verres, il n’est pas toujours en mesure de s’en empêcher. La partie ‘rationnelle’ de son cerveau est encore immature, et peut difficilement contrôler ce que dicte sa partie instinctive. Son besoin de découvrir, d’expérimenter est plus fort que lui.

Alors que faire face à ce bébé de 11 mois qui touche à tout : interdire, gronder, punir ?

Interdire ou aider à comprendre ?

Est-ce qu’en interdisant à notre enfant de toucher à ceci ou cela, on va lui enseigner le respect des choses ? Quand quelqu’un est respectueux des choses, il ne le fait pas par obligation ou par contrainte, il le fait parce qu’il est lui-même convaincu. Par exemple, j’enlève mes chaussures sales pour marcher sur la moquette… Mais il faut avoir compris un certain nombre de chose pour faire ces liens, et un tout-petit n’a pas encore ‘engrangé’ assez d’expérience pour faire lui même les connexions. Faire faire quelque chose à notre enfant par obligation n’est pas ce qui va faire naître chez lui une profonde ‘valeur’. On peut donc formuler simplement « Loulou, attention, regarde, tes chaussures sont sales. Retire-les pour marcher sur la moquette s’il te plaît ! » Parce que c’est peut-être évident pour nous, mais pas du tout pour lui !

Et comme à cet âge-là, il ne comprend pas toujours pourquoi on restreint ainsi sa liberté, il peut arriver qu’il éclate en sanglot ou qu’il se mette en colère, en ayant juste le sentiment que son parent est ‘méchant’ avec lui, ne l’aime pas.

Que faire quand tout est interdit ?

Notre bébé de 11-24 mois a un besoin essentiel de découverte, il serait dommage de bondir à chacune de ces bêtises (« Non ! Ne touche pas à ça ! »).

Essayons aussi de nous mettre à sa place : en voyage, nous visitons des ruines. Et il n’est mentionné nulle part ce qu’il est interdit de faire. On descend un petit escalier, et un guide nous rattrape : « Non non n’allez pas par-là ! ». Ensuite, on touche un mur, idem : « Ne touchez surtout pas ! ». Et puis, on fait un pas en avant : « Arrêtez-vous ! ». Au bout de la cinquième réflexion, selon notre tempérament, nous n’allons plus oser bouger, ou alors nous braquer et envoyer au diable les interdits… En tous cas, il y a une grande chance que nous n’ayons plus autant de plaisir à visiter, et que nous perdrons petit à petit notre soif de découvrir.

Bref, si on reproche à notre bébé trop régulièrement de faire des découvertes ou des expériences, on risque de freiner sa soif d’apprendre.

Mais ce n’est pas tout ! À force d’être grondé, notre enfant peut aussi de perdre confiance en lui, et l’on n’est pas sans savoir que beaucoup de problèmes sont liés au manque de confiance en soi.

Quand à la question de la punition, j’ai tendance à penser qu’éduquer sans punir donne de bien meilleur résiliation à moyen voire long terme…

Quelle attitude adopter face à un bébé de 11 – 24 mois ?

Être calme pour être écouté

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, si une personne me crie dessus pour me dire que j’ai fait une bêtise, j’entends la colère, mais pas le fond du message. Mes sens sont en alerte. Mon cerveau est saturé d’émotion, incapable de compréhension !

Une petite phrase passée en douceur, en regardant bébé bien dans les yeux et en se mettant à sa hauteur aura d’autant plus de chance d’être entendue dans le présent, et mémorisée par l’enfant pour la suite.

Lui montrer que ça nous touche

Nos enfants sont très emphatiques, donc ils sentent quand quelque chose nous attriste ! Pour les aider à comprendre qu’un geste n’était pas adapté, on peut aussi surjouer nos émotions (tristesse, déception), non pas par rapport à notre enfant mais par rapport à son geste : « Oh non ! Le joli canapé… il est tout tâché maintenant. Les feutres, c’est pour les feuilles de papier ! » L’idée est de lui faire sentir notre émotion, pas de le faire culpabiliser bien sûr !

