enfant qui tape CPMHKD’abord rassurons-nous, il n’y a rien d’anormal à voir un enfant qui tape, et il y a même des solutions pour gérer au mieux la situation ! La preuve en image …

Ma fille est tranquillement en train de jouer aux cartes quand soudain, DaddyCool lui saute dessus pour lui faire un câlin. Surprise, Joy se défend et donne de petites tapes :  « ArrêtEuh ! ». Daddycool, vexé, lui attrape le poignet  dans un geste brusque : « Qu’est-ce que tu fais là ? On ne tape pas papa ! Tu dis pardon, tu dis PARDON ».

La suite, vous la connaissez : notre enfant ne se laisse pas faire, essaye de se défendre, refuse de dire pardon (question d’honneur !). La voix de DaddyCool est de plus en plus agressive, il finit par gagner : Joy fond en larme et, sous la contrainte, lâche finalement un tout petit « pardon ».

Morale de l’histoire : « Papa est le plus fort ».

Première nouvelle ! Mais… on le savait déjà, non ?

Imaginons un autre scénario face à l’enfant qui tape

Cette fois-ci, Maman Faible intercepte l’enfant qui tape avant même que la lutte ne commence. Elle l’isole, la met sur ses genoux et lui demande gentiment :

  • Pourquoi tu tapes Papa ?

  • Pas envie câlin moi.

  • Je comprends. Ça t’embête parce que tu es en train de jouer et tu ne veux pas qu’on te dérange. Mais dans ce cas-là, tu peux dire « Papa, je ne veux pas que tu me fasses un câlin, je suis en train de jouer, on fera un câlin plus tard». Cela fait beaucoup de peine à papa que tu le tapes. Imagine si je te tapais comme tu serais triste. [Le ton est plutôt est calme et ferme, il s’agit quand même de lui faire comprendre que l’on n’est pas content !]. Regarde ce coussin. Imagine que c’est toi, si je te tapais comme ça, tu serais contente ? Si tu as besoin de taper, tu peux taper le coussin. Mais pas Papa, c’est trop triste. On va lui dire pardon ?

  • Non veux pas. (Ah bah oui, on n’est pas chez les Bisounours non plus !😉).

  • Je comprends. Tu es encore fâchée. Si tu veux, tu peux lui dire plus tard. Quand tu voudrais lui dire ?

  • Au restaurant.

  • D’accord. Alors, on lui dira quand on sera au restaurant.

A peine partis au restaurant, notre enfant regarde son père (qui a l’air toujours vexé… Daddy a beau être cool, il est un brin susceptible !),  le sourire jusqu’aux oreilles :

  • Moi dire pardon à toi, pas taper.

  • Bien sûr que je te pardonne, et la prochaine fois qu’est-ce que tu diras ?

  • Papa, je veux pas que tu m’embêtes, jouer moi !

Joy est contente d’avoir dit pardon et a compris que l’on peut dire « Je n’ai pas envie… » au lieu de réagir avec un geste violent (taper, donner un coup de pied, mordre…).

Mais malheureusement, nous ne sommes pas toujours deux pour gérer la situation, rendez-vous dans cette vidéo « Mon enfant me tape« , pour gérer le cas où nous sommes seuls… Et si au lieu de frapper, votre enfant mord ? Découvrez comment mieux gérer cette situation pas facile, où votre enfant se transforme en vrai petit crocodile, en cliquant ici !

Comment enseigner à un enfant qui tape à maîtriser ses émotions si nous-même, nous nous montrons énervés envers lui ?

Quand nous avons du mal à gérer nos propres émotions, cela donne plutôt envie de rentrer dans une lutte de pouvoir. Et là, c’est l’engrenage : on chercher à se monter encore plus fort, et on réussit parfois à faire abdiquer sous la contrainte. L’enfant peut alors lancer un « pardon » qui ne vaut rien, tout en ressentant un sentiment d’humiliation voire une envie de vengeance… Bref, cela ne fait que détériorer l’atmosphère sans vraiment donner envie à notre enfant de s’améliorer, mais plutôt de se mettre en colère !

