mon enfant ne veut pas dormirLe coucher du soir… Rien que ces quatre petits mots vous ont déjà plongé dans l’ambiance, j’en suis sûre… Que faire quand mon enfant ne veut pas dormir ?

19h00 : la clé dans la porte, j’entends déjà des « Maman ! Youhouhou !!! ». C’est la joie de se retrouver. On dit au revoir à la baby-sitter et c’est la fête qui commence. En même temps que je mets de la musique, je réchauffe le plat que j’avais heureusement déjà préparé et une heure après le dîner est terminé. Il me reste 30 minutes pour les mettre en pyjama, brosser les dents, pipi, une histoire et au lit. Avec un peu de chance, nous, les parents, allons pouvoir commencer à dîner vers 21h… Et enfin se poser !

 

Bonne nouvelle ! Cool Parents Make Happy Kids vous propose un programme d’accompagnement en ligne. Je vous invite à vous renseigner sur notre coaching « Il dort enfin (et nous aussi !) » (accessible partout dans le monde !). 15 jours d’accompagnement personnalisé par nos psychologues-coach CPMHK pour retrouver des nuits (et des soirées) complètes et un sommeil réparateur pour toute la famille. Le coaching est personnalisé pour s’adapter à votre situation particulière : si votre enfant n’a jamais dormi ; si c’est le matin qu’il se lève trop tôt ; si c’est la nuit ou le soir s’il se relève ; si vous pratiquez le cododo ou pas ; si vous avez besoin de vous coucher avec lui pour l’endormir, son âge (6 mois- 6 ans), etc. Un mix de vidéos et d’accompagnement individuel de nos coachs.  (voir les avis des parents qui dorment enfin (!) ici).

 

Heureusement, dans la bibliothèque, les histoires ne sont pas trop longues. A 20h30, c’est fini. « Encore ! » « Ok mais un tout petit, genre “Petit Ours Brun” »…

« Bonjour ! » : C’est papa qui arrive ! Parfait : il va pouvoir enchaîner avec la deuxième histoire, pendant que je mets notre dîner à chauffer.

« Chérie, elle aimerait un dernier câlin de ta part ». Ouh la la… ça sent le piège cette histoire ! Car au final, ce n’est juste pas un câlin qu’elle va demander, mais aussi un biberon d’eau, et zut on a oublié la poupée, elle a mal à gorge, elle aimerait bien aussi son sac, et enfin des raisins secs car elle a un peu faim, etc, etc… La tension va monter, surtout si les allers-retours réveillent son frère qui dort dans la même chambre. A 22h, notre patience aura atteint ses limites et on risque le clash.

Comment gérer ce genre de situation délicate ? Devons-nous accepter de garder notre enfant éveillé plus tard, et dire adieu à notre soirée de couple ? Ou au contraire, la forcer à se coucher, quitte à la laisser s’endormir avec le sentiment d’être rejetée ? Comment faire pour que les couchers se passent bien ? C’est le sujet que je vous propose de traiter à travers ces 3 prochains épisodes : oui ce sujet complexe mérite d’être détaillé !

Mon enfant ne veut pas dormir : est-il vraiment fatigué ?

D’abord posons-nous une question : pourquoi souhaitons-nous que notre enfant dorme tout de suite maintenant ? Est-ce parce qu’il est fatigué ou est-ce parce que nous sommes fatigués ?

N’oubliez pas les statistiques improbables qui sont ressorties du dernier sondage de CPMHK auprès de 720 parents : nos enfants dorment en moyenne 10 heures par nuit. Pour certains, ce sera 9 heures, pour d’autres 10.

