enfant comment éviter de se taper la honte

Ce matin en prenant l’ascenseur, Minimôme s’adresse à la voisine, toute pimpante dans son petit haut glitter : « C’est les dames vulgaires qui portent des robes à paillettes!». La mère livide voit déjà sa prochaine réunion de copro tourner au vinaigre… Puis, ils prennent le métro et Minimôme, nature peinture, lance à la dame au chihuahua « C’est moche les chihuahuas, on dirait des rats ! ». Un peu gênée, la mère intervient « Je suis vraiment désolée, vous savez c’est un enfant ». Et le soir, cherry on the cake : au restaurant Minimôme s’adresse à un jeune garçon de la table voisine en claironnant fièrement « Faut pas dire « Bon appétit » c’est très mal élevé ! ». Là, la mère se demande ce qu’elle a bien pu faire au bon Dieu…

Plutôt que de dire : « C’est très moche les robes à paillette » (en plus, perso, moi j’aime bien…) ; pourquoi ne pas lui dire « Moi je n’aime pas, mais il y a des gens qui aiment. Toi, ça te plaît peut-être ». Plutôt que certains parents disent : « C’est mal de dire bon appétit » pourquoi ne pas dire : « Dans notre famille on ne dit pas « Bon appétit », mais il y a plein de gens qui le disent ». De toutes petites variantes, qui éviteront bien des situations cocasses !

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bébé 1 mois

bébé 1 mois CPMHKSi, depuis que vous avez un bébé, vous avez l’impression de tourner en rond et que vous vous sentez frustré de rester enfermé et de ne pas pouvoir faire tout ce que vous souhaiteriez, cet article est pour vous ! Car oui, vous pouvez mener une vie (presque) normale avec bébé (1 mois et plus), sortir, voir du monde… Bref, vous faire plaisir !

Profitons d’avoir un tout petit pour sortir, car ça sera un peu moins facile quand il aura grandi ! Il n’a pas encore de repères spatiaux. Son seul repère, c’est vous !

Finalement, les bébés sont tellement plus faciles à vivre que nous. Quand on y pense, ils ont quand même vécu 9 mois la tête dans les pieds, sans à peine pouvoir bouger, et dans le bruit de tout ce qui vous entourait.

Alors à quoi bon leur inventer des exigences qu’ils n’ont pas, et qui risqueraient de devenir contraignantes pour tout le monde ?

–        Ce qui est merveilleux avec un bébé (1 mois et plus) c’est qu’il peut dormir n’importe où ;  sur une grosse couverture posée sur le sol, sur le lit des copains, dans un hamac à l’ombre, etc. Vous n’avez même pas besoin de vous encombrer d’un lit ou d’une poussette ultra confort. Profitez-en : cela ne va pas durer !

–        Généralement un bébé s’endort plus facilement en étant au milieu d’un dîner que tout seul dans une chambre sans bruit. Pas étonnant : quand il était dans le ventre, il y avait toujours plein de vie autour de lui. Hop, bébé 1 mois dans la poussette, une grande écharpe occultante dessus, et idéalement, quelques minutes de marche avant d’arriver pour qu’il s’endorme. En arrivant, « garez » la poussette dans un coin du restaurant un peu à l’écart : vous avez de grande chance pour que tout se passe bien, surtout s’il est tout petit et que vous ne l’avez pas encore habitué à dormir dans le calme !

–        La plupart des bébés n’ont pas besoin d’être changés dès qu’ils font dans sa couche. Au service néo-natal d’un des grands hôpitaux parisiens où notre 1er Babymôme a commencé sa vie, tous les bébés étaient changés avant le biberon et non après, afin d’éviter qu’ils ne régurgitent. S’il semble bien le vivre, vous pouvez lui laisser la couche un peu plus longtemps… ce qui vous évitera de devoir trouver une table à langer en urgence (bon courage pour trouver cela dans un café parisien au beau milieu de votre virée shopping !). Si ses petites fesses sont sensibles, pensez quand même à avoir un bon tube de pâte à l’eau pour le protéger.