Autre aspect, c’est que les enfants apprennent avant tout par imitation (voir les neurones miroirs et les neurosciences). Donc si nous répondons à la colère par la colère, il y a peu de chance que notre tout-petit puisse apprendre à réagir sereinement. Alors qu’à l’inverse, si on arrive à prendre un peu de recul, et à écouter vraiment le ressenti tout en cherchant la cause de cette réaction (il est frustré ? jaloux ? excité ? il s’est senti agressé ? il a été dérangé ? menacé ? surpris…), on a toutes les chances de lui permettre de s’apaiser (voir aussi la magie de l’écoute active).

L’objectif, c’est d’arriver à faire passer un message à l’enfant qui tape qu’il a le droit de ne pas être d’accord ou d’être en colère mais qu’il a d’autres solutions pour le faire comprendre.

C’est sûr que maîtriser ses pulsions et son agressivité n’est pas simple. Vous trouverez des clés pour aider notre enfant à améliorer sa gestion des émotions et notamment sa colère, un dossier spécial le PACK ANTI-COLÈRES : Le dossier ultime pour gérer frustrations, ‘caprices’ et autres crises, bourré de conseils et autres idées… Si ça vous intéresse, pour le recevoir (gratuitement, bien sûr), rien de plus simple : renseignez votre email ci-dessous et je vous l’envoie directement dans votre boite.

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Pourquoi un enfant tape ?

Même si le geste n’est pas adapté, nos enfants ont des tas de raisons de taper, de frapper ou d’être en colère. Leur cerveau est encore très immature, ce qui explique que les tout-petits réagissent parfois sans filtre. Apprendre à contrôler ses émotions prend du temps et demande à être accompagné.

  • Parfois, comme c’est le cas ici, c’est un moyen d’exprimer son mécontentement ou son désaccord sur quelque chose. Il exprime ainsi sa frustration.
  • Cela peut aussi être un moyen pour s’individualiser. Il a besoin de nous faire comprendre qu’il veut choisir de manière autonome. En étant à l’écoute, on pourra atténuer cette velléité d’indépendance (bien que légitime)…
  • D’autre fois, c’est une manière d’attirer notre attention soit en nous tapant nous, soit en allant chercher des noises à l’autre (un frère ou une sœur par exemple), histoire de nous faire réagir.
  • S’il s’est senti agressé, menacé ou en danger, il peut avoir besoin de « se défendre ».
  • Dans les coachings, certains parents témoignent « mon enfant me tape, mais pas son papa ». Dans ce cas, cela peut être lié à la figure d’attachement (voir la théorie de l’attachement). L’enfant se permet d’exprimer certaines émotions pour décharger son stress…

Accompagner notre enfant à exprimer ses émotions

Pour qu’il soit réceptif, notre enfant  doit se sentir en confiance, compris par ses parents. Mettons-nous à sa place. Quand nous sommes énervés, on a plus de chance de réussir à se calmer si on nous dit «  Je comprends que tu sois énervé parce que cela ne te plait pas que… » plutôt que « Tu ne vas pas en faire tout un plat, non ? ».

Alors, faisons la même chose avec nos petits. Et une fois que notre enfant est en situation de confiance et à l’écoute, plutôt que d’insister sur ce qu’il a fait de mal, pourquoi ne pas plutôt insister sur ce qu’il devrait plutôt faire dans cette situation ? Car si on lui dit juste qu’il ne faut pas taper et que l’on ne lui donne pas de solution pour exprimer ce qu’il ressent, il risque juste de d’essayer de contenir sa colère, et celle-ci ressortira ensuite sous une autre forme. L’objectif n’est pas de l’obliger à se taire, mais plutôt de lui apprendre à bien communiquer : « Dans cette situation voilà ce que tu peux faire ». En fait, il n’y a pas d' »émotions négatives » (pas plus que d’émotions positives d’ailleurs), mais simplement une information qu’un besoin n’est pas satisfait. C’est d’ailleurs sur la reconnaissance de nos besoins non satisfaits et la manière de l’exprimer que se concentre la Communication Non Violente, un super outil à utiliser en famille. Voir aussi l’article « Voici comment faire pour que nos enfants se comportent au mieux avec les autres »

