terreur nocturne bébé CPMHKAussi étonnant que cela puisse paraître, au vu du nombre de personnes qui ont répondu aux débats (sur Facebook chaque mardi) sur la terreur nocturne ‘bébé’, il semblerait que ce type de troubles du sommeil ou ces réveils intempestifs soient assez ‘courants’ chez les enfants. Alors, quelles sont vos solutions miracle pour limiter les terreurs nocturnes ? Que faire quand celles-ci surviennent ? Voici vos méthodes et astuces pour sortir des cauchemars.

Qu’est-ce qu’est une terreur nocturne bébé / enfant ?

A la différence des cauchemars, les terreurs nocturnes sont beaucoup plus impressionnantes et l’enfant, même s’il a les yeux ouverts, dort. « Ma fille était comme possédée, impossible de la raisonner, de la calmer ou même de la toucher. Elle avait les yeux ouverts mais elle ne me voyait pas…complétement submergée par l’angoisse. » « C’est hyper déstabilisant pour un parent ! Passé les premières « crises » on est mieux armé pour gérer… » « Dur dur cette époque-là… très éprouvante pour elle je pense mais pour moi aussi ! Elle m’appelait en hurlant alors qu’elle était dans mes bras. Heureusement, elle ne se souvenait de rien à son réveil. »

A quel âge les enfants ont des terreurs nocturnes et combien de temps cela dure-t-il ?

Il n’y a pas d’âge pour commencer à avoir des terreurs nocturnes, ni pour les arrêter. « Notre fils de 3 ans en fait depuis toujours » « Elle a 14 mois et j’ai l’impression qu’elle commence à en faire » « Mon fils en a fait jusqu’à ses 7 ans » « Cela a commencé vers 18 mois. Cela s’est espacé petit à petit jusqu’à environ 5 ans » Mais rassurez-vous pour certains c’est plus court : « Il avait 3 ans, cela a duré 5 mois ».

D’ailleurs, au-delà des terreurs nocturnes, il existe bien des écueils à éviter autour du sommeil pour une vie familiale sereine et reposée… Si votre enfant a du mal à aller au lit, ou à s’endormir, si l’heure du marchand de sable est problématique chez vous, j’ai conçu le pack « PACK SUPER DODO : Conseils éveillés pour le sommeil et le coucher ». Pour le recevoir gratuitement dans votre boîte, laissez-nous votre email ci-dessous et à vous les astuces et conseils pour des nuits (plus) sereines

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Qu’est-ce qui provoque la terreur nocturne chez un enfant ?

« Plusieurs facteurs précédent cet état : beaucoup de stimulations dans la journée et de fatigue. » « Globalement dans la famille, nous parlons la nuit, mais chez lui cette sensibilité est associée à des angoisses ce qui provoque des terreurs nocturnes » « Elle faisait des terreurs nocturnes systématiquement quand elle ratait la sieste ou se couchait tard. L’utilisation de la tablette jouait aussi beaucoup » « Il en fait surtout si le soir il est excité ou fait une colère. »

Que faire la nuit lorsque la terreur nocturne se déclenche ?

« Pour les terreurs nocturnes, restez près de votre enfant, rassurez-le, chantez calmement, dites des mots doux. Je pense que même en plein stress, l’enfant entend la voix rassurante de ses parents et ça finit par passer… »

« Durant les terreurs nocturnes, je tâche de ne pas la réveiller, d’autant qu’elle est souvent debout au milieu de sa chambre quand ça arrive. Et j’y vais avec beaucoup de calme pour la remettre au lit. Étant moi-même sujette aux terreurs nocturnes, c’est très déstabilisant de se rendre compte de nos terreurs au moment où on y est »
« Nous savons maintenant que ce sont des terreurs quand cela arrive en premier partie de nuit….la solution est tout simplement de laisser passer, cela se calme au bout de 15/20 minutes max…. Si on va voir son enfant, il s’énerverait, taperait et on en aurait pour une demi-heure, une heure de crise, à s’agiter dans tous les sens. »

« Ne pas réveiller son enfant, je confirme, cela relance le processus environ deux heures plus tard… »

« Il vaut mieux ne rien dire mais simplement poser une main sur son enfant. Le contact l’aide à s’apaiser (la chaleur de la main, la simple présence rassurante d’un parent). »

 coaching il dort enfin et nous aussi

Terreur nocturne : vos solutions miracle pour les prévenir

Une solution miracle contre la terreur nocturne ? Peut-être pas ! Mais la bonne nouvelle, c’est qu’un grand nombre de lecteurs sont parvenus à en venir à bout grâce à toutes sortes de techniques, de potions et formules magiques que je me fais le plaisir de vous livrer ! Merci à tous pour vos bonnes idées !