–        On peut aller se promener dans la rue avec Babymôme en kangourou dès la naissance et même prendre les transports ! Ce n’est pas collé contre nous dans son kangourou qu’il va lécher la barre du métro. Alors pourquoi rester cloué ?

–        L’été, on peut emmener son bébé à la plage à condition d’être équipé d’une mini-tente et d’un parasol anti-UV. Vérifiez que la température sous la tente est raisonnable. Vous serez d’ailleurs étonné de la capacité de la tente anti-UV à faire descendre la température. N’oubliez pas votre kangourou pour le trajet, ainsi qu’un drap qui le protège du soleil. C’est sûr que cela demande un peu de logistique, mais on n’est pas bien là, les doigts de pieds en éventail sur le sable chaud ?

–        Un biberon toujours chaud? Est-ce vraiment nécessaire ? S’il est d’accord, proposez-lui ses premiers biberons à température ambiante. Ce n’est pas contre-indiqué et cela évite bien des galères pendant les 2 prochaines années. Tellement pratique de pouvoir le nourrir en toutes circonstances, sur la plage, dans un TER, dans le bus, au parc, en voiture…

–        Un bébé de 1 mois ou plus qui dort se laisse facilement transporter, à condition le protéger, la nuit, de la lumière artificielle (le fameux tissu occultant). S’il est minuit, que vous êtes de retour de votre dîner, et qu’il se met à hurler dans son lit (oui, il a le droit de dire qu’il n’est pas content), donnez-lui un petit supplément de biberon, cela pourra l’aider à se rendormir (voir également toutes les autres techniques pour faire arrêter un bébé de pleurer dans un prochain article). Il arrivera peut-être, une ou deux fois, que vos sorties se transforment en grosses galères. Mais la prochaine fois sera la bonne !

Bref, vous avez compris mon crédo : si vous avez envie de sortir, ne restez pas cloîtré chez vous « pour votre bébé » ! Il n’y a aucune raison de rester enfermé si vous avez envie de vadrouiller.

Certains bébés seront plus ou moins faciles mais si vous habituez le vôtre dès le plus jeune âge, cela devrait faciliter les choses. Et si, avant même qu’il arrive, vous vous persuadez que vous aurez un « bébé tout terrain », il y a de forte chance pour qu’il le soit !

Et dans la même optique de prendre soin de nous en tant que parent à la naissance de notre enfant,  ne manquez pas l’article Trucs à savoir pour gérer au mieux les premières nuits de bébé et l’article Comment vivre aux mieux les premières semaines avec bébé

N’oublions pas qu’en étant un parent épanoui, on fait des bébés heureux,  COOL PARENTS MAKE HAPPY KIDS… mais aussi COOL KIDS MAKE HAPPY PARENTS !

Pour aller plus loin, et gérer les premières années avec bébé avec plus de sérénité , je vous propose de recevoir (gratuitement) le « PACK spécial bébé » : avec tous nos conseils pour gérer les premières séparations, colères, interdits, etc. ! Quelques pleurs et stress en moins, cela fait du bien 🙂

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enfant qui pleure
enfant qui pleure
Il est intéressant de remarquer que souvent un enfant qui pleure, pleure à cause de la façon dont on a voulu s’imposer à lui et le faire obéir. Des situations anodines qui passent inaperçues, mais que l’on pourrait éviter, afin de moins le voir pleurer !

