bebe-qui-pleure-CPMHK-3Un bébé qui pleure,  cela peut être très stressant, voire angoissant. Surtout si c’est en pleine nuit…. Et un bébé qui pleure, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Il ne pleure pas pour rien. Il est en train de dire « MAMAN, PAPA, AIDEZ MOI, QUELQUE CHOSE NE VA PAS ».

Bien sûr, il y a l’ancienne école qui conseille de « laisser pleurer pour développer les poumons ? »… Mais bon, les neurosciences nous démontrent scientifiquement que cela ne crée ni l’autonomie ni la confiance. Laisser pleurer bébé longtemps et régulièrement, c’est un peu nier son mal-être. Comme si notre conjoint nous envoyait promener lorsqu’on a besoin de réconfort. Le laisser pleurer, c’est aussi faire monter la pression de toute la maisonnée. Et plus les parents sont stressés, plus l’enfant va le ressentir, et plus cela va être compliqué à gérer.

Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il y a plein de moyens de le soulager, de l’aider à arrêter de pleurer. Alors voici un petit récap’ de mes solutions utiles quand bébé ne cesse de pleurer !

Cela va bien sûr être beaucoup plus compliqué si le bébé est malade, sujet non traité dans l’article.

Je vous fais donc part d’un mode d’emploi pour faire arrêter Babymôme de pleurer… Parce que si l’instinct maternel nous dicte souvent la solution, celui-ci a tendance à tourner au ralenti quand il est 4h du matin ! Et cela évite les fausses excuses de Daddy Cool du genre « Non mais t’es sa maman, tu sais beaucoup mieux faire que moi ».

Un câlin de maman même si c’est efficace dans plein de situations, ce n’est pas toujours la solution miracle.

MODE D’EMPLOI POUR DADDYCOOL ET MUMMYCOOL

Tout d’abord, Daddycool a raison. Même si ce n’est pas facile à tenir pour Mummycool, être la figure d’attachement d’un enfant, cela peut aussi être une bonne ressource pour l’apaiser et ramener le calme. Notre odeur, notre rythme cardiaque vont lui permettre de faire baisser la pression, parfois en moins de 5 minutes… Cela vaut donc le coup d’essayer.

Petite checklist des raisons qui peuvent expliquer que Bébé pleure

Les scientifiques a longtemps cru que les nourrissons pleuraient pour exprimer la faim, la douleur (par exemple les coliques), l’inconfort (couche sale, chaud ou froid…), la nervosité ou encore la fatigue… Mais l’idée fait son chemin parmi les experts que le niveau d’intensité des pleurs (voire des cris) est le reflet de la détresse du tout-petit. Avec une écoute attentive, le parent peut donc apprendre à faire la différence entre les types de pleurs, et donc les messages que bébé veut nous transmettre.

Donc considérons les pleurs de bébé comme un message, et essayons de les décrypter.

1/ Il a faim

Souvent, on n’ose pas ou l’on ne pense pas à le nourrir parce que ce n’est pas l’heure. Mais un creux, ça arrive. Il y a des jours où il a plus faim que d’autre. Vous savez, les pics de croissance ou simplement une fringale… A quoi bon le laisser hurler sous prétexte que ce n’est pas l’heure ? Une tétée ou un petit biberon de rab, jusque quelques centilitres pour l’apaiser, cela vaut vraiment le coup d’essayer !

2/ Son biberon ne coule pas ou coule trop

La situation classique, surtout si vous venez de changer de lait. Pensez à adapter la tétine à l’épaisseur du lait.

3/ Il a mal au ventre

Il se tortille ? Il pète ? Ne cherchez pas plus loin : bienvenue dans les fameuses coliques du nourrisson. C’est un classique dans les trois premiers mois. Mais il y a des solutions à voir avec le pédiatre : un nouveau lait (digest ou autre), un biberon anti-colique, des probiotiques (très efficace !), un massage du ventre (dans le sens des aiguilles d’une montre), un peu de paracétamol, du polysilane, un tour en porte-bébé ou en écharpe blotti contre nous, etc. Bref, on essaie de soulager, mais malheureusement ces pleurs ne sont pas toujours évitables… Sinon se reporter au mode d’emploi ci-après.