Cela peut prendre beaucoup de temps pour l’enfant (et pour nous, parents !), on ne peut pas s’attendre à un résultat immédiat. Mais c’est tellement plus facile de s’améliorer quand on se sent encouragé ! « Bravo ! Aujourd’hui tu n’as tapé personne, tu peux être fière de toi Joy !». Cela marche tellement mieux que les punitions ! On s’évite bien des séances de luttes inutiles, et on gagne tous à créer une atmosphère plus cool…

Commentaires

Commentaires

15 réponses
  1. Lilou
    Lilou dit :

    A l’inverse, quelle attitude adopter quand son enfant se fait taper par un autre enfant de son âge (3-4 ans ) ? Que pouvons nous lui dire ? Lui conseiller si cela se reproduit ? Preneuse de conseils bienveillants.

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  2. Volodia
    Volodia dit :

    Je vais faire hurler dans les chaumières, je sais, mais chacun sa vision des choses non ? ou alors on reste dans l’entre-soit hyper-constructif de bon aloi… ?
    J’ai eu deux garçons, le premier, pas de problèmes ou presque, le second, rien à voir, opposition systématique, refus de l’autorité, oui, je sais, on va me dire que c’est normal, qu’il faut accepter etc. moi, ma ligne de conduite a toujours été la même : mon enfant me demande « pourquoi » ? je réponds, je ne me contente pas de dire « parce que ». Par contre mon enfant me parle mal, me fait mal, je le mets en garde, je le préviens que s’il recommence, ça sera à ses risques et périls. J’adapte bien sûr la riposte en fonction de la taille du gamin, s’il fait un mètre, elle ne sera pas la même que s’il approche ma taille, voire qu’il la dépasse. De nos jours, beaucoup de mômes de 15 ans atteignent des tailles qui ne craignent pas de côtoyer les 1.80m. être père de famille, c’est aussi être chef de meute, dans le règne animal, il suffit d’observer, chacun a sa place et chacun respecte la place de l’autre. S’il déroge à la règle, mal lui en prend. Chez moi, c’est pareil. Je respecte, mais j’attends qu’on me respecte en retour. Si un inconnu me manque de respect, il doit s’attendre à ce que je ne le laisse pas faire. Si c’est mon fils, il doit savoir que ce statut ne l’exonère pas d’être respectueux. Pourquoi ? parce que, plus tard, si je ne lui apprends pas que quand on donne un coup, on peut s’en prendre un en retour, il risque d’être infect avec les autres et à moins d’être un grand gabarit, de s’en prendre « plein la gueule ». Je vois plein de mômes qui sont totalement abjects, totalement paumés aussi, résultats d’une éducation où aucun repère, aucune limite, aucune ligne rouge a été tracée, ligne à ne pas dépasser. Chez moi, il y a une ligne rouge, un espace au-delà duquel on ne va pas sans prendre de risque. Et si on décide de passer cette ligne, pour tester, la réponse est ferme, claire et précise, sans affolement. Résultat : outrepasser les règles ne se fait pas sans prendre de risques, point barre.

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  3. Travanca
    Travanca dit :

    Je vis la même situation avec mon fils de 20 mois, mais ce dernier ne parle pas encore. De même pour la compréhension, je me demande si il est capable de comprendre les explications données dans les exemples. Au fond de moi je crois que oui, je n’ai pas encore essayé.