Quoi de mieux que d’un exemple concret pour comprendre :

Petit apéro entre amis, tout va bien, tout le monde se gave de chips, sauf minimôme dont les parents ne souhaitent pas qu’il en mange. J’entends quelqu’un alors lui dire : « non tu ne touches pas à ça, c’est pour les grands ». L’enfant insiste, le ton devient un peu plus autoritaire « et dis donc, qu’est-ce que je t’ai dit ?» et minimôme fond en larme, un enfant qui pleure avec des vrais grosses larmes de tristesse. Certains penseront qu’il n’avait qu’à obéir, et que c’est qu’un enfant qui fait un caprice. Mais il n’était pas en train de pleurer parce qu’il voulait absolument prendre une chips. Il était véritablement blessé de la façon dont on s’était adressé à lui, qu’il interprétait comme « on ne m’aime pas ». Ce n’est d’ailleurs pas étonnant, à sa place j’aurais fait pareil ! Imaginez-vous un cours de yoga, tout le monde se lève pour prendre des poids, vous vous approchez de la caisse et l’une du groupe vous dit  « non tu ne touches pas à ça, c’est pour nous ». Vous ne comprenez pas, il y a pourtant l’air d’en avoir pour tout le monde. Vous en prenez quand même un, et l’autre vous lance sèchement  « hé dis donc, qu’est-ce que je t’ai dit ? ». Franchement il y a de quoi fondre en larmes (ou la traiter de connasse, à vous de voir !). Elle vous l’aurait dit gentiment en vous expliquant pourquoi, au lieu de vous donner un ordre, cela aurait été différent.

Quel est l’intérêt de parler sèchement à un enfant ?

Cela ne fait que le rabaisser, l’humilier, engendre le sentiment d’injustice. L’objectif n’est-il pas plutôt qu’il ne mange pas de chips, et qu’il comprenne la vraie raison afin de plus tard de s’auto-discipliner ?  « C’est pour les grand » ce n’est pas une raison compréhensible par enfant, c’est comme si on lui disait « non désolée ce n’est pas pour toi, t’es trop moche ». C’est frustrant et rabaissant. Il faut lui expliquer la vraie raison « je comprends que tu veuilles manger une chips mais ce n’est pas bon pour la santé, je n’ai pas envie que tu t’habitues à manger mal, car j’ai envie que tu sois en bonne santé aujourd’hui et plus tard. Et d’ailleurs nous ne devrions pas en manger non plus, car ce n’est pas bon pour notre santé. Regarde je vais arrêter d’en manger» «Viens on a va te préparer un apéro avec des petites raisins secs, rien que pour toi».

Même s’il est possible que minimôme ne comprenne pas tout, et que l’on va peut-être pas lui refaire ce long discours à chaque fois, c’est en lui parlant gentiment que :

  • Il se sentira compris (je comprends que tu veuilles … )

  • Il comprendra que nous n’avons pas de mauvaises intentions (ce n’est pas parce que je ne t’aime pas que je te dis cela mais parce que …).

  • Il ne se sentira ni puni, ni humilié, ni soumis, puisqu’on lui propose une alternative sympathique comme les raisins secs qu’il adore. [M1]

  • On ne créé pas un conflit qui inciterait l’enfant à vouloir montrer qu’il est le plus fort, et donc à faire l’inverse de ce qu’on lui dit… Il risquerait alors de recommencer quelques jours plus tard, question d’ego !

Résultats : on a beaucoup de chance d’éviter d’avoir un enfant qui pleure, et surtout beaucoup plus de chance que la prochaine fois il nous demande un apéro spécial raison secs, plutôt que de se jeter sur les chips.

Bref, la vie est tellement plus cool quand on remplace les « non » autoritaires qui n’apprennent rien à personnes et gâchent l’ambiance, par un peu de compréhension, d’explication, et de positivisme. Une maison sans pleurs ni luttes, c’est tellement plus agréable !

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avoir un deuxieme enfant

avoir-un-deuxieme-enfant-CPMHK-1030x569Avoir un deuxième enfant, c’est s’exposer à la jalousie de l’aîné vis-à-vis du bébé. Mais cela n’est pas une fatalité, elle dépend bien sûr du caractère de l’enfant, mais aussi de notre comportement. Suite à l’article précédent,  voici la liste des comportements à éviter à l’arrivée du deuxième enfant.