4/ Il fait ses dents !

Les joues rouges, la température qui monte. Bébé qui hurle… Pas la peine de tourner autour du pot et d’attendre une heure que cela passe. Voici les solutions que l’on peut utiliser, simultanément si nécessaire : paracétamol (si vous l’administrez en suppo, l’effet est plus rapide), camomille en dosette, crème sur les gencives (attention, certaines contiennent de l’alcool, à consommer avec modération 😉). On croise les doigts pour que la médecine fasse son effet… Sinon se reporter au mode d’emploi ci-après.

5/ Il n’est pas bien, il a de la température 🌡️

Les maladies infantiles sont communes, surtout quand notre Mini commence la collectivité (crèche, nounou, école…) : varicelle, rhumes, otites, dents qui poussent… La température grimpe en flèche et nous, on a des sueurs froides 😨. On n’est jamais tranquille quand Bébé est malade. Inutile de rester inquiet. Dans ce cas, n’hésitez pas à consulter un médecin (en composant le 15, on peut joindre le SAMU et parler à un médecin régulateur qui pourra nous conseiller). Sur Paris, on peut aussi appeler SOS pédiatre (de 20h à 00h et le week-end). Un docteur peut même se déplacer à domicile si nécessaire.

6/ Il a trop chaud ou trop froid

Le thermostat de Bébé n’est pas le même que le nôtre. Ça peut être un bon réflexe de vérifier systématiquement cela. Il suffit de mettre la main derrière sa nuque et surtout de placer un thermomètre dans la chambre (3 € seulement et c’est un investissement utile). Pour passer une bonne nuit, la température de la chambre doit se situer entre 18°C et 20°C idéalement.

 

D’ailleurs, si vous avez envie d’aller plus loin, et que vous cherchez des astuces pour gérer les premières années de bébé avec plus de sérénité ? Je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien ? 👉

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Passé cette phase, voici 20 solutions trèèès utiles spécial bébé qui pleure

Le but est de piocher des actions par ordre d’efficacité (ce qui va, à notre avis, le mieux répondre à son besoin au vue de la façon dont il se comporte), et par ordre de facilité (ce qui me semble le moins contraignant à faire). Mais surtout, inutile d’insister si une technique ne marche pas (comme par exemple le bercer pendant 15 minutes alors que cela ne le calme pas).  Autant en tester plusieurs, afin de trouver rapidement une solution qui réussira à le consoler, le rassurer ou le soulager !

  1. Le B.A.BA face au bébé qui pleure : lui parler avec sérénité, calme ou gaieté. S’énerver est contre-productif.
  2. Si vous n’êtes pas assez détendu, épuisé ou à bout de nerf, mieux vaut passer la main à quelqu’un d’autre quand c’est possible. Si l’on en croit les neurones miroir, un enfant aura beaucoup plus de mal à se calmer si on est frénétique.
  3. Je le redis, mais ça m’a bien souvent sauver les nuits, un petit rab’ de biberon de temps en temps peut l’apaiser et l’aider à se rendormir. Dans ce cas, on n’oublie pas de lui faire faire son rot avant de le recoucher.
    Côté tétée, c’est encore plus simple car le lait s’adapte aux besoins du nourrisson. Alors pourquoi s’en priver ? On peut aussi lui donner une tétine ou un doigt à téter (il ne faut pas oublier que les nourrissons ont un besoin de succion)

  4. Privilégier le peau-à-peau. Souvent utilisé dans le maternage proximal, le peau-à-peau permet à Bébé de retrouver l’odeur de sa maman, mais aussi de ressentir ses battements de cœur et de réguler sa température.
  5. L’emmailloter peut parfois être ultra efficace. Il y a un coup à prendre pour le mettre dans un grand lange ou/et le caler dans un coin du berceau.  Certains enfants adorent car ils se sentent contenus et rassurés.

  6. Le protéger de la lumière artificielle pour l’aider à dormir. Et oui, on n’y pense pas toujours, mais la lumière artificielle peut agir comme un excitant.

