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LE PACK DU PARENT BIENVEILLANT

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  1. Virginie
    Virginie says:

    Merci pour votre article vous ne pouvez pas savoir à quel point il me fait du bien. Ma bibliothèque est remplie d ouvrage sur la bienveillance mais j avoue que souvent je n y arrrive pas notamment avec un de mes enfants qui me fait littéralement peter les plombs. Paradoxalement votre article me motive encore plus à rester zen et rester le plus possible dans la bienveillance, merci encore!!

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  2. delf
    delf says:

    bonjour,
    oui c’est bien la « parentalité positive »… j’essaye au maximum de comprendre mes enfants, qui me rappellent chaque jour comment j’étais à leur âge: je me remets à leur place, je les comprends à travers mes souvenirs, mes sensations, mes propres frustrations de l’époque. Mais malgré tout il y a une chose que j’ai comprise, et que j’essaye de leur faire comprendre: quand une personne d’autorité donne un ordre express, c’est à exécution immédiate et sans discussion. On peut en discuter après, bien sûr, si on n’a pas compris, mais quand on a juste un ordre pressant et absolu, il FAUT obéir sans réfléchir. Quitte à demander une explication / avoir un échange plus tard. Mais je me refuse à l’idée de voir mon enfant passer sous un camion ou une voiture, mettre en danger sa sécurité ou celle des autres, ou même se comporter de manière irrespectueuse vis à vis d’autrui, juste parce que je lui aurais laissé croire que les règles ne sont que celles que l’on s’impose soi-même et qu’un ordre incompris est à transgresser systématiquement. Je préfère lui expliquer que les règles sont en général réfléchies et qu’il faut bien sûr les comprendre mais que si on ne les comprend pas tout de suite, mieux vaut mes appliquer par précaution et en demander l’explication ensuite… ma fille s’est pris un savon hier parce que qu’elle n’avait pas obéi immédiatement à mon ordre d’arrêter de faire l’andouille dans un escalier roulant alors qu’elle avait les lacets défaits. Je pense que le descriptif des conséquences potentielles de sa non obéissance (assortie la mention qu’en deux secondes je n’avais pas le temps de lui expliquer tout cela mais que je l’aurais fait ensuite, tout comme je pouvais le faire à présent puisque rien n’était arrivé) l’aura fait réfléchir. Et j’espère que la prochaine fois que j’aurai à lui demander d’arrêter incessamment quelque chose l’explication pourra se faire tranquillement, après qu’elle ait obéi sans discuter, et sans qu’il y ait eu d’accident. Ne serait-ce que parce que tout ne peut pas être anticipé et que certaines règles, certains cas de figure ont pu être oubliés, il me semble que le respect de la parole du « plus sachant » (l’adulte, l’encadrant, le policier, …) doit être enseigné en même temps que l’esprit critique. Il ne s’agit pas d’avoir « peur » du personnage incarnant l’autorité, mais de le respecter, et justement de savoir lui demander – avec humilité – l’explication, les fondations, de la règle que l’on vient d’appliquer en lui faisant confiance. Je parle pour les enfants mais aussi pour les adultes: c’est un comportement qu’il me semble indispensable de promouvoir chez les enfants, afin qu’ils puissent l’emporter avec eux jusqu’à l’âge adulte…
    certes, « obéir aveuglément » est idiot, mais « transgresser pour le principe » revient finalement au même… ou pire: on n’a pas pas plus compris, mais en plus on a pris un risque…

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  3. Anonyme
    Anonyme says:

    Merci pour ce mail réconfortant. Après plusieurs journées difficiles avec ma fille, c’est exactement ce que j’avais besoin de lire pour me redonner le sourire et la confiance ! 🤗

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  4. marge
    marge says:

    c’est un bel article, qui fait du bien! qui donne même envie de pleurer , de mon côté!
    Faire de son mieux, montrer à ses enfants qu’on les aime, c’est déjà une belle voie.
    Merci!

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  5. Mathilde
    Mathilde says:

    J’ai découvert votre article via la page Facebook de Laurence Dudek, psychothérapeute et psychopédagogue. Je copie ici son commentaire, car je suis parfaitement d’accord avec elle et je n’aurais pû mieux exprimer ma pensée ! Voici ce qu’elle écrit :

    « … Ou comment justifier tranquillement, mine de rien, la violence éducative et la domination adulte.

    Transposons : « je n’arrive pas à être non violent avec ma compagne », « je n’arrive pas à respecter mes collègues noirs », « je n’arrive pas à supporter l’homosexualité de mes voisins »…. Quel autre stigmate que l’enfance donnerait lieu à autant d’indulgence, d’auto-justifications et de domination discriminatoire du genre « Mais c’est pas grave parce que sinon on rigole bien le reste du temps », « ils m’aiment quand même », « ils ne s’en plaignent pas, ils savent que les menaces ne sont pas mises à exécution »… ?