Evitons que le futur petit frère lui « pourrisse » la vie avant même qu’il soit né

Avant d’avoir un deuxième enfant, une amie m’avait prêté un livre expliquant la grossesse et la naissance du futur petit frère à la grande sœur. J’ai été littéralement scotchée par ce bouquin qui racontait que Maman était très fatiguée à cause du bébé, qu’elle ne pouvait plus venir jouer au parc à cause du bébé, qu’il ne fallait pas crier près du ventre, etc. Bref, l’histoire de « Comment ton futur petit frère te pourrit déjà la vie alors qu’il n’est même pas encore né ». Il parait qu’il y a des enfants qui donnent même des coups dans le ventre de leur maman… Ce comportement ne pourrait-il pas être évité si nous avions fait attention à ce que la grossesse ne soit pas synonyme de contrainte et d’interdiction pour l’aînée ? Par exemple, en essayant de trouver des alternatives pour expliquer les choses, sans les mettre en lien avec le futur bébé « Tu es devenu lourd, je ne peux plus te porter, demande plutôt à papa qui est plus fort »

Malgré cela, il n’est pas facile pour  Minimôme, d’entendre pendant 6 mois toutes les personnes qui l’entourent ne parler que du bébé « alors, t’es content tu vas avoir un petite frère ? Faudra être avec gentil avec lui» : cela peut être un brin agaçant, voir stressant. Surtout si nous lui rabâchons sans cesse qu’il faudra être gentil, sage, ne pas faire ceci, se comporter comme cela, comment peut-il se réjouir de l’arrivée du numéro 2 ? Présentons lui cette arrivée de façon positive, afin de l’aider à accueillir ce bébé dans la joie et la bonne humeur : « Tu vas être sœur, c’est super ! Tu voudras faire quoi avec ton frère quand il naîtra ? Tu voudras lui donner le biberon ? Et quand il sera plus grand, tu voudras jouer au ballon avec lui ?».

Evitons ensuite que son arrivé ne soit que source de contraintes

Une fois le deuxième enfant arrivé, c’est la même chose. Comment aimer un enfant qui s’accapare vos jouets, devient le centre de l’attention de Papa et Maman et casse toutes vos petites habitudes en famille ? Globalement, cela détendra bien l’atmosphère que nous ne nous empêchions pas de poursuivre nos sorties en famille, à cause du petit frère (voir l’article « Bébé est arrivé : comment ne pas déprimer et en profiter ! »).

Mais c’est aussi une question de communication, en évitant de dire que l’on ne peut pas faire ça ou ça à cause du deuxième enfant. Par exemple, à la question « Maman, tu viens jouer au Loto avec moi ? », le simple fait de répondre « Non je donne le biberon à ton frère » peut agacer le grand. Lui répondre « Oui, prépare le loto et j’arrive » évitera de faire grandir ce sentiment de jalousie qu’il peut déjà ressentir.

Ne lui demandons pas de tout partager tout de suite

On pourrait se dire qu’il faut qu’il sache qu’il n’est pas le roi, et qu’il doit partager. Mais non seulement il partage sa poussette ou sa chambre, mais aussi sa vie, sa maison et ses parents avec ce nouveau petit être. Et c’est déjà beaucoup ! Pourquoi ne lui laisserions pas le temps d’apprendre petit à petit à partager ses jouets. En attendant, le bébé peut montrer l’exemple en prêtant à son aîné tous ses nouveaux jouets. Profitons-en tant qu’il ne sait pas dire non 😉

Concernant les choses qu’il va forcément devoir partager avec le « petit », comme la chambre et la poussette, la façon de présenter la chose est essentielle. Ne trouvez-vous pas qu’il y a une différence entre dire « Le bébé dormira dans ta chambre, il ne faudra pas faire de bruit » et « On va préparer le lit du bébé ensemble et c’est toi qui va choisir où on le met dans la chambre » ?  L’impliquer dans la décision, en lui laissant le « choix » peut être une bonne solution.