Prévention avant le coucher

En mettant bébé en sécurité avant le coucher, cela peut atténuer les difficultés d’endormissement ou les réveils intempestifs : « Veilleuse, attrape rêves, patience, cododo, doudous, rituels, éviter les pyjamas et le linge de lit avec des motifs, nouvelle décoration de la chambre… »

Des livres qui aident

  • « Je n’arrive pas à dormir » : Un livre que ma puce a adoré pour dédramatiser la nuit tout en profitant d’un chouette rituel du coucher un et moment de complicité.

  • « Jules a peur du noir » d’Edwige Antier et Christian Lamblin.

Des astuces pour rassurer bébé et calmer les phobies nocturnes

  • Sortir les monstres de la pièce est la technique de la majorité. Mais est-ce que chasser les monstres avec nos petits ne renforce pas leur croyance en ces fameux monstres ? « Je pense que chasser les monstres est un accompagnement. On lui a toujours dit que nous ne les voyions pas, que c’était à lui de nous les montrer. Je crois que c’est un cap à passer et le raisonner à cet âge n’a jamais fonctionné. C’est la meilleure solution que nous ayons trouvé. »
  • Le « Super le pschiit anti-cauchemar (et non anti-monstre) à la poudre d’amour » (à paillettes)
  • D’autres demandent à l’enfant de « dessiner ses peurs et de jeter son cauchemar à la poubelle. Cela fonctionne. Plus de cauchemar ???? »
  • Il est également préférable « d’abandonner les contes du type chaperon rouge ou autre Disney pour ne lire que des Tchoupi ou des Barbapapa… »
  • « Nous avions utilisé des « poupées soucis » je crois que c’est une tradition d’Amérique du Sud. Cela avait bien fonctionné. »
  • « Un peu d’essence de lavande. Ça a été efficace et la chambre sentait le gâteau. »

De la prévention de fond

Si parfois ces méthodes fonctionnent, elles ne suffisent pas toujours. Pour faciliter l’endormissement et prolonger les nuits, nos lecteurs ont essayé le niveau supérieur qui marche plutôt bien !

« Finalement c’est l’homéopathie stramonium et passiflore qui ont fonctionné et surtout de dormir dans la même chambre que sa petite sœur… Depuis l’un et l’autre dorment comme des bébés ! »

« L’eau de fleur d’oranger a fait des miracles quand les crises étaient régulières.»

« Je l’ai amené chez un microkiné. Le soir même, elle retrouvait son sommeil. C’est une technique de kinésithérapie pratiquée par des spécialistes. Il procède par micro palpation, le patient reste habillé entièrement et il n’y a pas de manipulation à proprement parler. »

«  Je suis allée chez un magnétiseur et elle n’a plus jamais fait de terreur nocturne. »

Au vu du nombre d’années que les terreurs nocturnes (bébé / enfant) peuvent durer, cela vaut le coup d’essayer, non ?

Conclusion

La fatigue peut être à l’origine de ces terreurs nocturnes. Les prédispositions familiales jouent aussi, mais n’oublions pas que beaucoup de ces terreurs sont aussi provoquées par des angoisses (l’enfant y est plus ou moins sujet). Raison d’ailleurs pour laquelle la microkiné fonctionne, médecine qui consiste à retrouver dans l’organisme d’un sujet les « traces » des événements non éliminés (agressions traumatiques, émotionnelles, etc.) qui sont à l’origine des symptômes observés.

Donc il semble également opportun dans ces cas d’essayer de comprendre ce qui peut stresser, angoisser notre enfant. Pour cela, je vous invite à lire l’article « Quelles sont les situations anodines mais très stressantes pour nos enfants et qu’il faut éviter… ». Et il semblerait même que faire pratiquer à votre enfant la méditation pourrait vous éviter quelques nuits agitées ! Voir l’article qui explique les bienfaits de la médiation au regard des neurosciences, vous ne serez pas déçus ! « Bon courage aux parents qui vivent cela et heureusement, ça passe ! »

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Vous avez des difficultés avec le sommeil de votre enfant ? Vous avez le sentiment d’avoir tout essayé ?