De plus, enfants comme adultes, nous connaissons tous ce qu’on appelle des « trains de sommeil » (des cycles) toutes les deux heures environ. En moyenne les enfants, qu’ils aient 2 ou 8 ans, s’endorment à 21h, mais pour certains ce sera 20h et pour d’autre 22h. Et s’ils loupent leur “train de sommeil”, c’est un peu comme quand nous nous sommes en plein décalage horaire en rentrant de voyage : on rêve toute la journée de pouvoir se coucher mais quand vient le soir, c’est trop tard, on pète la forme. C’est qu’on a loupé le fameux train.

Donc prenons le temps d’observer notre enfant : est-il vraiment fatigué ? N’aurait-il pas plus de facilité à s’endormir si on le couchait plus tôt ?

Parfois, malheureusement, tout cela ne suffit pas…C’était notre cas, il y a quelques mois avec Léon, qui malgré la fatigue et malgré de bons moments passés ensemble, refusait de s’endormir. C’est ainsi que nous nous sommes rendu compte que beaucoup d’autres paramètres essentiels jouaient ! Pour recevoir (gratuitement), le dossier complet sur le sommeil, indiquez votre mail ci-dessous, et je vous l’envoie dans votre boîte.

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Et si son train de sommeil est plus tard, devons-nous lui permettent de passer la soirée avec nous ?

C’était le “problème” que nous avions à l’époque avec Joy. Du fait de la sieste obligatoire à l’école, alors qu’elle n’en avait plus besoin, elle n’était absolument pas fatiguée le soir.

Un soir, nous avons décidé de mettre nos principes de côté et de vraiment écouter notre fille. Nous avons passé du temps avec les enfants et une fois couchés, vers 21H15, Joy se relève : « Maman, j’ai faim, j’aimerais du pain ». Raté ! J’avais eu tellement l’impression que cette fois, c’était gagné ! Mais au lieu de la renvoyer au lit directement, Daddycool lui demande :

  • Tu as un peu faim, ou très faim ?
  • Très faim.
  • Alors si tu veux, tu remanges des haricots verts et après tu auras un bout de pain.

Un bon moyen de savoir si elle avait réellement faim ! Banco, elle redescend dans le salon, prend 40 minutes (oui, elle mange doucement) pour manger 300 grammes de haricots verts et un morceau de pain.

Certes, elle s’est couchée tard, nous n’avons dîné qu’à 22h, mais nous avons aussi passé un bon moment ensemble. Cette fois-là, on a mis nos principes de côté, et on a profité d’être tous les trois, on a rigolé, on a parlé, on a passé un très bon moment. Parce que nous l’avons accepté.

 

Mais accepter que notre enfant se couche tard n’est pas toujours possible. D’une part parce que certains enfants n’arrivent pas à se coucher, même s’ils sont fatigués. Et d’autre part, parce que même si certains enfants (comme Joy à  l’époque) ne sont pas fatigués, en tant que parents, on a aussi besoin de calme le soir, de se retrouver entre adultes. Deux solutions s’offrent alors à nous : soit accepter cette situation et profiter vraiment de ce moment (comme nous l’avons fait lors du fameux soir des “haricots verts”), soit trouver une solution pour éviter les multiples rappels de notre enfant.

Car, je le répète une fois de plus : le bien-être des parents est aussi IMPORTANT que celui des enfants. Si les parents ne sont pas bien, si le couple en prend un coup, indirectement cela se répercutera sur les enfants. Donc éviter que les enfants n’empiètent trop sur la vie de couple est primordial (et quand je parle de “vie de couple”, je ne pense pas aux soirées passées chacun sur son écran d’iPad 😉 ).

 

Faut-il faire preuve d’autorité quand mon enfant ne veut pas dormir, pour ne pas qu’il se relève ?

Si on opte pour la deuxième solution, on peut essayer de “faire de l’autorité” : « C’est l’heure de dormir un point c’est tout. Et si tu n’es pas content, c’est comme ça et pas autrement ».

