Ma fille de 3 ans s’endort très tard ! Conseils et astuces pour favoriser l’endormissement

fille s’endort très tard

“Ma fille rencontre des problèmes d’endormissement”, “mon enfant de quatre ans s’endort très tard”, “mon fils ne peut s’endormir qu’avec moi, et pas avant 22-23h”… Un enfant qui s’endort tard, qui se relève 50 fois par soir, qui rappelle ses parents 20-30-60 fois (oui, oui ), cela peut être é-p-u-i-s-a-nt. 

Et plus on est fatigué, moins on est patient ! 

Pourtant, entre 24 et 30 mois, le cerveau de l’enfant est en pleine réorganisation et cela peut créer des réveils en panique et une angoisse de la séparation alors que l’enfant n’a peut être jamais présenté de problème d’endormissement.

Mais bien sûr, si chaque enfant peut avoir son rythme, il est important de ne pas considérer les problèmes autour du sommeil et de l’endormissement comme une fatalité. Un enfant de 2, 3, 4 ans, qui va mentalement bien, est normalement en capacité de s’endormir seul, après avoir passé un super moment avec son ou ses parents. Il peut bien sûr arriver que certains jours soient plus compliqués que d’autres, les aléas font partie de la vie, mais en revanche la vie ne doit pas pour autant devenir un aléa. Reste à trouver le rituel ou les règles qui lui permettront de rejoindre sereinement le bras de Morphée. 

Voici un petit recueil d’astuces en complément du fil de discussion du forum de CPMHK. 

Au programme :

Pourquoi un enfant a du mal à s’endormir ?

La première chose que l’on peut faire, c’est d’essayer de comprendre la raison des difficultés d’endormissement

Problème de rythme ?

Vers 2-3 ans, l’enfant a moins besoin de sommeil, et parfois il n’a plus besoin de sieste, ou pas d’une sieste aussi longue, ou moins proche du coucher. Jouer sur la sieste, tester, peut être une solution.

C’est aussi une période où il peut y avoir un décalage des cycles naturels de sommeil. Il n’est pas rare de voir l’enfant s’endormir vers 22h ou 23h. Inutile de tenter de forcer l’enfant à dormir, c’est simplement son horloge interne qui ne lui permet tout simplement pas d’avoir sommeil. Insister risque de créer du stress et des émotions désagréables (colère, larmes) peut propice au sommeil. Essayons plutôt d’observer ce nouveau rythme afin d’adapter notre rituel du coucher.

Un manque de “sa dose de parent” ?

Autre facteur classique : l’enfant frustré d’avoir peu profité de son parent a du mal à se coucher, et donc à le quitter. Et là, c’est la qualité du temps partagé ensemble qui prime sur la quantité. Prévoir 15, 20, 30 minutes, ou 1 heure de connexion avec lui le soir, de jeu, ou de partage, où l’on est à 100% avec lui facilite ensuite énormément les choses. 

Des événements perturbateurs ?

“Au secours, il ne dort pas !”😫
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(6 mois – 6 ans)

On est souvent étonné de voir la connexion silencieuse qu’il y a entre un enfant et ses parents. Il arrive parfois que l’on ait vécu une période difficile pendant la grossesse ou les premières années de vie de notre enfant (deuil, rupture, perte d’emploi, etc.), joue sur le sommeil de l’enfant, si celui-ci est compliqué depuis sa naissance. Pour ne pas l’inquiéter et parce qu’il ne peut pas forcément comprendre, on ne lui en a pas parlé. Et pourtant, il est possible qu’il l’ait ressenti et que cela le perturbe. Sans comprendre pourquoi, il est anxieux et a donc du mal à nous laisser, rendant la séparation du coucher difficile.

Dans ce cas, il est peut-être intéressant de mettre des mots simples dessus : “Tu sais, quand tu étais dans mon ventre, une personne que j’aime beaucoup est décédée et j’étais très triste. Maintenant, ça va mieux, mais il ne faut pas que tu t’inquiètes pour moi !”

Et puis parfois, c’est tout simplement le manque de règles qui complique le coucher. 

Astuces et conseils de parents pour aider un enfant qui s’endort très tard

Quand on a essayé les explications, les menaces, la fermeté, le combo récompense-punition, la douceur, l’écoute et la compréhension, on ne sait plus très bien ce que l’on peut faire. Voici vos astuces et conseils.

Avoir confiance que notre enfant peut s’endormir seul

Plus facile à dire qu’à faire ! Pour Aurélie “si nous ne sommes pas sereins sur le fait que notre enfant va s’endormir, si nous sommes déjà tendus à l’idée qu’il va nous rappeler plusieurs fois, il y a de grandes chances que cela se produise !” En effet, un enfant ressent la confiance de son parent,et inconsciemment notre doute dans sa capacité à dormir devient son doute. (Ben oui, ce serait trop simple !) 

Responsabiliser l’enfant 

Pour Margot, dont le fils de 3,5 ans avait pris l’habitude d’appeler plusieurs fois avant le coucher, la solution a été de laisser la veilleuse allumée quelques minutes (sur timer) pendant que son fils regardait ses livres calmement jusqu’à l’exception des feux. Cette responsabilisation et ce temps calme en solitaire ont permis à son fils de trouver le sommeil sans avoir besoin de ses parents à côté de lui.