Cool Parents Make Happy Kids a lancé un programme d’accompagnement en ligne. N’hésitez pas à vous renseigner sur notre nouveau coaching « Il dort enfin (et nous aussi !) » (accessible partout dans le monde !). 15 jours d’accompagnement personnalisé pour retrouver des nuits (et des soirées) complètes et un sommeil réparateur pour toute la famille. Le coaching est personnalisé pour s’adapter à votre situation particulière : si votre enfant n’a jamais dormi ; si c’est le matin qu’il se lève trop tôt ; ou si c’est la nuit ou le soir s’il se relève ; si vous pratiquez le cododo ou pas ; ou encore si vous avez besoin de vous coucher avec lui pour l’endormir, son âge, etc. Un mix de vidéos et d’accompagnement individuel de nos coachs.  (voir les avis des parents qui dorment enfin (!) ici). Pour être informé des prochaines sessions, renseignez votre mail ci-dessous :

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Commentaires

Commentaires

3 réponses
  1. Valérie Lehman
    Valérie Lehman dit :

    Mon fils a eu des difficultés de sommeil pendant longtemps, et il est aussi passé par la case « terreur nocturne » : comme de nombreux parents j’ai vécu le désarroi de me retrouver au milieu de la nuit hagarde près du lit de mon fils à essayer de le calmer sans savoir par quel bout le prendre. Merci au nom de tous les parents pour votre article et ses nombreux conseils ! 😉
    Je rajouterais simplement une proposition qui a bien marché pour mon fils – entre autres : les fleurs de Bach. Ce sont des élixirs floraux qui travaillent chacun sur une émotion. En l’occurrence, pour les terreurs nocturnes, il y a 3 fleurs de Bach qui sont pertinentes : Aspen, Mimulus et Star of Bethléhem. Il faut juste faire attention en les achetant, car la plupart sont réalisés sur base alcool – donc inadaptés pour les enfants, mais il existe aussi des versions sans alcool qu’on peut soit acheter individuellement (ex : la marque Biofloral fait des granules sans alcool de ces 3 fleurs séparément), soit faire faire un composé sur mesure (ex : sur le site de Deva « Deva – les émotions » où il suffit de choisir les 3 fleurs qui vont être mises dans le flacon fait pour vous, et de dire à la fin de la configuration que ça doit être réalisé sur base érable et non sur base alcool).
    Les granules sont parfaits pour les enfants en âge de laisser fondre sous la langue (1 granule de chaque fleur, 3 fois par jour hors repas pendant 21 jours) ; la version composé sur mesure sur base érable permet de donner le composé à des enfants plus jeunes sans soucis (on met juste 3 gouttes du produit dans la bouche avec le petit compte goutte,3 fois par jour pendant 21 jours)
    Bonne nuit à tous ! 😉
    Valérie Lehman, créatrice du blog Madame Pas-de-Soucis

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  2. Cindy0414
    Cindy0414 dit :

    Il est 2 h du matin, il y a environ 30 minutes, j’ai tapé terreur nocturne dans Google…ma fille a presque 4 ans et je crois qu’elle vient de faire une terreur nocturne. Je ne suis pas sûre, comment l’être ? Je suis un peu traumatisée et n’arrive plus à dormir…et me voilà sur votre page… je vais rester avec mon petit trauma pour cette nuit et mon angoisse de ne pas être sûre et on verra demain…

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  3. Marili
    Marili dit :

    Mon fils a fait d’horribles terreurs nocturnes à partir de 18 mois. La première fois je ne vous dis pas la panique. Il ne s’était jamais réveillé à cause d’un cauchemar et là il était immédiatement en transe ! J’ai eu le (très mauvais) réflexe De le prendre et c’est parti en vrille. Apres discussion avec mes précieuses a amies j’ai découvert théoriquement les terreurs nocturnes. Et avec Loulou ce qui marchait le mieux c’était une litanie, d’une voix basse et calme, de ce que je pouvais faire pour lui. « Tu veux un calin ? Tu veux boire ? Tu veux un bisous ? Tu veux ton doudou ? Tu veux une histoire ? Tu veux une chanson ?  » et il disait non à tout, et je recommençait mais à chaque boucle les « non » devenaient de plus en plus doux. Et à un moment il disait Oui pour un des trucs. Les premières fois ça durait longtemps (+de 45′) les dernières fois ça c’était considérablement réduit.

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