Sauf que rester dans son lit, dans le noir, quand il n’a pas sommeil peut être vraiment mal vécu pour un enfant. Un ami de longue date me racontait d’ailleurs récemment son pire souvenir d’enfance : être obligé de rester dans son lit à ne rien faire, alors qu’il n’avait rien fait de mal et qu’il n’était pas fatigué. Bref, avoir l’impression d’être puni de sa simple envie de vivre, d’être privé de liberté !

Alors pourquoi ne pas allier le bien-être de l’enfant avec celui des parents, en ne l’obligeant pas forcément à “dormir” (d’ailleurs à part en lui donnant un coup de massue, je ne vois pas comment on peut obliger quelqu’un à dormir), mais plutôt à respecter le temps des parents. Et en lui laissant par exemple la possibilité de lire dans son lit, avec une lumière tamisée ?

Et puis si notre enfant est effectivement fatigué mais qu’il n’arrête pas de se lever, c’est peut-être qu’il y a une raison…

Pourquoi un enfant fatigué n’arrive-t-il pas à s’endormir ?

Fait-il ça pour nous embêter ?

Joy, plutôt très coopérative et facile à vivre la journée, se transformerait-t-elle en petit monstre le soir ? Je décide de lui demander directement. Sa réponse m’a désarmée : « C’est parce que j’ai envie de vous voir ». Peut-on reprocher à un enfant de vouloir profiter de ses parents ? Savez-vous que ce que les gens regrettent le plus sur leur lit de mort ? C’est de ne pas avoir assez profité de leur proches ! Désolée pour la minute glauque, mais cela peut nous aider à prendre du recul par rapport à l’attitude de notre enfant. Si votre enfant exprimait clairement “Papa, Maman, vous m’avez tellement manqué aujourd’hui ! Je vous aime si fort, je veux passer du temps avec vous”, lui répondriez-vous “ça suffit, c’est l’heure de dormir, sinon tu seras fatigué demain” (soit : “Arrête de nous emmerder, maintenant tu dors et je me fiche de ce que tu ressens”) ? Bien sûr que non, ça serait totalement déplacé.

Déplacé, oui. Mais alors quelle solution trouver quand mon enfant ne veut pas dormir pour répondre à son besoin tout en respectant notre vie de couple ?

 

Le problème, c’est souvent le temps passé “avant”…

Qu’on le veuille ou non, notre enfant a besoin de passer du temps avec nous. Et pour beaucoup, voir ses parents une heure le soir et trois quarts d’heure le matin (en speed) n’est pas suffisant.

Et il n’y a pas que la durée qui importe, mais aussi la qualité du temps passé ensemble. Passer du temps avec notre enfant, ce n’est pas être juste dans la même pièce que lui et faire le dîner/checker sa page Facebook/appeler sa mère pendant qu’il joue sagement à côté. Etre avec notre enfant, c’est lui être dédié : 100% disponible.

Si vous relisez les premières lignes de cet article, vous remarquerez une chose : présente à 100% je ne l’étais pas vraiment.  Certes je n’étais pas sur mon portable, ni en train de faire autre chose, j’étais bien disponible à 100% pour les enfants, mais avec une idée fixe : l’heure du coucher, plutôt que de penser à profiter du temps présent.

Etre présent c’est oublier l’heure, oublier le coucher et juste P-R-O-F-I-T-E-R. Pas lire une histoire « pour lire une histoire » (et courte pour aller plus vite), mais lire une histoire pour avoir un véritable moment de partage tous ensemble. Et plus elle est longue, plus on en profitera !

Pour les fratries, veillez aussi à avoir eu un petit moment, même court, seul à seul avec chaque enfant, afin que chacun se sente véritablement considéré et aimé.

En étant à 100% présents, on va naturellement amener les étapes logistiques avec plus de douceur, de manière plus ludique (évidemment puisque notre objectif est plus de passer un bon moment avec lui ! Voir l’articleMon enfant refuse de se brosser les dents.”) et tout se passera mieux.  

