rituel du coucher bébé

Le rituel du coucher n’est pas une invention de parent parfait, mais bien une excellente pratique recommandée par les professionnels du sommeil – pour les petits comme les grands ! Oui, cette pratique est même recommandée pour les “grandes personnes” qui ont du mal à trouver le sommeil. Pourquoi ? Parce que si on habitue notre cerveau à faire toujours la même chose avant de se coucher, il enregistre les étapes précédant le coucher et se prépare ainsi automatiquement à dormir… Et pour les enfants, ça permet également de répondre à leur grand besoin de sécurité. Ils aiment savoir ce qu’il va se passer dans les instants qui suivent, et le soir, moment fatidique où les angoisses montent, avoir un rituel du coucher peut se révéler, pour l’enfant, extrêmement rassurant.

Alors, quel rituel mettre en place pour maximiser les chances que notre enfant trouve facilement le sommeil ? Il est bien évidemment à adapter en fonction de l’âge de l’enfant, de ce qu’il aime et ce qui le rassure. Mais voici quelques pistes.

3 perturbateurs de sommeil à éviter

D’abord, voici 3 perturbateurs de sommeil auxquels il faut faire attention si l’on veut faciliter l’endormissement de notre enfant et l’aider à se laisser glisser dans les bras de Morphée :

    • La lumière : elle a un impact important sur l’horloge interne. 30 minutes avant le coucher, il est donc nécessaire de diminuer l’intensité des lumières, d’éviter les lumières blanches, et de privilégier les lumières chaudes – pour que le corps se prépare à s’endormir. Raison pour laquelle il est souvent plus difficile de coucher nos enfants l’été que l’hiver !
    • Le bruit : évidemment, si vous êtes en soirée (avec musique à fond les ballons), il est plus difficile de vous endormir que si vous êtes dans votre canapé avec la radio branchée sur FIP. L’idéal n’est donc pas qu’il n’y ait plus aucun bruit dans la maison, mais que vous puissiez diminuer le volume de votre voix, et commencer à parler plus doucement à votre enfant. Lire l’histoire du soir avec une voix douce et lente détendra toujours plus votre petit que si l’histoire est lue avec frénésie et énergie.
    • La température : elle doit être si possible en dessous de 20°C. L’été dernier, avec la canicule, il faisait 37° C dans notre appartement, et je ne comprenais pas pourquoi les enfants étaient encore en pleine forme à 22h30… Pourtant il n’y avait pas besoin de chercher bien loin ! La température du corps a besoin de descendre pour trouver le sommeil. 

L’élément indispensable pour un rituel du coucher réussi

Ensuite, l’élément indispensable pour que le rituel du coucher se passe bien, est aussi l’élément le moins simple à mettre en place : c’est d’aborder ce moment comme un moment de complicité avec notre enfant, un temps où l’on profite pleinement de lui. Car si nous abordons le coucher tout angoissé à l’idée qu’on ne va pas réussir à le coucher, ou en ayant comme objectif de “l’expédier” le plus rapidement possible histoire de vaquer à nos activités, nos enfants le sentent – et c’est généralement dans cette atmosphère que ça risque de partir en cacahuète…

Mais si le brossage de dents peut se transformer en partie de rires, et la mise en pyjama en moment de confidences, tout se passe mieux ! Respirons, notre enfant est là, et dans quelques années, ce sont ces moments-là que l’on regrettera le plus…

 coaching il dort enfin et nous aussi

Les idées de rituels du coucher des lecteurs de Cool Parents Make Happy Kids

Chez Elsa, un parent par enfant

“Lavage de dents, mise en pyjama puis histoire. Papa avec le grand et moi avec la petite, mais parfois l’inverse ! Une chanson chacun, un bisou-câlin, des mots doux, puis selon l’heure (école ou pas), nous laissons la lumière allumée pour 10/15 minutes. Le grand bouquine parfois avec sa lampe torche, la petite copie souvent, puis extinction des feux et dodo !”

Chez Leslie, un moment de complicité avant de dormir 

“Le rituel du coucher commence par un « À la queue leu leu ! », histoire de passer du salon à la salle de bains en chanson. Puis, comme on a des récalcitrantes pour les dents, on en fait un jeu du genre « Jacques a dit » ! Pareil pour mettre le pyjama… Ensuite, on lit une histoire en commun, puis on met la grande dans son lit (avec Papa en général) et la petite dans le sien avec Maman, et histoire ou chanson ou jeux de chaque côté (mais jeux calmes, genre devinette ou mime). Puis enfin notre rituel : bisou, nez-nez, câlin et mots doux !”

Chez nous, des rituels du coucher évolutifs et adaptés à chaque enfant

Chez nous, les rituels du coucher ont changé avec les âges, et le niveau de fatigue des enfants : on a adapté l’heure du coucher pour coller avec leur besoin de sommeil.

Depuis que Léon ne fait plus la sieste à l’école, il est beaucoup plus fatigué le soir (et c’est aussi beaucoup plus facile de le coucher !). On fait les choses dans l’ordre des pièces, toilettes, puis brossage des dents, puis chambre avec une ou plusieurs histoires. Pendant ce temps-là, Joy, qui maintenant se couche un peu plus tard, reste dans le salon à dessiner, car elle préfère avoir un moment de dessin plutôt que l’histoire. Ce qui nous permet avec Léon d’avoir un petit moment de complicité rien que tous les deux, moment privilégié qui lui tient à coeur. Ensuite, on éteint la lumière. Je m’allonge avec lui le temps d’une chanson douce (je mets toujours la même sur mon portable, elle dure 4 minutes), et le temps de faire un petit massage dans le dos. Fin de la chanson, bisous, et je m’éclipse.