Ce serait tellement dommage de le gronder à cause de son petit frère

Le meilleur moyen pour créer de la jalousie c’est de gronder l’aîné à cause du bébé, et c’est encore pire quand il n’y a pas de mauvaise intention de la part du grand. Par exemple, le gronder parce qu’il lui fait un câlin trop fort. Le freiner dans ses gestes d’affection, quel dommage ! Mieux vaut lui expliquer, l’inviter à regarder comment réagit son petit frère « regarde son visage, il est content là tu crois ?». Encore aujourd’hui, je prends sur moi pour ne pas ordonner à ma fille d’arrêter de taper son petit frère pour jouer, et je lui demande plutôt « Tu ne crois pas que tu lui fais mal, là ? » et trois fois sur 4, elle me répond « Non, regarde, y rigole! », et elle a raison… Même si cela arrive, bien sûr, qu’elle le sert un peu trop fort et qu’elle lui fasse mal : « Regarde comme il pleure, il a eu mal, il faut que tu lui dises pardon». Cela se termine en général par un « pardon bébé pardon » et un autre câlin … moins fort.

L’impliquer dans les actions avec le deuxième enfant

Même si le nouveau Babymôme est facile, cela prend du temps de s’occuper de lui, temps que l’on ne passe plus à s’occuper du grand. Un bon moyen d’éviter cela, c’est d’impliquer l’aîné. En lui proposant (s’il le souhaite) de nous aider, d’aller chercher le bavoir, de tenir le biberon, de mettre de l’eau sur les cotons, etc., Cela nous permet d’occuper l’aîné en même temps que l’on s’occupe du bébé, et en plus de donner de l’importance à l’aîné. Il a l’impression de faire partie de l’équipe !

Ce n’est pas drôle d’être grand

Je me souviens de quelques phrases que nous disions pensant bien faire : « Toi, tu es grande, donc tu peux manger toute seule », « Toi, tu n’es pas un bébé, donc tu ne pleures pas » ou « Toi, tu es grande, donc tu n’as plus de biberon » ou encore « Lui, c’est un bébé, donc il pleure, c’est normal ». Même si la plupart des enfants ont envie d’être grands, si on leur explique qu’être un bébé apporte des privilèges, ils vont tout faire tout pour qu’on les considère aussi comme des bébés. Et en autre, pleurer. Donc pour minimiser cela, c’est déjà bien d’éviter de dire « parce que c’est un bébé », et de privilégier plutôt « il pleure parce qu’il a faim. Et quand les bébés ont faim, ils ont mal au ventre. Toi tu as mal au ventre ? ». Et temps en temps bien sûr l’aîné veut se faire chouchouter comme le petit, alors quand on voit « qu’il fait le bébé », pourquoi ne pas lui proposer de jouer au « bébé » pour de faux ? C’est drôle de jouer au bébé, il sera content, et quand le jeu sera fini, il ne sera plus un bébé !

Même si la jalousie est bien sûr liée au caractère de l’enfant, et que c’est plus difficile d’avoir un deuxième enfant avec un aîné qui a besoin de beaucoup d’attention, tous ces petits gestes peuvent améliorer grandement les choses ! Mais après cette arrivée du deuxième, comment faire pour que la bonne entente s’installe et perdure ? Comment éviter au max les disputes, les motiver à partager et zapper les jalousies intempestives ? Je vous dis tout dans le Pack Frères/Sœurs, un dossier complet (et gratuit) truffé de pistes et des clefs pour qu’ils s’entendent mieux au jour le jour. Inscrivez-vous ci-dessous pour le recevoir gratuitement dans votre boite, en indiquant simplement votre mail !

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