Poser une règle claire

La fille d’Aurélie, 4 ans, s’endormait chaque soir entre 22 et 23 h. Elle a décidé de mettre en place un timer sur le téléphone en l’impliquant : “Nous allons mettre en place une nouvelle règle ma chérie. Nous allons choisir ensemble une musique. À la fin de la musique, quand le téléphone sonne, je viendrai éteindre la lumière et tu pourras t’endormir tranquillement.”

Le fait de le formuler comme une règle a permis à l’enfant de le prendre au sérieux, d’autant qu’Aurélie devait dans son attitude être convaincue de cette solution. Et petit à petit, elle a avancé l’heure de coucher de quelques minutes.

Fabriquer des cartes joker

La solution de Cécile a été de fabriquer trois jolies cartes joker que sa fille de 3 ans peut utiliser. Elle a donc la possibilité de la rappeler trois fois après quoi, maman ou papa ne reviendront plus dans la chambre. La fermeté et la simplicité de cette règle ont aidé la fillette à s’endormir plus sereinement et à ne plus rappeler ses parents 50 fois. 

Laisser une trace des parents dans la chambre

Face à un enfant qui veut absolument s’endormir systématiquement avec sa mère ou son père, la solution a pu être de mettre en place un cadre photo tout près de l’enfant. Un peu comme un prolongement du parent, la certitude que papa ou maman veillent toujours sur lui. 

Il peut également s’agir d’un doudou ou d’un vêtement avec l’odeur du parent (ma fille utilisait un de mes T-shirts porté et fourrait son nez dans le creux de l’aisselle ).

On peut aussi investir un objet de tout l’amour du parent : par exemple une petite pierre (qu’on peut choisir selon la lithothérapie, mais ça peut aussi être un chouette souvenir de vacances), un bracelet, ou encore un spray à paillette à mettre sur l’oreiller. On peut expliquer à l’enfant que cet objet contient notre amour, notre confiance, notre sérénité et qu’elle lui donnera tout l’apaisement nécessaire pour s’endormir.

Mettre en condition 

À l’heure du dodo, l’important est de permettre l’augmentation du taux de mélatonine, l’hormone du sommeil. C’est tout l’objet du rituel du coucher : lumière décroissante, activité decrescendo, éventuellement petit bain relaxant… Certains parents font précéder le coucher d’un petit massage. Ainsi, Aurore a commencé à masser les pieds de son fils vers 2 ans et demi en stimulant des points spécifiques de réflexologie plantaire. Et cela l’aide bien à s’apaiser. Retrouvez d’autres conseils dans notre article sur différents moyens d’endormir un enfant et en finir sur les grosses difficultés du coucher

Nous avons aussi rassemblé beaucoup d’autres conseils précieux dans notre PACK SUPER DODO » avec toutes les astuces pour en finir avec les difficultés du coucher… Indiquez votre email ci-dessous pour le recevoir gratuitement dans votre boîte mail 

Un coup de pouce extérieur peut vous aider (rapidement)

Lorsqu’on a tout essayé et avant le point de rupture (oui, le burn-out parental, ça existe !), une aide extérieure est parfois salvatrice. Elle peut être physique, physiologique ou psychologique… ou même un peu de tout ça !

  • Le coaching “Il dort enfin (et nous aussi)” de CPMHK : des milliers de parents l’ont déjà suivi et témoignent que ce coaching leur a “sauvé leur vie de famille”. Charlotte Ducharme, et toute son équipe super psychologues-coachs experts du sommeil, vous accompagnent, main dans la main pendant 15 jours jusqu’à ce que votre famille retrouve (enfin) une vie normale.
  • L’hypnose : dans le forum, Aline a eu recours à l’hypnose, qui a aidé sa fille extrêmement anxieuse à retrouver le chemin d’un sommeil serein. Et pourtant, cela faisait plus de 12 ans que les difficultés étaient installées. La sophrologie peut être une aide précieuse.
  • Pas toujours très connus, mais incroyablement présents, les problèmes d’endormissement ou d’anxiété peuvent être liés à une mauvaise intégration des réflexes archaïques
  • D’autres parents témoignent du succès rencontré avec différentes techniques comme la microkiné, l’ostéopathie, l’homéopathie ou la diffusion d’huiles essentielles comme la lavande pour relaxer et favoriser l’endormissement (en respectant les règles d’usage bien sûr). 

Alors, qu’est-ce qu’on fait face à un enfant qui s’endort trop tard ?

Rappelons-le, les troubles du sommeil ne sont pas une fatalité… 

Pour autant, ce qui est sûr, c’est qu’un enfant qui s’endort très tard, qui ne veut pas se coucher tout seul, c’est épuisant pour l’enfant, comme pour sa famille. 

Quand on a l’impression d’avoir tout essayé, mieux vaut se tourner vers une aide extérieure qui pourra nous aider à surmonter les problèmes d’endormissement. Bon courage et surtout, ne restez pas seul·e·s !

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