Joy préfère alors un moment pour dessiner ensemble avant d’aller au lit, étant plus du soir que du matin. On lui laisse la veilleuse pour qu’elle “lise” tranquillement des histoires dans son lit. Son frère dormant déjà, elle peut aussi parfois s’endormir avec les histoire de la radio Lunii, qui a sauvé plus d’un parent dont les enfants ne voulaient pas se coucher…

Pour les deux, malgré des moments difficiles de réveils nocturnes avec Léon (et donc de manque de sommeil 🥱), la nuit se passe tranquillement sans insomnies ni réveils intempestifs. Heureusement, ça c’était avant ! D’ailleurs, ayant été en première loges face au problème de sommeil, je vous ai rassemblé d’autres clés pour en finir avec les couchers difficiles. Pour recevoir gratuitement le « PACK SUPER DODO : Conseils éveillés pour le sommeil et le coucher », inscrivez votre mail ci-dessous et retrouvez-le directement dans votre boîte mail 👉.

Inscrivez vous à la newsletter qui rend la vie (un peu) plus cool et recevez votre dossier

Le truc à éviter à tout prix lors du rituel du coucher

Très important – et nous sommes nombreux, surtout quand c’est le premier enfant , à faire l’erreur : obliger notre enfant à dormir…! Notre enfant est comme nous : même si c’est bien (en théorie) de se coucher tôt, nous n’avons pas toujours sommeil. Et rester dans son lit, dans le noir, quand on n’est pas fatigué, ce n’est pas drôle… Ça peut même devenir angoissant. Donc si notre enfant n’est pas fatigué, on peut lui proposer de rester dans son lit avec des livres, ou des histoires audio, le temps de trouver le chemin de l’endormissement. Le mieux étant de le coucher au moment où il est fatigué pour ne pas louper le coche, car le prochain train de sommeil passe deux heures plus tard ! (Voir aussi les cycles du sommeil).

Mais parfois, malgré nos efforts, malgré l’atmosphère, l’écoute, ou le nouveau lit, il arrive que le coucher reste une étape difficile… Notre enfant nous demande une énième histoire, il se relève encore et encore, ne semble pas le moins du monde fatigué, ou pire, impossible de partir de la chambre sans qu’il se mette à pleurer… Si les couchers deviennent source de tension, et avant que la famille se retrouve au bout du rouleau et épuisée, je vous propose de jeter un œil au coaching « Il dort enfin (et nous aussi) !« , un accompagnement en douceur pour retrouver des nuits sereines. D’ailleurs, nombre de parents qui ont choisi ce coaching comme solution de la dernière chance, témoignent de leur joie à retrouver enfin, de nuits complètes (et un sommeil profond !).

Commentaires

Commentaires

5 réponses
  1. Anaïs
    Anaïs dit :

    Merci pour ces rituels ! Oui, un vrai moment de complicité, un temps de séparation parfois difficile… Ici, on a testé pas mal de choses dont les 3 kifs, les livres comme « comment faire dodo », une vraie perle !
    La méditation « vague de lumière » et les massages font partie du rituel du coucher pour mes 2 filles et le « bonne nuit » final à tous les objets de la chambre est un moment important pour ma fille de 3 ans et demi qui se sent ainsi rassurée
    grandirzen.fr/rituel-du-soir-pour-enfant-comment-sendormir-paisiblement/

    Répondre
  2. Ep
    Ep dit :

    Bonjour, mon fils de 2ans et demi ne peut plus s’endormir seul depuis maintenant 1 an. Malgré les rituels et stratagèmes, il a hurlé à tous les couchers pendant des heures. J’ai tt essayé, jusqu’à m’endormir par terre à côté de son lit (mais pas lui). À bout de force, je l’ai pris avec moi dans mon lit. Il s’endort au bout d’une heure et se réveille 4 à 5 fois par nuit pour boire. Idem pour la sieste. C’est moins pénible pour moi, mais je n’ai plus ni de soirée ne de week-end. Que faire ? Merci de votre aide.

    Répondre
  3. Sophie
    Sophie dit :

    Salut,
    Merci pour cet article. Ma fille a 3 ans et demi et les couchés ne sont pas simple. Le weekend si elle ne fait pas de sieste ou petite sieste ça va, vers 21h voir 21h30 elle dort jusqu’à 8h30 mais la semaine elle sieste au minimum 2h chez la nounou du coup le soir elle s’endort vers 22h pour réveil a 7h30 .. le rituel vers 20h, c’est : on lit une histoire puis dents pyjama pipi, et dans son lit avec la boite a histoire de lunii et la ça dure jusqu’à 22h avec juste la veilleuse.
    Pensez-vous que je puisse changer quelque chose pour qu’elle s’endorme plus tôt? J’attends beau demander a la nounou de réduire la sieste, elle me dit qu’elle le fait mais en creusant je remarque que non au moins 2h de sieste…
    Merci ?

    Répondre

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.