  7. Le prendre en porte-bébé ou en écharpe : c’est une des techniques les plus efficaces. Babychou ressent le même balancement que dans le ventre. Il est contre nous et se sent en sécurité. L’avantage, c’est que l’on peut continuer en même temps à faire ses activités.

  8. Le promener en poussette. Le jour, c’est l’un des must des solutions. Si bébé pleure, partez-vous balader ! C’est incroyable comme le grand air est apaisant pour les tout-petits. Et si votre habitation vous le permet, pensez à le laisser dormir dans la poussette, ce serait dommage de risquer de le réveiller en le mettant dans son lit.

  9. Le bercer en mode « ascenseur ». Étonnant mais efficace pour calmer les pleurs de bébé ! Bercer Loulou de haut en bas (en pliant les genoux), de façon assez dynamique, peut l’interpeller et le faire arrêter de pleurer.

  10. Chanter ! Et oui, la douce voix de maman 🎶 (Bon, ok du point de vue de Bébé… tout le monde n’est pas cantatrice, n’est-ce pas ?😉). On peut même en profiter pour s’enregistrer à l’aide de notre smartphone… puis passer la chanson enregistrée en boucle près de son lit (le téléphone en mode « avion » bien sûr). Et hop, on part sur la pointe des pieds … Le bonheur des nouvelles technologies ! Il y a aussi des Doudous qui permettent de réaliser des enregistrements.

  11. Lui mettre de la vraie musique. Et oui. Celle que vous avez l’habitude d’écouter car Bébé les a entendues in utero. C’est moins contraignant que de chanter et en fonction de bébé et de ses habitudes, cela peut lui permettre de s’apaiser. Le nourrisson de mes amis était même accro au métal… comme quoi, les goûts sont dans la nature !

  12. Le mettre sur son tapis d’éveil avec des mobiles ou autres objets qui accaparent son attention, comme une guirlande lumineuse (une lumière douce qui clignote, ça c’est le top). Et oui. Il est possible que Babymôme soit juste en train de s’ennuyer devant la blancheur du plafond !

  13. Le projecteur musical la nuit. C’est un must du côté des veilleuses mais ça a fait ses preuves : les images projetées au plafond tournent. Cela marche assez bien, et permet de s’en aller à pas de loup…

  14. Le poser dans le salon avec tout le monde autour pour qu’il soit rassuré. Certains enfants, souvent les derniers de la fratrie, ont pris l’habitude de s’endormir « dans le bruit ». Finalement, cela peut être angoissant de rester seul dans sa chambre ! Et puis, à quoi bon vouloir absolument qu’il s’endorme ? Il n’y a pas de risque et il dormira plus tard.

  15. Lui donner un bain. Comme pour les adultes, l’eau délasse et détend. Alors le soir, si vous le sentez énervé, prenez 10 minutes pour l’immerger dans le calme, tout en le caressant doucement… Cela évitera peut-être une heure de pleurs !

  16. Passer l’aspirateur. Personnellement, je n’ai jamais testé cette technique, mais il parait que cela marche bien car cela leur rappelle les bruits du ventre…

  17. On peut aussi opter pour lui donner un doigt à sucer voire une tétine bien que cela puisse être controversé ! Et oui, certains enfants ont un fort besoin de succion. Certains conseillaient le canadou ou encore le miel, mais comme l’expriment certains lecteurs dans les commentaires, ce n’est pas recommandé car cela risque de créer une addiction au sucre.

  18. Pour certains parents, le lit qui se suspend au plafond permet de bercer tout seul pour l’endormir ! N’attendez pas d’être au fond du trou pour le commander… (mieux que le lit électrique qui le berce indéfiniment et l’habitue trop).

  19. Prendre bébé dans notre lit, le temps qu’il se calme. Et oui, le cododo revient à la mode.

  20. Vers 8 à 12 mois, le tout-petit commence à comprendre qu’il n’est pas ses parents. Cette période aussi appelée « angoisse de la séparation«  est souvent celle où il a plus de mal à se sentir en sécurité avec des inconnus. Il va donc pleurer dès que papa ou maman sortent du champ de vision. C’est une période normale (et qui passe !). Lui parler d’une voix douce et rassurante et l’aider à savoir que l’on va revenir va lui permettre de construire en lui ce sentiment de sécurité intérieure.

