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LE PACK DU PARENT BIENVEILLANT

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44 réponses
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  1. Mathilde
    Mathilde says:

    J’ai découvert votre article via la page Facebook de Laurence Dudek, psychothérapeute et psychopédagogue. Je copie ici son commentaire, car je suis parfaitement d’accord avec elle et je n’aurais pû mieux exprimer ma pensée ! Voici ce qu’elle écrit :

    « … Ou comment justifier tranquillement, mine de rien, la violence éducative et la domination adulte.

    Transposons : « je n’arrive pas à être non violent avec ma compagne », « je n’arrive pas à respecter mes collègues noirs », « je n’arrive pas à supporter l’homosexualité de mes voisins »…. Quel autre stigmate que l’enfance donnerait lieu à autant d’indulgence, d’auto-justifications et de domination discriminatoire du genre « Mais c’est pas grave parce que sinon on rigole bien le reste du temps », « ils m’aiment quand même », « ils ne s’en plaignent pas, ils savent que les menaces ne sont pas mises à exécution »… ?

    La violence éducative, quand elle arrive (et c’est évident qu’elle arrive, vu le contexte socio-éducatif dans lequel nous évoluons tous) doit être considérée comme une erreur, un accident, en aucun cas elle ne peut ni ne doit être « déculpabilisée » pour se sentir bien avec ses pulsions violentes (et s’autoriser à les « assumer » en les revendiquant) : « merci beaucoup je me sens mieux… » disent de nombreux commentaires à la suite de cet article, mais La responsabilité des gens qui prétendent aider les autres en matière d’éducation est de leur donner les informations qui leur permettent d’évoluer, pas de les brosser dans le sens du poil pour leur plaire.

    La culpabilité des parents après avoir usé de violence est saine, elle est légitime : elle les renseigne sur le fait que quelque chose n’est pas bon ni pour eux-mêmes ni pour leur enfant. La prise de conscience de cela pour l’améliorer n’a rien à voir avec la recherche de perfection : évidemment « il n’y a pas de parent parfait » se retenir d’user de violence éducative n’est pas la perfection, c’est le minimum.

    Il ne s’agit évidemment pas de « culpabiliser » (le terme à la mode et son jumeau « déculpabiliser ») les parents, c’est inutile et totalement inefficace et cela relève de la manipulation émotionnelle (ni culpabiliser, ni déculpabiliser n’apprennent quoi que ce soit en terme de compétences éducatives), mais de leur proposer des réponses éducatives : des outils concrets et des clés de responsabilité (donc de pouvoir) pour parvenir à rester non violent en toutes circonstances et bienveillant quoi qu’il arrive. Evidemment c’est possible, On se retient bien avec d’autres adultes, pourquoi ne le ferait-on pas avec nos enfants ?

    Je suis effarée de lire cet article apparu dans mon fil d’actualité et de voir qu’il émane d’un best seller dans le domaine de l’éducation. Si les théories de la bienveillance et de l’éducation positive paraissent difficile à appliquer, c’est parce qu’elles ne sont pas suffisamment bien expliquées aux parents, dans leur mise en pratique. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément : les ateliers Education Efficace et le livre méthodologique qui les rend accessibles à tous sont là pour ça. Parents, ne renoncez à rien ! Ne renoncez pas à la bienveillance au prétexte qu’elle vous échappe parfois. Vos enfants (et le monde qu’ils vont construire) méritent le meilleur ! »

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    • Charlotte
      Charlotte says:

      Bonjour Mathilde,

      Merci pour votre commentaire avec lequel je suis sur le fond assez d’accord. Et en relisant mon article j’ai du mal à voir en quoi il est contradictoire avec les grandes lignes de votre propos. Les violences éducatives dont vous parlez sont généralement infligées par le parent sous l’emprise de la colère, de l’agacement, des peurs, etc. Et elles ont un impact sur l’enfant . C’est très différent de ce dont je parle quand j’écris :
      « Ce qui compte réellement en parentalité positive, ce n’est pas d’utiliser ou non menaces, cris et punitions, mais c’est le degré d’énervement et de rapport de force que l’on instaure avec ses enfants, et la façon dont l’enfant perçoit le comportement de son parent. »