    La violence éducative, quand elle arrive (et c’est évident qu’elle arrive, vu le contexte socio-éducatif dans lequel nous évoluons tous) doit être considérée comme une erreur, un accident, en aucun cas elle ne peut ni ne doit être « déculpabilisée » pour se sentir bien avec ses pulsions violentes (et s’autoriser à les « assumer » en les revendiquant) : « merci beaucoup je me sens mieux… » disent de nombreux commentaires à la suite de cet article, mais La responsabilité des gens qui prétendent aider les autres en matière d’éducation est de leur donner les informations qui leur permettent d’évoluer, pas de les brosser dans le sens du poil pour leur plaire.

    La culpabilité des parents après avoir usé de violence est saine, elle est légitime : elle les renseigne sur le fait que quelque chose n’est pas bon ni pour eux-mêmes ni pour leur enfant. La prise de conscience de cela pour l’améliorer n’a rien à voir avec la recherche de perfection : évidemment « il n’y a pas de parent parfait » se retenir d’user de violence éducative n’est pas la perfection, c’est le minimum.

    Il ne s’agit évidemment pas de « culpabiliser » (le terme à la mode et son jumeau « déculpabiliser ») les parents, c’est inutile et totalement inefficace et cela relève de la manipulation émotionnelle (ni culpabiliser, ni déculpabiliser n’apprennent quoi que ce soit en terme de compétences éducatives), mais de leur proposer des réponses éducatives : des outils concrets et des clés de responsabilité (donc de pouvoir) pour parvenir à rester non violent en toutes circonstances et bienveillant quoi qu’il arrive. Evidemment c’est possible, On se retient bien avec d’autres adultes, pourquoi ne le ferait-on pas avec nos enfants ?

    Je suis effarée de lire cet article apparu dans mon fil d’actualité et de voir qu’il émane d’un best seller dans le domaine de l’éducation. Si les théories de la bienveillance et de l’éducation positive paraissent difficile à appliquer, c’est parce qu’elles ne sont pas suffisamment bien expliquées aux parents, dans leur mise en pratique. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément : les ateliers Education Efficace et le livre méthodologique qui les rend accessibles à tous sont là pour ça. Parents, ne renoncez à rien ! Ne renoncez pas à la bienveillance au prétexte qu’elle vous échappe parfois. Vos enfants (et le monde qu’ils vont construire) méritent le meilleur ! »

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    • Charlotte
      Charlotte says:

      Bonjour Mathilde,

      Merci pour votre commentaire avec lequel je suis sur le fond assez d’accord. Et en relisant mon article j’ai du mal à voir en quoi il est contradictoire avec les grandes lignes de votre propos. Les violences éducatives dont vous parlez sont généralement infligées par le parent sous l’emprise de la colère, de l’agacement, des peurs, etc. Et elles ont un impact sur l’enfant . C’est très différent de ce dont je parle quand j’écris :
      « Ce qui compte réellement en parentalité positive, ce n’est pas d’utiliser ou non menaces, cris et punitions, mais c’est le degré d’énervement et de rapport de force que l’on instaure avec ses enfants, et la façon dont l’enfant perçoit le comportement de son parent. »

      En revanche je ne pense pas qu’il suffise de donner des astuces aux parents pour que magiquement ils changent leur façon de se comporter, et pourtant il suffit de parcourir ce site pour voir au combien nous en donnons. Il y a des choses plus ancrées qui nécessitent parfois un travail sur soi, raison pour laquelle nous proposons aussi des coaching 🙂

      Charlotte

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      • marge
        marge says:

        J’admire cette réponse, si sereine et positive alors que le message était un peu agressif. Visiblement, cette personne ne doit pas suivre CPMHK car elle saurait que le maximum y est enseigné pour le bien-être de toute la famille. Quant à la comparaison avec la violence conjugale, le racisme ou l’homophobie…c’est vraiment hors de propos ici.

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    • lb
      lb says:

      Bonjour,
      je trouve obscène mettre à coté le racisme, l’homophobie, etc. et la parentalité « non » positive. Un noir ou un homosexuel ne m’a rien fait; mes enfants peuvent m’agacer, me déranger, ne respecter pas les règles de la vie de la famille, ne respecter pas les besoins des autres! C’est quand ils font cela qu’on réagit de façon non bienveillante. Ce sont des enfants, bien sur, ils doivent apprendre. Mais si on veut vraiment les comparer à des adultes, alors comparons-les à des adultes égoïstes et qui ne respectent pas les autres et qui nous agacent. Quant à la violence physique, elle est évidemment à condamner mais je crois qu’elle est très rare. En revanche, la violence psychologique, les petites (ou grandes) violences verbales, combien on en administre et on en subit à et de la part des adultes? Dans les discussions avec notre conjoint.e, dans les rapports avec les collègues, avec les membres de la famille ou d’autres personnes avec lesquelles nous avons des interactions… Je ne pense pas que ces violences soient moins grandes que celles qui se passent (parfois) entre nous et nos enfants.