Le câlin du soir ne se résume plus à « l’étape câlin », mais c’est un véritable moment d’échange où notre enfant se sent vraiment considéré, écouté et aimé.

Nos enfants se coucheront peut-être 30 minutes plus tard, mais avec sérénité, et beaucoup moins de risques de se relever.

 

 

Commentaires

Commentaires

8 réponses
  1. Zlatette
    Zlatette says:

    Petite question: suis-je seule à s’étonner qu’en France notamment, on ne dîne pas avec nos enfants..? Bien évidemment que les enfants ressentent que nous on est presser de les coucher tout en étant affamés et du coup fatigués et sans énergie d’écouter nos enfants… je parle même pas des bénéfices de partager un repas en famille. Je trouve ça très choquant!

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  2. Nadège
    Nadège says:

    Bonjour, j’ai avec mon plus jeune (3 ans) surtout des difficultés à le faire se préparer pour aller au lit (wc, dents, couche) ça tourne au bras de fer de plus en plus souvent. Il lui arrive régulièrement également de ne pas trouver le sommeil, de rappeler, de demander plus de lumière, à vérifier les placards, à boire ou autre. J’ai choisi de l’accompagner à l’endormissement par la méditation ce qui fonctionne assez souvent, mais j’ai peut-être pas le bon horaire de son train du sommeil…

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  3. Menderes Evelyne
    Menderes Evelyne says:

    Bonjour et merci pour ces avis et expériences qui change de ce que j’ai pu entendre jusqu’à présent.
    Mon fils de 2 ans et demi dormait bien le soir pas de problèmes avec l’heure du coucher. Il y a quelques temps cela a changer. Je le couchait vers les 20h et il n’y avait pas de problèmes.
    Mais au fur et à mesure qu’il grandit, il me réclame beaucoup d’histoires le soir, beaucoup de chansons. Et cela dur jusqu’à 22h00, 22h30. Au début, au bout d’un quart d’heure couché, il commençais à pleurer, je retournai donc le voir, je restait avec lui encore un quart d’heure, le recouchait, il me rappelai en pleurant….
    Maintenant je reste avec lui jusqu’à 22h, et parfois il me rappel, parfois non. J’ai tenté de le laisser pleurer mais j’avoue que j’avais mal au coeur donc je revenais le bercer.
    Bref, tout sa pour dire que je suis d’accord quand vous dites de passer du temps avec son enfant même si parfois on frôle la crise de nerf. Je pense que si un enfant nous rappelle le soir c’est soit par manque de ses parents, soit par peur. (Je n’ai pas gâtée mes parents moi-même en étant petite. Je sais ce que sais d’avoir peur toute seule, dans une chambre).
    Alors c’est vrai c’est pas facile, mais cela ne dure qu’un temps. Il faut beaucoup de patience et d’abnégation pour un enfant. Je n’ai jamais été d’accord avec le fait de laisser pleurer son enfant et de se dire il va s’endormir quand il sera fatigué. Cela le traumatisera plus encore. Bon courage à tout les parents qui vivent des situations similaires.

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  4. Cibou
    Cibou says:

