elever un enfant CPMHK

Comment élever son enfant pour qu’il devienne un adulte épanoui ? Et si pour cela, j’interviewais une coach reconnue : Jeanne Pallares* qui, depuis 10 ans, accompagne ses clients dans leur épanouissement personnel ? Il a suffi de quelques minutes de discussion pour comprendre que nous étions entièrement en phase. Voici la retranscription de ses propos, complétée de ma touche personnelle.

Combien sommes-nous, à arriver à la trentaine, ne sachant toujours pas ce pourquoi nous sommes faits ? En continuant à chercher le job qui nous conviendrait le mieux, le fameux qui nous fera lever chaque matin avec enthousiasme, et qui nous permettra de nous épanouir bien plus qu’aujourd’hui ? C’est une des raisons pour laquelle les clients de Jeanne viennent la voir : pour s’épanouir davantage.

La deuxième partie de ses missions : accompagner ceux qui souhaitent davantage « performer » dans leur carrière professionnelle. Beaucoup d’entreprises font appel à elle pour soutenir leurs collaborateurs qui prennent des fonctions importantes, afin de les aider à donner le meilleur d’eux-mêmes.

Mais pour Jeanne, ces deux missions reviennent au même : aider ses clients à trouver leur épanouissement personnel.

Sa conviction : chacun d’entre nous donnera le meilleur de lui-même s’il est épanoui dans ce qu’il fait, si son quotidien est en accord avec sa personnalité.

Plus nous évoluons dans un environnement où nous nous sentons bien, où nous pouvons être nous-même, plus nous sommes heureux et donnons le meilleur de nous-même.

Plus nous aimons ce que nous faisons, plus nous allons nous investir, et apporter notre plus belle contribution.

Contrairement à toutes nos idées reçues, ce n’est pas lorsque nous redoublons d’efforts que nous donnons le meilleur de nous-même.

Mais au contraire lorsque ce que nous faisons nous demande peu d’effort, car parfaitement en accord avec nous-même.

Pas plus tard qu’hier j’étais à un séminaire d’intégration dans le cadre de mon entreprise. Les « speakers », tous de haut niveau, se sont succédés lors de cette journée pour nous présenter les différentes facettes de l’entreprise.

Certains « speechs » étaient bons, d’autres exceptionnels. La différence ? Non pas que certains avaient mieux préparé leurs speechs que d’autres, ou étaient moins ‘intelligents’ mais plutôt que certains étaient plus passionnés par ce qu’ils faisaient que les autres. Ces derniers étaient en totale osmose avec leur job, et leur enthousiasme rayonnait sur les auditeurs. Et même si les autres avaient davantage préparé leurs discours, même s’ils avaient beaucoup plus travaillé, ils nous transcendaient moins, car ils étaient moins en totale osmose avec eux-mêmes.



Alors bien sûr travailler dur pour s’améliorer permet de se sentir plus performant que la veille, de ‘progresser’, ce qui contribue à notre bonheur. Mais ce que nous faisons plus par nécessité que par désir, ce que nous faisons parce « qu’il faut le faire », et non par plaisir à le faire, Jeanne appelle cela des « saboteurs ».

Cela peut marcher mais nous perdons notre temps car l’effort sera plus intense, pour finalement être moins efficace et obtenir des résultats moins satisfaisants que si nous réveillons en nous un moteur (ou empruntons un chemin différent pour atteindre notre objectif), qui fait que nous prenons du plaisir à faire ce que nous devons faire.

Nous avons tout intérêt à choisir de nous aligner avec nous-mêmes, afin d’exceller dans les domaines qui nous conviennent les mieux.

Alors comment fait-on pour s’aligner avec soi-même, et exceller ?

Il faut trouver ce que Jeanne appelle nos ‘saboteurs’ et nos ‘marqueurs’.

