pedagogie positive CPMHKChacun de nous, y compris nos enfants, naît avec un potentiel d’une incroyable puissance. Opter pour la PEDAGOGIE POSITIVE, c’est permettre à notre enfant de développer ce potentiel. Notre environnement, nos expériences, les personnes que nous rencontrons, vont nous pousser à les développer pleinement… ou pas.

La pédagogie positive repose sur la conviction que pour l’épanouissement de notre enfant, l’utilisation de ces super-pouvoirs est indispensable.

Car comme le dit Florence Servan-Schreiber dans son livre « Power Patate » :

« Etre épanoui, c’est fonctionner grâce aux meilleurs morceaux de nous, pour assurer notre santé mentale et sociale. Et utiliser nos forces de caractères nous engage dans ce que nous faisons, nous relie aux autres et nous permet de tirer du sens de ce que nous vivons. Elles nous intègrent dans les groupes qui nous entourent et nous aident à trouver la zone optimale de création qui découle de l’utilisation de nos autres compétences et aptitudes ».

Autrement dit, c’est en faisant ce que nous aimons, ce que nous savons faire de mieux, en utilisant nos meilleures qualités que l’on va pouvoir s’épanouir professionnellement, amicalement, et socialement. Elle ajoute même que nos « super pouvoirs », quels qu’ils soient, nous permettent de sortir de toutes les situations.

C’est en utilisant nos meilleurs atouts que « nous obtenons nos résultats les plus satisfaisants et réalisons nos plus beaux projets. Donc pourquoi irions-nous forcer nos presque faiblesses si nos facilités, peuvent non seulement nous sauver, mais nous épanouir au passage ? ».

La pédagogie positive consiste à s’appuyer sur les forces de notre enfant pour contrer ses faiblesses.

Si l’on applique cela à nos enfants : Pourquoi ne dépenser pas notre énergie à développer leurs forces plutôt qu’à vouloir corriger leurs défauts ?

Pour comprendre le principe de la pédagogie positive, je vais prendre mon exemple.

Nulle en français, pour moi les choses étaient très claires depuis le CP : « Je ne sais pas écrire ». Un fait établi. Par conséquent, écrire a toujours été une véritable hantise. La rédaction d’un discours, d’un résumé, ou du moindre compte-rendu, devenait une montagne. Jamais, je n’aurais imaginé écrire un blog.

Mais une amie (une bonne étoile devrais-je dire) m’a dit un jour :

– Tu as une super vision de l’éducation, tu devrais la faire partager aux autres. Lance ton blog !

– Bonne idée mais… je ne sais pas écrire !

Ce à quoi elle m’a répondu :

– Mais tu sais parler ?! Tu as de bonnes idées ! Tu peux très bien écrire un blog !

En y réfléchissant, elle n’avait pas tort. A chaque fois que je lisais un livre sur l’éducation, j’avais l’impression que le psychologue m’avait volé mes convictions ! Mes idées devaient donc être assez justes. Ajoutées à mon expérience de maman deux enfants, cela pourrait pouvait sans doute être utile à d’autres parents.

Mon amie m’avait fait prendre conscience de plusieurs de mes « super pouvoirs », qui allaient me permettre de compenser ma faiblesse en rédaction. J’avais des idées, j’aimais les partager, et qui sait, certains parents seraient peut-être intéressés…

Je me suis donc mise à écrire… et très vite à appeler au secours une autre amie fée (oui, je suis très bien entourée !) dont j’admire la plume. Banco : elle est d’accord pour m’aider ! Je lui envoie mon premier beau torchon, et au lieu de me dire « C’est un beau torchon bourré de fautes d’orthographe, avec des idées qui vont dans tous les sens », elle me répond : « C’est super intéressant, je pense que ça pourrait plaire à plein de parents ! » et me donne un conseil : « Tu devrais faire un article = une idée ».