Ne pense pas à un éléphant rose !

C’est un classique de la pédagogie positive, mais si on vous dit ça, vous pensez à quoi 🐘 ? Pour un enfant, c’est pareil !

Vous avez déjà vu votre bambin vous regarder droit dans les yeux quand vous lui dites « NE TOUCHE PAS LE PLACARD »… Non, ce n’est pas un défi ! Il entend Toucher + Placard et il vous écoute gentiment (mignon n’est-ce pas 😉). Donc essayons de formuler nos phrases en positif « Laisse le placard ». De même, mieux vaut « reste sur ce trottoir / reste à côté de moi » plutôt que « Ne traverse pas ».

Il est plus difficile de comprendre NE FAIS PAS… que ce qu’il doit faire. Ca paraît évident, et pourtant…

Enfin, dernière astuce sémantique, mieux vaut un STOP immédiat qui laisse entrevoir un danger qu’un NON asséné à tout bout de champ… Choisissons nos combats pour être entendus !

Et si nous commencions par retirer les choses fragiles de son entourage ?

Plutôt que d’interdire, à cet âge là, le mieux est d’organiser l’espace. Sa sécurité et notre sérénité valent bien un petit kit de sécurité (blocs portes et autres réorganisations des placards) ! Donnons-nous l’occasion de nous éviter quelques galères, et de lui éviter quelques frustrations, en enlevant par exemple les objets précieux de sa portée… Fermons la porte des toilettes, verrouillons certains placards avec couteaux ou produits ménagers, mettons les objets sensibles (CD ou autres œuvres d’art) hors de portée.

Bien sûr, il ne s’agit pas s’empêcher de vivre ! Si on a une cheminée dans le salon, on ne va pas la supprimer ! Quel que soit l’environnement, l’enfant finira toujours pas tester quelque chose d’interdit.

Mieux vaut alors lui enseigner le respect des choses, et lui faire prendre conscience des dangers potentiels. Pour cela, (comme par exemple pour le biberon jeté par terre), j’utilise parfois la méthode décrite dans cet article Comment gérer face aux bêtises de nos enfants ? qui consiste à exprimer mes sentiments, et cela fonctionne plutôt bien ! Mais n’en abusons pas non plus (voir aussi l’article Et s’il fallait parfois éviter de souligner toutes les bêtises de notre enfant ?).

Donnons-lui des alternatives

Il a besoin d’explorer, c’est un fait… Alors, faisons en sorte qu’il puisse exercer sa soif de découverte sans tout casser. Échangeons sa cuillère en métal contre une cuillère en bois pour qu’il puisse taper sans abîmer, offrons-lui des bols d’eau pour qu’il puisse faire du transvasement sans gâcher la purée, etc. (voir l’article : Inspirez-vous des bêtises de vos enfants, pour choisir leurs cadeaux de Noël !)

Bébé 11 mois : cap sur la liberté ?

Un enfant vit, découvre, expérimente. Il fait des miettes quand il mange un gâteau. Il risque de mettre un coup de feutre sur la table quand il dessine. C’est la vie, il faut l’accepter ! En tant que parents, apprendre la patience et la zen attitude est un travail de tous les jours. Et vous l’aurez remarqué, c’est quand on se sent reposé et bien dans sa tête, que l’on est le plus apte à réagir positivement à ces petits incidents. Mais parce qu’être cool, ce n’est pas toujours évident non plus, j’ai créé le Cool Boost, le coaching de mes rêves, accessible et fun pour accompagner les parents vers un quotidien plus cool.

Commentaires

Commentaires

13 réponses
  1. Marine
    Marine dit :

    Merci beaucouo pour votre article. Ma fille de bientôt 14 mois touche aux prises, je ne sais et ne veux pas la gronder. Comment réagir ? Lorsque je lui explique que c’est dangereux elle sourit et pense que c’est un jeu …comment réagir ?