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  4. Mamanmoi
    Mamanmoi dit :

    L’enfant doit comprendre que chaque acte engendre des conséquences. Le parent doit conserver sa place de référent, ne pas oublier qu’il est un modèle pour l’enfant. L’enfant cherchera toujours à prendre sa place et va tenter de remettre en cause l’autorité naturelle des parents, mais il aura toujours besoin de repères stables. Même si c’est déroutant etc, il ne faut surtout pas laisser faire et faire réparer sa faute, d’une manière ou d’une autre. Mettre à l’écart l’enfant un instant ou le priver d’une chose qu’il aime. La punition doit être juste et proportionnée. Les enfants ont besoin de limites, c’est ce qu’ils recherchent en vous provoquant. Bon courage.

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    • Anonyme
      Anonyme dit :

      entièrement d’accord, un enfant a besoin d’avoir des repères et c’est le rôle des parents de les fixer. Laisser faire et dire n’importe quoi sans réagir n’est pas un service à lui rendre. Plus tard, le réveil sera douloureux.

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  5. Marie
    Marie dit :

    Bonjour,

    je suis désemparée, j’avais déjà laissé un message. Notre fille (25 mois) nous tape (ou tapait) beaucoup. Apparemment elle ne tape pas ailleurs, uniquement à la maison papa maman notre chien et notre chat. Elle parle très bien. Elle tape parfois pour des raisons que je comprends donc j’arrive à lui expliquer mais parfois ça ressemble plus à un test. Le week-end dernier, je l’ai passé à pleurer car je ne savais plus quoi faire. Réveil le matin très tranquille, nous faisons un câlin et la elle me dit « taper maman » et elle me met une grosse gifle. Je reste calme, je lui dis non, je lui demande pourquoi et là pas de réponse. 5 ou 10 min s’écoule et c’est un coup de pied puis encore et encore comme ça tout le week-end, elle demande à papa de la porter, il la prend, il lui explique ce qu’il fait ils discutent et là bim une gifle. Ça arrive de nul part, nous essayons de lui expliquer, de lui dire que ça nous fait mal, que ça nous rend triste mais elle continue. Je lui dis « tu aimerais que maman te tape » elle me répond « oui » avec un sourire. Ça faisait pas mal de temps que ça arrivait et ça montait en puissance jusqu’au week-end dernier du coup. A un moment j’ai craqué, je lui ai mis une tape sur la main et j’ai senti mon cœur se briser car j’avais moi même cédé à mes émotions de la mauvaise façon et j’ai vu un voile passer sur son visage quand j’ai fais ça. Bref, je me calme, je m’excuse, le week-end continue elle continue à taper sans cesse, lundi matin pareil au réveil elle me tape, encore une fois je perds le contrôle au lieu du câlin du réveil, je la prends par la main pour aller déjeuner (d’habitude c’est très doux,je la porte, câlins etc…), elle pleure …. Je l’emmène chez la nounou, et je passe une journée avec le cœur lourd (Qu’est ce que j’ai fait? Comment elle va? Pourquoi elle tape? Que se passe t-il? ). Le soir papa va la chercher, et là la nounou dit « Lilou était une autre petite fille aujourd’hui très épanouie, elle a beaucoup parlé, bien manger etc…  » A la maison un amour, depuis elle ne tape quasi plus. Et je suis incapable de comprendre pourquoi pendant un mois elle tapait de plus en plus jusqu’à ce fameux week-end et depuis plus rien. Comment répondre à ses besoins si je ne les comprends pas ? Elle tapait autant sûrement pour quelque chose mais quoi? Et pourquoi ça c’est arrêté comme ça d’un coup? Ça été vraiment très dur, je lui ai dis dès choses horribles (je vais chercher une baby-sitter pour te garder le week-end), j’étais à 2 doigts de dire stop à la bienveillance, j’en pouvais plus. Papa n’en parlons même pas, lui qui en plus est très souvent repoussé par sa fille qui veut maman était pas loin de craquer aussi et là du jour au lendemain tout va bien. Elle qui était fermé chez la nounou est très ouverte, taper cette semaine a été très rare peut-être une fois et je ne suis même pas sûre que c’était volontaire. Je comprends pas. Je pourrais me dire bon ben très bien c’est passé mais je ne pense qu’à une chose si ça recommence ?