Je me mets au boulot, écris, réécris, remanie, et fais lire mes deux premiers articles à 3 amies, qui ont la bonne idée de m’encourager. Portée par les encouragements, convaincue maintenant que cela pourrait plaire, je redouble de travail, et d’application. J’envoie mes articles à ma fée Plume qui me les retourne corrigés, améliorés, et surtout non surlignés. Et évite ainsi que le rouge des corrections ne me décourage.

Elle a eu raison d’insister sur mes atouts plutôt que sur mes faiblesses, c’est ainsi que j’ai trouvé la force de persévérer. Je m’améliore grâce aux encouragements de mes lecteurs, et au soutien de ma fée Plume qui me porte et me rassure.

Alors certes je ne serai jamais un grand écrivain de l’Académie Française, mais j’ai réussi en quelques semaines de persévérance, à acquérir un niveau d’expression écrite qu’en 15 ans d’école et de mauvaises notes, je n’avais jamais atteint.

Finalement montrer du doigt les faiblesses de nos enfants, et insister dessus, risque de les décourager et de les persuader de leur nullité.

Alors que, pour eux comme pour nous, le meilleur moyen de contrer leurs faiblesses est d’utiliser leurs forces.

En tant que parents, lançons-nous dans la pédagogie positive pour aider nos enfants à trouver leurs « super pouvoirs » et les encourager à les utiliser !

N’ayons pas peur qu’ils deviennent prétentieux. Les prétentieux manquent justement de confiance en eux, et se sentent obligés de démontrer ce qu’ils savent pour exister !

Et surtout soyons précis, le « super pouvoir » ne s’arrête pas à un mot.  Il est intéressant de comprendre comment on l’exerce, et de savoir en quoi il est utile à soi-même, aux autres, à ses projets. Dans mon cas, il ne s’agissait pas seulement de dire « Tu as une super vision de l’éducation », mais d’aller plus loin en me montrant à quoi cela pouvait servir : « Cela peut intéresser plein de monde » ou « Tu devrais écrire un blog ».

Pour un enfant énergique, par exemple, il ne suffit pas de lui dire : « Tu es dynamique », mais « Ton dynamique entraîne les autres dans tes activités » ou « Il te permet de trouver la force de faire tout ce que tu aimes faire », etc.

De la même manière, il ne suffit pas de dire à son petit « Tu es gentil », mais « Les autres apprécient beaucoup que tu les aides ».

Bref le « super pouvoir » ne s’arrête pas à un mot. Ce sont des « pouvoirs »… et en plus ils sont « super » !

Vous pouvez aussi lire sur ce même sujet l’article : « 30 minutes suffisent pour offrir à nos enfants de la joie de vivre jusqu’à 90 ans« . Et si ce qui vous intéresse, c’est vraiment la confiance en eux pour vos enfants, je vous propose de vous envoyer un dossier complet sur le sujet. C’est le PACK « CONFIANCE EN TOI » : Tout pour que nos petits croient fort en eux ! N’hésitez pas, c’est évidemment gratuit, et pour le recevoir, il vous suffit de renseigner votre email ci-dessous.

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En un mot : po-si-ti-vons ! Ne pointons pas du doigt les défauts de nos enfants. Faisons plutôt leur découvrir leurs « super pouvoirs », et aidons les à les cultiver. Quel plus beau cadeau pour leur vie future, pour leur confiance en eux ? C’est même l’arme ultime pour vaincre leur faiblesse, et peut-être même les faire oublier…

Nous avons tous des trésors enfouis en nous, aidons nos enfants à trouver les leurs !

Commentaires

Commentaires

2 réponses
  1. PIMOUSSE
    PIMOUSSE says:

    Je viens de tomber par hasard sur votre blog ce matin et je le trouve tout simplement génial. Je suis maman d’un garçon de 6 ans et je me pose beaucoup de question sur ma capacité à etre une « bonne » maman. Je pense que vos articles et vidéos vont m’aider au quotidien et pour cela je vous remercie.

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