Rassurez-vous, laisser pleurer bébé quelques minutes de temps à autre ne va pas créer de séquelles ! Donc, vous pouvez prendre 5 minutes pour souffler et revenir apaisé·e. Rappelons-nous seulement que c’est le seul mode d’expression de Babymôme et qu’il essaie de nous dire que quelque-chose ne va pas. À cet âge et jusqu’à 2 voire 3 ans, les caprices n’existent pas. Donc, essayons juste de trouver la clé qui permettra à Bébé de se sentir bien et en sécurité !

C’est sûr que ce n’est pas toujours facile de trouver la solution qui va marcher. Et que parfois, on freine à lui donner ce dont il a besoin… On n’a pas envie d’aller faire un biberon à 4h du mat’, on a peur de casser son rythme, on a des idées préconçues contre les tétines, ou la flemme de lui faire prendre un bain… et surtout l’espoir que cela va vite aller mieux.

Mais s’appuyer sur cette liste pragmatique nous a souvent aidé. Il faut cependant veiller à ne pas lui donner des habitudes qui deviendraient contraignantes. Car il ne s’agit pas de devoir ensuite le bercer 30 minutes tous les soirs… Mieux vaut varier un peu les techniques, et choisir les moins contraignantes.

À nous le bien-être d’une maison calme. Un bébé qui ne pleure pas, c’est un bébé qui va bien. Et moins il pleure, plus les parents sont détendus. Et plus les parents sont détendus, moins le bébé pleure, c’est un  cercle vertueux…  Qui passe par un peu de pragmatisme, alors faites passer la liste magique et étoffez-la en commentaires !

Cool Parents Make Happy Kids

 

coaching sommeil "Il dort enfin et nous aussi"D’ailleurs, si vous n’en pouvez plus des couchers interminables et des nuits entrecoupées, sachez que nous avons concocté un super coaching « Il dort enfin (et nous aussi) !« … La solution de la dernière chance pour de nombreux parents ! Je vous laisse découvrir leurs commentaires, ils sont notre meilleure caution !

Commentaires

Commentaires

12 réponses
  1. Julie
    Julie dit :

    Jai arrêté d’allaiter j’étais trop fatiguer et javais du mal a donner le seins. Ma fille la eu pendant 1 mois, et depuis que jai arrête aprzs le biberon de 20h elle pleure et je n’arrive pas a la calmer malgres toute vos méthodes, jai essaye la tétine mais le problème cest que des quelle la perd elle se mes a pleuré quest ce que je peux faire ? Cest très dur

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  2. Christine
    Christine dit :

    Merci pour votre site qui est super. Il faut rappeler que le miel est à bannir impérativement pour les enfants de moins d’un an car il peut être à l’origine du botulisme infantile. Donc pas de miel sur le doigt, la tétine ou dans les boissons et les compotes. Le canadou n’est pas le meilleur conseil, mais surtout ne pas le remplacer par du miel !

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  3. Pierre Cieutat
    Pierre Cieutat dit :

    Bonjour, Vous écrivez « Sachez que des études montrent que les bébés que l’on a laissé pleurer n’ont pas de séquelles psychologiques adultes. » J’ai des informations contraires, pourriez-vous nous indiquez quelles études. Merci

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  4. Charlotte
    Charlotte dit :

    Tout allait bien, dans cet article, jusqu’à la fin de vos conseils…

    « Et la technique infaillible pour les petits : lui mettre un peu du Canadou (sucre de canne liquide) sur la tétine ou le doigt. »
    « Et la technique infaillible pour les bébés un peu plus grands. (…), lui faire regarder une petite berceuse youtube avec des tétines qui volent, peut être la solution J »
    « Si vous êtes à bout que vous n’avez pas la force de tester toutes ces techniques : mettez des boules-quiès. A condition d’avoir passé en revue à minima les 6 premières étapes. Sachez que des études montrent que les bébés que l’on a laissé pleurer n’ont pas de séquelles psychologiques adultes.  »