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    • Virginie
      Virginie says:

      Je ne renonce pas à la bienveillance mais je suis un être humain qui fait du mieux qu il peut. Je suis persuadée que la bienveillance (comme tous les lecteurs de cet article) c est le meilleure pour nos enfants mais quand on vit un harcèlement moral quotidiennement c’est parfois difficile de garder son calme. Cet article me réconforte mais je peux vous dire que je suis loin d être déculpabilisée… et à aucun moment j ai l impression que cet article fait l apologie de la violence éducative, au contraire il me booste. D autre part, à mon sens, les seules personnes qui se disent « chouette je continue à être NON bienveillant » se sont celles qui a la base ne croient pas et ne sont pas convaincues par la bienveillance.

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  6. BZH77
    BZH77 says:

    Bonjour, je me questionne beaucoup sur mon éducation envers mon garçon de 18 mois. Je me suis rendue compte que je lui tape sur la main ou arrête son geste fermement quand lui me tape même par  » jeu », je lui impose ça, en lui exprimant ma limite et que je ne veux pas. J’ai l’impression de ne pas trouver d’autres moyens pour le limiter dans ce type de geste. Il le fait rarement, quoiqu’un peu plus ces derniers temps!! sûrement l’affirmation de soi.
    Vos articles et récits m’apportent quelques réponses parfois mais pour autant, même s’il n’y a pas de solution miracle, je n’arrive pas à transposer vos idées. Est ce parce que c’est un point de vue généraliste!? je ne sais pas . En tous cas, MERCI! , c’est important de vous lire dans mon quotidien, au besoin. Belle journée.
    BZH77

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    • Anne-Charlotte, CPMHK
      Anne-Charlotte, CPMHK says:

      oui pas toujours facile en un article de traiter de sujet comme « l’enfant qui tape » (ce qui est très « courant » chez un petit enfant d’ailleurs), car il y a tellement de cas différents !
      (c’est d’ailleurs pour cela que l’on a lancé les coachings qui permettent d’aller plus en profondeur sur ce genre de sujet). Mais je vous rassure cela prend du temps parfois que l’enfant évolue 🙂

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  7. Camille
    Camille says:

    Merci pour cet article qui sonne si juste en moi.
    Je suis une personne qui déteste ne pas faire les choses parfaitement. Et c’est un calvaire lorsqu’on devient Maman. Cette question de l’éducation positive, la VEO évoquée partout, clignotant dans notre tête en permanence… est un enfer au quotidien. J’ai l’impression de « briser » mon fils de 20 mois dès que moi ou son papa lui hurlons dessus ou dès qu’une phrase inappropriée est prononcée. Et ce sentiment que tout nous échappe, ce réflexe de devenir tellement critique envers nous-même et notre conjoint, par peur de « mal faire » me rendent la vie vraiment difficile. Alors ça fait du bien de lire que ce qui importe parfois, c’est de voir tout ce qu’on fait de bien et pas de se concentrer sur ce qu’on fait mal. Notre fils n’aura qu’une éducation traditionnelle « d’inspiration positive ». Je dois faire mon deuil de la perfection à ce sujet. Mais il est entouré d’un amour inconditionnel et d’une attention de tous les instants qui le fait déjà grandir de la plus belle des façons.

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    • BZH77
      BZH77 says:

      Vous lire avant d’écrire m’aurait déjà bien aidé. Merci beaucoup , car votre commentaire me touche et me parle vraiment beaucoup.
      Belle journée

      Répondre
    • Tilia
      Tilia says:

      Ouf je me reconnais beaucoup dans votre vécu, quand vous parlez de la recherche de perfection parentale…

      Malheureusement l’éducation positive a pu devenir tres violente envers nous, mon conjoint et moi même… Se déculpabiliser, avoir confiance en son rôle de parent c’est vraiment un travail qui prend du temps…

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  8. Jeanne
    Jeanne says:

    Je suis veuve depuis 6 mois et demi. Avant ce séisme, j’avais toujours essayer de faire de mon mieux, avec mes imperfections et d’ agir dans la bienveillance et appliquer la parentalité positive avec mon enfant. Cependant, aujourd’hui, seule, sans famille proche à côté de chez moi, ce n’est pas évident. J’aimerai que vous fassiez un article sur les parents solo. Vraiment ! Quant à ma petite expérience, je pense que garder une certaine authenticité face à ses erreurs, savoir les reconnaître et se remettre en question face à son enfant, reste une bonne chose. Et même si ce n’est pas parfait sans mon mari, nous sommes debout. Amicalement, Jeanne

    Répondre
    • Anne-Charlotte, CPMHK
      Anne-Charlotte, CPMHK says:

      Merci pour votre message touchant Jeanne, nous penserons au thème des parents solo pour un éventuel article futur 🙂
      Belle continuation,
      Anne-Charlotte

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