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    • Sarah
      Sarah dit :

      Elle tape pour exprimer une colère au fond elle. Elle aimerait rester avec vous au lieu d’aller chez sa nourrice. Elle se sent abandonnée. Bien que c’est tout à fait le contraire. Lui expliquer même si à cet âge c’est difficile de lui faire comprendre pourquoi on doit travailer.

      Répondre
    • Sarah
      Sarah dit :

      Elle tape pour exprimer une colère au fond elle. Elle aimerait rester avec vous au lieu d’aller chez sa nourrice. Elle se sent abandonnée. Bien que c’est tout à fait le contraire. Lui expliquer même si à cet âge c’est difficile de lui faire comprendre pourquoi on doit travailler.

      Répondre
    • Sarah
      Sarah dit :

      Elle tape pour exprimer une colère au fond elle. Elle aimerait rester avec vous au lieu d’aller chez sa nourrice. Elle se sent abandonnée. Bien que c’est tout à fait le contraire. Lui expliquer même si à cet âge c’est difficile de lui faire comprendre pourquoi on doit travailler.

      Répondre
  6. Cycy
    Cycy dit :

    Notre fils de 19 mois a beau être un amour, il passe beaucoup de temps à jeter toutes sortes de choses (jouets, cuillères, boules du sapin…) et à nous taper son père et moi. C’est assez déroutant car nous sentons bien qu’il ne le fait pas pour être méchant, c’est plus un jeu pour lui, une manière d’exprimer son excitation… cependant nous ne pouvons pas acceter de prendre des claques sans rien dire… alors comment peut-on réagir et l’aider à comprendre qu’il ne doit pas taper? Merci d’avance pour votre réponse inspirée!

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  7. Ceceaxeltheo
    Ceceaxeltheo dit :

    Je suis également concerné ..mon.fils tape à l école… n’est pas sage à la cantine…et pourtant a la maison on le.gronde..on lui fait la.morale..mais.rien.y fait..je suis désemparée..merci

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    • Elodie
      Elodie dit :

      Bonsoir,
      J’ai exactement le même problème! Mon fils de 3 ans tape les autres enfants sans raison apparente ! Et à l’école, il devient la bête noire des autres enfants ! Cela me touche beaucoup ! Nous passons notre temps à lui expliquer que taper est interdit car cela fait mal. Nous ne savons plus comment réagir !

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  8. Zwina
    Zwina dit :

    Merci pour cet article, très intéressant en effet. Mais alors comment on fait avec un enfant qui maîtrise très bien la parole mais continue de taper. C’est de ma fille de 3 ans et demi dont il s’agit. Souvent quand je ne suis pas d’accord avec ce qu’elle envisage de faire qu’elle me tape. Et ça fait tres longtemps que je lui demande plutôt d’exprimer sa colère par les mots et elle le fait bien maintenant sauf que ça ne l’aide toujours pas à obtenir ce qu’elle veut, du coup elle tape. J’ai plutôt avec elle une relation de lutte de pouvoir sur laquelle je travaille depuis un petit moment grâce à l’éducation positive du coup j’essaie sortir de ce schéma assez vite mais ça ne suffit pas. Si vous avez des idées je suis preneuse 🙂 merci

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    • Delphine
      Delphine dit :

      Bonjour,
      je ne sais pas si vous avez trouvé des réponses ici ou ailleurs sur ce sujet, mais cela m’intéresse !
      Ma fille de 4 ans – par ailleurs très polie à l’extérieur – peut « vriller » très vite à la maison. C’est comme si elle était possédée, c’est une déferlante de violence parfois sans raison identifiable pour nous, et cela entraine de la violence de notre part car nous ne savons plus comment réagir…
      Un article sur cet âge serait le bienvenu en effet, car on trouve souvent des pistes pour des + petits, mais très peu de choses pour des plus grands qui par ailleurs n’ont pas de problèmes de communication.

      Répondre

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