Les saboteurs sont tout ce que nous faisons par devoir plus que par motivation (faire des calculs, écrire pour certains, rester chez soi pour d’autres, etc.), et engendrent généralement chez nous des émotions négatives (ennui, découragement, colère, agacement). Les marqueurs sont tout ce que nous faisons ou que nous recevons et qui nous permet de nous sentir bien (créativité pour les uns, pour d’autres surprise, apprentissage de nouvelles choses, relations avec les autres, …) etc.

Aider son client à prendre conscience de ses saboteurs et de ses marqueurs représente 80% du job de Jeanne. Se défaire de nos a priori, de tous ces idéaux que nous aimerions être mais que nous ne sommes pas, est la clé vers notre épanouissement. C’est ainsi que l’on va pouvoir être acteur de notre vie, éviter au maximum les contraintes, pour chercher à faire ce qui nous fait véritablement « kiffer ».

Au final, notre entourage, et même notre entreprise vont y gagner. Car plus on va kiffer, plus on va donner le meilleur de nous-même, et notre épanouissement va rayonner sur notre entourage.

N’avez-vous d’ailleurs pas remarqué que les personnes qui se comportent mal avec les autres sont généralement des personnes qui n’ont pas totalement confiance en elles, ne sont pas vraiment épanouies, etc. Il n’y a donc rien d’égoïste à prendre soin de soi.

Alors notre enfant dans tout ça ?

Vous l’aurez compris, pour que notre enfant donne le meilleur de lui-même, pour qu’il soit épanoui, il ne faut pas chercher à ce qu’il devienne ce qu’on a envie qu’il soit. Car plus on va lui mettre dans la tête qu’il faut qu’il soit quelqu’un de trop éloigné de ce qu’il est vraiment (calme alors qu’il est énergique, attentionné alors qu’il est rêveur, matheux alors qu’il est manuel, studieux alors qu’il est passionné de musique, etc.), plus il va s’éloigner de lui-même. Il va alors dépenser beaucoup d’efforts pour être ce qu’il n’est pas, peut-être même devenir ‘bon’ dans des études non faites pour lui, trouver un job ‘intéressant’ mais qui ne l’intéresse pas, mais sera bien loin de l’épanouissement qu’il aurait pu avoir si on l’avait plutôt incité à exceller dans ce qu’il est. Sans compter que, concernant son épanouissement, son bien-être aura rayonné sur toute sa personne et ses défauts prendront moins d’importance.

Et de façon plus terre à terre, pour qu’un enfant donne le meilleur de lui-même dans les tâches quotidiennes, il faut savoir le MOTIVER, et non le contraindre.

Si nous arrêtions de donner de l’importance aux choses parce qu’il FAUT les faire, et si nous essayions plutôt de trouver ce qui le motiverait ? Non seulement cela lui demanderait moins d’efforts, mais en plus il le ferait avec davantage d’implication et de talent.

Élever un enfant : conclusion

Élever son enfant, ce n’est pas le contraindre pour son bien, mais trouver ce qui le motive pour qu’il soit bien. L’élever ce n’est donc pas faire de lui ce que l’on veut qu’il soit, mais faire de lui ce qu’il est de mieux.

Et en plus des conseils de Jeanne, si vous cherchez des idées pour que votre enfant soit épanoui et, entre autres, ait davantage confiance en lui, je vous propose de renseigner votre email ci-dessous. Je vous enverrai alors gratuitement le PACK « CONFIANCE EN TOI » de CPMHK : Tout pour que nos petits croient fort en eux ! Vous y trouverez sûrement de nouvelles pistes intéressantes.

Inscrivez vous à la newsletter qui rend la vie (un peu) plus cool et recevez votre dossier

Commentaires

Commentaires

1 réponse
  1. isanel
    isanel says:

    ça veut dire, faire attention à la phrase « ce qui est important, c’est de se donner de la peine… » et la remplacer par  » ce qui est important, c’est que tu aimes le faire » ? J’ai bien compris le sens de l’article?

    Répondre

Répondre

Laissez-nous votre commentaire bienveillant !
Règle de conduite: Merci de ne mettre aucun lien vers un site extérieur, afin d'éviter les dérives. :-)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.