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  2. caro
    caro dit :

    petite question,comment faire … chez les autres ?
    car chez les autres l’appartement n’est pas forcément adapté à un bébé très explorateur d’un ou deux ans
    merci pour la réponse

    Répondre
  3. Laëtitia
    Laëtitia dit :

    Bonjour
    J’ai acheté votre livre alors que mon enfant était tout juste né
    Aujourd’hui il va avoir 17 mois et je ne sais pas vraiment comment l’aider à intégrer de prendre soin de ses livres
    En fait je pense qu’il y fait attention mais c’est son expérimentation couplée à une motricité fine pas encore assez précise qui fait qu’il arrache les éléments de certains de ses livres qui sont escamotable en tirant au delà de la limite
    Je ne veux surtout pas le priver de cette découverte car il est captivé mais je ne souhaite pas non plus qu’il déglingue son livre pour pouvoir en jouir le plus longtemps possible
    Et lui dire fait attention tu risques de le casser en tirant trop fort le fruste forcement lui petit aventurier
    Voilà j’espère avoir un petit message conseil si vous avez un peu de temps

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    • zeja
      zeja dit :

      bonjour,
      ma fille à aujourd’hui 3ans et demi et qd elle avait l âge de votre fils (1ans et demi) elle était comme lui : un peu brutale car n avait pas encore acquis la motricité fine. pour les livres, je vous conseillerais d en prendre qui soit adapté à son âge, petit livre épais avec peu de page que l enfant peu manipuler sans crainte. j en avais acheté 4 avec 5-6pages et une marionnette au milieu. elle a adoré et caressait l animal au lieu de tirer dessus. si elle commençait a devenir plus brutale, je changeais alors d activité. pour les livres plus fragiles, je le tenais moi même et la prevenais que le livre était fragile, quitte a faire la petite voie du livre qui a mal si on tire trop fort la page, et que si elle voulait le regarder il fallait être douce sinon j enlevais le livre. expliquer pourquoi, comment et ce qu on attend de l enfant peu sembler inutile a leur age mais finalement cela fonctionne même avec les très jeunes. pour moi la solution la plus simple a mettre en place dans toutes ces situations pénibles pour le parent ou dangereux potentiellement pour l enfant et de parvenir a détourner son attention sur autre chose qui pourrait lui paraitre plus interessant que la « bêtise » que l enfant s apprête à faire. je lui disais par exemple « Hey viens voir ma puce, j ai trouvé un super truc//j ai quelque chose pour toi// y a quelque chose a voir dehors //… et dans 90% du temps elle stoppait net ce qu elle faisait ou allait faire pour venir découvrir ce dont je lui parlais. l attention détournée, je prenais le temps de l intéresser a autre chose, et hop oubliée la bêtise.
      dans les cas ou cela ne fonctionnait pas, et il y en a tjs, je lui expliquais calmement que ce qu elle allait faire me dérangeait ou pourrait (et non allait) lui faire mal . L emploi du conditionnel est tjs préférable au futur, car nous ne savons pas ce qu il va réellement se passer, cela reste hypothétique 😉
      si vraiment cela ne changeait pas son intention première, alors j intervenais physiquement pour la détourner du problème « je préférais que tu joues avec ce jouet plutôt que le placard a chaussure » tout en l emmenant physiquement vers ces jouets, bien-sûr il y a eu des crises, mais l invitée gentillement a autre chose en restant positive à tjs mieux marcher que de la gronder et de me mettre en colère. la négation n est pas comprise par le cerveau des enfants, ils « n entendent » pas la négation, donc le « ne touche pas à ça » est compris comme « touche à ça », préférez les affirmations  » je préfère que tu laisses ce placard tranquille ».
      voilà mon expérience après 3ans et demi, je lis et essai d appliquer au mieux les conseils du site CPMKH, bien évidemment, la patience a ces limites et chaque jour est différent.
      l important est de ne pas abandonner, et de se laisser le droit de craquer sans penser qu on est un mauvais parent. si vous êtes là c est que vous avez l envie et cela fait toute la différence.
      bon courage à tous les parents ?