    Bonjour et merci pour cet article, un des premiers que je lis qui prend aussi en compte le ressenti des parents lorsqu’on a un enfant petit dormeur.
    Alors on a fini par accepter depuis 4 ans et demi que notre fille a des besoins de sommeil bien inférieurs à la moyenne, pour autant c’est pas facile à gérer tous les jours ! Chez nous, on a plutôt opté pour la seconde option de cet article mais hélas le contrat n’est pas toujours respecté et notre petit monstre se met parfois à chanter à tue tête ou à sauter sur son lit à 22h passé. Et la je dois l’admettre, nous sommes des êtres humains, et on s’énerve. D’un côté je culpabilise car si notre fille n’est pas fatiguée, ce n’est pas vraiment sa faute, mais de l’autre, elle peut comprendre notre colère à partir du moment où elle ne respecte pas les moments de calme de la maison.
    Il n’est pas rare que j’aille me coucher avant elle, et elle vient nous réveiller le matin (petite dormeuse je disais) ! Soyons honnêtes, la vie de couple en prend un sacré coup… Si encore on avait la sieste le week end pour se rattraper mais non ! Et très peu de compréhension de la part de l’entourage qui pense que nous exagérons… Jamais vraiment pris au sérieux alors que notre couplé vit assez mal ce « problème » qui n’en est pas vraiment un puisque notre fille est en excellente santé !
    Le seul répit, c’est pendant les vacances quand on passe la journée à la crever en la faisant se dépenser, alors on peut espérer avoir une petite soirée pour nous a partir de 21h… (on est crevés aussi mais on essaie d’en profiter ! Youpy !)…
    Voilà, pour mon expérience… Comme quoi, chaque enfant est différent et on a beau faire au mieux, parfois les « parents cool » » peuvent aussi avoir des moments de loose extrême !

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  5. Audreygrim
    Audreygrim says:

    Merci ! Ce soir j’ai laissé mon fils lire 1h dans sa chambre au calme au lieu de le forcer a dormir dans le noir, quand j ai été le coucher c etait parfait il n a pas voulu rien qu une minute puis s est assoupi 😊 merciiiii

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  6. Isa
    Isa says:

    Merci pour ces conseils, que j’ai déjà mis en pratique. J’avais moi aussi des difficultés pour le coucher de mon petit garçon, et aussi pour le lever car il se levait dès qu’il ouvrait les yeux, qu’il soit 6h ou 4h du matin! J’ai découvert l’existence d’une veilleuse intelligente appelée Yakolo sur un article de « magic maman » qui avait été testé et approuvé par deux mamans testeuses…et je l’ai moi aussi adopté, ou plutôt Léo l’a très vite adopté et le coucher se passe beaucoup mieux (le levé aussi!). yakolo marche sur le principe du feu tricolore, quand c’est vert on est debout, quand c’est orange on se prépare pour aller au lit (dans notre cas on brosse les dents, on se met en pyjama, on lit une histoire) et quand Yakolo passe au rouge, c’est l’heure de dormir! Comme on obéit au même code en voiture Théo a très vite compris le principe. Yakolo lui permet d’avoir une idée du temps qu’il reste avant de se coucher ou de se lever, il a le temps de s’y préparer. On programme le yakolo avec un appli gratuite, c’est facile à utiliser, et franchement ça a vraiment changer nos soirées et notre temps de sommeil à tous!!! Peut être que ça pourrait aider d’autres familles comme nous…, au cas où tous les bons conseils de cet article ne suffisent pas.

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  7. A.
    A. says:

    Merci pour tous ces conseils, astuces et expériences partagées !
    Comment pourrait-on aider un enfant de 18 mois qui aime dormir et d’habitude dort très bien, mais qui ne veut pas s’endormir le soir ? La plupart des fois, il ne s’endort que dans nos bras et, si on le laise tout seul dans sa chambre, dans son berceau, il n’arrête pas de se bouger (il risque de se faire du mal car il est un peu maladroite quand il est fatigué – comme tout le monde, je crois), il nous appelle et il ne veut pas rester couché…

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  8. Sophie
    Sophie says:

    Ma fille peut parfois veiller jusqu’à minuit et au delà en allant à l’école on m’as dit que ça irait mieux ????( je ne suis pas convaincue pour le moment) Les réveils sont parfois durs mais le coucher et toujours ponctué de multiples raisons de se lever. Chose très importante lorsque papa rentre tôt du travail c’est lui qui peaufine le brossage des dents, l’histoire et lue chaque soir et parfois inventée par Maman selon les péripéties vécues pendant la journée. C’est souvent à cet instant que notre fille m’aide à raconter l’histoire en jouant le jeu tout en incluant sa journée dans l’histoire.

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