    Oups…
    3 conseils, 3 erreurs, selon moi :
    – le sucre, fortement déconseillé (risque d’addiction, de caries précoces)
    – les écrans, avec tous les effets néfastes qu’on leur connaît, surtout à un si jeune âge
    – laisser pleurer et donc, engendrer des séquelles neurologiques

    C’est dommage, car vos articles sont intéressants, mais les solutions proposées dans celui-ci sont loin d’être bienveillantes et saines. Et comme l’ont fait remarquer auparavant deux autres lectrices, la mise en avant de la tétine est si dommageable ! En France, on n’a malheureusement pas suffisamment le réflexe de l’allaitement maternel, à cause d’une mésinformation ou désinformation très fortes. C’est important de le soutenir, d’informer, pour que chacun/e fasse un choix éclairé.

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  5. Esmeralda
    Esmeralda dit :

    Bonjour,
    Merci pour ces articles enfichissants.
    Par contre, je donnerais une mise engarde bien plus forte que la question des dents (rarement sorties avant 3 mois) contre l’utilisation du sucre à un si jeune âge.
    La raison pour laquelle on n’introduit pas les solides si tôt est non seulement que l’appareil digestif n’est pas prêt, mais aussi le système immunitaire. En effet, tout aliment peut introduire des bactéries que le bébé ne peut assimiler ou rejeter.

    D’autre part, vous parlez de biberon et non de sein, or celui-ci répond à la fois au besoin de succion et de nutrition.
    C’est culturel de considérer le biberon comme le choix par défaut, le lait maternel est cependant à privilégier (lorsque possible) jusque 6 mois selon les recommendations de l’OMS.

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  6. Elise
    Elise dit :

    Bonjour, connaissez-vous la methode des 5 S du docteur americain Harvey Karp? C’est une methode pour minimiser les pleurs inconsolables des tout petits (0-3 mois). L’idee est de recreer les sensations vecues in utero. Nous avons ete tres impressionnes par l’efficacite immediate de ces gestes tres simples pour notre fille. Du coup, comme vous dites, bebe apaise, parents detendus et foyer heureux des les premieres semaines. Malheureusement les ouvrages du docteur Karp n’ont pas ete traduits en francais, en tous cas je n’ai pas trouve de traduction. Merci pour tous vos conseils en general, ca me fait toujours du bien de lire vos articles, je me dis que je ne suis pas trop nulle comme maman 😉

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  7. Jenni
    Jenni dit :

    Hello ! Merci pour ces astuces, cet article sera précieusement ajouté à mes favoris pour toujours l’avoir sous la main 😉 Juste une petite chose, il me semble avoir lu les résultats d’une recherche qui justement prouve qu’il y a des séquelles sur les bébés que les parents ont laissé pleurer. Il est prouvé qu’il y a pour eux beaucoup plus de chance d’avoir des problèmes de comportements et notamment des problèmes de dépression… 🙁 Bien-sûr, je suppose que cette étude se base sur des parents qui laissait tout le temps pleurer leurs enfants, pas ceux qui les laisse 5 minutes… Bref, merci encore pour ce site, j’adore ! Et je vais rapidement commander le livre 😀

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  8. vero
    vero dit :

    Bonjour, votre article sur les suggestions et trucs face à un bébé qui pleure récapitule bien les points essentiels si ce n’est un seul qui m’a choqué: le canadou ou sucre de canne liquide: technique ancestrale et à supprimer car fävorise la prédilection pour le gout trop sucré, et les caries plus tard!! selon les pédiatres, à bannir!
    v. Delacrétaz

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    • Cool Parents Make Happy Kids
      Cool Parents Make Happy Kids dit :

      Merci pour votre message. En effet ce n’est vraiment pas une habitude à prendre, mais je voulais simplement dire justement de ne pas se rendre fou si on le fait seulement une fois ou deux, cela peut nous sauver occasionnellement. Evidement c’est à ne pas reproduire car en effet l’addiction au sucre est très mauvaise vous avez raison.

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