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  4. Zoé Arthur
    Zoé Arthur dit :

    Oui, j’essaye d’être un maximum bienveillante envers ma fille, et je l laisse un maximum explorer et expérimenter. Mais parfois je craque, et comment faire quand la chose que l’on souhaite interdire est vraiment dangereuse (enfin comporte un réel risque) que ce soit un poêle à bois brûlant ou dans mon cas mon chien qui somnole et n’apprécie pas tellement (on peux le comprendre) qu’on lui saute dessus en criant. Il y a déjà eu grognement, et claquement de dent. Ma fille de 18 moisne comprends pas qu’il faut laisser les chiens en paix quand ils sont dans leurs panier… ma chienne est patiente mais à des limites …

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    • Anne
      Anne dit :

      Je suis tombée sur cet article en faisant des recherches car mon fils de 15 mois a accès à presque tout mais ce sont les SEULES choses de tout l’étage qui lui sont interdites (poubelle et gamelles du chien) qu il veut constamment aller toucher et même si on lui dit non et qu on lui explique, qu on reformule, etc. Je pense qu il n y a pas de réponse car il n y a pas de solution « miracle » et qu il doit être difficile pour les parents qui prônent l’éducation bienveillante de l’accepter : personne n aime punir son enfant mais même si on les laisse découvrir leur environnement et toucher à tout, qu on ne s’énerve pas quand ils salissent tout et qu on nettoie gentiment après, il y a et il y aura toujours des limites et leur inculquer qu il n y en a pas ne serait pas leur rendre service de mon point de vue.

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  5. Ann
    Ann dit :

    Un grand merci pour tous ces bons conseils, ce n’est en effet pas facile d’appliquer l’éducation bienveillante 24h/24 et 7j/7! On apprend un peu plus chaque jour et c’est un travail de longue haleine au cours duquel on peut parfois se perdre, se sentir démuni et culpabiliser un maximum… votre discours permet de remettre les choses à leur place. Merci encore 😉

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  6. Marili
    Marili dit :

    J’ai une vraie question. Les bêtises ok… je laisse parfois déchirer, je laisse lancer et même grimper ou prendre… mais quand il s’agit de sa sécurité ? Comment gérer ? Je fais comment avec ma fille qui se met debout sur la table du salon depuis ses 14mois ? (Elle en a 18) quand elle monte sur le meuble et s’accroche à la télé, quand elle mange les petits papiers déchirés ? Parce que là je ne sais plus trop comment agir… ?

    Répondre
    • Helene P
      Helene P dit :

      Bonjour,
      Même type de question que Marili.
      Mon petit bonhomme de 20 mois est très gentil mais quand il lance ses jouets contre la porte-miroir du placard je fais quoi ? Le « Non » et le mettre à jouer ailleurs : Fait ! De très nombreuses fois ! La tape sur les mains, je sais que ce n’est pas bien mais ça a aussi été essayé. Et non : je ne changerais pas la porte ! Sauf si il fini par m’en casser le miroir en milles morceaux et qu’on fini aux urgences. Idem avec le fait de courir sur le canapé, de mettre la main sur le four en demandant « Chaud ? », de se mettre debout sur sa caisse de jouets, de balancer son assiette par terre d’un coup sans prévenir, etc …..
      Merci 🙂

      Répondre
      • Julie
        Julie dit :

        Même question, comment faire sur tout ce qui est dangereux. Mon fils monte sur la chaise pour regarder à la fenêtre (il a compris comment pousser les chaises sous les fenêtres), se met debout sur la table en verre. J’ai sécurisé au maximum mais je ne peux devenir une crèche. Il refuse également de s’habiller le matin et je ne peux pas passer 20 minutes à lui courir après dans toute la maison, car je dois tout de même partir travailler (et pourtant je prévois du temps en rab !). Enfin, il lui arrive de taper ou de lancer des objets quand il est en colère. J’ai tenté d’expliquer, de rendre les choses ludiques, je répète et répète et répète mais ça ne semble pas fonctionner. J’ai acheté votre livre mais je ne trouve rien qui fonctionne sur ces comportements. Merci 🙂

        Répondre

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