      En revanche je ne pense pas qu’il suffise de donner des astuces aux parents pour que magiquement ils changent leur façon de se comporter, et pourtant il suffit de parcourir ce site pour voir au combien nous en donnons. Il y a des choses plus ancrées qui nécessitent parfois un travail sur soi, raison pour laquelle nous proposons aussi des coaching 🙂

      Charlotte

      Répondre
  2. BZH77
    BZH77 says:

    Bonjour, je me questionne beaucoup sur mon éducation envers mon garçon de 18 mois. Je me suis rendue compte que je lui tape sur la main ou arrête son geste fermement quand lui me tape même par  » jeu », je lui impose ça, en lui exprimant ma limite et que je ne veux pas. J’ai l’impression de ne pas trouver d’autres moyens pour le limiter dans ce type de geste. Il le fait rarement, quoiqu’un peu plus ces derniers temps!! sûrement l’affirmation de soi.
    Vos articles et récits m’apportent quelques réponses parfois mais pour autant, même s’il n’y a pas de solution miracle, je n’arrive pas à transposer vos idées. Est ce parce que c’est un point de vue généraliste!? je ne sais pas . En tous cas, MERCI! , c’est important de vous lire dans mon quotidien, au besoin. Belle journée.
    BZH77

    Répondre
    • Anne-Charlotte, CPMHK
      Anne-Charlotte, CPMHK says:

      oui pas toujours facile en un article de traiter de sujet comme « l’enfant qui tape » (ce qui est très « courant » chez un petit enfant d’ailleurs), car il y a tellement de cas différents !
      (c’est d’ailleurs pour cela que l’on a lancé les coachings qui permettent d’aller plus en profondeur sur ce genre de sujet). Mais je vous rassure cela prend du temps parfois que l’enfant évolue 🙂

      Répondre
  3. Camille
    Camille says:

    Merci pour cet article qui sonne si juste en moi.
    Je suis une personne qui déteste ne pas faire les choses parfaitement. Et c’est un calvaire lorsqu’on devient Maman. Cette question de l’éducation positive, la VEO évoquée partout, clignotant dans notre tête en permanence… est un enfer au quotidien. J’ai l’impression de « briser » mon fils de 20 mois dès que moi ou son papa lui hurlons dessus ou dès qu’une phrase inappropriée est prononcée. Et ce sentiment que tout nous échappe, ce réflexe de devenir tellement critique envers nous-même et notre conjoint, par peur de « mal faire » me rendent la vie vraiment difficile. Alors ça fait du bien de lire que ce qui importe parfois, c’est de voir tout ce qu’on fait de bien et pas de se concentrer sur ce qu’on fait mal. Notre fils n’aura qu’une éducation traditionnelle « d’inspiration positive ». Je dois faire mon deuil de la perfection à ce sujet. Mais il est entouré d’un amour inconditionnel et d’une attention de tous les instants qui le fait déjà grandir de la plus belle des façons.

    Répondre
    • BZH77
      BZH77 says:

      Vous lire avant d’écrire m’aurait déjà bien aidé. Merci beaucoup , car votre commentaire me touche et me parle vraiment beaucoup.
      Belle journée

      Répondre
  4. Jeanne
    Jeanne says:

    Je suis veuve depuis 6 mois et demi. Avant ce séisme, j’avais toujours essayer de faire de mon mieux, avec mes imperfections et d’ agir dans la bienveillance et appliquer la parentalité positive avec mon enfant. Cependant, aujourd’hui, seule, sans famille proche à côté de chez moi, ce n’est pas évident. J’aimerai que vous fassiez un article sur les parents solo. Vraiment ! Quant à ma petite expérience, je pense que garder une certaine authenticité face à ses erreurs, savoir les reconnaître et se remettre en question face à son enfant, reste une bonne chose. Et même si ce n’est pas parfait sans mon mari, nous sommes debout. Amicalement, Jeanne

    Répondre
    • Anne-Charlotte, CPMHK
      Anne-Charlotte, CPMHK says:

      Merci pour votre message touchant Jeanne, nous penserons au thème des parents solo pour un éventuel article futur 🙂
      Belle continuation,
      Anne-Charlotte

      Répondre
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